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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 28 septembre 2026

Deux surprises « scientifiques » de la semaine passée.

A – D’abord, la cryothérapie
 
Très prisée dans le monde du sport, la cryothérapie est censée favoriser la récupération après l’effort, et la technique est d’ailleurs très appréciée des sportifs de haut-niveau.
Ainsi, même les joueurs, lors de la dernière Coupe du monde des clubs, se font parfois photographier plongés dans une poubelle remplie de glaçons.
Et dans la majorité des meilleurs clubs, ceux qui ont les budgets, tous « possèdent des cabines de cryothérapie. »
« Mais la plupart des gens sont incapables d’expliquer pourquoi ils les utilisent, car il n’existe aucune preuve de leur efficacité, hormis une étude très sommaire suggérant qu’elle pourrait contribuer à prévenir la démence », explique une spécialiste de la performance sportive.
 
J’ai appelé mon « commissaire politique » (le « feuj-stalinien-coco » dur de chez les durs) qui fait aussi médecin du sport dans le civil (et à ses heures perdues psychiatre-politique, comme « au bon vieux temps » où on bossait ensemble), non pas que j’aie besoin de me soigner dès que je fais un effort (quoique, en « bon Corsu », c’est l’occasion de me poser des questions existentielles…) pour lui demander ce qu’il en pensait : « L’ignoble, si tu as mal quelle que part, je te conseille le chaud pour faire circuler ton sang. Le froid, c’est pour éviter un hématome ! »
 
Ah ? Alors, pourquoi l’équipe d’Angleterre, celle du Manchester City et celle de Chelsea ont déjà commencé à s’équiper pour de la cryothérapie, et que les autres clubs ont suivi ?
Selon la spécialiste, c’est « pour améliorer la récupération. Mais mieux vaut miser sur le sommeil et une alimentation saine. »
D’ailleurs, les compléments alimentaires font également de l’œil aux sportifs.
Mais au-delà de la vitamine D, dont les carences chez les habitants de l’hémisphère Nord sont documentées par la science, et de la vitamine C, généralement insuffisante dans notre alimentation, la prise de compléments doit être ciblée en fonction des besoins.
 
C’est que Claire-Marie Roberts sait de quoi elle parle pour avoir consacré sa carrière à l’accompagnement des athlètes de haut niveau, en particulier dans le football professionnel, alors que mon « commissaire politique » ne faisait que mesurer le VO2Max de ses cobayes, comme d’un indicateur de l’amélioration potentielle des performances…
Elle, elle aura occupé le poste de directrice de la performance pour le club de football de Coventry, notamment lors de leur victoire en Championship, la saison dernière.
Et dans les colonnes du Guardian, elle se dit consternée de voir le football professionnel se faire duper par ce qu’elle qualifie de « pseudo-sciences ».
Eh oui, il y en a même qui croient encore que la terre est plate…
 
Notez tout de même que depuis le début de sa carrière, cette « experte » a rencontré de nombreux entraîneurs et préparateurs physiques convaincus par des « astuces de charlatans ».
De leur côté, les joueurs, en quête de solutions miracles pour améliorer leurs performances, sont prêts à dépenser sans compter.
Et « philosophe », elle en dit que « c’est le fossé entre la science et la pratique qui ne cesse de se creuser, d’après mon expérience.
Je pense que la situation empire.
Il y a tellement de marketing tape-à-l’œil derrière tout ça !
Ça frôle l’exploitation » de la bêtise humaine (qui reste encore scientifiquement insondable à ce jour).
 
Beaucoup de pratiques courantes dans le football de haut niveau seraient en fait peu étayées par la science. C’est donc notamment le cas de la cryothérapie, une technique qui consiste à exposer son corps à des températures très basses pour favoriser la récupération musculaire.
« J’ai vu des gens avaler des comprimés sans vraiment se demander à quoi ils servent », regrette-t-elle.
Il en va de même pour les bandes de kinésiologie, les fameuses « k-tape ».
Des athlètes comme Cristiano Ronaldo ou David Beckham en ont porté et la tendance s’est imposée : « Il n’existe aucune preuve que le ruban kinésiologique ait un quelconque impact sur la prévention des blessures ou sur les performances », rappelle la spécialiste.
D’après elle, tant que le football ne placera pas la science au cœur de la prise de décision, le problème ne fera qu’empirer.
Et pour l’instant, cela semble faire les affaires des business de la cryothérapie et des k-tape.
 
Il faut tout même noter que les chaussures qui améliorent les performances des coureurs du dimanche s’arrachent à prix d’or…
Personnellement, je ne vois pas trop l’intérêt de courir vite : Tu seras toujours moins rapide qu’une balle de carabine ou celle d’un calibre de gangster…
Et puis mourir d’une balle dans le dos, ce n’est pas une attitude de Corsu… enfin passons !
En revanche, les batteries dans les cadres de vélos, ça aura bien pris.
Et puis alors, les affaires de « pot belge » et de l’EPO, ça aura fait avancer la médecine curative : Même ma « môman à moâ » s’en ait gavé sur la fin de sa vie, quand la morphine ne faisait plus son office…
 
Alors, prendre des bains de glaçons, faut être cinglés, mais comme il faut de tout pour faire un monde, je veux bien me charger de leur faire prendre leur bain moyennant rétribution Himaliaesque à ces fêlés de l’occiput…
Parce que bon, les pensions de retraite n’évoluent pas du tout comme tout le reste, et en plus, on t’en pique toujours un peu plus tel qu’il t’en reste toujourd moins qu’avant : Pas facile de vieillir…
 
B – Ensuite, la cité-État… dans un monde post-IA
 
C’est un tout autre domaine, mais qui mérite le détour. « On » m’a fait savoir qu’une entreprise « ricaine » ambitionne de créer une sorte de Silicon Valley 2.0, qui ferait un peu froid dans le dos à quelques-uns.
Cette cité du futur sera bâtie en Uruguay et 2.500 personnes ont déclaré être prêtes à s’y installer.
 
L’objectif est de fonder carrément une nouvelle civilisation et un nouvel eldorado conçus pour les travailleurs de la tech dans un monde post-intelligence artificielle (IA) : Voilà le rêve de cette entreprise aux ambitions débordantes !
Et mon correspondant local m’aura assuré que le « New York Times » avait analysé à quoi ressemblerait cette cité du futur.
Parce que bon, il y en a qui veulent migrer sur la Planète Mars d’autres fuir le berceau de leur humanité vers des exoplanètes lointaines qu’il faudrait « terraformer » au préalable, à moins de tomber sur une Pandora toute proche et accessible, ou une Tatooine située sur la bordure extérieure de la galaxie.
On peut toujours rêver…
 
Et du coup, d’autres utopistes, mais du secteur technologique, qui ont longtemps peiné à trouver le territoire sur lequel fonder leur société, ce sont penchés d’abord un temps pour différentes régions méditerranéennes (notamment la Balagne), avant d’envisager d’acheter le Groenland promis par « Trompe-le-clown » (il n’y a pas de hasard, figurez-vous…).
Mais les membres de « Praxis », ladite société qui porte ce projet, ont finalement tranché : Direction l’Uruguay, sur les rives du Río de la Plata, dans une ville nouvelle, baptisée « +Colonia ».
D’ailleurs les premiers travaux ont déjà débuté.
 
L’emplacement n’est pas choisi au hasard. La cité serait érigée entre Montevideo (Uruguay) et Buenos Aires (Argentine), ce qui permettrait à ses habitants de bénéficier des avantages des systèmes juridiques et fiscaux des deux pays : Il n’y a pas de raison de ne pas profiter de ces avantages chez les uns et les autres sans en subir les inconvénients quand c’est possible…
Ajoutez à cela un climat pas trop désagréable, l’éloignement des conflits, futurs et actuels qui embrasent la planète, et quelques belles vagues de surf, toutes les conditions sont réunies pour séduire les professionnels du secteur technologique !
 
Derrière cette implantation en Uruguay se trouve un certain Eduardo Bastitta, proche du président argentin « Janvier-Mil-&-i » (qu’on ne présente plus), qui l’a nommé conseiller.
Cet entrepreneur a acquis près de huit kilomètres de côtes pour commencer son chantier, où plusieurs bâtiments commencent à sortir de terre.
Des centaines d’appartements auraient d’ailleurs déjà été vendus… en état futur d’achèvement…
« Trompe-le-clown », enfin son père, aura fait des émules…
 
Mais le projet d’« écocité intelligente » va au-delà et est pour l’instant financé par des levées de fonds et un prêt massif d’une société spécialisée dans les… cryptomonnaies !
Des pros du BTP, quoi…
Et en quoi consisterait cette ville du futur qui mérite d’être cité dans ces colonnes ?
Eh bien Praxis l’imagine comme un lieu destiné à accueillir une nouvelle génération de bâtisseurs, d’entrepreneurs et de créatifs.
Theodor Herzl disait la même chose à son époque, quand il s’agissait de racheter des terres aux ottomans en Palestine. On connaît la suite…
Pour rassembler « les penseurs les plus talentueux et les plus brillants du monde », selon les mots de Dryden Brown, PDG de l’entreprise. Ce sera l’occasion d’expérimenter de nouvelles formes de culture, d’économie et de gouvernance, dans un monde bouleversé par l’IA.
Bref, encore un qui aura lu Aldous Huxley et son meilleur des mondes, mais qui n’a pas tout compris de l’échec d’une société exclusivement composée « d’Alpha Plus-plus » (tant qu’à faire, masculinistes, suprémacistes, technophiles, kétaminés et pourquoi pas « Républicain-Trompiste »).
 
Toutefois, en creusant un peu, il s’avère que les contours du projet restent flous et sa forme évolue constamment.
Certains détracteurs le présentent comme un « crypto-État » ou comme une sous-culture d’extrême droâte.
Mais Praxis affirme, elle, que sa future cité-État sera composée de « marchands corpulents, de guerriers musclés et de prêtres très minces ».
De quoi s’en éclater de rire la rate (qui se dilate).  
Il faut dire que cette esthétique imaginée est particulière : Elle puise son inspiration directement dans les civilisations grecque et romaine z’antiques, avec Apollon au centre de l’imaginaire du mouvement, mais aussi la virilité, la beauté et l’héroïsme.
Ça me rappelle les déclinaisons de « Mein kampf » (celui en ma possession hérité de mon grand-père et édité chez Jacob, ça ne s’invente pas) et de l’Ubermensch de Friedrich Nietzsche, l’homme qui se dépasse et dépasse sa condition humaine (mais bon, pour comprendre, il faut faire un peu de philosophie, au moins niveau baccalauréat) et surtout ne pas adhérer aux déviations eugénistes et épuratifs qui en découlaient à une époque sombre de l’Histoire de l’humanité.
 
Pour l’heure, Praxis s’appuie surtout sur une communauté numérique. Plus de 2.500 membres seraient d’ailleurs prêts à s’installer dans la nouvelle ville.
Et jusqu’à présent, cette communauté se réunissait surtout en ligne et lors d’événements new-yorkais, où les participants portaient des plaques d’identification sur lesquelles on pouvait lire : « Rendez-vous dans la Ville éternelle », note le média « ricain ».
Or, ils se plantent : Il n’y an a qu’une et c’est Rome.
 
Le projet hallucinant de Praxis s’inscrit donc dans un courant plus vaste : Celui des têtes pensantes de la Silicon Valley qui cherchent à expérimenter de nouvelles formes de gouvernance, en dehors des structures politiques traditionnelles.
L’une des idées les plus influentes de ce mouvement est celle de « l’État en réseau » ou des communautés qui se forment d’abord en ligne autour de valeurs communes, avant de réunir suffisamment de ressources pour acheter des territoires, développer leurs propres infrastructures et, à terme, fonctionner avec une autonomie importante !
Cela pourrait conduire à l’émergence des mini-nations, avec leurs propres règles et moins de lourdeurs administratives, selon leurs promoteurs.
Ce n’est pas la première fois qu’on voit émerger ce type de projet libertarien, au moins depuis les « socialistes utopiques » et les divers mouvements anarchistes des deux siècles passés…
Mais même les premiers pionniers et autres colons du grand Ouest « ricain » ont renoncé à renoncer à des règles de vie en commun… c’est dire l’étendue de l’utopie…
 
Car le concept ne fait pas l’unanimité. Les opposants y voient surtout des projets élitistes, imaginés par une poignée de fortunés du secteur de la tech pour s’isoler et éviter les contraintes.
Alors que Praxis assure que son projet ne cherchera pas, pour l’instant, à devenir indépendant et fonctionnera dans le cadre juridique uruguayen.
Les défis sont encore légion et tout reste très hypothétique.
Affaire à suivre.
 
Mais ça méritait d’être rapporté dans ces colonnes, au titre de la « science en marche » (et autres élucubrations idem), histoire de prendre date !
 
Je souhaite à toutes et tous un excellent début de semaine !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

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