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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 16 septembre 2026

Au pays des taxes, elle n’ose dire son nom…

On paye 8 Mds€ qui ne passent par le budget de l’État
 
Les CEE, vous connaissez ?
Moâ, j’en étais resté à la Communauté Économique Européenne. Mais elle a disparu au profit de l’UE (Union Européenne) depuis le référendum raté de la constitution européenne de « Giskar-A-la-Barre » qu’on nous aura refourgué malgré un « Non » bien démocratique avec le traité de Lisboa.
Et le nom – l’acronyme, plutôt – aura été recyclé, car il faut reconnaître à l’administration fiscale de « Gauloisie-racketeuse » un talent qui ne se dément jamais : Quand le « kon-tribuable » commence à penser qu’il paie trop d’impôts, figurez-vous qu’on cesse d’appeler un impôt un impôt, une taxe une taxe à ce qu’on lui fait payer obligatoirement jusqu’à arriver ainsi, dans cet univers volontairement opaque du prélèvement « indolore », aux fameux des Certificats d’Économies d’Énergie, dit « CEE ».
Tu payes pour être qualifié de « vertueux » pour la planète, justement en la polluant !
 
Car sur le papier, rien de plus vertueux. Les fournisseurs d’énergie sont contraints par l’État de financer des économies d’énergie. Bien…
Ils doivent obtenir un certain volume de certificats attestant de ces économies, sous peine de pénalités. Bien…
Le dispositif existe depuis 2006 et sa sixième période a commencé le 1er janvier 2026 pour cinq ans.
Il se trouve que le fonctionnement général du dispositif et les obligations imposées aux vendeurs d’énergie sont détaillés par le ministère de la « Transition écolologique » et sa sixième période a donc commencé le 1er janvier 2026 pour cinq ans.
Seulement voilà : EDF, Engie, TotalEnergies et les autres fournisseurs ne sont pas des œuvres de bienfaisance, ni ne font assistante sociale dans le civil et ce qu’on leur impose, ils le font payer à leurs clients : Logique, c’est le cochon de payeur final qui passe à la casserole, un peu comme la « taxe sur le pet des vaches » qui abîme la couche d’ozone avec leur méthane : Ce ne sont pas les vaches qui payent, naturellement.
 
Mais là, l’affaire devient autrement intéressante. Ce n’est pas une taxe. C’est seulement vous qui payez.
Soyons juridiquement précis : Les CEE ne constituent surtout pas un impôt (ni une taxe, pas plus qu’une contribution, un droit, un péage, ou tout autre prélèvement rendu obligatoire par le Parlement pour le citoyen chargé de se faire racketter dans la bonne humeur et la joie de vivre).
D’ailleurs, ils ne sont pas encaissés par le Trésor public comme l’impôt sur le revenu ou la TVA. Les pouvoirs publics imposent simplement une obligation aux vendeurs d’énergie, lesquels doivent acheter ou produire suffisamment de certificats délivrés au compte-goutte.
C’est un peu un « droit à polluer » revendu au consommateur.
Et c’est même la Cour des comptes qui l’écrit avec une limpidité réjouissante : Les coûts du dispositif sont « répercutés en intégralité dans les prix des énergies facturées au consommateur ».
Voilà qui a le mérite d’être clair.
 
Vous ne recevez donc surtout pas une feuille portant en gros caractères : « TAXE CEE : 164 euros », ce serait beaucoup trop voyant.
La Commission de régulation de l’énergie – CRE – le confirme d’ailleurs pour l’électricité : Les coûts liés aux CEE sont intégrés aux coûts de commercialisation des tarifs réglementés. Au 1er août 2025, cette composante atteignait 6,2 €/MWh, après avoir augmenté d’environ 40 % au cours de la cinquième période.
Et l’entrée dans la sixième période en 2026 entraîne encore une hausse du coût d’approvisionnement en CEE.
 
Nuance admirable et arnaque de haut vol, si ce n’est donc pas fiscalement une taxe, c’est simplement une somme que l’État vous oblige indirectement à payer.
Un peu comme la TVA… Taxe qui s’applique d’ailleurs sur la CEE pour entrer dans le prix de vente final. Autrement dit une taxe sur une taxe : Ce n’est pas la première fois…
Et c’est globalement 164 euros par ménage qui sont en réalité la petite monnaie de la « transition écolologique » que la Cour des comptes a tenté de mesurer en examinant ce prélèvement invisible.
Pour révéler qu’en 2023, le coût annuel moyen des CEE atteignait bien environ 164 euros par ménage.
Plus encore, les CEE représentaient alors entre 3 et 6 % du prix des énergies !
 
Ajoutez les accises sur l’électricité, la TVA, la contribution tarifaire d’acheminement, la taxe au pylône, les taxes sur les carburants et toutes les autres merveilles inventées au fil des ans dont l’historique 1 % pour les œuvres sociales des personnels des IEG (Industries Électriques et Gazières) et l’on comprend que le « mouton-Gauloisien » à tondre puisse finir par éprouver comme une légère lassitude fiscale qui annonce un écœurement généralisé.
C’est ça, « l’effet de ruissellement » : On t’en rajoute toujours plus, parce que ça fuit par ruissellement !
 
Le « cochon-de-kon-tribuable, il travaille, il paye, il consomme, il paye, et lorsqu’il demande pourquoi sa facture est si élevée, on lui explique qu’il ne s’agit justement pas d’une taxe.
C’est ici que l’affaire prend un tour presque comique quand on entend pleurer les gros distributeurs qui nous font de réguliers cadeaux des « carburants à prix coûtants ».
Car les sommes ainsi prélevées dans les prix de l’énergie servent évidemment à financer des travaux d’efficacité énergétique, mais le mécanisme organise aussi de véritables transferts entre catégories de consommateurs.
Et là encore, ce n’est pas une accusation polémique : C’est la Cour des comptes qui le constate en nous expliquant que le dispositif produit d’importants transferts entre secteurs et résume ainsi la situation : « Les prélèvements sur les carburants financent les subventions à l’industrie et à la rénovation du bâti résidentiel » et les frigo des supermarchés.
Autrement dit, lorsque l’automobiliste fait son plein pour aller travailler, une partie du coût des CEE qu’il supporte participe à un système qui organise des transferts entre secteurs.
Bien joué !
D’autant que quand c’est une entreprise qui paye la CEE, c’est un prix d’achat déductible de son assiette imposable, mais qui se retrouve dans le prix de la prestation ou du produit vendu au consommateur final, bien entendu, qui ne déduit rien du tout quand il s’agit d’un automobiliste ou d’un quidam qui remplit sa cuve pour l’hiver !
 
Et parmi les bénéficiaires potentiels du système figurent bien les entreprises du secteur tertiaire : Les fiches officielles CEE prévoient notamment des opérations concernant les installations frigorifiques et le froid commercial !
Oui, cela comprend les équipements que l’on trouve dans la grande distribution et donc cette histoire de réfrigérateurs n’est pas une fable sortie de quelque officine de la prétendue « fachosphère » complotiste : La CEE paye les frigos et les prix à la distribution augmente quand il y a une chaîne du froid à rendre « écololo ».
 
Vous me direz, c’est exactement la même chose avec les emballages : Vous payez une écotaxe pour pouvoir ensuite trier vos emballages, dans des conteneurs différents mis à votre disposition quand il s’agit de carton, de plastique ou de verre.
C’est qu’il faut bien financer les fameux bacs (à votre disposition) et organiser les tournées différenciées avec autant de camion-bennes polluants !
Car les textes officiels sont là : Le mécanisme CEE finance bien des opérations concernant le froid commercial et les installations frigorifiques du secteur tertiaire.
Le consommateur qui découvre cela pourra donc goûter tout le sel de la situation : Il paie son plein de carburant ou sa facture d’énergie, tandis qu’ailleurs une entreprise peut obtenir une aide CEE pour améliorer l’efficacité énergétique de ses équipements et payez finalement moins cher son énergie… mais pas lui !
 
Le plus extraordinaire est que le système ne cesse de grossir et que la sixième période 2026-2030 relève encore les ambitions du dispositif. La CRE constate ainsi et déjà que cette nouvelle période entraîne une augmentation des coûts d’approvisionnement en CEE incorporés aux tarifs réglementés de l’électricité.
Et le gaz n’y échappe évidemment pas.
Dans son prix repère, la CRE distingue bien les taxes proprement dites du coût d’approvisionnement des certificats d’économie d’énergie, qui fait partie des coûts associés à la fourniture.
Ainsi en juillet 2026, elle signalait notamment une augmentation des coûts associés à l’activité de fourniture, dont les CEE.
 
Voilà donc le paradoxe : On pourra annoncer que l’on n’augmente pas tel impôt, on pourra même annoncer une baisse de tel prélèvement, mais pendant ce temps, d’autres obligations réglementaires peuvent augmenter le prix final payé par le consommateur !
On a décidément une « énârchie » au mieux de sa forme olympique !
 
La pression ne disparaît pas. Elle change simplement de tuyau et le consentement à l’impôt va finir par disparaitre avec l’impôt. Il y a pourtant quelque chose de plus grave derrière cette affaire que les seuls 164 euros estimés par ménage.
C’est que dans une démocratie normalement constituée, l’impôt a au moins une vertu : Il se voit.
Le Parlement vote les recettes et les dépenses.
Le contribuable peut théoriquement savoir ce qu’on lui prélève, pourquoi et à quoi ça va servir.
Avec les mécanismes extrabudgétaires, cette lisibilité s’estompe et procède même d’un subtil camouflage.
 
La Cour des comptes elle-même s’en inquiète puisqu’elle juge que ce prélèvement a désormais atteint « un montant significatif » et estime qu’il n’est pas suffisamment coordonné avec les autres instruments de fiscalité énergétique pesant sur les ménages.
À force d’empiler taxes, normes, contributions, obligations, certificats et mécanismes réglementaires dont le coût finit toujours par redescendre en pluie fine vers le même portefeuille, (les « effets du ruissellement » cher à « Jupiter ») on finit par oublier celui qui se trouve tout en bas de la pyramide : Le kouillon de « Gauloisien-pur-sucre » qui ne sait même pas ce qu’il paye !
 
Il paie lorsqu’il gagne son argent. Il paie lorsqu’il le dépense. Il paie lorsqu’il se chauffe. Il paie lorsqu’il allume la lumière. Il paie lorsqu’il prend sa voiture et désormais, il peut même participer, par le détour savant des certificats d’économies d’énergie, au financement de la modernisation énergétique d’entreprises infiniment plus puissantes que lui.
On peut à la rigueur, et dans un élan masochiste de citoyen soumis, estimer que cette politique est nécessaire et parfaitement défendable, car il faut de tout pour faire un monde, même des tordus (la preuve, c’est qu’il y en a nous rassurait Coluche), mais quand même. Que nos virtuoses de la tuyauterie fiscale aient au moins le courage de dire combien elle coûte, qui paie et qui reçoit.
 
Car le ras-le-bol fiscal gauloisien ne vient peut-être pas seulement du niveau des prélèvements. Il vient aussi de cette impression, de plus en plus tenace, que lorsqu’une poche du contribuable est enfin vide, l’imagination administrative consiste surtout à chercher la suivante.
Et lorsque toutes les poches ont été visitées, il reste encore la facture d’électricité.
 
Heureusement, nous dit-on, là ce n’est pas une taxe !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

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