Ils ont perdu des ouragans !
À la mi-septembre, la saison des ouragans bat
son plein. Mais cette année n’est pas comme les autres. Dans l’Atlantique,
c’est le calme plat…
L’année 2026 vient d’établir un nouveau record, mais assez inhabituel. Et les chercheurs montrent du doigt un responsable inattendu.
Le changement climatique amplifie en principe
l’intensité des ouragans en raison de la chaleur accrue des océans. Dans
l’Atlantique Nord, les ouragans passent rapidement de tempêtes tropicales à des
ouragans de catégories supérieures en quelques heures. Les exemples des
ouragans Ian en 2022 et Idalia en 2023 illustrent cette intensification rapide,
principalement due à la chaleur exceptionnelle de l’eau de mer.
On a eu le même phénomène il y a 2 ans au large de la « Corsica-Bella-Tchi-tchi » avec de l’eau de mer à 28/29° C. Cette année, mes baignades ont été toute une partie du mois de juillet, aussi chaude et pourtant, les « coups de vents » n’étaient pas vraiment monstrueux et même assez rares.
Pour revenir à l’océan Atlantique, plus récemment, Béryl a déjoué tous les pronostics en devenant l’ouragan de catégorie 5 le plus précoce dans l’Atlantique.
Plus l’atmosphère est chaude, plus la masse nuageuse contient de précipitations.
Il y a eu Arthur, Bertha, Cristobal, Dolly et Edouard : Cinq tempêtes tropicales qui se sont formées dans l’Atlantique depuis le début de la saison cyclonique 2026. Mais aucune n’a évolué en ouragan, c’est-à-dire qu’aucun ne s’est accompagné de vents dépassant les 119 km/h !
Stupeur : Un effet de « Trompe-le-clown » qui nie le « global-warning » climatique, ou de « Pal-Poux-tine » parmi ses propres mesures de « rétorsions réciproques » ?
Car depuis la mi-septembre, qui est pourtant
traditionnellement le pic de la saison, jamais l’Atlantique n’était resté aussi
calme aussi longtemps. L’indice météorologique qui mesure la puissance et la
durée de vie des tempêtes, l’ACE (Accumulated Cyclone Energy), est
incroyablement bas.
Au 12 septembre 2026, il était fixé à 4,4, soit environ 92 % moins que la normale sur la période 1991-2010 : Un record, vous dis-je !
En revanche, dans le Pacifique, c’est tout l’inverse : La météo s’emballe parce que les eaux de surface sont exceptionnellement chaudes et ça alimente la formation de cyclones.
L’indice ACE y a déjà atteint les 177 au 12 septembre pour une normale de 83,5.
Alors, une question se pose aux scientifiques qui ont perdu leurs ouragans : Que se passe-t-il dans l’océan Atlantique ?
Si dans les océans, les températures sont au
plus haut depuis des mois maintenant, on sait que les ouragans se nourrissent justement
de la chaleur des eaux.
Mais un autre paramètre entre en jeu cette année : En effet, les « chercheurs » d’explication précisent que la différence de température entre l’océan et l’atmosphère joue aussi un rôle crucial.
Ah, vous ne le saviez pas : Il y avait moins de 10° entre l’eau de mer de Balagne et l’air qui balaye les côtes (et jardins)… Sauf une seule fois où le thermomètre a pu dépasser les 45° C, mais c’était à cause de l’incendie qui a provoqué quelques dégâts du côté de la route de Calenzana…
Et c’est là qu’intervient El Niño. Le phénomène s’installe bien sûr dans le Pacifique. Là, il est à l’origine d’une activité cyclonique plus intense.
Mais son influence va bien au-delà. Et dans l’Atlantique tropical, il favorise notamment le cisaillement des vents. Comprenez, des vents qui, dans différentes couches de l’atmosphère, soufflent dans des directions ou à des vitesses différentes. De quoi limiter sérieusement le renforcement des tempêtes et la formation de cyclones.
Or, le super « El Niño 2026 »
perturbe d’autant plus l’organisation des systèmes dépressionnaires que l’épisode
est hors norme.
La NOAA, d’ailleurs, ne prévoyait pas plus de 2 à 6 ouragans dans l’Atlantique cette année.
Car la saison des cyclones n’est pas terminée. Elle s’étendra jusqu’à la fin du mois de novembre. De quoi laisser encore la possibilité à un ou plusieurs ouragans de se développer si des conditions favorables se mettent en place.
Rappelez-vous (si vous étiez déjà né à cette époque-là, les autres en sont dispensés), la saison des ouragans 1992 : Elle avait débuté tranquillement. Puis Andrew a frappé. Aux États-Unis, il reste dans les mémoires comme l’un des plus destructeurs de l’Histoire, causant près de 30 Mds$ (de l’époque) de dégâts.
Si la « Gauloisie-continentale » n’est
généralement pas sur la trajectoire directe des ouragans de l’Atlantique, elle
l’est pour quelques territoires ultra-marins et notre météo métropolitaine peut
aussi s’en trouver affectée : Lorsqu’ils remontent vers le Nord, les
cyclones peuvent notamment interagir avec le jet-stream. Alors, celui-ci se met
à onduler, soumettant notre pays à une météo plus perturbée.
De quoi rappeler que, jusqu’en Europe, les soubresauts tropicaux ne restent jamais sans conséquences. La saison 2026 pourrait donc bien devenir un cas d'école… pour les météorologues de demain, naturellement.
Qui sauront qu’on peut perdre des ouragans sans s’inquiéter outre mesure !
Enfin, si, je m’inquiète…
Mais pas seulement parce qu’il manque des ouragans aux effectifs. C’est que j’ai appris ainsi qu’on peut mourir d’un cunnilingus…
Si !
C’est qu’il faut se méfier : Le cunnilingus peut conduire à une grave fuite d’air dans la cavité abdominale susceptible de causer d’intenses douleurs voire une embolie mortelle !
Des pratiques sexuelles d’homo sapiens-sapiens en apparence anodines peuvent ainsi s’avérer bien plus dangereuses que prévu. Il y a peu, on me relatait déjà le cas d’un homme s’ayant provoqué une hémorragie cérébrale en se masturbant.
Pov’ gars, échappant à la mort en pleine jouissance… !
Cette fois-ci, l’information aura été colportée par le Journal of the Society of Laparoscopic & Robotic qui raconte comment un homme a failli tuer sa compagne lors d’un cunnilingus, en insufflant de l’air dans sa cavité abdominale.
Faut avoir du souffle…
Mais le cas remonterait à l’année 2000 (donc ante
11 Septembre) : Une jeune femme de 24 ans se présente aux urgences pour de
sévères douleurs abdominales et thoraciques. Elle décrit une douleur très aiguë
et continue, d’abord localisée en bas à droâte du ventre, puis remontant et se
propageant dans tout le ventre et s’aggravant au moindre mouvement.
Si vous avez ça et mal au bras gôche, pensez à votre cœur : C’est très désagréable et empêche de respirer normalement (rien que d’y penser, tiens…).
Pour la dame, les examens de routine ne détectent aucune fièvre et les paramètres vitaux (pouls, température, tension…) sont normaux.
Il s’agit en fait de la troisième fois que la jeune femme connaît ce genre de douleur intense. Deux précédents événements se situaient de six et douze mois auparavant et l’ont déjà conduite aux urgences pour les mêmes raisons, ce qui avaient alors permis de détecter un pneumopéritoine.
Le pneumopéritoine est une grave pathologie
où la cavité de l’abdomen (cavité péritonéale) se remplit d’air. L’air s’accumule
entre le foie et la paroi abdominale, et peut remonter sous les coupoles
diaphragmatiques.
Dans 90 % des cas, le pneumopéritoine fait suite à une fuite d’air lors d’une intervention chirurgicale (ponction péritonéale, endoscopie, biopsie, effraction de la paroi abdominale…).
Il peut aussi résulter d’une perforation du tube digestif suite à un ulcère ou l’insertion d’un corps étranger.
Mais environ 10 % des pneumopéritoines demeurent cependant de cause inconnue.
En interrogeant la patiente, les médecins s’aperçoivent
que les épisodes de pneumopéritoine surviennent à chaque fois après des
rapports sexuels oraux, au cours desquels son partenaire a pratiqué un
cunnilingus en insufflant de l’air dans son vagin, « gonflant » ainsi son
abdomen comme un ballon de baudruche.
Lors de ces rapports sexuels, « de grandes quantités de gaz peuvent être insufflées sous pression dans le vagin. Le gaz peut se frayer un chemin à travers l’utérus et, après avoir dilaté les tubes, entraîner un pneumopéritoine », décrivent les médecins.
Alors certes, le gaz se résorbe généralement en quelques jours (jusqu’à une semaine) lorsqu’il n’y a pas de perforation de la paroi intestinale.
Cependant, « l’inhalation oro-vaginale est particulièrement dangereuse, notamment pendant la grossesse, car de grandes quantités de gaz peuvent facilement pénétrer dans les veines utérines et provoquer une embolie gazeuse mortelle », mettent en garde les « trouveurs » qui rapportent ce cas-là.
Dès lors, on comprend que les cas de pneumopéritoine liés au sexe oral sont, semble-t-il, loin d'être exceptionnels : Un article de 2013 de l’International Journal of Surgery Case Reports indiquait que 19 cas de pneumopéritoine liés à un rapport oro-génital ont été recensés dans la littérature scientifique.
Mais ce chiffre est sans doute largement sous-estimé, car de nombreuses patientes ne se rendent pas à l’hôpital ou parce que les douleurs sont de durée limitée, estiment les auteurs de l’étude de 2000.
Rappelons qu’outre le risque de
pneumopéritoine (si tu souffles trop fort dans la cavité offerte), le
cunnilingus présente des risques d’infection en cas de mauvaise hygiène, ainsi
qu’un mode de transmission pour de plein d’autres MST (hépatite B, hépatite C,
syphilis, gonorrhée, herpès et j’en passe des meilleures…).
Ceci dit, une hygiène douteuse reste un repoussoir relativement efficace contre les assauts de la foufoune…
Mais tous les goûts restent dans la nature…
En bref, mes inquiétudes « scientifiques »
de la semaine, sont suffisamment fortes pour que je les partage jusque sur ce « piti-blog »,
alors qu’il s’est passé tant de choses passionnantes, et notamment cette
certitude iconoclaste : On sait désormais qu’une autoroute à 26 voies, qui
devait mettre fin aux bouchons, n’y parvient pas.
C’est qu’un jour, du côté de Houston au Texas, quelqu’un s’est dit qu’agrandir une autoroute locale pour en faire la plus large du monde (en comptant les rampes d’accès) pourrait suffire à régler les problèmes d’embouteillages.
Le projet a fini par être validé par les
autorités et quelques années plus tard, après l’élaboration d'une route à
vingt-six voies et une dépense de près de 3 Mds$ (environ 2,6 Mds€), les
responsables texans ont réalisé que cette solution était une fausse bonne idée,
qui ne résolvait pas grand-chose.
L’Interstate 10 aura ainsi été élargie, pour répondre à une problématique de taille : Conçue dans les années 1960 pour permettre le passage d'environ 80.000 véhicules par jour, cette autoroute reliant le centre de Houston à la ville texane de Katy semblait ne plus faire le poids face aux 250.000 automobilistes quotidiens enregistrés dans les années 2000.
Il n’était pas rare de passer onze heures dans les bouchons ! Les pôvres…
Mais en donnant plus d’espace aux voitures, l’administration
fédérale des autoroutes aura en fait incité davantage d’usagers à utiliser leur
automobile, générant ainsi un phénomène de « demande induite ».
Et peu après l’inauguration des nouvelles voies, tout semblait fonctionner parfaitement : Temps de trajet réduits, usagers ravis, célébrations publiques organisées par la mairie de Houston en mémoire des problèmes de circulation considérés comme révolus (et quelques rodéos sur cet espace bitumé).
Mais le miracle n’a pas duré : Alléchés par
la promesse de trajets plus fluides, de très nombreux citoyens texans se sont
remis à utiliser leur voiture pour se déplacer. Selon un groupe nommé Houston
Tomorrow, un trajet partant du centre de la ville nécessitait 70 minutes en
2014… contre 46 en 2011 !
Une autre étude réalisée par City Observatory a montré que les automobilistes perdaient 25 minutes de plus le matin et 23 de plus l’après-midi par rapport au moment où l’autoroute venait d’être ouverte.
Ce phénomène de « demande induite » est non
seulement dû à l’envie de profiter soi-même de l’amélioration de la circulation
routière, mais aussi à la profusion de commerces et de logements ajoutés peu à
peu par les promoteurs autour de l’Interstate 10. En très peu de temps, les
voies se sont retrouvées encombrées de véhicules, et le même problème s’est
reproduit, avec cette fois-ci davantage de conducteurs et de gaz d’échappement.
Les concepteurs de cette autoroute élargie
auraient dû consulter l’étude réalisée en 2011 par des économistes qui ont
démontré la « loi fondamentale de la congestion routière » : Plus on ajoute de
kilomètres de voies, plus le trafic augmente dans les mêmes proportions !
Ça on aurait pu le deviner, où la cause et les effets progressent de concert, l’un poursuivant l’autre et réciproquement…
C’est toujours bon à savoir : La
solution à portée de signature carbone aérienne reste de venir faire un stage à
« Paris-sur-la-plage » où « Sœur-Âne » aura tout fait pour écœurer
de se déplacer en automobile en ville au profit des patinettes, vélos, bus,
tramways et métro et autres délires de « viande-à-pneu » (à une ou
plusieurs roues).
Je vois très bien ma « petite-sœur », qui ne peut plus monter (et descendre) les escaliers du métro, trimbaler les productions culinaires de son mari destinées à ravir les papilles de la famille, debout sur une patinette…
Elle préfère amputer sa maigre retraite en mobilisant un taxi ou un Uber et polluer un peu plus ses fragiles alvéoles pulmonaires qui en ont tellement filtré…
Mais à part ça, je souhaite tout de même à
toutes et à tous un excellent début de semaine !
I3
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
L’année 2026 vient d’établir un nouveau record, mais assez inhabituel. Et les chercheurs montrent du doigt un responsable inattendu.
On a eu le même phénomène il y a 2 ans au large de la « Corsica-Bella-Tchi-tchi » avec de l’eau de mer à 28/29° C. Cette année, mes baignades ont été toute une partie du mois de juillet, aussi chaude et pourtant, les « coups de vents » n’étaient pas vraiment monstrueux et même assez rares.
Pour revenir à l’océan Atlantique, plus récemment, Béryl a déjoué tous les pronostics en devenant l’ouragan de catégorie 5 le plus précoce dans l’Atlantique.
Plus l’atmosphère est chaude, plus la masse nuageuse contient de précipitations.
Il y a eu Arthur, Bertha, Cristobal, Dolly et Edouard : Cinq tempêtes tropicales qui se sont formées dans l’Atlantique depuis le début de la saison cyclonique 2026. Mais aucune n’a évolué en ouragan, c’est-à-dire qu’aucun ne s’est accompagné de vents dépassant les 119 km/h !
Stupeur : Un effet de « Trompe-le-clown » qui nie le « global-warning » climatique, ou de « Pal-Poux-tine » parmi ses propres mesures de « rétorsions réciproques » ?
Au 12 septembre 2026, il était fixé à 4,4, soit environ 92 % moins que la normale sur la période 1991-2010 : Un record, vous dis-je !
En revanche, dans le Pacifique, c’est tout l’inverse : La météo s’emballe parce que les eaux de surface sont exceptionnellement chaudes et ça alimente la formation de cyclones.
L’indice ACE y a déjà atteint les 177 au 12 septembre pour une normale de 83,5.
Alors, une question se pose aux scientifiques qui ont perdu leurs ouragans : Que se passe-t-il dans l’océan Atlantique ?
Mais un autre paramètre entre en jeu cette année : En effet, les « chercheurs » d’explication précisent que la différence de température entre l’océan et l’atmosphère joue aussi un rôle crucial.
Ah, vous ne le saviez pas : Il y avait moins de 10° entre l’eau de mer de Balagne et l’air qui balaye les côtes (et jardins)… Sauf une seule fois où le thermomètre a pu dépasser les 45° C, mais c’était à cause de l’incendie qui a provoqué quelques dégâts du côté de la route de Calenzana…
Et c’est là qu’intervient El Niño. Le phénomène s’installe bien sûr dans le Pacifique. Là, il est à l’origine d’une activité cyclonique plus intense.
Mais son influence va bien au-delà. Et dans l’Atlantique tropical, il favorise notamment le cisaillement des vents. Comprenez, des vents qui, dans différentes couches de l’atmosphère, soufflent dans des directions ou à des vitesses différentes. De quoi limiter sérieusement le renforcement des tempêtes et la formation de cyclones.
La NOAA, d’ailleurs, ne prévoyait pas plus de 2 à 6 ouragans dans l’Atlantique cette année.
Car la saison des cyclones n’est pas terminée. Elle s’étendra jusqu’à la fin du mois de novembre. De quoi laisser encore la possibilité à un ou plusieurs ouragans de se développer si des conditions favorables se mettent en place.
Rappelez-vous (si vous étiez déjà né à cette époque-là, les autres en sont dispensés), la saison des ouragans 1992 : Elle avait débuté tranquillement. Puis Andrew a frappé. Aux États-Unis, il reste dans les mémoires comme l’un des plus destructeurs de l’Histoire, causant près de 30 Mds$ (de l’époque) de dégâts.
De quoi rappeler que, jusqu’en Europe, les soubresauts tropicaux ne restent jamais sans conséquences. La saison 2026 pourrait donc bien devenir un cas d'école… pour les météorologues de demain, naturellement.
Qui sauront qu’on peut perdre des ouragans sans s’inquiéter outre mesure !
Mais pas seulement parce qu’il manque des ouragans aux effectifs. C’est que j’ai appris ainsi qu’on peut mourir d’un cunnilingus…
Si !
C’est qu’il faut se méfier : Le cunnilingus peut conduire à une grave fuite d’air dans la cavité abdominale susceptible de causer d’intenses douleurs voire une embolie mortelle !
Des pratiques sexuelles d’homo sapiens-sapiens en apparence anodines peuvent ainsi s’avérer bien plus dangereuses que prévu. Il y a peu, on me relatait déjà le cas d’un homme s’ayant provoqué une hémorragie cérébrale en se masturbant.
Pov’ gars, échappant à la mort en pleine jouissance… !
Cette fois-ci, l’information aura été colportée par le Journal of the Society of Laparoscopic & Robotic qui raconte comment un homme a failli tuer sa compagne lors d’un cunnilingus, en insufflant de l’air dans sa cavité abdominale.
Faut avoir du souffle…
Si vous avez ça et mal au bras gôche, pensez à votre cœur : C’est très désagréable et empêche de respirer normalement (rien que d’y penser, tiens…).
Pour la dame, les examens de routine ne détectent aucune fièvre et les paramètres vitaux (pouls, température, tension…) sont normaux.
Il s’agit en fait de la troisième fois que la jeune femme connaît ce genre de douleur intense. Deux précédents événements se situaient de six et douze mois auparavant et l’ont déjà conduite aux urgences pour les mêmes raisons, ce qui avaient alors permis de détecter un pneumopéritoine.
Dans 90 % des cas, le pneumopéritoine fait suite à une fuite d’air lors d’une intervention chirurgicale (ponction péritonéale, endoscopie, biopsie, effraction de la paroi abdominale…).
Il peut aussi résulter d’une perforation du tube digestif suite à un ulcère ou l’insertion d’un corps étranger.
Mais environ 10 % des pneumopéritoines demeurent cependant de cause inconnue.
Lors de ces rapports sexuels, « de grandes quantités de gaz peuvent être insufflées sous pression dans le vagin. Le gaz peut se frayer un chemin à travers l’utérus et, après avoir dilaté les tubes, entraîner un pneumopéritoine », décrivent les médecins.
Alors certes, le gaz se résorbe généralement en quelques jours (jusqu’à une semaine) lorsqu’il n’y a pas de perforation de la paroi intestinale.
Cependant, « l’inhalation oro-vaginale est particulièrement dangereuse, notamment pendant la grossesse, car de grandes quantités de gaz peuvent facilement pénétrer dans les veines utérines et provoquer une embolie gazeuse mortelle », mettent en garde les « trouveurs » qui rapportent ce cas-là.
Dès lors, on comprend que les cas de pneumopéritoine liés au sexe oral sont, semble-t-il, loin d'être exceptionnels : Un article de 2013 de l’International Journal of Surgery Case Reports indiquait que 19 cas de pneumopéritoine liés à un rapport oro-génital ont été recensés dans la littérature scientifique.
Mais ce chiffre est sans doute largement sous-estimé, car de nombreuses patientes ne se rendent pas à l’hôpital ou parce que les douleurs sont de durée limitée, estiment les auteurs de l’étude de 2000.
Ceci dit, une hygiène douteuse reste un repoussoir relativement efficace contre les assauts de la foufoune…
Mais tous les goûts restent dans la nature…
C’est qu’un jour, du côté de Houston au Texas, quelqu’un s’est dit qu’agrandir une autoroute locale pour en faire la plus large du monde (en comptant les rampes d’accès) pourrait suffire à régler les problèmes d’embouteillages.
L’Interstate 10 aura ainsi été élargie, pour répondre à une problématique de taille : Conçue dans les années 1960 pour permettre le passage d'environ 80.000 véhicules par jour, cette autoroute reliant le centre de Houston à la ville texane de Katy semblait ne plus faire le poids face aux 250.000 automobilistes quotidiens enregistrés dans les années 2000.
Il n’était pas rare de passer onze heures dans les bouchons ! Les pôvres…
Et peu après l’inauguration des nouvelles voies, tout semblait fonctionner parfaitement : Temps de trajet réduits, usagers ravis, célébrations publiques organisées par la mairie de Houston en mémoire des problèmes de circulation considérés comme révolus (et quelques rodéos sur cet espace bitumé).
Une autre étude réalisée par City Observatory a montré que les automobilistes perdaient 25 minutes de plus le matin et 23 de plus l’après-midi par rapport au moment où l’autoroute venait d’être ouverte.
Ça on aurait pu le deviner, où la cause et les effets progressent de concert, l’un poursuivant l’autre et réciproquement…
Je vois très bien ma « petite-sœur », qui ne peut plus monter (et descendre) les escaliers du métro, trimbaler les productions culinaires de son mari destinées à ravir les papilles de la famille, debout sur une patinette…
Elle préfère amputer sa maigre retraite en mobilisant un taxi ou un Uber et polluer un peu plus ses fragiles alvéoles pulmonaires qui en ont tellement filtré…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
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