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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 14 mars 2025

Jean-Paul aura relevé que…

Selon Socrate,
 
« — Les esprits forts discutent des idées ;
Les esprits moyens discutent des événements ;
Les esprits faibles discutent des gens…
Et les électeurs frontistes discutent de foot ;
Alors que les Insoumis discutent des bagnoles qu’ils n’ont pas les moyens d’acheter…
— Et la racaille les leur volent ! » rajoute Jean-Marc
 
Une paillote a brûlé cette semaine sur la plage de Calvi (Balagne – « Corsica-Bella-Tchi-tchi »)…
On pouvait lire sur un panneau : « Celui qui jette des détritus sur cette plage prend le risque de se faire bouffer par les crabes ! »
Plus loin, la paillote voisine, celle qui a été épargnée par la foudre mafieuse locale, un autre panneau affiche l’invitation suivante : « La pêche à pied est autorisée sur cette plage, seulement si vous remettez en place le sable, la vase, les cailloux et les menhirs que vous déplacez ! »
Autre avertissement lu pour vous par les touristes de passage à l’entrée de la plage et sur les parkings de la pinède : « Par arrêté municipal, les loups, les chiens, les lamas et les autruches sont interdits d’accès sur la plage du 1er juin au 30 septembre. »
En revanche, il arrive que l’on croise des vachettes divagantes et l’âne de Dumè…
 
Le maire local – « Ange San-Tini » – précise que s’il a pu offenser certains de ses administrés et visiteurs continentaux, il demande sincèrement à ceux-là de s’améliorer un peu afin que cela ne se reproduise plus…
 
Germaine à Jean-Marc (dans un tout autre contexte) :
« — Il faut renvoyer le chauffeur !
— Et pourquoi donc ?
— Ça fait deux fois qu’il a manqué de me tuer ainsi que ma mère…
— Il faut plutôt lui laisser encore une chance… »
 
La recette du « gâteau d’amour » :
Ingrédients :
Une chambre
Un lit bien frais
500 g de caresses
500 g de baisers
Une banane bien dure
Deux belles oranges.
Préparation :
Mélangez 250 g de caresses et 250 g de baisers et couvrez-en le corps du gâteau.
Mélangez les restes des caresses et des baisers.
Sucez la banane après l’avoir enduite de la préparation ci-dessus.
Cuisson :
Mettez la banane dans un four bien chaud en veillant à laisser les oranges à l’extérieur.
Manœuvrer la banane d’un va et vient jusqu’à ce que les oranges aient extrait leurs jus.
Enlevez la banane du four : Elle doit être ramollie
Et bon appétit !
 
Jean-Marc et Jean-Paul philosophent devant leurs bières matinales (avant d’aller bosser)
« — S’il il y a 4 poussins sur un table, mais que tu n’en veux que 3, comment tu fais ?
— Bé c’est simple… J’en pousse un ! »
 
Plus tard, les mêmes :
«  Il t’arrive de pratiquer des sports extrêmes ?
— Oui… Parfois.
— Comme quoi ?
— De temps en temps il m’arrive de contredire Germaine, ma femme… »
 
Encore plus tard :
«  Tu sais, parfois au train où vont les choses et où le manque de respect prospère, tu verras qu’un jour ce seront les glands qui feront tomber les chênes…
— Probablement…
 
Lu pour vous sur le capot arrière d’une antique deux CV Citroën :
« Pas d’ABS !
Pas d’ESP !
Pas d’électronique !
En gros, pas d’emmerdes !!!
Enfin presque… »
Et sur l’autre moitié du capot :
« Au lieu de te foutre de la gueule de ma voiture,
Commence par finir de payer le crédit de la tienne ! »
 
Jean-Marc et Jean-Paul, à la coupure méridienne, chacun devant son boc de bière qui arrose leur boudin noir purée aux pommes :
« Finalement, refuser une bière parce que ce n’est pas ta marque,
C’est un peu comme refuser une pipe parce que ce n’est pas ta femme… »
 
Jean-Paul se souvient :
« — J’avais, dans le temps, une copine écossaise…
— Tu ne l’as pas gardée ?
— Bé non…
— Pourquoi ?
— J’avais peur que son corps ne m’use…
— Arf… quel con fis-tu… reuh ! »
 
« — En attendant, un conseil gratuit.
— Lequel ?
— Qu’elle soit écossaise ou italienne, n’épouse jamais une fille avec qui tu ne peux pas rigoler, t’amuser, jouer, déconner…
— Et pourquoi ça ?
— Un foyer n’est pas un camp militaire ! »
 
La jolie formule de Bernard Pivot :
« Jamais d’accent sur le « e » d’ego !
Ce serait un pléonasme…
Puisqu’un ego ne cesse de mettre l’accent sur lui… »
En fait c’est parce que c’est un mot latin, un langage qui n’utilisait pas les accents…
 
Placardé sur la porte de l’appartement de Jean-Marc et Germaine, cette affichette :
« À la jeune femme qui hurle pendant ses ébats !
Mademoiselle, à plusieurs reprises vous nous avez fait part de vos talents d’actrice lors de vos rapports sexuels !
La méthode, plus je hurle plus je prends du plaisir ne fonctionne pas (sauf dans les films pornographiques).
À part mentir à votre homme, à vous-même et à déranger vos voisins, il n’y a aucun intérêt à se mettre à hurler matin, midi et soir !
Je vous rappelle que nous vivons dans un immeuble…
Vous n’êtes pas seule et il y a des enfants qui entendent vos gémissements !
Monsieur, croyez-vous vraiment que votre femme prend autant de plaisir, jusqu’à en perdre la voix ?
Je vous assure que nous, les femmes, crions à ce point seulement quand une grognasse a pris la dernière petite robe rouge en solde chez Zara !!!
Je peux comprendre qu’à l’occasion de la dernière période de confinement, il n’y ait pas eu grand-chose d’autres à faire… mais d’une part c’est terminé et d’autre part vous pourriez prendre des cours de cuisine sur Internet : Le cœur d’un homme passe aussi par son estomac !
Merci d’en prendre note et de cesser ces scènes ridicules !
Merci d’avance à vous ! »
Commentaire de Germaine : « C’est la mal baisée du troisième étage… »
« Porte de gauche ou de droite ? » questionne Jean-Marc  
 
Les choses évoluent
Dans un bar un gars arrive joyeux : « Moi j’ai un QI de 140 »
Un autre lui répond : « Moi j’ai un QI de 139 »
Et ils se mettent dans un coin pour parler de fission nucléaire…
Un autre gars entre tout aussi joyeux :« Moi j’ai un QI de 140 »
Un autre lui répond : « Moi j’ai un QI de 139 »
Et ils se mettent dans un coin pour discuter littérature…
Enfin, un excité se met à hurler : « Moi j'ai un QI de 5 ! »
Un autre lui répond : « Moi j’ai un QI de 4 ! »
Et ils se mettent dans un coin et la discussion commence : « Alors comme ça toi aussi tu es à LFI ? »
Dans le temps, c’était « Toi aussi tu votes FN ? » et ça se passait au paradis…
Cf. ci-avant et Socrate…
 
Au soir, Jean-Marc et Jean-Paul, devant une bière à détailler les passantes qui passent, avant de rentrer chez eux :
«  Tu sais, la sincérité d’un mari est connue pendant la maladie de sa femme…
Celle d’une femme est connue lors des difficultés financières de son mari.
Le véritable amour des enfants est connu pendant la vieillesse des parents.
Et la vraie nature des frères et sœurs est connue lors de la distribution de l’héritage !
 Pourquoi tu me dis ça ? Je n’ai pas de sœur…
 Moi si ! »
 
Marie-Chantal et Germaine, en goguette :
« — Tu vois le mec, là-bas ?
— Lequel ?
— Celui qui est complètement bourré affalé sur le comptoir…
— Oui !
— Eh bien il y a dix ans, il m’a demandé en mariage !
— Et alors ?
— Alors ? Mais j’ai refusé. Et tu vois, je lui ai brisé le cœur : Il ne s’en remet toujours pas !
— Tu veux peut-être dire qu’il continue à fêter ça, non ? »
 
Les mêmes :
« — Très chère, tu devrais savoir que quand un homme dit vouloir tout de donner, c’est forcément vrai !
— Ah oui ?
— Ulcère, tension, tachycardie, palpitations, mal de tête et même folie ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc :
« Tu sais, on ne m’ôtera pas de l’idée que le fameux slogan publicitaire pour le Synthol qui soigne les bosses, tu sais, le « Ça fait du bien là où ça fait mal », serait plus adapté pour une marque de lubrifiant… »
 
« — Au train où vont les choses, bientôt un litre de carburant coûtera plus cher qu’un litre d’apéritif !
— Au moins, comme ça on aura la réponse au dilemme, « boire ou conduire, il faut choisir » ! »
 
« L’autre jour j’ai demandé à mon gamin de me passer un dictionnaire !
Résultat, je me suis fait traité de dinosaure, son Iphone est cassé, l’araignée est toujours vivante et mon gamin me fait la gueule ! »
 
« — Les films pornographiques sont les plus positifs qui existent !
— Ah bon ? Pourquoi tu dis ça ?
— Parce qu’on ne te montre pas les atrocités de la guerre, pas de meurtres, jamais de sang, pas d’accident, pas de dispute, pas de violence, rien que de l’amour et de la tendresse.
Et le meilleur, c’est que quand tu t’absentes pour aller pisser, tu n’as rien raté, la fin est toujours heureuse et tu n’as même pas besoin de comprendre l’intrigue !
— Oui, effectivement ! Vu comme ça, c’est formidable ! »
 
C’est Jean-Michel qui se pointe au bar de Jean-Marc et de Jean-Paul, la tête enrubannée d’un gros pensement et le visage encore salement tuméfié…
« — Bé, qu’est-ce qui t’ai arrivé ?
— Ne m’en parle pas… C’est Marie-Gabrielle, ma fiancée, qui a ouvert mon portable…
— Oh la vache ! Et elle a trouvé quoi pour te mettre dans cet état ?
— Des photos d’elle, mais sans maquillage ni filtres…
— Bé, et c’est tout ?
— Oui. Mais elle ne s’est pas reconnue ! »
 
C’est l’histoire de Jean-Marc, complètement torché qui rentre dans un bar inhabituel sur le chemin de son domicile.
Il balbutie d’une voix pâteuse :
« Garçon, donnez moi un double cognac !
Monsieur, » dit le barman, « je ne peux pas pas, vous êtes complètement ivre. Je refuse de vous servir dans un état pareil comme la loi me le commande.
Quoi ? Moi bourré ? Mais jamais de la vie, hic ! Tenez, regardez le chien qui rentre, là, je lui vois deux yeux. Si j’étais ivre comme vous le dites, je lui en verrais quatre…
Il n’entre pas, Monsieur… Il sort ! »
 
Marie-Françoise va visiter, Jean-Christian, son mari, à la centrale de Draguignan, comme tous les mois.
Avant de repartir, elle interpelle un des gardiens :
« Vous ne devriez pas faire autant travailler mon mari comme ça : Il est complètement épuisé !
Euh… vous plaisantez, Madame ?
Pas du tout… Il a vraiment une petite mine et je lui trouve les traits tirés !
Mais Madame, votre mari passe son temps à dormir, manger et reste toute la journée dans sa cellule à ne rien faire…
Mensonges ! Il vient juste de m’assurer que ça fait des mois qu’il creuse un tunnel sous votre prison ! »
 
Bon week-end à toutes et à tous tout de même !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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