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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 28 mars 2025

Jean-Marc raconte…

… ses turpitudes passées !
 
« — À une époque, j’avais un maîtresse qui était flic.
Intéressant… Et alors ?
Elle venait à la maison en voiture de service et en uniforme, m’arrêtait en présence de Germaine, les menottes et tout ça et m’embarquait pour une « séance d’interrogatoire » !
Gonflée…
Elle me ramenait à la maison et disait à Germaine qu’elle n’en avait pas fini avec moi, que c’était une grosse filière à démanteler qui allait prendre des mois et qu’elle pouvait revenir à n’importe quel moment pour m’interroger.
Et Germaine a avalé ça ?
Un peu qu’elle l’a avalé : elle s’inquiétait et je lui disais que j’étais seulement un témoin d’une grosse arnaque !
Tu parles d’une combine à la con… »
 
« — Sais-tu ce qu’est une voyelle ?
Euh…
La femme du voyou ! »
 
« — C’est décidé, aux prochaines élections, je voterai pour mon lave-vaisselle !
Quelle drôle d’idée !
C’est le seul qui respecte son programme ! »
 
Un peu plus tard, Jean-Paul, attablé devant une chope de bière, fait une remarque pertinente à Jean-Marc :
« — Il paraît qu’on dit que la première coupe de champagne aurait été moulé sur les seins de la marquise de Pompadour, la favorite de XV…
J’ai déjà entendu dire ça…
Maintenant, je me demande qui aura moulé les flûtes de champagne… »
 
Jean-Marc, à Jean-Paul, toujours attablés devant leurs bières :
« — Hier, Germaine m’a demandé pourquoi je chuchotais à la maison.
Tu chuchotes chez toi ?
Oui, sauf quand je suis en colère…
Et pourquoi tu chuchotes chez toi ?
Je lui ai répondu que c’était parce que je craignais que Mark Zuckerberg nous écoute !
N’importe quoi ! » s’exclame Jean-Paul en éclatant de rire.
« Bé tu vois, tu as la même réaction que ma femme… Elle a ri à tout rompre et moi aussi, et Siri aussi et Alexia aussi et même l’autocuiseur de chez Lidl aussi ! »
 
Jean-Marc donne un conseil à Jean-Paul :
« — Le jour où tu seras marié…
…Mais je l’ai déjà été…
… et que tu veux savoir si ta femme te trompe…
… Oui eh bien ?
… Tu envoies un SMS avec le portable de ta femme à sa meilleure ami.
Et je lui dis quoi ?
Que t’es enceinte.
Si elle répond « de qui ? », tu es fixé ! »
 
Les deux mêmes à une autre table, dans un autre bar, devant une autre paire de bière…
« — Sais-tu quelle est l’angoisse d’un curé au moment d’annoncer la quête ?
De bégayer ?
Exactement… »
 
Plus tard, devant une autre paire de bière (mais au même café) :
« Finalement, si tu mets d’un côté les mecs qui brassent de l’air et de l’autre ceux qui te le pompent…
Tu as de la ventilation gratuite… »
 
Chez le sexologue s’adressant à Jean-Marc :
« Croyez-vous être dominé par votre épouse ? »
Germaine répond : « Non, il ne le croit pas ! »
 
En fin d’après-midi, Jean-Marc et Jean-Paul, sur le chemin du retour chez eux et faisant une « escale de la soif » dans un bar situé sur le parcours :
« — Tu te rends compte…
Santé… De quoi !
Santé ! Nos femmes disent de nous que nous sommés lâches, égoïstes et immatures !
Oui bon et alors ?
Alors ? Mais elles veulent aussi être l’égale de l’homme… »
 
Consignes de Dumè pour vos vacances en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » :
« Touristes, la Corse sait vous accueillir et vous y êtes les bienvenus.
Quelques règles de survie indispensables à un agréable séjour dans l’Île de Beauté :
Cessez de mettre des chaussettes avec vos espadrilles. D’ailleurs ne mettez pas d’espadrilles du tout.
Laissez toujours un pourboire suffisant : 0,50 € suffisent parfois à vous maintenir en vie !
Ne branchez jamais en boite. Contentez-vous de danser.
Ne dites jamais « à Paris c’est moins cher » !
Même immatriculée 2A ou 2B, une voiture de location reste une voiture de location.
Arrêtez de nous dire « Oh que c’est beau ! » : Nous on le sait déjà.
Ne vous ridiculisez pas en parlant politique…
Ne roulez pas à 40 km/heure sur nos routes de montagnes, elles ne sont pas dangereuses, c’est vous qui ne savez pas conduire !
Ici, le klaxon n’existe que pour dire bonjour à un ami. Or vous ne connaissez personne !
Ici on vous appelle Pinzuti : Vous n’êtes pas nos ancêtres !
Et n’oubliez pas que vous n’êtes pas partout chez vous, surtout chez nous ! »
Version quelque peu enrichie…
 
Jean-Paul avec sa nouvelle conquête, Marie-Paule…
« — Nous marier ? Mais tu n’y penses pas !
Mais pourquoi ?
Mais quand on a juste besoin d’une moule, on n’achète pas toute la poissonnerie !
Tu as raison, chéri ! Moi c’est pareil : Pour 100 grammes de saucisse, je ne vais pas me trimballer toute la journée avec un gros cochon ! »
 
C’est l’histoire de ce père richissime industriel qui veut que son fils sache ce que signifie que d’être pauvre.
Alors il lui organise un petit séjour dans une famille de paysans.
Le gamin aura ainsi passé 3 jours et 3 nuits à la ferme, à la campagne.
De retour en ville, son père lui demande :
« — Et alors, que retiens-tu de cette petite expérience ?
— Bien », répond le gamin.
« As-tu appris quelque chose ? » insiste le père
« Eh bien oui…
Que nous avons un chien et ils en ont quatre.
Que nous avons une piscine avec de l’eau traitée qui arrive au fond du jardin. Ils ont un fleuve, avec de l'eau cristalline, des poissons et d’autres bonnes choses.
Que nous avons la lumière électrique dans notre jardin mais ils ont les étoiles et la lune pour les éclairer.
Que notre jardin arrive jusqu’au mur. Le leur, jusqu’à l’horizon.
Que nous achetons notre nourriture. Eux, ils la cultivent, la récoltent et la cuisinent.
Que nous écoutons des CD… Ils écoutent une symphonie continue de perroquets, de grillons et d’autres animaux… tout cela, parfois accompagné du chant d’un voisin qui travaille la terre.
Que nous utilisons le micro-ondes. Alors que ce qu’ils cuisinent a le goût du feu lent.
Que nous, pour nous protéger, nous vivons entourés de clôtures avec alarme… Eux, ils vivent avec les portes ouvertes, protégées par l’amitié de leurs voisins.
Que nous vivons connectés au téléphone, à l’ordinateur, à la télévision. Eux sont liés à la vie, au ciel, au soleil, à l’eau, aux champs, aux animaux, à leurs ombres et à leurs familles. »
Le père est très impressionné par son fils et cet inventaire.
Finalement, le gamin conclut :
« Merci de m’avoir appris à quel point nous sommes pauvres ! »
 
Marie-Gabrielle :
« Il pleut et mes enfants regardent désespérant par la fenêtre…
Ils me font de la peine…
Je crois que je vais les laisser entrer ! »
 
Jean-Marc et Jean-Paul, le jour suivant :
« — Sais-tu pourquoi les trains espagnols sont-ils silencieux ?
— Ah bon ? Je ne savais pas ce détail…
— Mais si : C’est parce que la bielle de Cadix à l’essieu de velours, c’est bien connu !
— … »
 
C’est le message de Jean-Pascal :
« Bonjour tout le monde !
J’ai pris deux billets pour la finale de l’Euro.
Et je viens de me rendre compte que c’est le même jour que celui de mon mariage.
Donc si quelqu’un veut y aller à ma place, je la cède volontiers et sans frais.
C’est à l’église de Saint Jean-Baptiste à Cucufa-la-touffe.
La fille s’appelle Marie-Josée, la réception a lieu au château du village, et tout est déjà payé ! »
 
Jean-Marc a ses nerfs en balançant le journal du jour à travers le salon. Germaine lui demande :
« — Qu’est-ce qui se passe ? Tu es contrarié par quoi ?
— Ça me hérisse les poils ras de la nuque jusqu’au duvet du croupion !
Toutes ces grandes envolées lyriques, ça ne garantit décidément pas la profondeur du propos.
C’est parce que les tambours sont creux qu’ils font beaucoup de bruit !
Et nous, c’est parce qu’on est stupide qu’on se lève à leur roulement !
— Un moment de lucidité, mon chéri ? Je t’apporte tes médicaments ? »
 
Jean-Marc et Jean-Paul, devant une autre paire de bières.
« — En ce moment, ma femme me fait une tête longue comme ça ! Fâchée dans les grandes profondeurs !
— Tu lui as dit quoi pour la mettre dans cet état !
— Bé elle prétend que je lui ai gâché sa soirée d’anniversaire.
Je vais te dire, ce n’est même pas vrai !
— Et pourquoi ? Tu en es sûr ?
— Un peu que j’en suis sûr : Je n’y étais pas ! »
 
Jean-Marc à son voisin, en ce début de printemps :
« — Oh moi, cette année je laisse tomber le jardinage…
— Ah bon ?
— Bé oui, avec toute cette pluie annoncée, je vais plutôt me lancer dans l’élevage des escargots et des limaces… »
 
Marie-Paule fait une confidence à Jean-Paul …
« Ne t’étonne pas Chéri…
Si je t’appelle ‘‘Mon cœur’’, ‘‘Mon chéri’’, ‘‘Mon bébé’’, ‘‘Mon amour’’, ‘‘Mon doudou’’,
C’est que je ne me rappelle simplement plus de ton prénom… »
 
D’ailleurs, la même s’adresse à Jean-Paul…
« — Qu’est-ce que tu penses de ma copine Marie-Caroline…
— Bof, ce n’est pas trop mon genre…
— Donc pas de plan à trois avec elle ! »
 
Faits divers :
Jean-Marc a été violemment agressé par Germaine après qu’elle ait découvert la photo d’une femme dans son téléphone.
Il a été transféré aux soins intensifs en urgence.
La photo, c’était elle sans maquillage…
 
Marie-Chantal à Germaine :
« Je ne suis pas célibataire…
Je suis seulement au chômage sexuel ! »
 
Bon week-end (ce soir) à toutes et à tous tout de même !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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