Selon Socrate,
« — Les esprits forts discutent des idées ;
Les esprits moyens discutent des événements ;
Les esprits faibles discutent des gens…
Et les électeurs frontistes discutent de foot ;
Alors que les Insoumis discutent des bagnoles qu’ils n’ont pas les moyens d’acheter…
— Et la racaille les leur volent ! » rajoute Jean-Marc…
Une paillote a brûlé cette semaine sur la plage de Calvi (Balagne – « Corsica-Bella-Tchi-tchi »)…
On pouvait lire sur un panneau : « Celui qui jette des détritus sur cette plage prend le risque de se faire bouffer par les crabes ! »
Plus loin, la paillote voisine, celle qui a été épargnée par la foudre mafieuse locale, un autre panneau affiche l’invitation suivante : « La pêche à pied est autorisée sur cette plage, seulement si vous remettez en place le sable, la vase, les cailloux et les menhirs que vous déplacez ! »
Autre avertissement lu pour vous par les touristes de passage à l’entrée de la plage et sur les parkings de la pinède : « Par arrêté municipal, les loups, les chiens, les lamas et les autruches sont interdits d’accès sur la plage du 1er juin au 30 septembre. »
En revanche, il arrive que l’on croise des vachettes divagantes et l’âne de Dumè…
Le maire local – « Ange San-Tini » – précise que s’il a pu
offenser certains de ses administrés et visiteurs continentaux, il demande sincèrement
à ceux-là de s’améliorer un peu afin que cela ne se reproduise plus…
Germaine à Jean-Marc (dans un tout autre contexte) :
« — Il faut renvoyer le chauffeur !
— Et pourquoi donc ?
— Ça fait deux fois qu’il a manqué de me tuer ainsi que ma mère…
— Il faut plutôt lui laisser encore une chance… »
La recette du « gâteau d’amour » :
Ingrédients :
— Une chambre
— Un lit bien frais
— 500 g de caresses
— 500 g de baisers
— Une banane bien dure
— Deux belles oranges.
Préparation :
— Mélangez 250 g de caresses et 250 g de baisers et couvrez-en le corps du gâteau.
— Mélangez les restes des caresses
et des baisers.
— Sucez la banane après l’avoir
enduite de la préparation ci-dessus.
Cuisson :
— Mettez la banane dans un four bien chaud en veillant à laisser les oranges à l’extérieur.
— Manœuvrer la banane d’un
va et vient jusqu’à ce que les oranges aient extrait leurs jus.
— Enlevez la banane du four :
Elle doit être ramollie
Et bon appétit !
Jean-Marc et Jean-Paul philosophent devant leurs bières matinales (avant d’aller
bosser)
« — S’il il y a 4 poussins sur un table, mais que tu n’en veux que
3, comment tu fais ?
— Bé c’est simple… J’en pousse un ! »
Plus tard, les mêmes :
« — Il t’arrive de pratiquer des sports extrêmes ?
— Oui… Parfois.
— Comme quoi ?
— De temps en temps il m’arrive de contredire Germaine, ma femme… »
Encore plus tard :
« — Tu sais, parfois au train où vont les choses et où le manque de respect prospère, tu verras qu’un jour ce seront les glands qui feront tomber les chênes…
— Probablement…
Lu pour vous sur le capot arrière d’une antique deux CV Citroën :
« Pas d’ABS !
Pas d’ESP !
Pas d’électronique !
En gros, pas d’emmerdes !!!
Enfin presque… »
Et sur l’autre moitié du capot :
« Au lieu de te foutre de la gueule de ma voiture,
Commence par finir de payer le crédit de la tienne ! »
Jean-Marc et Jean-Paul, à la coupure méridienne, chacun devant son boc de bière qui
arrose leur boudin noir purée aux pommes :
« Finalement, refuser une bière parce que ce n’est pas ta marque,
C’est un peu comme refuser une pipe parce que ce n’est pas
ta femme… »
Jean-Paul se souvient :
« — J’avais, dans le temps, une copine écossaise…
— Tu ne l’as pas gardée ?
— Bé non…
— Pourquoi ?
— J’avais peur que son corps ne m’use…
— Arf… quel con fis-tu… reuh ! »
« — En attendant, un conseil gratuit.
— Lequel ?
— Qu’elle soit écossaise ou italienne, n’épouse jamais une fille avec qui tu ne peux pas rigoler, t’amuser, jouer, déconner…
— Et pourquoi ça ?
— Un foyer n’est pas un camp militaire ! »
La jolie formule de Bernard Pivot :
« Jamais d’accent sur le « e » d’ego !
Ce serait un pléonasme…
Puisqu’un ego ne cesse de mettre l’accent sur lui… »
En fait c’est parce que c’est un mot latin, un langage qui n’utilisait
pas les accents…
Placardé sur la porte de
l’appartement de Jean-Marc et Germaine, cette affichette :
« À la jeune femme qui hurle pendant ses ébats !
Mademoiselle, à plusieurs
reprises vous nous avez fait part de vos talents d’actrice lors de vos rapports
sexuels !
La méthode, plus je hurle plus je prends du plaisir ne fonctionne pas (sauf dans les films pornographiques).
À part mentir à votre homme, à vous-même et à déranger vos voisins, il n’y a aucun intérêt à se mettre à hurler matin, midi et soir !
Je vous rappelle que nous vivons dans un immeuble…
Vous n’êtes pas seule et il y a des enfants qui entendent vos gémissements !
Monsieur, croyez-vous vraiment que votre femme prend autant de plaisir, jusqu’à en perdre la voix ?
Je vous assure que nous, les femmes, crions à ce point seulement quand une grognasse a pris la dernière petite robe rouge en solde chez Zara !!!
Je peux comprendre qu’à l’occasion de la dernière période de confinement, il n’y ait pas eu grand-chose d’autres à faire… mais d’une part c’est terminé et d’autre part vous pourriez prendre des cours de cuisine sur Internet : Le cœur d’un homme passe aussi par son estomac !
Merci d’en prendre note et de cesser ces scènes ridicules !
Merci d’avance à vous ! »
Commentaire de Germaine :
« C’est la mal baisée du troisième étage… »
« Porte de gauche ou de droite ? » questionne Jean-Marc…
Les choses évoluent
Dans un bar un gars arrive joyeux : « Moi j’ai un QI de 140 »
Un autre lui répond : « Moi j’ai un QI de 139 »
Et ils se mettent dans un coin pour parler de fission nucléaire…
Un autre gars entre tout aussi joyeux :« Moi j’ai un QI de 140 »
Un autre lui répond : « Moi j’ai un QI de 139 »
Et ils se mettent dans un coin pour discuter littérature…
Enfin, un excité se met à hurler : « Moi j'ai un QI de 5 ! »
Un autre lui répond : « Moi j’ai un QI de 4 ! »
Et ils se mettent dans un coin et la discussion commence : « Alors comme ça toi aussi tu es à LFI ? »
Dans le temps, c’était « Toi aussi tu votes FN ? » et ça se passait au paradis…
Cf. ci-avant et Socrate…
Au soir, Jean-Marc et Jean-Paul, devant une bière à détailler les
passantes qui passent, avant de rentrer chez eux :
« — Tu sais, la sincérité d’un mari est connue pendant la maladie de sa femme…
Celle d’une femme est connue lors des difficultés financières
de son mari.
Le véritable amour des enfants est connu pendant la vieillesse des parents.
Et la vraie nature des frères et sœurs est connue lors de la distribution de l’héritage !
— Pourquoi tu me dis ça ? Je n’ai pas de sœur…
— Moi si ! »
Marie-Chantal et Germaine, en goguette :
« — Tu vois le mec, là-bas ?
— Lequel ?
— Celui qui est complètement bourré affalé sur le comptoir…
— Oui !
— Eh bien il y a dix ans, il m’a demandé en mariage !
— Et alors ?
— Alors ? Mais j’ai refusé. Et tu vois, je lui ai brisé le cœur : Il ne s’en remet toujours pas !
— Tu veux peut-être dire qu’il continue à fêter ça, non ? »
Les mêmes :
« — Très chère, tu devrais savoir que quand un homme dit vouloir tout de donner, c’est forcément vrai !
— Ah oui ?
— Ulcère, tension, tachycardie, palpitations, mal de tête et même folie ! »
Jean-Paul à Jean-Marc :
« Tu sais, on ne m’ôtera pas de l’idée que le fameux slogan publicitaire pour le Synthol qui soigne les bosses, tu sais, le « Ça fait du bien là où ça fait mal », serait plus adapté pour une marque de lubrifiant… »
« — Au train où vont les choses, bientôt un litre de carburant
coûtera plus cher qu’un litre d’apéritif !
— Au moins, comme ça on aura la réponse au dilemme, « boire
ou conduire, il faut choisir » ! »
« L’autre jour j’ai demandé à mon gamin de me passer un
dictionnaire !
Résultat, je me suis fait traité de dinosaure, son Iphone
est cassé, l’araignée est toujours vivante et mon gamin me fait la gueule ! »
« — Les films pornographiques sont les plus positifs qui existent !
— Ah bon ? Pourquoi tu dis ça ?
— Parce qu’on ne te montre pas les atrocités de la guerre, pas de meurtres, jamais de sang, pas d’accident, pas de dispute, pas de violence, rien que de l’amour et de la tendresse.
Et le meilleur, c’est que quand tu t’absentes pour aller pisser, tu n’as rien raté, la fin est toujours heureuse et tu n’as même pas besoin de comprendre l’intrigue !
— Oui, effectivement ! Vu comme ça, c’est formidable ! »
C’est Jean-Michel qui se pointe au bar de Jean-Marc et de
Jean-Paul, la tête enrubannée d’un gros pensement et le visage encore salement tuméfié…
« — Bé, qu’est-ce qui t’ai arrivé ?
— Ne m’en parle pas… C’est Marie-Gabrielle, ma fiancée, qui a
ouvert mon portable…
— Oh la vache ! Et elle a trouvé quoi pour te mettre dans cet état ?
— Des photos d’elle, mais sans maquillage ni filtres…
— Bé, et c’est tout ?
— Oui. Mais elle ne s’est pas reconnue ! »
C’est l’histoire de Jean-Marc, complètement torché
qui rentre dans un bar inhabituel sur le chemin de son domicile.
Il balbutie d’une voix pâteuse :
« — Garçon, donnez moi un double cognac !
— Monsieur, » dit le barman, « je
ne peux pas pas, vous êtes complètement ivre. Je refuse de vous servir dans un
état pareil comme la loi me le commande.
— Quoi ? Moi bourré ?
Mais jamais de la vie, hic ! Tenez, regardez le chien qui rentre, là, je
lui vois deux yeux. Si j’étais ivre comme vous le dites, je lui en verrais
quatre…
— Il n’entre pas, Monsieur…
Il sort ! »
Marie-Françoise va visiter, Jean-Christian, son mari, à
la centrale de Draguignan, comme tous les mois.
Avant de repartir, elle interpelle un des gardiens :
« — Vous ne devriez pas faire autant travailler mon mari comme ça : Il est complètement épuisé !
— Euh… vous plaisantez,
Madame ?
— Pas du tout… Il a vraiment
une petite mine et je lui trouve les traits tirés !
— Mais Madame, votre mari
passe son temps à dormir, manger et reste toute la journée dans sa cellule à ne
rien faire…
— Mensonges ! Il vient juste
de m’assurer que ça fait des mois qu’il creuse un tunnel sous votre prison ! »
Bon week-end à toutes et à tous tout de même !
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Les esprits faibles discutent des gens…
Et les électeurs frontistes discutent de foot ;
Alors que les Insoumis discutent des bagnoles qu’ils n’ont pas les moyens d’acheter…
— Et la racaille les leur volent ! » rajoute Jean-Marc…
On pouvait lire sur un panneau : « Celui qui jette des détritus sur cette plage prend le risque de se faire bouffer par les crabes ! »
Plus loin, la paillote voisine, celle qui a été épargnée par la foudre mafieuse locale, un autre panneau affiche l’invitation suivante : « La pêche à pied est autorisée sur cette plage, seulement si vous remettez en place le sable, la vase, les cailloux et les menhirs que vous déplacez ! »
Autre avertissement lu pour vous par les touristes de passage à l’entrée de la plage et sur les parkings de la pinède : « Par arrêté municipal, les loups, les chiens, les lamas et les autruches sont interdits d’accès sur la plage du 1er juin au 30 septembre. »
En revanche, il arrive que l’on croise des vachettes divagantes et l’âne de Dumè…
« — Il faut renvoyer le chauffeur !
— Ça fait deux fois qu’il a manqué de me tuer ainsi que ma mère…
— Il faut plutôt lui laisser encore une chance… »
Ingrédients :
— Une chambre
— Mélangez 250 g de caresses et 250 g de baisers et couvrez-en le corps du gâteau.
— Mettez la banane dans un four bien chaud en veillant à laisser les oranges à l’extérieur.
« — Il t’arrive de pratiquer des sports extrêmes ?
— Comme quoi ?
— De temps en temps il m’arrive de contredire Germaine, ma femme… »
« — Tu sais, parfois au train où vont les choses et où le manque de respect prospère, tu verras qu’un jour ce seront les glands qui feront tomber les chênes…
« Pas d’ABS !
Pas d’électronique !
En gros, pas d’emmerdes !!!
Enfin presque… »
« Au lieu de te foutre de la gueule de ma voiture,
« — J’avais, dans le temps, une copine écossaise…
— Bé non…
— Pourquoi ?
— J’avais peur que son corps ne m’use…
— Arf… quel con fis-tu… reuh ! »
— Qu’elle soit écossaise ou italienne, n’épouse jamais une fille avec qui tu ne peux pas rigoler, t’amuser, jouer, déconner…
— Et pourquoi ça ?
— Un foyer n’est pas un camp militaire ! »
« Jamais d’accent sur le « e » d’ego !
Puisqu’un ego ne cesse de mettre l’accent sur lui… »
« À la jeune femme qui hurle pendant ses ébats !
La méthode, plus je hurle plus je prends du plaisir ne fonctionne pas (sauf dans les films pornographiques).
À part mentir à votre homme, à vous-même et à déranger vos voisins, il n’y a aucun intérêt à se mettre à hurler matin, midi et soir !
Je vous rappelle que nous vivons dans un immeuble…
Vous n’êtes pas seule et il y a des enfants qui entendent vos gémissements !
Monsieur, croyez-vous vraiment que votre femme prend autant de plaisir, jusqu’à en perdre la voix ?
Je vous assure que nous, les femmes, crions à ce point seulement quand une grognasse a pris la dernière petite robe rouge en solde chez Zara !!!
Je peux comprendre qu’à l’occasion de la dernière période de confinement, il n’y ait pas eu grand-chose d’autres à faire… mais d’une part c’est terminé et d’autre part vous pourriez prendre des cours de cuisine sur Internet : Le cœur d’un homme passe aussi par son estomac !
Merci d’en prendre note et de cesser ces scènes ridicules !
Merci d’avance à vous ! »
« Porte de gauche ou de droite ? » questionne Jean-Marc…
Dans un bar un gars arrive joyeux : « Moi j’ai un QI de 140 »
Un autre lui répond : « Moi j’ai un QI de 139 »
Et ils se mettent dans un coin pour parler de fission nucléaire…
Un autre gars entre tout aussi joyeux :« Moi j’ai un QI de 140 »
Un autre lui répond : « Moi j’ai un QI de 139 »
Et ils se mettent dans un coin pour discuter littérature…
Enfin, un excité se met à hurler : « Moi j'ai un QI de 5 ! »
Un autre lui répond : « Moi j’ai un QI de 4 ! »
Et ils se mettent dans un coin et la discussion commence : « Alors comme ça toi aussi tu es à LFI ? »
Dans le temps, c’était « Toi aussi tu votes FN ? » et ça se passait au paradis…
Cf. ci-avant et Socrate…
« — Tu sais, la sincérité d’un mari est connue pendant la maladie de sa femme…
Le véritable amour des enfants est connu pendant la vieillesse des parents.
Et la vraie nature des frères et sœurs est connue lors de la distribution de l’héritage !
— Pourquoi tu me dis ça ? Je n’ai pas de sœur…
« — Tu vois le mec, là-bas ?
— Celui qui est complètement bourré affalé sur le comptoir…
— Oui !
— Eh bien il y a dix ans, il m’a demandé en mariage !
— Et alors ?
— Alors ? Mais j’ai refusé. Et tu vois, je lui ai brisé le cœur : Il ne s’en remet toujours pas !
— Tu veux peut-être dire qu’il continue à fêter ça, non ? »
« — Très chère, tu devrais savoir que quand un homme dit vouloir tout de donner, c’est forcément vrai !
— Ulcère, tension, tachycardie, palpitations, mal de tête et même folie ! »
« Tu sais, on ne m’ôtera pas de l’idée que le fameux slogan publicitaire pour le Synthol qui soigne les bosses, tu sais, le « Ça fait du bien là où ça fait mal », serait plus adapté pour une marque de lubrifiant… »
— Parce qu’on ne te montre pas les atrocités de la guerre, pas de meurtres, jamais de sang, pas d’accident, pas de dispute, pas de violence, rien que de l’amour et de la tendresse.
Et le meilleur, c’est que quand tu t’absentes pour aller pisser, tu n’as rien raté, la fin est toujours heureuse et tu n’as même pas besoin de comprendre l’intrigue !
— Oui, effectivement ! Vu comme ça, c’est formidable ! »
« — Bé, qu’est-ce qui t’ai arrivé ?
— Oh la vache ! Et elle a trouvé quoi pour te mettre dans cet état ?
— Des photos d’elle, mais sans maquillage ni filtres…
— Bé, et c’est tout ?
— Oui. Mais elle ne s’est pas reconnue ! »
Il balbutie d’une voix pâteuse :
« — Garçon, donnez moi un double cognac !
Avant de repartir, elle interpelle un des gardiens :
« — Vous ne devriez pas faire autant travailler mon mari comme ça : Il est complètement épuisé !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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