C’est un ex-diplomate US à Moscou qui le suggère…
Je reste persuadé que si ce n’est pas le cas, « Trompe » reste
dans tous les cas « l’idiot utile » de « Poux-tine »… et
finalement son « meilleur agent », en activité « sous légende »
qui trompe tout son monde à poursuivre des chimères qui ruinera son pays.
Souvenez-vous, alors qu’il était en campagne pour la présidence, « McDo »
affirmait pouvoir mettre fin à la guerre en Ukraine en une seule journée.
Or, depuis son entrée en fonction il y a plusieurs dizaines de jours, alors même qu’il était déjà à la manœuvre depuis le mois de novembre, il est devenu évident que l’objectif de « Trompe » n’était pas de faire la paix, mais plutôt de construire une relation particulière et univoque avec « Vlad-Poux-tine » et de conclure des accords qui leur conviennent éventuellement sur le dos de tous leurs partenaires historiques.
À mon avis, il attend un retour autour de la question chinoise, mais il se fourre le doigt dans l’œil… jusqu’au coude !
Je reprends le propos de Michael McFaul, celui qui a été ambassadeur des
États-Unis en Russie de 2012 à 2014 et, avant cela, a supervisé la politique
russe et eurasienne au Conseil de sécurité nationale sous « Baraque-Haut-Bas-Mât ».
Aujourd’hui, il est désormais professeur, chercheur principal et directeur de l’Institut Freeman Spogli d’études internationales de l’Université de Stanford et chercheur principal à la Hoover Institution de Stanford.
Il est également analyste des affaires internationales pour NBC News et son propos est tiré de la presse « ricaine » (celle que je reçois encore… et parvient à décrypter).
« J’ai été ambassadeur des États-Unis à Moscou il y a dix ans et
j’y ai vécu pendant des années auparavant, donc je sais par expérience de
première main qu’on ne peut pas faire confiance à Poutine.
C’est un homme fort cynique dont les priorités et les
politiques sont antinomiques aux valeurs et aux intérêts américains. Et peu
importe à quel point les relations américano-russes peuvent être réparées ou
relancées, il n’y a pas d’univers dans lequel Poutine est un allié ou un
partenaire digne de confiance des États-Unis.
Il cherche à affaiblir les États-Unis, à nous séparer de nos alliés et à renforcer le monde autocratique aux dépens du monde démocratique.
Homme fort qui a tenu une main de fer sur le pouvoir en Russie pendant un quart de siècle, Poutine a poursuivi ces objectifs avec détermination pendant des décennies, remontant à son passage dans l’agence de sécurité KGB de l’ère soviétique. »
Il n’y a pas besoin d’être supérieurement intelligent ni d’avoir fait de
longues études, pas même de vivre à Moscou ou sa banlieue pour avoir compris
ces détails : La « mission » (divine ?) de « Poux-tine »
c’est de faire recouvrer à son pays son rang passé de puissance mondiale redoutée,
qui aura abattu (presque) seul l’ogre nazi, quand il dictait à ses alliés leur
politique interne sous la menace de chars (Bucarest, Budapest & Cie).
Mais ça, c’était avant : Désormais, la Russie, c’est le PIB de la seule « Ritalie », pour une population deux fois inférieure à celle de l’UE, son voisin direct.
Un lilliputien qui n’a que son gaz et son caviar pour rester une puissance militaire régionale qui vient de perdre la moitié de ses blindés en trois ans de guerre pour conquérir par les armes seulement moins de 20 % du territoire de l’Ukraine, un autre lilliputien régional.
Inutile de dire qu’il n’est plus question, avec le reste, de reconstruire le « mur de l’atlantique » jusqu’à Cap Finistère…
Si un jour il doit y avoir reddition sans condition aux exigences russes, ça se fera « de l’intérieur », comme à Washington…
Et Michael poursuit : « Au fil des ans, j’ai négocié avec les
Russes à de nombreuses reprises et j’ai appris que si vous faites des
concessions au Kremlin de Poutine sans rien demander en retour, ils empochent
ces concessions et en demandent plus.
Je peux vous dire que notre président s’y prend de la
mauvaise manière ; il donne ses « cartes », pour utiliser la métaphore préférée
de Trump, dès le départ. »
Et il explique…
« Pour commencer, Trump semble voir l’ensemble de la guerre à travers le prisme déformé de Poutine. Trump a accusé le président ukrainien Volodymyr Zelensky d’avoir déclenché la guerre et a qualifié Zelensky de dictateur dans l’équation – deux fausses affirmations que Poutine fait depuis des années.
La réalité indéniable est que Poutine a envahi l’Ukraine
voisine en 2014 pour s’emparer de la péninsule stratégique de Crimée et occuper
l’est de l’Ukraine avec des milices soutenues par la Russie.
Et c’est Poutine qui a lancé l’invasion à grande échelle de l’Ukraine en 2022 pour s’emparer de plus de territoire et tenter de renverser Zelensky, un dirigeant démocratiquement élu, afin qu’il puisse installer un régime fantoche ami de Moscou. »
Nos « pacifistes », de tous bords, parce que désormais il y a un
clivage supplémentaire dans nos propres personnels politiques « Gauloisiens-authentiques »,
veulent oublier trop souvent qui est l’agresseur, celui qui casse la dynamique
historique vieille des accords de Yalta, pour justifier de leurs reculades.
Moâ je veux bien « reculer » face à l’ours russe, mais pour d’autres raisons, déjà posées dans ce blog il y a plusieurs années : Qui est prêt à mourir pour l’Ukraine ?
« Zelensky a tenté de transmettre la vérité sur la guerre et les
motivations de Poutine, mais Trump et le vice-président JD Vance ont crié sur
Zelensky devant les caméras en direct vendredi dernier et ont annulé la
signature de l’accord minier que Trump lui-même avait exigé.
Dans un accès de colère, Trump a annulé un accord pour les
précieuses ressources naturelles de l’Ukraine qui aurait été extrêmement
lucratif pour Washington – s’il avait été déséquilibré et injuste pour
l’Ukraine. »
Je rappelle que le même accord minier aura été signé avec l’UE en 2021…
Ça ne vaut pas plus qu’un torche-kul pour un Ukrainien bien-né…
« Les guerres se terminent généralement de deux manières : l’une
des parties gagne et dicte les termes de la paix, ou une impasse oblige les
deux parties à accepter des conditions qui ne correspondent pas à leurs
objectifs maximalistes. La guerre en Ukraine est plus proche du deuxième
scénario, bien que l’armée de Poutine continue de faire des gains progressifs
sur le champ de bataille. Mais après que Trump a humilié et limogé Zelensky
devant le monde vendredi dernier, Poutine sera encouragé à continuer à se battre,
sachant que Trump est prêt à couper l’aide militaire à l’Ukraine. »
Ce qu’il a fait depuis.
Logique ! À Moscou, même les plus réticents boivent du petit-lait. Mais encore assez peu crient victoire : L’animal est ferré, blessé, mais pas encore abattu.
« La seule façon d’obtenir un véritable accord de paix serait de
convaincre Poutine qu’il ne peut plus conquérir plus de territoire. Cela
impliquerait que les États-Unis et nos partenaires européens donnent à
l’Ukraine plus d’armes pour créer une impasse sur le champ de bataille.
Trump, cependant, a signifier le contraire. Il y a des signes
que Trump pourrait même geler l’aide militaire américaine restante de 3,85 Mds$
à l’Ukraine déjà approuvée mais pas encore livrée. »
Ce qui est réalité depuis la publication de cette note…
« Une diplomatie sérieuse implique des échanges, des concessions de toutes les parties et un engagement envers l’idée que rien n’est convenu tant que tout n’est pas convenu. Et dans tous les pourparlers de paix, un médiateur essaie de créer une impression de neutralité.
Après l’élection de Trump, certains Ukrainiens espéraient
qu’il tirerait parti de sa relation personnelle avec Poutine pour être un
médiateur de confiance des deux côtés.
Au lieu de cela, Trump a signalé sa loyauté à Poutine et a sapé et réprimandé publiquement Zelensky.
Le 24 février, l’administration Trump a voté contre une résolution des Nations-Unies de nos alliés européens condamnant l’invasion de l’Ukraine par la Russie, se rangeant plutôt du côté de la Russie, de la Biélorussie, de la Corée du Nord et d’autres autocraties voyous. »
Je mets en gras pour bien appuyer sur la réalité qui se dessine.
« Tout cela fait partie des manœuvres de Trump pour se rapprocher
de la Russie. Trump a proposé que la Russie rejoigne le G8, le groupe de
grandes puissances qui a suspendu la Russie de ses rangs après sa prise de la
Crimée à l’Ukraine.
Sans poser de conditions préalables, Trump a envoyé le
secrétaire d’État américain Marco Rubio rencontrer le ministre russe des
Affaires étrangères Sergueï Lavrov pour relancer les relations diplomatiques,
tandis que Trump a déployé un fonctionnaire beaucoup plus subalterne, Keith
Kellogg, pour rencontrer Zelensky.
Trump a également coupé toute aide américaine aux organisations indépendantes et de la société civile en Russie, un autre cadeau à Poutine ».
Des faits, seulement des rappels de faits, absolument vérifiables…
« Après tous ces cadeaux à Moscou indiquant de quel côté se trouve
Trump, Dmitri Peskov, proche conseiller et attaché de presse de Poutine, a
célébré hier que l’administration Trump « change toutes les configurations de
politique étrangère » d’une manière qui « s’aligne largement sur notre vision
».
La vraie diplomatie se fait à huis clos, et non par le biais
des médias sociaux ou des caméras. Pourtant, avant même que des négociations
sérieuses ne commencent, Trump et son équipe avaient déjà donné toutes leurs
meilleures cartes.
De Trump et Vance au secrétaire à la Défense Pete Hegseth, de hauts responsables de l’administration ont déclaré publiquement que Zelensky devra renoncer à des territoires, que l’Ukraine ne peut pas rejoindre l’OTAN, que les soldats américains ne participeront pas à une opération de maintien de la paix en Ukraine, que les forces armées américaines seront retirées d’Europe et que l’Ukraine doit rembourser les États-Unis pour l’aide précédente. »
Toujours des faits, rien que des faits…
« Trump et son équipe n’ont pas proposé en public une seule
concession que Poutine devrait faire pour mettre fin à cette guerre. Pas une
seule.
Pourtant, nous voyons déjà des signes des futures exigences
de Poutine : limitation du nombre de soldats que l’Ukraine peut avoir dans son
armée, interdiction pour l’Ukraine d’importer des armes et autres contraintes à
la souveraineté de l’Ukraine.
N’oublions pas que Zelensky a déjà négocié un cessez-le-feu avec Poutine en 2019, sous la médiation des Européens.
Pourtant, trois ans plus tard, Poutine a lancé son invasion
à grande échelle de l’Ukraine.
Zelensky comprend donc qu’un nouveau cessez-le-feu sans garanties de sécurité pour le faire respecter est un morceau de papier dénué de sens. »
Effectivement : C’est la certitude que « Poux-tine » doit
être défait, d’une façon ou d’une autre, pour que ses voisins puissent vivre en
paix.
Les traités de paix qu’il signe ne valent pas plus qu’un « torche-kul », comme chez les ukrainiens…
Probablement de l’atavisme orthodoxe, je suppose.
Avec la disparition des dictateurs, au même titre qu’en Biélorussie et demain en Hongrie voire en Slovaquie, peut-être en Moldavie et en Transnistrie, forcément les régimes agressifs disparaîtront les uns après les autres…
Je rajouterai, mais c’est un autre champ de bataille, également à Pékin et en Korée-du-Nord, en Iran et encore ailleurs…
« Accorder à l’Ukraine l’adhésion à l’OTAN serait la garantie de
sécurité la plus solide et la plus durable. En dehors de cela, Zelensky a
besoin de soldats de la paix et de plus d’armes pour dissuader une future
invasion russe. À ce jour, Trump a refusé de discuter de garanties de sécurité
de quelque nature que ce soit.
Lorsque vous additionnez tout cela – les concessions de
Trump à Poutine, les insultes à Zelensky, l’extorsion de l’Ukraine, les
mauvaises tactiques de négociation et le refus d’appliquer un accord de paix –
il n’y a aucune preuve que Trump est sérieux au sujet de la médiation d’une
paix, et il y a beaucoup de preuves pour suggérer que tout ce qui l’intéresse,
c’est de courtiser Poutine. »
Mais que redoute-t-il de « Poux-tine » lui qui se fout de tout,
même de la justice de son pays et a son avenir plutôt derrière lui que devant ?
L’ex-ambassadeur n’ai guère optimiste : « J’espère que je me
trompe, car essayer d’apaiser Poutine et d’abandonner nos partenaires
démocratiques en Ukraine aura de terribles implications pour les intérêts de
sécurité américains non seulement en Europe, mais aussi dans le monde entier.
Si Poutine s’en tire à bon compte, pourquoi le Chinois Xi
Jinping n’envahirait-il pas Taïwan ?
J’espère que Trump et son équipe finiront par se rendre compte à quel point ils auront l’air faibles s’ils capitulent devant Poutine et jettent un partenaire démocratique sous le bus. »
Ce n’est qu’une des conséquences.
La plus cruelle pour le peuple des États-Unis d’Amérique et les sacrifices qui lui ont été imposés depuis leur guerre d’indépendance, c’est de perdre leur prérogative de « gendarme du monde » qu’ils ont si chèrement acquis…
« Mais, si j’ai raison, alors le reste de l’Amérique qui se soucie
de la liberté, qui veut une paix durable en Ukraine, qui ne souhaite pas
s’allier avec les autocrates du monde doit arrêter la politique étrangère
imprudente de Trump. »
C’est bien un « démocrate-ricain » qui veut faire pleurer sur sa propre raison messianique… qui a tout de même mis à feu et à sang une grande partie de la planète…
« Le président a beaucoup d’autorité sur la politique étrangère,
mais nous ne sommes pas une monarchie. Rappelez-vous que les manifestants
contre la guerre du Vietnam ont contribué à changer la politique étrangère des
États-Unis. Le Congrès a adopté l’amendement Jackson-Vanik à la loi sur le
commerce de 1974 – malgré les objections du président Richard Nixon – qui a
contribué à encourager l’émigration juive de l’Union soviétique.
Le Congrès a adopté la loi anti-apartheid de 1986 en réponse
à la pression sociétale – passant outre un veto du président Ronald Reagan. Ce
ne sont là que quelques cas où des citoyens américains, leurs organisations et
leurs représentants au Congrès ont contraint ou renversé les politiques
étrangères mal conçues de la Maison-Blanche.
Il est temps pour les Américains de se lever à nouveau et de dire non à l’étreinte de Trump envers la Russie autocratique alors qu’il tourne le dos aux alliés et partenaires démocratiques européens, y compris l’Ukraine. Ce n’est pas seulement la bonne chose à faire ; c’est la chose pragmatique à faire. »
Non, non, il est déjà trop tard.
Et « Jupiter » aura beau voulu « exister » hier soir pour prendre le train en marche et tenter d’impulser une dynamique, le plus important de l’Histoire, c’est que les 500 millions d’européens, qui jusque-là demandaient aux 300 millions de « ricains » d’assurer leur défense face à 140 millions de russes, vont finir par se prendre en main.
Les consommateurs européens financent déjà le déficit commercial des USA, et l’UE reste le principal client des chinois, ce que ne supporte pas « Trompe ».
En bref, l’épisode de fin février était parfaitement prévisible. Et il « chauffe »
depuis plusieurs mois.
En revanche, si on redistribue les cartes du « jeux mondial », clairement c’est en premier lieu à cause du « Ramasse » palestinien et de l’Iran, qui auront réveillé le sionisme international et l’ont poussé à réagir brutalement.
Mais avec l’appui de quels « intérêts souterrains », c’est là la question dont la réponse n’est pas encore totalement claire.
J’y reviendrai donc nécessairement.
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Or, depuis son entrée en fonction il y a plusieurs dizaines de jours, alors même qu’il était déjà à la manœuvre depuis le mois de novembre, il est devenu évident que l’objectif de « Trompe » n’était pas de faire la paix, mais plutôt de construire une relation particulière et univoque avec « Vlad-Poux-tine » et de conclure des accords qui leur conviennent éventuellement sur le dos de tous leurs partenaires historiques.
À mon avis, il attend un retour autour de la question chinoise, mais il se fourre le doigt dans l’œil… jusqu’au coude !
Aujourd’hui, il est désormais professeur, chercheur principal et directeur de l’Institut Freeman Spogli d’études internationales de l’Université de Stanford et chercheur principal à la Hoover Institution de Stanford.
Il est également analyste des affaires internationales pour NBC News et son propos est tiré de la presse « ricaine » (celle que je reçois encore… et parvient à décrypter).
Il cherche à affaiblir les États-Unis, à nous séparer de nos alliés et à renforcer le monde autocratique aux dépens du monde démocratique.
Homme fort qui a tenu une main de fer sur le pouvoir en Russie pendant un quart de siècle, Poutine a poursuivi ces objectifs avec détermination pendant des décennies, remontant à son passage dans l’agence de sécurité KGB de l’ère soviétique. »
Mais ça, c’était avant : Désormais, la Russie, c’est le PIB de la seule « Ritalie », pour une population deux fois inférieure à celle de l’UE, son voisin direct.
Un lilliputien qui n’a que son gaz et son caviar pour rester une puissance militaire régionale qui vient de perdre la moitié de ses blindés en trois ans de guerre pour conquérir par les armes seulement moins de 20 % du territoire de l’Ukraine, un autre lilliputien régional.
Inutile de dire qu’il n’est plus question, avec le reste, de reconstruire le « mur de l’atlantique » jusqu’à Cap Finistère…
Si un jour il doit y avoir reddition sans condition aux exigences russes, ça se fera « de l’intérieur », comme à Washington…
« Pour commencer, Trump semble voir l’ensemble de la guerre à travers le prisme déformé de Poutine. Trump a accusé le président ukrainien Volodymyr Zelensky d’avoir déclenché la guerre et a qualifié Zelensky de dictateur dans l’équation – deux fausses affirmations que Poutine fait depuis des années.
Et c’est Poutine qui a lancé l’invasion à grande échelle de l’Ukraine en 2022 pour s’emparer de plus de territoire et tenter de renverser Zelensky, un dirigeant démocratiquement élu, afin qu’il puisse installer un régime fantoche ami de Moscou. »
Moâ je veux bien « reculer » face à l’ours russe, mais pour d’autres raisons, déjà posées dans ce blog il y a plusieurs années : Qui est prêt à mourir pour l’Ukraine ?
Ça ne vaut pas plus qu’un torche-kul pour un Ukrainien bien-né…
Ce qu’il a fait depuis.
Logique ! À Moscou, même les plus réticents boivent du petit-lait. Mais encore assez peu crient victoire : L’animal est ferré, blessé, mais pas encore abattu.
« Une diplomatie sérieuse implique des échanges, des concessions de toutes les parties et un engagement envers l’idée que rien n’est convenu tant que tout n’est pas convenu. Et dans tous les pourparlers de paix, un médiateur essaie de créer une impression de neutralité.
Au lieu de cela, Trump a signalé sa loyauté à Poutine et a sapé et réprimandé publiquement Zelensky.
Le 24 février, l’administration Trump a voté contre une résolution des Nations-Unies de nos alliés européens condamnant l’invasion de l’Ukraine par la Russie, se rangeant plutôt du côté de la Russie, de la Biélorussie, de la Corée du Nord et d’autres autocraties voyous. »
Trump a également coupé toute aide américaine aux organisations indépendantes et de la société civile en Russie, un autre cadeau à Poutine ».
De Trump et Vance au secrétaire à la Défense Pete Hegseth, de hauts responsables de l’administration ont déclaré publiquement que Zelensky devra renoncer à des territoires, que l’Ukraine ne peut pas rejoindre l’OTAN, que les soldats américains ne participeront pas à une opération de maintien de la paix en Ukraine, que les forces armées américaines seront retirées d’Europe et que l’Ukraine doit rembourser les États-Unis pour l’aide précédente. »
N’oublions pas que Zelensky a déjà négocié un cessez-le-feu avec Poutine en 2019, sous la médiation des Européens.
Zelensky comprend donc qu’un nouveau cessez-le-feu sans garanties de sécurité pour le faire respecter est un morceau de papier dénué de sens. »
Les traités de paix qu’il signe ne valent pas plus qu’un « torche-kul », comme chez les ukrainiens…
Probablement de l’atavisme orthodoxe, je suppose.
Avec la disparition des dictateurs, au même titre qu’en Biélorussie et demain en Hongrie voire en Slovaquie, peut-être en Moldavie et en Transnistrie, forcément les régimes agressifs disparaîtront les uns après les autres…
Je rajouterai, mais c’est un autre champ de bataille, également à Pékin et en Korée-du-Nord, en Iran et encore ailleurs…
J’espère que Trump et son équipe finiront par se rendre compte à quel point ils auront l’air faibles s’ils capitulent devant Poutine et jettent un partenaire démocratique sous le bus. »
La plus cruelle pour le peuple des États-Unis d’Amérique et les sacrifices qui lui ont été imposés depuis leur guerre d’indépendance, c’est de perdre leur prérogative de « gendarme du monde » qu’ils ont si chèrement acquis…
C’est bien un « démocrate-ricain » qui veut faire pleurer sur sa propre raison messianique… qui a tout de même mis à feu et à sang une grande partie de la planète…
Il est temps pour les Américains de se lever à nouveau et de dire non à l’étreinte de Trump envers la Russie autocratique alors qu’il tourne le dos aux alliés et partenaires démocratiques européens, y compris l’Ukraine. Ce n’est pas seulement la bonne chose à faire ; c’est la chose pragmatique à faire. »
Et « Jupiter » aura beau voulu « exister » hier soir pour prendre le train en marche et tenter d’impulser une dynamique, le plus important de l’Histoire, c’est que les 500 millions d’européens, qui jusque-là demandaient aux 300 millions de « ricains » d’assurer leur défense face à 140 millions de russes, vont finir par se prendre en main.
Les consommateurs européens financent déjà le déficit commercial des USA, et l’UE reste le principal client des chinois, ce que ne supporte pas « Trompe ».
En revanche, si on redistribue les cartes du « jeux mondial », clairement c’est en premier lieu à cause du « Ramasse » palestinien et de l’Iran, qui auront réveillé le sionisme international et l’ont poussé à réagir brutalement.
Mais avec l’appui de quels « intérêts souterrains », c’est là la question dont la réponse n’est pas encore totalement claire.
J’y reviendrai donc nécessairement.
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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