L’IA vous ferait peur ?
Et ce n’est pas un hasard : Tout est
fait exprès parce que c’est exactement ce que les géants du secteur recherchent.
Il n’y a vraiment que « Montagne de sucre » qui ne joue pas le jeu,
car il estime qu’avec les lois et règlements qui existent déjà, si l’IA n’apporte
pas ce qu’on attend d’elle, elle périclitera, alors qu’elle doit nous apporter
abondance, facilités, et progrès sans effort pour le plus grand nombre !
Pour le reste, il faut bien le dire, les cris
d’alarme contre une perte de contrôle de l’IA se multiplient jusque chez les
géants du secteur.
Heureusement, il y a encore quelques voix pour dénoncer un « marketing de la peur » à des fins stratégiques, mais elles ne sont pas vraiment audibles dans la cacophonie de la panique qu’on aimerait bien provoquer.
« Élan-Must » (xAI), Dario Amodei (Anthropic) et « Sam Alt-man » (OpenAI) sont de ces patrons du monde de l’IA qui, bien que concurrents, voire en procès les uns contre les autres, sont au moins tombés d’accord sur le besoin de ralentir le développement de l’intelligence artificielle.
Quelle idée…
« Aucune des deux entreprises ne se
comporte de manière responsable. (…) Elles jouent avec nos vies. »
De qui parle-t-on, là ? De « Pal-Poux-tine » qui joue au petit-soldat avec les troupes « North-Koréennes » et qui a bien du mal à vassaliser un de ses voisins trop gros pour lui ?
Pas du tout ! C’est le message – dont il est difficile de faire plus alarmiste – posté sur « Xxxl » par « Yacob-Cox-on », ancien employé d’OpenAI, qui a annoncé le 9 septembre et avec fracas sa démission d’Anthropic, l’entreprise derrière l’IA Claude.
Claude, c’est génial : Pour 20 boules, « ma Nichée » développe son propre logiciel « pro domo » qui lui facilite la vie dans son boulot et qui fait tout tout seul. Elle n’a plus qu’à saisir son téléphone pour conclure son business… et se faire payer !
Sauf que…
Le pire, c’est la réponse « d’Évian-Hub-Binger »,
le responsable de la sûreté chez la même Anthropic : « Jacob a raison :
Nous croyons vraiment, sincèrement, que l’IA pourrait tuer tous les humains
», a-t-il écrit, estimant ce risque à « plus de 10 % dans la prochaine
décennie ».
Tous les humains, il ne faut tout de même pas exagérer, d’autant que je serai mort avant : Elle ne m’aura pas, moâ !
Mais admettons. N’y aurait-il donc aucun humain capable de débrancher la machine avant qu’elle ne dérape, ou en tout cas juste après, le temps de sauver quelques perdreaux perdus au fond de l’Océanie ?
Il faut avoir un grain ou une idée inavouable derrière la tête pour énoncer de pareilles aberrations…
Mais au juste, qui connaissait « Cox-on »
ou « Hub-Binger » avant ces derniers jours à part les DRH de leurs
boutiques, ceux qui font la paye et quelques collaborateurs ?
Peut-être une infime minorité de spécialistes, tout au plus et encore.
Pourtant, leurs propos ont eu une résonance planétaire.
Le message de « Yacob » a ainsi été vu plus de 170 millions de fois sur « Xxxxl », et a été commenté par toute la presse et les acteurs du monde de l’IA.
Beau coup de pub !
Face à la proportion prise par ce débat sorti
de nulle pas, ce sont les patrons des leaders de l’IA qui ont pris la parole :
Dario Amodei pour Anthropic, « Sam Alt-man » pour OpenAI, mais aussi « Démis-Has-sabirs »
pour « Gogol », et même « Élan-Must » pour « xAI ».
Et là, surprise, ils ont montré une rare unité… pour non pas rassurer leurs
actionnaires ou leurs clients, mais relancer encore plus-mieux l’inquiétude,
alertant sur les risques de leur technologie et appeler à un ralentissement de
son développement.
N’en peuvent-ils déjà plus de financer leurs chimères ?
Dario Amodei a même ainsi évoqué une IA « capable
de prendre le contrôle de l’intégralité d’internet » d’ici 6 à 12 mois.
Quel intérêt ?
Et pour en faire quoi ?
S’il n’y a pas un mek qui joue avec les boutons derrière pour poursuivre des objectifs et un calendrier qui lui sont propres, il va falloir nous expliquer en détail ce qui va se passer et pourquoi !
Par conséquent, ces déclarations des plus
grands patrons de l’IA peuvent surprendre. Quel intérêt ont-ils à expliquer que
leur technologie pourrait détruire l’humanité ?
Quand bien même cela serait vrai, ne serait-ce pas là pointer leur inconséquence ?
Y-a-t’il une raison objective pour se tirer une balle dans le pied ?
C’est là que la charmante « Lolo-Deux-Villers », professeure en intelligence artificielle à Sorbonne Université (parce qu’il faut enseigner aussi l’intelligence, surtout quand elle n’est pas naturelle mais le fait de machine) et chercheuse au CNRS, apporte une réponse limpide : Les entreprises de l’IA se livrent à « un marketing de la peur, et elles ne vont pas s’arrêter » explique-t-elle.
Ça, on avait compris avant elle : « Ils » avaient commencé avec la couche d’ozone qui fondait à vue d’œil, puis « ils » ont continué avec le réchauffement climatique qui allait transformer notre belle planète bleue en enfer vénusien, en passant pas les vaccins à ARN qui allaient tous nous faire mourir avec des virus tueurs sortis de l’IA, et je vous en passe des meilleures…
Là, ce n’est même plus « Pal-Poux-tine » qui est dangereux pour la paix dans le monde en menaçant à tout bout de champs ses voisins d’une guerre nucléaire apocalyptique parce qu’il a du mal à se retenir, mais bien les électrons de ma bête machine sur laquelle je pianote cette prose (J’ai du mal à faire des rimes !)
C’est que la compétition entre les
entreprises « ricaines » est en effet devenue plus féroce que jamais,
entre levées de fonds records et entrées en Bourse imminentes que ça aspire des
fonds en quantités délirantes, j’imagine au détriment d’autres projets plus
urgents, ce qui renchérit les coûts du crédit et alimente une inflation générée
par la création monétaire.
À cela, il faut ajouter la concurrence chinoise, qui propose des modèles ouverts mais aux coûts infiniment moins élevés !
Même que ça arrête « Trompe-le-clown » qui ne veut surtout pas se laisser dépasser par Pékin et se refuse à réglementer l’activité.
Ce qui explique que dans ce contexte
extrêmement volatile, quoi de mieux pour vendre son produit que de vanter sa
toute-puissance ? « En présentant ces technologies comme représentant
un danger presque surnaturel, cela nous donne l’impression d’être impuissants.
Et donc, les seules personnes vers lesquelles nous pouvions nous tourner
seraient les entreprises elles-mêmes », expliquait à la BBC la sublime Shannon
Vallor, également professeure spécialisée en IA mais à l’université
d’Édimbourg (qui n’est pas l’une des moindres).
Ce « marketing de la peur » est souvent reproché à Anthropic, l’entreprise fondée par Dario Amodei, qui se revendique comme l’entreprise responsable et éthique du secteur en opposition à OpenAI (il faut ce qu’il faut pour se démarquer…).
« Intérêt stratégique et inquiétude sincère peuvent coexister, un dirigeant peut avoir de bonnes raisons commerciales de façonner la réglementation et être réellement alarmé par ce que montrent ses propres tests internes », tient à nuancer « Lolo-Deux-Villers » « Lolo-Deux-Villers ».
Oui, réglementer, c’est une façon de protéger « son marché » en interdisant de nouveaux « entrants », ou rendant encore plus cher une place au soleil…
Quand bien même les déclarations des
entreprises de l’IA paraissent exagérées aux yeux de certains, il paraît en
effet difficile de ne pas prendre en compte les dangers qui sont pointés.
Un sujet revient notamment : L’alignement de l’IA, un terme qui désigne la capacité de l’intelligence artificielle à rester alignée sur les valeurs de ses concepteurs.
Une IA désalignée est une IA qui, prête à
tout pour accomplir ses objectifs, prendrait des décisions allant à l’encontre
de l’humanité.
C’est ce qui s’est déroulé dans le cas de la cyberattaque de la plateforme Hugging Face cet été. Près de 1.200 agents d’OpenAI – des programmes autonomes – sont sortis de leur milieu informatique confiné, se sont connectés à Internet, puis se sont coordonnés pour pirater le site, jugeant qu’il s’agissait de la meilleure manière d’atteindre l’objectif qui leur avait été fixé !
Les semaines suivantes, Anthropic a révélé des dysfonctionnements similaires, avec des modèles d’IA capables de tricher et d’effacer les traces de leurs méfaits.
Plus fort que fort…
D’ailleurs Claude qui code pour « ma Nichée », elle qui n’a jamais écrit la moindre ligne informatique alors que son « papa naturel » codait péniblement il y a quelques décennies en basic-simplifié, semble être un spécialiste des « erreurs effacées ». Il lui maintient que telle panne n’est jamais arrivée alors que « ma Nichée » lui avait déjà demandé de corriger tel ou tel défaut…
Elle pense que c’est volontaire pour garder le client en lui faisant savoir qu’il a encore besoin de son abonnement !
Effectivement, c’est une façon de devenir dépendant d’une pompe à fric.
Mais le fautif est-il la technologie en
elle-même, ou ses concepteurs poussant toujours plus loin leurs recherches sans
s’assurer de leur sécurité ?
Le natif de « Gauloisie-impériale » Yann Le Cun, l’un des pères de l’IA moderne et pendant longtemps directeur de la recherche scientifique en IA chez Meta (de « Fesse-Bouc »), a un avis bien tranché sur le sujet : « C’est comme dire “oh mon Dieu, notre avion s’est écrasé alors que nous avions ordonné à notre pilote automatique de s’écraser à tout prix, après avoir désactivé les mécanismes de sécurité anti-crash », a-t-il écrit sur LinkedIn pour rester très critique des méthodes d’OpenAI et Anthropic.
« Ce n’est pas l’IA qui est dangereuse, ce sont nos usages », corrobore « Lolo », qui affirme que ces attaques sont « tout à fait cohérentes » en vue des demandes faites aux modèles d’IA.
« Ça n’a rien d’intelligent, ni d’un raisonnement humain. Ces modèles traitent des données et des solutions qu’ils copient sur nous. Ces machines mentent parce qu’on ment. Ces machines trouvent des solutions de piratage parce qu’on pirate. Plus vous donnez de l’autonomie à une IA, pour des travaux de plus en plus sophistiqués, plus il sera dur de la superviser », affirme cette dernière.
C’est sûr qu’une machine restera à l’image de ses créateurs, aussi kon qu’eux !
Des associations, comme Pause IA, appellent
de leur côté à un « moratoire international » sur le développement de cette
technologie. « Actuellement, il n’y a que les entreprises qui ont le pouvoir
sur ce qu’elles développent, ce qui n’est pas normal. On les laisse décider
pour nous de l’avenir de l’humanité », explique la souriante Clémence
Peyrot, directrice exécutive de « Pause IA Gauloisie », qui juge
la situation « extrêmement grave ».
On peut toujours en rajouter quant à la politique de la peur, même ceux qui s’en défendent : La preuve !
« Nous réclamons une pause du développement des modèles les plus avancés liés à l’IA jusqu’à ce qu’on arrive à avoir des conditions de sécurité et de contrôle démocratique qui soient réunies, ce qui n’est actuellement pas le cas ».
Bé voyons… Autant demander à « Marions-Marre-et-Chiale » de faire la campagne de « Mes-Luches » (Notez que « Mes-Luches » fait bien celle de « Tata-Marinella-tchi-tchi » en faisant peur à tout le monde…)
Du coup, « Trompe-le-clown » s’est aussi
senti obligé de balayer la demande de réglementation en dénonçant des « forces
négatives » et qualifiant de « canular » les déclarations des
leaders de l’IA, tout en remettant en avant la course technologique contre la
Chine.
Une inertie qui pose de plus en plus en plus question, d’autant plus que de nombreux problèmes environnementaux, éthiques et sociaux liés au développement de l’IA sont quant à eux déjà bien présents.
Notamment, aux États-Unis d’Amérique, les centres de données ou « data centers » sont devenus l’un des enjeux majeurs des midterms.
Preuve peut-être de la nervosité du président sur le sujet, ce dernier s’est agacé contre les opposants à ces infrastructures en affirmant que ceux-ci voulaient simplement « finir arriérées et pauvres ».
Et allons-y dans la peur du lendemain, ça brouille bien profond les esprits !
L’opposition à ces infrastructures mises au
service de l’IA et des géants de la tech prend de l’ampleur et du coup mine la
campagne du président « ricain ».
Et fait rare, le sujet met d’accord des Démocrates et des Républicains.
Car si les « data centers » existent depuis longtemps, la révolution de l’IA, très gourmande en données, force la multiplication de ces infrastructures et rend ces complexes de plus en plus gigantesques.
Les États-Unis comptent aujourd’hui plus de 3.000 centres de données, soit environ la moitié des installations dans le monde. Environ 1.500 autres projets seraient en développement, selon le Pew Research Center.
Ils poussent comme des champignons en particulier en Virginie, au Texas et en Californie. 38 % des « ricains » vivent aujourd’hui à moins de 8 km (5 miles « ricains ») d’un data center.
Et « Trompe-le-clown » y a toujours
vu un enjeu stratégique vis-à-vis de la Chine – qui ne s’embarrasse pas de
réglementations malthusiennes – et un moteur pour l’économie, mais cette
opinion convainc de moins en moins ses électeurs : 7 « ricains »
sur 10 s’opposent maintenant à l’installation d’un data center près de chez
eux, selon un sondage Gallup publié en mai.
Eux en sont là, pendant que nous, on milite contre les « mégabassines » préférant laisser filer l’eau de pluie à la mer et puiser dans les nappes phréatiques profondes pour refroidir les usines à données, même quand les cultures sont assoiffées et que le bétail crève la bouche desséchée !
Ce que par ailleurs je vois bien, c’est que
toutes les entreprises de la « tech », même quand elles vendent du
vent et des résultats futurs aberrants, ont le vent en poupe à capter l’argent
divagant sous forme d’épargne à force de prédire une catastrophe pour l’humanité
provoquée par l’IA.
Oui, il y aura bien catastrophe, mais pour les marchés financiers, à force de faire peur inutilement sur un mauvais sujet : L’IA va provoquer votre ruine, mais ça personne ne veut le savoir avant d’en « avoir croqué » une part… léonine !
Et hélas, ils sont nombreux à l’ambitionner…
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Heureusement, il y a encore quelques voix pour dénoncer un « marketing de la peur » à des fins stratégiques, mais elles ne sont pas vraiment audibles dans la cacophonie de la panique qu’on aimerait bien provoquer.
« Élan-Must » (xAI), Dario Amodei (Anthropic) et « Sam Alt-man » (OpenAI) sont de ces patrons du monde de l’IA qui, bien que concurrents, voire en procès les uns contre les autres, sont au moins tombés d’accord sur le besoin de ralentir le développement de l’intelligence artificielle.
Quelle idée…
De qui parle-t-on, là ? De « Pal-Poux-tine » qui joue au petit-soldat avec les troupes « North-Koréennes » et qui a bien du mal à vassaliser un de ses voisins trop gros pour lui ?
Pas du tout ! C’est le message – dont il est difficile de faire plus alarmiste – posté sur « Xxxl » par « Yacob-Cox-on », ancien employé d’OpenAI, qui a annoncé le 9 septembre et avec fracas sa démission d’Anthropic, l’entreprise derrière l’IA Claude.
Claude, c’est génial : Pour 20 boules, « ma Nichée » développe son propre logiciel « pro domo » qui lui facilite la vie dans son boulot et qui fait tout tout seul. Elle n’a plus qu’à saisir son téléphone pour conclure son business… et se faire payer !
Sauf que…
Tous les humains, il ne faut tout de même pas exagérer, d’autant que je serai mort avant : Elle ne m’aura pas, moâ !
Mais admettons. N’y aurait-il donc aucun humain capable de débrancher la machine avant qu’elle ne dérape, ou en tout cas juste après, le temps de sauver quelques perdreaux perdus au fond de l’Océanie ?
Il faut avoir un grain ou une idée inavouable derrière la tête pour énoncer de pareilles aberrations…
Peut-être une infime minorité de spécialistes, tout au plus et encore.
Pourtant, leurs propos ont eu une résonance planétaire.
Le message de « Yacob » a ainsi été vu plus de 170 millions de fois sur « Xxxxl », et a été commenté par toute la presse et les acteurs du monde de l’IA.
Beau coup de pub !
N’en peuvent-ils déjà plus de financer leurs chimères ?
Quel intérêt ?
Et pour en faire quoi ?
S’il n’y a pas un mek qui joue avec les boutons derrière pour poursuivre des objectifs et un calendrier qui lui sont propres, il va falloir nous expliquer en détail ce qui va se passer et pourquoi !
Quand bien même cela serait vrai, ne serait-ce pas là pointer leur inconséquence ?
Y-a-t’il une raison objective pour se tirer une balle dans le pied ?
C’est là que la charmante « Lolo-Deux-Villers », professeure en intelligence artificielle à Sorbonne Université (parce qu’il faut enseigner aussi l’intelligence, surtout quand elle n’est pas naturelle mais le fait de machine) et chercheuse au CNRS, apporte une réponse limpide : Les entreprises de l’IA se livrent à « un marketing de la peur, et elles ne vont pas s’arrêter » explique-t-elle.
Ça, on avait compris avant elle : « Ils » avaient commencé avec la couche d’ozone qui fondait à vue d’œil, puis « ils » ont continué avec le réchauffement climatique qui allait transformer notre belle planète bleue en enfer vénusien, en passant pas les vaccins à ARN qui allaient tous nous faire mourir avec des virus tueurs sortis de l’IA, et je vous en passe des meilleures…
Là, ce n’est même plus « Pal-Poux-tine » qui est dangereux pour la paix dans le monde en menaçant à tout bout de champs ses voisins d’une guerre nucléaire apocalyptique parce qu’il a du mal à se retenir, mais bien les électrons de ma bête machine sur laquelle je pianote cette prose (J’ai du mal à faire des rimes !)
À cela, il faut ajouter la concurrence chinoise, qui propose des modèles ouverts mais aux coûts infiniment moins élevés !
Même que ça arrête « Trompe-le-clown » qui ne veut surtout pas se laisser dépasser par Pékin et se refuse à réglementer l’activité.
Ce « marketing de la peur » est souvent reproché à Anthropic, l’entreprise fondée par Dario Amodei, qui se revendique comme l’entreprise responsable et éthique du secteur en opposition à OpenAI (il faut ce qu’il faut pour se démarquer…).
« Intérêt stratégique et inquiétude sincère peuvent coexister, un dirigeant peut avoir de bonnes raisons commerciales de façonner la réglementation et être réellement alarmé par ce que montrent ses propres tests internes », tient à nuancer « Lolo-Deux-Villers » « Lolo-Deux-Villers ».
Oui, réglementer, c’est une façon de protéger « son marché » en interdisant de nouveaux « entrants », ou rendant encore plus cher une place au soleil…
Un sujet revient notamment : L’alignement de l’IA, un terme qui désigne la capacité de l’intelligence artificielle à rester alignée sur les valeurs de ses concepteurs.
C’est ce qui s’est déroulé dans le cas de la cyberattaque de la plateforme Hugging Face cet été. Près de 1.200 agents d’OpenAI – des programmes autonomes – sont sortis de leur milieu informatique confiné, se sont connectés à Internet, puis se sont coordonnés pour pirater le site, jugeant qu’il s’agissait de la meilleure manière d’atteindre l’objectif qui leur avait été fixé !
Les semaines suivantes, Anthropic a révélé des dysfonctionnements similaires, avec des modèles d’IA capables de tricher et d’effacer les traces de leurs méfaits.
Plus fort que fort…
D’ailleurs Claude qui code pour « ma Nichée », elle qui n’a jamais écrit la moindre ligne informatique alors que son « papa naturel » codait péniblement il y a quelques décennies en basic-simplifié, semble être un spécialiste des « erreurs effacées ». Il lui maintient que telle panne n’est jamais arrivée alors que « ma Nichée » lui avait déjà demandé de corriger tel ou tel défaut…
Elle pense que c’est volontaire pour garder le client en lui faisant savoir qu’il a encore besoin de son abonnement !
Effectivement, c’est une façon de devenir dépendant d’une pompe à fric.
Le natif de « Gauloisie-impériale » Yann Le Cun, l’un des pères de l’IA moderne et pendant longtemps directeur de la recherche scientifique en IA chez Meta (de « Fesse-Bouc »), a un avis bien tranché sur le sujet : « C’est comme dire “oh mon Dieu, notre avion s’est écrasé alors que nous avions ordonné à notre pilote automatique de s’écraser à tout prix, après avoir désactivé les mécanismes de sécurité anti-crash », a-t-il écrit sur LinkedIn pour rester très critique des méthodes d’OpenAI et Anthropic.
« Ce n’est pas l’IA qui est dangereuse, ce sont nos usages », corrobore « Lolo », qui affirme que ces attaques sont « tout à fait cohérentes » en vue des demandes faites aux modèles d’IA.
« Ça n’a rien d’intelligent, ni d’un raisonnement humain. Ces modèles traitent des données et des solutions qu’ils copient sur nous. Ces machines mentent parce qu’on ment. Ces machines trouvent des solutions de piratage parce qu’on pirate. Plus vous donnez de l’autonomie à une IA, pour des travaux de plus en plus sophistiqués, plus il sera dur de la superviser », affirme cette dernière.
C’est sûr qu’une machine restera à l’image de ses créateurs, aussi kon qu’eux !
On peut toujours en rajouter quant à la politique de la peur, même ceux qui s’en défendent : La preuve !
« Nous réclamons une pause du développement des modèles les plus avancés liés à l’IA jusqu’à ce qu’on arrive à avoir des conditions de sécurité et de contrôle démocratique qui soient réunies, ce qui n’est actuellement pas le cas ».
Bé voyons… Autant demander à « Marions-Marre-et-Chiale » de faire la campagne de « Mes-Luches » (Notez que « Mes-Luches » fait bien celle de « Tata-Marinella-tchi-tchi » en faisant peur à tout le monde…)
Une inertie qui pose de plus en plus en plus question, d’autant plus que de nombreux problèmes environnementaux, éthiques et sociaux liés au développement de l’IA sont quant à eux déjà bien présents.
Notamment, aux États-Unis d’Amérique, les centres de données ou « data centers » sont devenus l’un des enjeux majeurs des midterms.
Preuve peut-être de la nervosité du président sur le sujet, ce dernier s’est agacé contre les opposants à ces infrastructures en affirmant que ceux-ci voulaient simplement « finir arriérées et pauvres ».
Et allons-y dans la peur du lendemain, ça brouille bien profond les esprits !
Et fait rare, le sujet met d’accord des Démocrates et des Républicains.
Car si les « data centers » existent depuis longtemps, la révolution de l’IA, très gourmande en données, force la multiplication de ces infrastructures et rend ces complexes de plus en plus gigantesques.
Les États-Unis comptent aujourd’hui plus de 3.000 centres de données, soit environ la moitié des installations dans le monde. Environ 1.500 autres projets seraient en développement, selon le Pew Research Center.
Ils poussent comme des champignons en particulier en Virginie, au Texas et en Californie. 38 % des « ricains » vivent aujourd’hui à moins de 8 km (5 miles « ricains ») d’un data center.
Eux en sont là, pendant que nous, on milite contre les « mégabassines » préférant laisser filer l’eau de pluie à la mer et puiser dans les nappes phréatiques profondes pour refroidir les usines à données, même quand les cultures sont assoiffées et que le bétail crève la bouche desséchée !
Oui, il y aura bien catastrophe, mais pour les marchés financiers, à force de faire peur inutilement sur un mauvais sujet : L’IA va provoquer votre ruine, mais ça personne ne veut le savoir avant d’en « avoir croqué » une part… léonine !
Et hélas, ils sont nombreux à l’ambitionner…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
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