Et il le dit clairement !
Même qu’il faudrait être totalement cinglé, n’avoir
pas tout sa tête, ou être un traitre à son propre pays, pour le nier et à
vouloir s’en faire un allié « indéfectible », alors qu’il n’a qu’une
ambition : Faire de son pays le centre d’un monde qu’il veut « multipolaire »
en écrasant tout ce qui le gêne…
Deux questions : Pourquoi tant de haine ?
Et comment s’y prend-il ?
On reviendra sur la première question une prochaine fois pour s’attarder sur sa façon de faire – et avec lui tout l’appareil d’État russe, je ne l’oublie pas – dans ce qu’ils appellent la « guerre hybride », avec un narratif, cohérent et surtout résilient et constant qui touche à la paranoïa maladive ressortant finalement du domaine de la psychiatrie, dont nous verrons les ressorts une prochaine fois.
Rappelons seulement qu’à une question des
médias, à l’issue de la première journée de sa visite de travail en Inde toute
récente (datant du 11 septembre 2026, le 25ème anniversaire d’un
autre « marqueur » majeur de l’Histoire contemporaine…), il aura pu
rappeler ces quelques points-clés :
— « Tout ce qui se passe actuellement
en Europe dans son ensemble est le résultat des erreurs systémiques commises
par ce qu’on appelle l’Occident, ou, plus précisément, par les mondialistes
occidentaux, dans les domaines de la politique, de la sécurité et de l’économie ».
Oui, parce que dans la « doctrine » russe post-soviétique, il faut distinguer les populations – qui restent les victimes d’oligarques mondialistes dégénérés, « wokes » et dévoyés (tu penses ils autorisent même les mariages contrenatures !) – des dirigeants qui sont portés par des élections truquées, puisque ce sont toujours les mêmes, les « globalistes », qui tirent les ficelles et poursuivent leur propre agenda sans le dire ouvertement.
Ainsi, même ce qui peut apparaître comme des décisions erronées des pouvoirs publics, cela reste cohérent à travers une grille de lecture des événements qu’il faut dépasser pour avoir conscience des buts recherchés.
On nage, là en plein complotisme mondial, et ça a des « relais » partout dans les opinions publiques occidentales favorisées par les « ingénieurs du chaos » à la manœuvre, tels que nous pouvons le vivre jusque dans ma « Balagne-estivale »…
— « Ils nous avaient intégrés à
l’époque au « groupe des huit ». Mais ce n’était pas une adhésion à part
entière. »
Et puis, ne jouant pas le jeu des ploutocrates occidentaux, restant hermétiques aux thèses frelatées du mondialisme déguisé en libéralisme, les Russes ont été exclus.
Ça c’est son discours, alors qu’en réalité, c’est « Pal-Poux-tine » qui aura écourté sa participation au G20 de 2021, puis ne s’est pas présenté à celui de Bali en 2022, alors qu’il menait une « opération spéciale militaire » en Ukraine depuis plusieurs mois et que sa participation au G8 a été suspendue en 2014, après l’annexion de la Crimée !
— « Aujourd’hui, la question la plus
actuelle est bien sûr celle de l’énergie. Comment le prix du gaz est-il fixé en
Europe sur les marchés boursiers ?
Ce ne sont pas les producteurs qui le
déterminent, mais les opérateurs des marchés.
Ils se disent qu’aujourd’hui, il est plus avantageux de sortir des stocks le gaz acheté à des prix plus bas, et que demain, on verra bien ce qu’il adviendra.
Cela conduira à ce que le prix atteigne non pas 1.000, mais 1.500 [dollars/euros par millier de mètres cubes]. »
C’est globalement exact : Il y a un prix
plafond décidé par les européens qui est de 60 dollars (le baril de pétrole, et
son équivalent en gaz). Et l’UE aura acheté pour plusieurs milliards d’euros de
gaz depuis le début de l’année, payés en dollar « ricain », pour
aider au financement de la guerre en Ukraine et accessoirement se chauffer…
Ensuite, effectivement, les prix du marché dépendent directement des prix « spot » d’équilibre entre l’offre et la demande (et les capacités de stockage) à un moment donné, ce qui est le métier des courtiers et des distributeurs…
Là, Moscou n’y ait strictement pour rien, sachant que « l’effet pénurie » entretenu par la guerre autour du Golfe Persique et les déclarations tonitruantes de « Trompe-le-clown », pousse automatiquement les prix à la hausse quand il en a besoin pour engranger des superprofits pour son entourage (qui prend position avant lesdites déclarations présidentielles, bien entendu, sans ça, ça n’a aucun intérêt !).
— « Dans le domaine de la sécurité,
[l’erreur systémique de l’Occident a été] de tenter de « faire plier » la
Fédération de Russie, d’abord à l’aide de terroristes dans le Caucase, de
séparatistes, puis au moyen d’autres instruments, et aujourd’hui à l’aide du
régime néonazi en Ukraine. Cela ne cesse pas. »
Dès lors qu’on admet l’existence d’un « complot antirusse » fomenté en secret par les élites occidentales, c’est une assertion qui prend toute sa consistance…
D’où également le discours constant sur les néo-nazis ukrainiens, les terroristes tchétchènes, armés et financés par les occidentaux, anglo-saxons ou européens, et tant d’autres délires…
Tout prend sens, très logiquement, et prouve le « complot » contre la Sainte-Russie !
— « Nous avons parlé à de nombreuses
reprises de l’inacceptabilité, pour nous, de l’élargissement de l’OTAN vers l’Est.
[...] Dès qu’ils ont changé le régime à l’aide d’un coup d’État sanglant,
ils se sont immédiatement fixés pour objectif de faire entrer l’Ukraine dans
l’OTAN, et c’est finalement devenu la cause profonde des événements tragiques
qui se déroulent aujourd’hui en Ukraine. »
Un délire « hors-sol » : L’élargissement de l’OTAN aura été une volonté politique des populations concernées jusque sur les rives de la Baltique, y compris pour des pays comme la Finlande et la Suède très attachés, pour des raisons historiques, à leur neutralité séculaire…
Et aujourd’hui, « Pal-Poux-tine » fait tellement peur à ses voisins, que même « Jupiter » propose un concept aberrant de « dissuasion nucléaire étendue » pour rassurer des membres de l’UE qui s’inquiètent des hérésies de « Trompe-le-clown » quant à l’existence d’un « parapluie US ».
Par ailleurs, s’il a été évoqué une adhésion à l’OTAN de Kiev, les événements de la place de Maïdan, de la révolution Orange et des coups d’états successifs tournaient autour d’une adhésion à l’UE dont les russophones de l’Est de l’Ukraine ne veulent à aucun prix, contrairement à la majorité des électeurs du pays…
Or, l’UE, ce n’est pas l’OTAN, notamment quant à son périmètre, quant à son objet, quant à ses conditions et quant à l’existence de veto chez les derniers et la règle de la majorité chez les premiers.
« Pal-Poux-tine » ne l’ignore pas, mais il entretient sciemment la confusion pour justifier sa guerre, sur le plan interne, mais il ose le décliner sur le plan international à des gens qui lui font croire – probablement par politesse diplomatique – qu’ils y croient aussi…
— « Les élites actuelles en Europe
effraient leur population avec une menace imaginaire venant de la Russie, qui
serait prétendument apparue dès l’époque de l’Union soviétique. Mais non, une
telle menace n’existe pas et n’a jamais existé. Nous ne menaçons pas et n’avons
pas l’intention de menacer les pays européens ! »
Mais alors pourquoi cette « guerre hybride » qui consiste à inonder le paysage médiatique occidental de « fakes-news », d’opérations de propagande obscures et d’attaques informatiques visant les uns et les autres à déstabiliser les pays cibles et leurs opinions publiques, jusque dans le déroulement de leurs élections ?
À quoi doivent servir ces « réseaux dormants » d’agents infiltrés, ces armes de guerre cachées dans les sous-bois, ces incursions de drones armés, etc. ?
Parce qu’il ne faut pas non plus se cacher
derrière son petit-doigt : Ce n’est pas parce que nous nous interdisons
certaines actions de sabotage que d’autres sbires, trolls et mercenaires agent-obscures
s’empêchent de le faire au profit de « Pal-Poux-tine », jusqu’à à aller
prendre pied en Afrique avec une armée de criminels envoyée sur place pour créer
des désordres, des putschs et des exactions dont les populations sont les
premières victimes et chez nos leaders politiques de la confusion mentale !
Pour comprendre, il faut lire les « doctrines militaires » enseignées dans les académies militaires russes depuis des décennies afin de saisir la portée de ces actions et leurs objectifs, et notamment les documents du Général Serzantov de l’académie militaire et du Général Smolovyj, qui œuvre au centre d’études stratégico-militaire de Dologopolov (au Nord de Moscou…)
Et j’avoue avoir retenu le contenu des pages
367 et 368 du bouquin de Dimitri
Minic, pour illustrer ce billet (et mon propos), bouquin qui n’est jamais
qu’une thèse très documentée d’un doctorant en stratégie russe (dont je reprends
le propos en caractères « italiques ») :
« La première phase est la
préparation des conditions favorables pour le début de l’agression. Des
méthodes économiques, psychologiques, idéologiques et diplomatiques, sont
utilisées, avec l’aide desquelles on prépare le terrain pour l’intervention.
Une opposition est formée exerçant une
pression sur les autorités, critiquant les méthodes de gouvernance de l’État,
convainquant la population du pays de l’illégitimité des dirigeants, de leur
corruption et de leurs méthodes inefficaces de gestion de l’économie. »
Comprenez-vous un peu mieux l’objectif des
oppositions radicales, de droâte et de gôche, du « bashing » à l’encontre
de nos dirigeants politiques et de nos institutions, dont même la légitimité
aura été remis en cause dans notre propre pays, notamment à l’avant-veille d’élections
majeures ?
On aura été jusqu’à inventer que « Bibi », l’épouse de « Jupiter », est en fait un homme bien couillu !
« La deuxième phase est l’induction
en erreur et la désinformation des dirigeants politiques et de la population de
l’État soumis à l’agression, par l’utilisation de méthodes informationnelles de
confrontation. »
On se rappellera utilement, par exemple, les affirmations russes de la veille de l’invasion de l’Ukraine alors que « Pal-Poux-tine » massait des troupes le long de la frontière pour quelques « exercices programmés depuis (si) longtemps »…
Que d’ailleurs on nous montrait même des images de chars rentrant dans leur campement sur des trains roulant de gauche à droite pour suggérer un retour vers l’Est…
Le lendemain, ces blindés fonçaient sur Kiev à bride abattue !
« La troisième phase est
l’intimidation et la corruption des hauts fonctionnaires de l’administration et
de l’armée, qui déterminent en grande partie la politique de l’État, mais aussi
de l’élite oligarchique dont les affaires dépendent de la disposition de l’État-agresseur
à leur égard. »
L’Ukraine se débat toujours dans sa lutte contre la corruption qui gangrène l’économie du pays.
En revanche, ça n’a pas bien pris en Europe malgré quelques tentatives, et aux USA, c’est devenu une institution, dès lors que c’est l’entourage de « Trompe-le-clown » qui s’enrichit par l’effet de ses décisions et surtout l’annonce de celles-ci, même quand elles sont fantaisistes !
— « La quatrième phase est la
déstabilisation de la situation sociale dans le pays, la mise en place d’une
activité subversive (de sabotage). Pour remplir ces tâches, des
formations de structures armées issues d’une partie radicalisée de la
population sont utilisées.
La prise d’établissements étatiques et
privés, les représailles physiques sur les politiques et les hommes d’affaires
indésirables sont mises en œuvre. »
On n’en est pas encore à l’assassinat de « décideurs »
occidentaux, en revanche, des dépôts d’armes cachés existent déjà comme l’aura
révéler les enquêtes de la police « Teutonne » et quant à la « déstabilisation
sociale », elle n’a pas besoin de l’aide des « trolls » russes
pour s’installer avec l’annonce du retour des « gilets-jaunes » (un
hoax lancé par un pseudo inconnu jusque-là sur le réseau chinois « Tik-tak-Tok-toé »
et repris par des cervelles de moineau dans la classe politique Gauloisienne (« P.Soce »,
« écololos »,…) : On appelle ça les fameux « idiots de Lénine ».
Et ils sont nombreux à le revendiquer sous diverses formes « complotistes »
à coup « d’hoax » et de « fakes-news » relayés sans recul…
Un bel exemple à suivre de près dans les semaines qui viennent…
« Ces phases initiales reposent sur
l’utilisation de mesures non militaire qui permettent de réaliser un coup d’État
déguisé en révolte populaire et de démanteler le régime politique. »
C’est l’objectif des manœuvres en cours…
« Les techniques dites des « révolutions de couleur » permettent d’atteindre des objectifs politiques sans recours à la force militaire et sont la première étape d’une guerre « hybride ». »
Voilà qui est clair : Les stratèges russes ont repris le concept de « révolution de couleur » dont ils attribuent forcément la conception aux « ricains » et autres « sionistes », leurs ennemis du moment, qui auront été si bien réussies il y a quelques années tant en Ukraine qu’au Moyen-Orient et jusqu’au Maghreb.
Sauf qu’il s’agit surtout d’un concept, d’un raccourci journalistique…
« Si l’objectif de la phase non militaire n’est pas atteint, la « révolution de couleur » deviendra une guerre avec utilisation des moyens de lutte armée. »
Nous voilà prévenus…
— « La cinquième phase correspond à
la mise en place d’un blocus (…) limitant la réception d’un soutien
extérieur, (qui correspond) à un appel aux dirigeants de l’État
agresseur par l’opposition créée avec une demande d’assistance pour la
stabilisation de la situation, (et correspond) à l’introduction d’un
contingent de forces de maintien de la paix sous protection de l’État
agresseur, l’utilisation large de sociétés militaires privées, en interaction
étroite avec les unités de l’opposition armée. »
C’est exactement ce qu’on a vécu à Minsk et qu’on observait encore dans le Sahel ces derniers mois, mais qu’on aura aussi vu en Tchétchénie et même en Syrie du temps « d’Assad-le-chimique ».
C’est aussi ce qui se passe en Iran où les échanges d’armes, de munitions et de « conseillers » s’intensifient, et également au Donbass, quand les avions civils servaient de cible à la DCA locale…
Mais c’est également une stratégie employée par « Trompe-le-clown » au Vénézuéla, en Colombie, en Irak et même un temps par ses prédécesseurs en Serbie, au Kosovo, en Libye et en Bosnie-Herzégovine…
— « La sixième phase est le début des
actions militaires, au moyen de frappes sélectives contre des cibles
(critiques), ce qui conduit à la désorganisation définitive du contrôle
étatique et militaire et à la déstabilisation de la situation sociale ».
Ce n’est toujours pas la guerre, mais seulement des « opérations militaires spéciales »…
Cela vous éclaire-t-il un peu ?
Et puis, avec quelques lignes informatiques, on peut désormais rendre inutilisables quantité d’installations stratégiques sans lever ses fesses de son fauteuil : Vive l’informatique et ses réseaux !
— « La septième phase est une
invasion à grande échelle avec l’utilisation de force armée (si nécessaire) ».
Ce qui s’est passé en Crimée avec une belle réussite et plus tard en Ukraine en février 2022, avec un échec patent.
— « La huitième phase est
l’élimination systématique des points de résistance restant et la mise en place
d’un nouveau gouvernement fidèle à l’État agresseur ».
On n’en est pas encore là en Ukraine ni ailleurs en Europe d’ailleurs. De toute façon, connaissant ces doctrines russes de la guerre hybride, la plupart des ex-Républiques « soviétiques-&-socialistes », depuis « l’Orient central » et jusqu’en Biélorussie, ont assumé leur vassalisation, confortant ainsi la justesse de cette doctrine de l’asservissement par « guerre hybride ».
Ceci étant posé, il faudra y revenir :
Si la « doctrine » est bien en cours d’application, parce que sur le
territoire européen, seule la Russie s’est précipitée dans la guerre, il reste
un mystère à expliquer !
Pourquoi un tel choix belliqueux alors que la Russie aurait eu toute sa place dans l’UE ?
C’était la première question posée ci-avant…
Pour une prochaine fois : J’attends vos réactions.
infreequentable@gmail.com
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Et comment s’y prend-il ?
On reviendra sur la première question une prochaine fois pour s’attarder sur sa façon de faire – et avec lui tout l’appareil d’État russe, je ne l’oublie pas – dans ce qu’ils appellent la « guerre hybride », avec un narratif, cohérent et surtout résilient et constant qui touche à la paranoïa maladive ressortant finalement du domaine de la psychiatrie, dont nous verrons les ressorts une prochaine fois.
Oui, parce que dans la « doctrine » russe post-soviétique, il faut distinguer les populations – qui restent les victimes d’oligarques mondialistes dégénérés, « wokes » et dévoyés (tu penses ils autorisent même les mariages contrenatures !) – des dirigeants qui sont portés par des élections truquées, puisque ce sont toujours les mêmes, les « globalistes », qui tirent les ficelles et poursuivent leur propre agenda sans le dire ouvertement.
Ainsi, même ce qui peut apparaître comme des décisions erronées des pouvoirs publics, cela reste cohérent à travers une grille de lecture des événements qu’il faut dépasser pour avoir conscience des buts recherchés.
On nage, là en plein complotisme mondial, et ça a des « relais » partout dans les opinions publiques occidentales favorisées par les « ingénieurs du chaos » à la manœuvre, tels que nous pouvons le vivre jusque dans ma « Balagne-estivale »…
Et puis, ne jouant pas le jeu des ploutocrates occidentaux, restant hermétiques aux thèses frelatées du mondialisme déguisé en libéralisme, les Russes ont été exclus.
Ça c’est son discours, alors qu’en réalité, c’est « Pal-Poux-tine » qui aura écourté sa participation au G20 de 2021, puis ne s’est pas présenté à celui de Bali en 2022, alors qu’il menait une « opération spéciale militaire » en Ukraine depuis plusieurs mois et que sa participation au G8 a été suspendue en 2014, après l’annexion de la Crimée !
Ils se disent qu’aujourd’hui, il est plus avantageux de sortir des stocks le gaz acheté à des prix plus bas, et que demain, on verra bien ce qu’il adviendra.
Cela conduira à ce que le prix atteigne non pas 1.000, mais 1.500 [dollars/euros par millier de mètres cubes]. »
Ensuite, effectivement, les prix du marché dépendent directement des prix « spot » d’équilibre entre l’offre et la demande (et les capacités de stockage) à un moment donné, ce qui est le métier des courtiers et des distributeurs…
Là, Moscou n’y ait strictement pour rien, sachant que « l’effet pénurie » entretenu par la guerre autour du Golfe Persique et les déclarations tonitruantes de « Trompe-le-clown », pousse automatiquement les prix à la hausse quand il en a besoin pour engranger des superprofits pour son entourage (qui prend position avant lesdites déclarations présidentielles, bien entendu, sans ça, ça n’a aucun intérêt !).
Dès lors qu’on admet l’existence d’un « complot antirusse » fomenté en secret par les élites occidentales, c’est une assertion qui prend toute sa consistance…
D’où également le discours constant sur les néo-nazis ukrainiens, les terroristes tchétchènes, armés et financés par les occidentaux, anglo-saxons ou européens, et tant d’autres délires…
Tout prend sens, très logiquement, et prouve le « complot » contre la Sainte-Russie !
Un délire « hors-sol » : L’élargissement de l’OTAN aura été une volonté politique des populations concernées jusque sur les rives de la Baltique, y compris pour des pays comme la Finlande et la Suède très attachés, pour des raisons historiques, à leur neutralité séculaire…
Et aujourd’hui, « Pal-Poux-tine » fait tellement peur à ses voisins, que même « Jupiter » propose un concept aberrant de « dissuasion nucléaire étendue » pour rassurer des membres de l’UE qui s’inquiètent des hérésies de « Trompe-le-clown » quant à l’existence d’un « parapluie US ».
Par ailleurs, s’il a été évoqué une adhésion à l’OTAN de Kiev, les événements de la place de Maïdan, de la révolution Orange et des coups d’états successifs tournaient autour d’une adhésion à l’UE dont les russophones de l’Est de l’Ukraine ne veulent à aucun prix, contrairement à la majorité des électeurs du pays…
Or, l’UE, ce n’est pas l’OTAN, notamment quant à son périmètre, quant à son objet, quant à ses conditions et quant à l’existence de veto chez les derniers et la règle de la majorité chez les premiers.
« Pal-Poux-tine » ne l’ignore pas, mais il entretient sciemment la confusion pour justifier sa guerre, sur le plan interne, mais il ose le décliner sur le plan international à des gens qui lui font croire – probablement par politesse diplomatique – qu’ils y croient aussi…
Mais alors pourquoi cette « guerre hybride » qui consiste à inonder le paysage médiatique occidental de « fakes-news », d’opérations de propagande obscures et d’attaques informatiques visant les uns et les autres à déstabiliser les pays cibles et leurs opinions publiques, jusque dans le déroulement de leurs élections ?
À quoi doivent servir ces « réseaux dormants » d’agents infiltrés, ces armes de guerre cachées dans les sous-bois, ces incursions de drones armés, etc. ?
Pour comprendre, il faut lire les « doctrines militaires » enseignées dans les académies militaires russes depuis des décennies afin de saisir la portée de ces actions et leurs objectifs, et notamment les documents du Général Serzantov de l’académie militaire et du Général Smolovyj, qui œuvre au centre d’études stratégico-militaire de Dologopolov (au Nord de Moscou…)
On aura été jusqu’à inventer que « Bibi », l’épouse de « Jupiter », est en fait un homme bien couillu !
On se rappellera utilement, par exemple, les affirmations russes de la veille de l’invasion de l’Ukraine alors que « Pal-Poux-tine » massait des troupes le long de la frontière pour quelques « exercices programmés depuis (si) longtemps »…
Que d’ailleurs on nous montrait même des images de chars rentrant dans leur campement sur des trains roulant de gauche à droite pour suggérer un retour vers l’Est…
Le lendemain, ces blindés fonçaient sur Kiev à bride abattue !
L’Ukraine se débat toujours dans sa lutte contre la corruption qui gangrène l’économie du pays.
En revanche, ça n’a pas bien pris en Europe malgré quelques tentatives, et aux USA, c’est devenu une institution, dès lors que c’est l’entourage de « Trompe-le-clown » qui s’enrichit par l’effet de ses décisions et surtout l’annonce de celles-ci, même quand elles sont fantaisistes !
Un bel exemple à suivre de près dans les semaines qui viennent…
C’est l’objectif des manœuvres en cours…
« Les techniques dites des « révolutions de couleur » permettent d’atteindre des objectifs politiques sans recours à la force militaire et sont la première étape d’une guerre « hybride ». »
Voilà qui est clair : Les stratèges russes ont repris le concept de « révolution de couleur » dont ils attribuent forcément la conception aux « ricains » et autres « sionistes », leurs ennemis du moment, qui auront été si bien réussies il y a quelques années tant en Ukraine qu’au Moyen-Orient et jusqu’au Maghreb.
Sauf qu’il s’agit surtout d’un concept, d’un raccourci journalistique…
« Si l’objectif de la phase non militaire n’est pas atteint, la « révolution de couleur » deviendra une guerre avec utilisation des moyens de lutte armée. »
Nous voilà prévenus…
C’est exactement ce qu’on a vécu à Minsk et qu’on observait encore dans le Sahel ces derniers mois, mais qu’on aura aussi vu en Tchétchénie et même en Syrie du temps « d’Assad-le-chimique ».
C’est aussi ce qui se passe en Iran où les échanges d’armes, de munitions et de « conseillers » s’intensifient, et également au Donbass, quand les avions civils servaient de cible à la DCA locale…
Mais c’est également une stratégie employée par « Trompe-le-clown » au Vénézuéla, en Colombie, en Irak et même un temps par ses prédécesseurs en Serbie, au Kosovo, en Libye et en Bosnie-Herzégovine…
Ce n’est toujours pas la guerre, mais seulement des « opérations militaires spéciales »…
Cela vous éclaire-t-il un peu ?
Et puis, avec quelques lignes informatiques, on peut désormais rendre inutilisables quantité d’installations stratégiques sans lever ses fesses de son fauteuil : Vive l’informatique et ses réseaux !
Ce qui s’est passé en Crimée avec une belle réussite et plus tard en Ukraine en février 2022, avec un échec patent.
On n’en est pas encore là en Ukraine ni ailleurs en Europe d’ailleurs. De toute façon, connaissant ces doctrines russes de la guerre hybride, la plupart des ex-Républiques « soviétiques-&-socialistes », depuis « l’Orient central » et jusqu’en Biélorussie, ont assumé leur vassalisation, confortant ainsi la justesse de cette doctrine de l’asservissement par « guerre hybride ».
Pourquoi un tel choix belliqueux alors que la Russie aurait eu toute sa place dans l’UE ?
C’était la première question posée ci-avant…
Pour une prochaine fois : J’attends vos réactions.
infreequentable@gmail.com
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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