Des faux amis de la langue « francilienne-native »
« — Écrire sans faute ou écrire cent fautes… certains ont déjà du
mal à ce stade !
— Oui, mais alors quand il s’agit de pluriel, je ne te raconte pas »
intervient Jean-Paul.
« — Tu penses à quoi ?
— Au rat… un rat, des goûts !
— Ah oui, je vois… comme un cas, des colles ?
— Exactement ! Ou un pont, des râbles.
— Un flagrant, des lits aussi !
— Une voiture, des marres dans ce cas.
— Et pourquoi pas un évier, des bouchers ?
— Tout-à-fait : un scout, des brouillards !
— Un bond, des buts dans ce cas-là…
— Ou une dent, des chaussées !
— Un air, des confits ?
— À ce moment-là un beau, des cors !
— Et un mur, des crépis…
— Que penses-tu d’un vrai, des dalles ?
— Pas mal ! On a aussi un valet, des curies !
— Oui… Et un drogué, des foncés !
— Pas mal. Une jolie, des gaines ?
— Et un crâne, des garnis !
— Ou un frigo, des givrés ?
— Et une moue, des goûters !
— Ah oui. On a aussi un brusque, des luges !
— Dans ce cas on peut aussi dire un ministre, des missionnaires !
— Effectivement. Et une grosse, des panses ?
— Pas mal… Un propos, des placés ?
— Pourquoi pas… Et une cinglante, des routes ?
— Ah oui… Un fâcheux, des agréments !
— Oui, oui… Un patron, des spots ?
— J’aurai plutôt pris un autocrate, des spots, mais bon. Et un
délicieux, des cerfs ?
— Pas mal ! Au moins autant qu’une bande, des cinés !
— Ah oui… Un sirop, des râbles ?
— Ou encore un argent, des tournées !
— Bonne idée : On se refait une bière ?
— Bé oui puisqu’une bière, des haltères ! »
À la crèche municipale, relevé également pour vous ce dialogue de babillements
& gazouillis :
« Je te l’dis mon pote…
J’ai vécu presque 9 mois chez elle, nourri, logé, et je ne branlais
rien. La classe quoi !
Et puis elle m’a viré prétextant un mal au ventre, et alors en plus, certainement un de ses potes m’a chopé par les pieds à la sortie et m’a claqué le cul !
Je peux te dire que j’ai fait tout un scandale : C’était inhumain ! »
De Coluche :
« C’est beau le progrès…
Demain, quand tu offriras un livre à un gamin, il va le
retourner dans tous les sens pour savoir où mettre les piles ! »
C’est l’histoire du vieil homme de Miami qui appelle son fils à New-York et lui dit :
« — Écoute, ta mère et moi sommes en train de divorcer.
Quarante-cinq ans de misère suffisent.
— Papa, de quoi tu parles ? » crie le fils effaré dans le combiné.
« Nous ne supportons plus de nous voir », dit-il. « J’en ai
marre de son visage avec toujours son nez au milieu, et j’en ai marre de parler
de ça, alors appelle ta sœur à Chicago et dis-lui », et il raccroche.
Inutile de vous dire que le fiston est très inquiet.
Il appelle sa sœur et lui raconte.
« Comme ça, ils divorcent !… J’appelle immédiatement papa ».
« Tu ne divorces pas ! Ne fais pas ça ! Nous rentrons tous les deux mon frère et moi chez vous demain pour en parler.
Jusque-là, vous n’appelez pas d’avocat, vous ne déposez aucun
papier, M’ENTENDEZ-VOUS ? »
et elle raccroche.
Le vieil homme se tourne vers sa femme et lui dit : « Ils viennent
tous les deux pour Noël et paient eux-mêmes leur billet d’avion. »
C’était une « revenue », et dans mon souvenir c’était une blague feuj à l’occasion de Pessah !
Jean-Marc philosophe avec Jean-Paul, devant leur verre de bière.
« — Tu sais, dans un couple, il est important de toujours savoir garder
un équilibre pour le faire durer…
— C’est toi le spécialiste… de la vie de couple. Moi, je
suis encore un cœur libre !
— Tu vois, avec Germaine, un jour c’est elle qui a raison.
Le lendemain c’est moi qui ai tort ! »
De nouveau une vieille « revenue » :
C’est l’histoire d’un athée se promène dans les bois tout en s’extasiant devant la nature :
« Quels arbres majestueux, quelle puissante rivière, quels beaux animaux ! » se disait-il.
Comme il marchait le long de la rivière, il entend un sourd grognement provenant d’un buisson situé à proximité.
Il jette alors un œil dans cette direction et découvre un énorme grizzli de plus de 2 m de haut qui s’apprête à le charger.
Le gars se met à courir aussi vite qu’il peut à travers un petit sentier, tout en regardant par-dessus son épaule pour réaliser que l’ours le talonne.
Là, il trébuche et tombe sur le sol.
Il roule sur lui-même et quand il tente de se relever, il voit l’ours au-dessus de lui, la patte droite prête à le frapper !
À cet instant, l’athée s’écrie :
« Oh, mon Dieu ! »
Le temps s’arrête soudain, l’ours se fige et la forêt devient silencieuse.
Une lumière vive apparait près de l’homme et une voix vint du ciel :
« Tu as nié mon existence durant toutes ces années et attribué la Création à un accident cosmique.
Dois-je t’aider à te sortir de cette situation ?
Crois-tu que je puisse te considérer comme un croyant ? »
L’athée regarde vers la lumière et répond humblement :
« — Je crois qu’il serait hypocrite de ma part de Vous demander de me considérer comme un bon chrétien, mais peut-être pourriez-vous rendre l’ours … catholique, par exemple ?
— Très bien », dit la voix.
La lumière s’éteignit, la forêt reprit son chant, l’ours descendit sa
patte, se pencha la tête et tout benoîtement joignit ses deux pattes en
murmurant :
« Seigneur, bénissez ce repas ! »
Dans l’originale, on était en Afrique et c’était un lion qui remerciait le créateur pour le repas qu’il allait faire…
Jean-Marc plaide :
« Si mon doigt du milieu se dresse tout seul, je n’y peux rien :
Il est libre de faire ce qu’il lui plait et majeur après tout ! »
Jean-Paul philosophe à son tour :
« Oublie ton passé, qu’il soit simple ou composé et participe à ton présent pour que ton futur soit plus que parfait !
C’est ce que me disait mon père à moi-même… »
« — Ouais, mais tu devrais respecter les gens qui portent des
lunettes, tu sais…
— Et pourquoi donc ?
— Parce que ceux-là dépensent de l’argent pour voir ta gueule…
— Et toi ceux qui se payent un appareil auditif…
— Pourquoi ?
— Parce qu’ils claquent du pognon pour écouter tes conneries ! »
C’est l’histoire de Jean-Richard.
Sa femme décide de l’emmener dans un club de strip-tease pour son anniversaire.
À l’entrée du club, le portier dit :
« Salut J-R, comment ça va ? »
La femme demande : « Comment il te connaît, celui-là ? »
Jean-Richard aurait répondu : « Oh chérie, je joue au football avec lui. »
À l’intérieur, le barman dit : « Comme d’habitude, J-R ? »
Jean-Richard anticipe et dit à sa femme : « Avant que tu dises quoi que ce soit, il est dans l’équipe de fléchettes. »
Ensuite, une strip-teaseuse l’aperçoit, s’approche et dit : « Salut J-R ! Tu veux encore le spécial ? »
La femme sort furieuse en traînant Jean-Richard avec elle et saute dans un taxi.
Le chauffeur de taxi dit en se marrant : « Hé J-R ! T’en as pris une moche cette fois-ci… »
Les funérailles de Jean-Richard auront lieu lundi prochain…
Histoire de « Crimes et Chat-y-ment ».
Dialogue entre le matou de Jean-Marc et Germaine, son humaine de référence :
« — Mon Maître ce chassassin…
— Monsieur le Comte de Montmaou est absolument ivre de
colère envers moi son humaine dévouée.
Qu’ai-je fait ?
Quel est mon délit ?
— ……………………………
— J’ai déplacé la gamelle de Monsieur…
Je répète, j’ai osé déplacer la gamelle de Monsieur…
Après 8 ans d’habitudes alimentaires, avec une prise de repas multi fractionné dans la journée, à la même heure, au même endroit.
Retenez bien ce détail capital, “multi fractionné” qui démultiplie la gravité des faits…
— Or donc Madame, vous avez déplacé MA gamelle ! Au nom de quoi Grand Dieux ? Par Bastet la Très Haute !
Certains font une descente d’organe, toi tu as eu une descente de cerveau !
— Putois Monsieur le Comte !
— Miaouuuuu ?
— Vous allez faire le ravi de la crèche longtemps ? L’innocent aux pattes pleines ?
— Que nenni Humaine ! Quel est le chef d’accusation ?
— Il y a quelques jours très Cher, encore une et mille fois, un croche patte vous me fîtes, une queue de poisson, alors que je venais de remplir again votre gamelle déjà pleine !
J’ai noté avec moulst inquiétudes ces derniers temps, une velléité de répétition dudit processus !
— Miaouuuuu ? Et… ?
— Vous manquâtes de m’expédier à trépas !
— Noooooonnnnn ?
(Vous noterez l'insolence de l'intonation ?)
— Je vous passe les détails, mais sa Seigneurie a failli m’envoyer faire un vol pas planant du tout, sur le carrelage !
Et j'ai, pour ma sécurité personnelle pris la grave décision, de mettre sa gamelle dans un endroit moins risqué.
Depuis Son Altesse Vénèrissime ne décolère pas !
J’ai droit à la gueule des grands jours, l’œil et le regard torve, les miaulements dépressifs… La sonate d’un Maître désespéré !
On dit qu’il faut laisser le temps au temps, je me languis que ce temps-là arrive.
— Je suis en charn out.
Un conseil ?
Take care and stay alive… »
𝑴𝒂𝒐𝒖, 𝑪𝒐𝒎𝒕𝒆 𝒅𝒆 𝑴𝒐𝒏𝒕𝒎𝒂𝒐𝒖🐾🐾
Jean-Paul drague par
SMS :
« Merci pour le restaurant ! C’était très sympa » fait la gazelle.
« Merci à toi… Tu me plais beaucoup. Déjà en photo tu étais très belle mais en vrai encore plus… »
« Merci ! Ça fait plaisir ! »
« Et toi, tu penses quoi de moi ? »
« Tu sais, le plus important c’est d’être en bonne santé… »
Jean-Marc a
laissé le volant à son épouse, Germaine.
Il s’accroche où il peut
en plus de sa ceinture de sécurité et regrette de ne pas s’être équipé d’un
casque.
Il pense pour lui-même : « Elle conduit tellement mal que même le GPS ne dis plus rien…
Il prie ! »
« — Tu penses à quoi ?
« Je te l’dis mon pote…
Et puis elle m’a viré prétextant un mal au ventre, et alors en plus, certainement un de ses potes m’a chopé par les pieds à la sortie et m’a claqué le cul !
Je peux te dire que j’ai fait tout un scandale : C’était inhumain ! »
« C’est beau le progrès…
C’est l’histoire du vieil homme de Miami qui appelle son fils à New-York et lui dit :
« — Écoute, ta mère et moi sommes en train de divorcer.
— Papa, de quoi tu parles ? » crie le fils effaré dans le combiné.
Inutile de vous dire que le fiston est très inquiet.
Il appelle sa sœur et lui raconte.
« Comme ça, ils divorcent !… J’appelle immédiatement papa ».
« Tu ne divorces pas ! Ne fais pas ça ! Nous rentrons tous les deux mon frère et moi chez vous demain pour en parler.
C’était une « revenue », et dans mon souvenir c’était une blague feuj à l’occasion de Pessah !
— Tu vois, avec Germaine, un jour c’est elle qui a raison.
Le lendemain c’est moi qui ai tort ! »
C’est l’histoire d’un athée se promène dans les bois tout en s’extasiant devant la nature :
« Quels arbres majestueux, quelle puissante rivière, quels beaux animaux ! » se disait-il.
Comme il marchait le long de la rivière, il entend un sourd grognement provenant d’un buisson situé à proximité.
Il jette alors un œil dans cette direction et découvre un énorme grizzli de plus de 2 m de haut qui s’apprête à le charger.
Le gars se met à courir aussi vite qu’il peut à travers un petit sentier, tout en regardant par-dessus son épaule pour réaliser que l’ours le talonne.
Là, il trébuche et tombe sur le sol.
Il roule sur lui-même et quand il tente de se relever, il voit l’ours au-dessus de lui, la patte droite prête à le frapper !
À cet instant, l’athée s’écrie :
« Oh, mon Dieu ! »
Le temps s’arrête soudain, l’ours se fige et la forêt devient silencieuse.
Une lumière vive apparait près de l’homme et une voix vint du ciel :
« Tu as nié mon existence durant toutes ces années et attribué la Création à un accident cosmique.
Crois-tu que je puisse te considérer comme un croyant ? »
« — Je crois qu’il serait hypocrite de ma part de Vous demander de me considérer comme un bon chrétien, mais peut-être pourriez-vous rendre l’ours … catholique, par exemple ?
« Seigneur, bénissez ce repas ! »
Dans l’originale, on était en Afrique et c’était un lion qui remerciait le créateur pour le repas qu’il allait faire…
« Oublie ton passé, qu’il soit simple ou composé et participe à ton présent pour que ton futur soit plus que parfait !
— Parce que ceux-là dépensent de l’argent pour voir ta gueule…
— Et toi ceux qui se payent un appareil auditif…
— Pourquoi ?
— Parce qu’ils claquent du pognon pour écouter tes conneries ! »
Sa femme décide de l’emmener dans un club de strip-tease pour son anniversaire.
À l’entrée du club, le portier dit :
« Salut J-R, comment ça va ? »
La femme demande : « Comment il te connaît, celui-là ? »
Jean-Richard aurait répondu : « Oh chérie, je joue au football avec lui. »
À l’intérieur, le barman dit : « Comme d’habitude, J-R ? »
Jean-Richard anticipe et dit à sa femme : « Avant que tu dises quoi que ce soit, il est dans l’équipe de fléchettes. »
Ensuite, une strip-teaseuse l’aperçoit, s’approche et dit : « Salut J-R ! Tu veux encore le spécial ? »
La femme sort furieuse en traînant Jean-Richard avec elle et saute dans un taxi.
Le chauffeur de taxi dit en se marrant : « Hé J-R ! T’en as pris une moche cette fois-ci… »
Les funérailles de Jean-Richard auront lieu lundi prochain…
Dialogue entre le matou de Jean-Marc et Germaine, son humaine de référence :
« — Mon Maître ce chassassin…
Qu’ai-je fait ?
Quel est mon délit ?
— ……………………………
— J’ai déplacé la gamelle de Monsieur…
Je répète, j’ai osé déplacer la gamelle de Monsieur…
Après 8 ans d’habitudes alimentaires, avec une prise de repas multi fractionné dans la journée, à la même heure, au même endroit.
Retenez bien ce détail capital, “multi fractionné” qui démultiplie la gravité des faits…
— Or donc Madame, vous avez déplacé MA gamelle ! Au nom de quoi Grand Dieux ? Par Bastet la Très Haute !
Certains font une descente d’organe, toi tu as eu une descente de cerveau !
— Putois Monsieur le Comte !
— Miaouuuuu ?
— Vous allez faire le ravi de la crèche longtemps ? L’innocent aux pattes pleines ?
— Que nenni Humaine ! Quel est le chef d’accusation ?
— Il y a quelques jours très Cher, encore une et mille fois, un croche patte vous me fîtes, une queue de poisson, alors que je venais de remplir again votre gamelle déjà pleine !
J’ai noté avec moulst inquiétudes ces derniers temps, une velléité de répétition dudit processus !
— Miaouuuuu ? Et… ?
— Vous manquâtes de m’expédier à trépas !
— Noooooonnnnn ?
(Vous noterez l'insolence de l'intonation ?)
— Je vous passe les détails, mais sa Seigneurie a failli m’envoyer faire un vol pas planant du tout, sur le carrelage !
Et j'ai, pour ma sécurité personnelle pris la grave décision, de mettre sa gamelle dans un endroit moins risqué.
Depuis Son Altesse Vénèrissime ne décolère pas !
J’ai droit à la gueule des grands jours, l’œil et le regard torve, les miaulements dépressifs… La sonate d’un Maître désespéré !
On dit qu’il faut laisser le temps au temps, je me languis que ce temps-là arrive.
— Je suis en charn out.
Un conseil ?
Take care and stay alive… »
« Merci pour le restaurant ! C’était très sympa » fait la gazelle.
« Merci à toi… Tu me plais beaucoup. Déjà en photo tu étais très belle mais en vrai encore plus… »
« Merci ! Ça fait plaisir ! »
« Et toi, tu penses quoi de moi ? »
« Tu sais, le plus important c’est d’être en bonne santé… »
Il pense pour lui-même : « Elle conduit tellement mal que même le GPS ne dis plus rien…
Encore une « revenue » :
Le camion des pompiers passe en hurlant sur le boulevard…
Jean-Paul se lève, finit son verre, paye et dit à Jean-Marc :
« — Bon, j’y vais ! il y a urgence !
Le camion des pompiers passe en hurlant sur le boulevard…
Jean-Paul se lève, finit son verre, paye et dit à Jean-Marc :
« — Bon, j’y vais ! il y a urgence !
— Non pas du tout ! Mais le mari de ma voisine si ! »
« — Dis donc, ça existe un bûcheron israélite ?
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire