« Trompe » et les « ricains », totalement
grugés…
Tu parles d’un négociateur champion du monde autoproclamé
du deal !!!!
Qu’il soit pénible et délirant, passe encore, mais qu’il soit si nul, ça me démonte le neurone : Il avait promis la paix en 24 heures, plus hâbleur que les « brexiteurs » les plus démagogues, il aura tout juste obtenu une trêve de 30 jours limitée aux seules infrastructures énergétiques (c’est bien en fin de période hivernale…) et l’échange de 175 prisonniers, mais les civiles – et leurs hôpitaux – ne sont pas épargnés : Il continue à y avoir des « morts inutiles » grâce à « Trompe » et son « grand ami » « Pal-Poux-tine »…
Le président ukrainien insiste : « Le
fait que cette nuit n’ait pas été une exception montre que nous devons
continuer à faire pression sur la Russie pour le bien de la paix ». La
Russie a de son côté affirmé avoir repoussé plusieurs tentatives d’incursion
terrestre de l’armée ukrainienne dans la région russe frontalière de Belgorod :
Je croyais que l’armée Ukrainienne était « à l’os », m’avait-on
assuré…
Les Russes ont également fait état dans la nuit d’un incendie dans un dépôt pétrolier de la région de Krasnodar, à l’Est de la frontière avec l’Ukraine, à la suite d’une attaque de drones.
En trois mots, la guerre continue !
Et je suis très déçu : J’avais imaginé que ce qui reste d’autorité et « de poids » de l’ex-« gendarme du Monde » aurait pu impressionner les diplomates et militaires russes (ces derniers restant incapables, depuis trois ans entiers, d’obtenir une victoire nette et définitive) !
La Russie n’est jamais plus que l’ombre d’elle-même et il faudra bien aller la soutenir quand la paix sera revenue. Et le géant « ricain » reste avoir tous les moyens nécessaires pour faire plier une puissance régionale qui ne sait pas encore qu’elle a perdu la partie, par son activité économique exsangue et sa démographie catastrophique.
Eh bien même pas !
Un comble, comme si c’était un « fait exprès »… un complotisme belliqueux !
Le « ricain » a reconnu que les négociations
avec son homologue russe étaient « difficiles ». « La Russie a
l’avantage, comme vous le savez ». Et de se féliciter que « Pal-Poux-tine »
n’ait pas exigé, lors de leur entretien, un arrêt immédiat de l’aide
occidentale à l’Ukraine : « Nous n’avons pas parlé de l’aide, en fait. Nous
n’avons pas parlé de l’aide du tout », alors que c’était une des conditions
de « paix durable » pour le Russe. « Trompe » s’est donc
fait niquer sans même s’en rendre compte…
Le président russe aura en plus réussi à imposer à sa « marionnette Trompe » ses seules conditions pour un cessez-le-feu global, alors qu’un cessez-le-feu inconditionnel et total voulu par « McDo » avait déjà été accepté par Kiev !
La voie de la paix était donc toutes tracée, mais manifestement, ce n’est pas ce que cherche « Pal-Poux-tine ».
C’était un possible arrêt du bain de sang inutile, d’autant qu’il y a d’autres casseroles qui chauffent, notamment à Gaza, au Liban, en Syrie et au Yémen qui mériteraient quelques attentions…
« La partie russe a souligné un certain nombre de
points essentiels concernant le contrôle effectif d’un éventuel cessez-le-feu
sur l’ensemble de la ligne de contact, la nécessité de mettre fin à la
mobilisation forcée en Ukraine et au réarmement des forces armées ukrainiennes »,
a rapporté le Kremlin.
« Vlad-Pal-Poux-Tine » aura juste réclamé « l’arrêt complet » de l’aide militaire occidentale et du partage de renseignements fourni à l’Ukraine qui font tant de mal à ses officiers et contre lesquels ils ne peuvent pas grand-chose.
Il s’agit, selon la présidence russe, d’une « condition clé pour empêcher une escalade du conflit et œuvrer à sa résolution par des voies politiques et diplomatiques ». Et autoriser une reddition totale et sans condition de Kiev…
Le seul moyen à disposition des Russes pour gager la partie ?
Et « Trompe », dans un splendide mouvement
de girouette qui l’apparente de plus en plus à une toupie, avait déjà suspendu
début mars l’aide militaire et le partage de renseignement avec l’Ukraine, ne
le rétablissant que lorsque Kiev avait entériné son projet de cessez-le-feu.
Va-t-il de nouveau s’exécuter sans la moindre contrepartie russe et accepter l’idée qu’il s’est fait entuber dans les grandes profondeurs par le maitre du Kremlin ?
Et après cette impasse diplomatique, on fait quoi ?
Eh bien les deux dirigeants ont aussi convenu de « normaliser » leurs relations,
notamment dans les secteurs de l’économie et de l’énergie, toujours selon le
Kremlin.
Et après la diplomatie du « Ping-pong » inventée par « Riche-Art-Nick-Son » avec Pékin, « Trompe-&-Pal-Poux-tine » inventent celle du hockey !
« Donald Trump a soutenu l’idée de Vladimir Poutine d’organiser des matchs de hockey aux États-Unis et en Russie entre des joueurs russes et américains ».
Mais si !
Et pourquoi pas bientôt une partie de Quidditch ?
Et pendant ce temps-là, tout d’un coup l’UE s’impatiente
et veut donner l’impression d’un danger imminent. C’est qu’on débloque des
montagnes de crédits d’argent qui n’existe pas encore mais qui vont booster nos
économies de paix (il s’agit d’investir et non pas de consommer : De la
bonne « relance » en somme) qui se préparent à la guerre.
Et que si on endette jusqu’à la gorge les futures générations, c’est qu’il faut bien en justifier devant les opinions publiques qu’il convientd’alerter, d’apeurer !
Qu’on ne donne pas non plus l’impression d’impréparation ni de jeter l’argent par les fenêtres…
Même les pays Baltes et la « Polaskie » sortent du traité d’interdiction des mines anti-personnelles : Ils en veulent tout partout autour de leurs frontières, menacés qu’ils sont par le lâchage pressenti de « Trompe » et les menaces de russification accélérée qui agitent le Kremlin jusqu’en Ukraine.
Et chez nous, on a décidé de nous effrayer en mettant en avant la prévoyance et la responsabilité individuelle avec un « petit-guide » de survie à distribuer cet été…
Comme quoi, l’urgence prend son temps (au moins 3 heures pour se faire soigner dans les services médicaux)…
Un « guide » des bonnes pratiques qui n’a d’intérêt
que par ce qu’il ne dira pas, mais qu’il implique déjà : Globalement, c’est
qu’en cas de gros problème l’État ne pourra juste rien faire pour vous.
Autrement dit il signale qu’un effondrement de nos sociétés jusqu’à l’anarchie n’est jamais qu’une simplification très rapide d’une société devenue trop complexe et qu’au bout du compte il faudra accepter d’être seul et isolé. Aussi, c’est à chacun de nous de prendre soin de soi. À chacun de nous d’avoir la force et l’altruisme aussi de prendre soin des autres.
Au moins se préparer, être prévoyant, penser aux lendemains qui n’est plus une option : C’est une obligation pour tous ceux qui au-delà de leur personne ont charge d’âmes et veulent prendre soin de ceux qui leurs sont confiés à commencer par les membres de sa famille, ses amis, ses voisins.
Mais ça, vous le saviez déjà.
En revanche, on vous en rajoute tous les jours un peu
plus en vous faisant frémir avec, par exemple, la centrale de Zaporijia, où « le
risque de catastrophe nucléaire est toujours là » (des fois que vous l’ayez
oublié…)
Alors la « presse aux z’ordres » vous ressort un entretien avec le maire en exil de Enerhodar, Dmytro Orlov, qui fait le point sur la sécurité de la centrale nucléaire occupée, la plus grande d’Europe, dont le sort devait être évoqué entre « McDo » et « Vlad » (mais ne l’a pas été : Ils n’avaient pas vraiment les mêmes priorités !).
Tremblez, braves gens, tremblez donc !
Et après le salaire de la peur, on nous sort donc le « flyer de la peur » !
« Jupiter » va faire imprimer ce manuel de survie de crise ou de conflit armé.
Un guide sans utilité qui détaillera tous les « bons gestes à adopter en cas de menace imminente en France ».
Y sont visés les conflits armés, mais aussi, pour faire bon poids, les catastrophes naturelles, les accidents industriels, les attaques cyber et puis les épidémies sanitaires, tiens donc !
Un manuel annoncé pour entrer dans le cadre de la stratégie nationale de résilience d’avril 2022, donc post-« Conard-virus ».
Qui tombe à pic !
Ses 20 pages comprendront trois parties : « Se
protéger », avec un tropisme survivaliste (avoir 6 litres d’eau en réserve,
quelques boîtes de conserve, une lampe torche, du doliprane…), « Que faire en
cas d’alerte ? » (les numéros à connaître, etc.) et la dernière partie « Allons
enfants de la patrie » : « engagez-vous, rengagez-vous » !
Notons, quand même, qu’il aura un coût. Simplement pour l’impression et la distribution, les spécialistes estiment, à la louche, que la facture pour 30.000.000 de foyers se montra à 6 millions d’euros : Une paille !
Pour le moment, le titre est en gestation, sur le bureau de notre « Premier sinistre » qui n’en a pas encore accouché entre Pau et « Paris-sur-la-plage ».
Et ce manuel sera envoyé par la poste, à l’ancienne, parce que s’il y a une cyber-attaque russe, c’en est fait des liaisons Internet (ou une coupure de représailles d’avec les « ricains » qui ont aussi les serveurs, les logiciels qu’utilisent nos ordinateurs, et même les cartes de paiement de vos courses quotidiennes).
Et puis nos « sachants » ont la passion du
papier, tant pis pour les arbres et « l’écolologie ». Vous l’aviez
déjà remarqué : À chaque, sujet médiatisé, sa réponse publique par un
flyer.
Les agressions au couteau ? La mairie de « Paris-sur-la-Seine » sort un flyer.
Le harcèlement à l’ékole ? Le ministère de « les-ducs-à-Sion » pond un flyer.
Et c’est facile : On met un stagiaire dessus, il est chargé de trouver les slogans : « Une photo, c’est perso ; la partager, c’est harceler. » « Porter un couteau, c’est se mettre en danger, pas protéger. » « Je monte, je valide ! »
Il y a eu, aussi, moult flyers pour les économies d’énergie et puis, bien sûr, le « Conard-virus » avec toujours le même triptyque de l’infantilisation chronique : Des pictogrammes simples, des consignes qui riment, des recommandations en grosses lettres colorées.
Alors que je me dis que si le pays voulait vraiment se
préparer à la menace nucléaire imminente, elle ferait comme en Helvétie : Il
réfléchirait à construire des abris antiatomiques enterrés sous les bâtiments à
proximité des habitations susceptibles d’accueillir toute la population et
obligerait chacun à disposer de 30 jours de stock de consommation habituelle
(comme je l’ai vu d’un entrepôt alimentaire d’une enseigne de supermarché
locale partiellement enterré dans la montagne…)
Les accents martiaux de « Jupiter » à l’endroit de « Pal-Poux-tine » ont « un goût de madeleine de Proust aromatisée à la guerre froide » à l’adresse des « seniors » qui ont été biberonnés aux menaces de « guerre froide » durant des décennies et sont les plus susceptibles de comprendre le message subliminal.
On parle même du retour du service militaire, désormais… Qu’il faut déniaiser les millenium, pardi… !
Toutefois, la temporalité peut facilement laisser
penser à une réaction de l’État face à la situation internationale instable. Le
5 mars dernier, « Jupiter » avait appelé la « patrie » à l’« engagement
» face à la « menace russe » lors de son allocution télévisée. Depuis, le
gouvernement insiste sur la nécessité de réarmer le pays, tout comme plusieurs
autres pays européens comme la « Teutonnie » qui a voté un plan massif
d’investissements géants dans un bel élan politique unitaire.
Je rappelle que c’est probablement bien d’être précautionneux, mais si c’est pour acheter du matériel « ricain » et sacrifier nos souverainetés à leurs désidératas et leurs droits de douannes, ça ne pourra jamais que profiter aux entreprises du « pays de Trompe » qui vient de louper son cessez-le-feu.
Comme quoi, figurez-vous qu’il n’y a probablement pas de hasard…
À la fin de l’année 2024, la « Suède-des-Bernadotte »
avait envoyé quelque 5 millions de brochures jaunes à ses habitants
encourageant leurs citoyens à se tenir prêt à un possible conflit armé. Le
gouvernement y présentait des consignes pratiques et rappelait le contexte
international sur un ton grave : « Nous vivons des temps incertains. Des
conflits armés se déroulent actuellement dans notre coin du monde. Le
terrorisme, les cyberattaques et les campagnes de désinformation sont utilisés
pour nous miner et nous influencer. »
L’initiative « Gauloisienne-apeurée », nous affirme-t-on, s’inscrira « dans le cadre de la stratégie nationale de résilience » d’avril 2022, mais oui, mais oui !
Et vise à « mieux préparer la France, ses entreprises et ses citoyens à ces chocs, à tenir dans la durée, collectivement et en profondeur face aux crises ».
Ce livret définira 63 actions autour de trois objectifs : Préparer l’État face aux crises, développer les moyens d’y faire face et « adapter la communication publique aux enjeux de la résilience ».
D’autant que sur le volet militaire, le livret aura pour ambition d’expliquer comment se protéger et de les inciter à s’engager au profit de la collectivité, qu’il s’agisse des pompiers, de la réserve militaire, sanitaire ou encore de la Sécurité civile.
Personnellement, je n’ai pas besoin de ça : Je
sais déjà manier une arme, me protéger ainsi que mes proches.
Mais je sais aussi au moins deux choses :
Un, l’armée russe est incapable d’arriver jusqu’à Brest.
Et ce n’était pas le cas dans les années 80 où les plans (qui semblent persister) étaient de « tenir 48 heures », le temps de faire jouer les troupes de l’Otan.
Je dois vous dire que l’angoisse des états-majors, c’était les week-end prolongés, genre Pâques ou Pentecôte : Trois jours c’est long et dans ces cas-là, deux avions seulement défendaient le ciel de la Patrie… Idem aux différents postes frontières.
Désormais on sait qu’il faut des semaines, voire des mois de préparation ardue pour envahir la banlieue de Kiev, prendre son aéroport et devoir se replier trois jours plus tard.
Si on veut éviter la guerre sur notre territoire, il faut donc plusieurs semaines de munitions, que ça devienne trop coûteux pour un envahisseur potentiel.
Qui le constatant ne tentera pas l’aventure : Il y a plus facile à faire en subordonnant quelques leaders politiques populaires appelés à de « grandes destinées » « nationalistes »…
Deux, si un jour nous sommes victimes d’un
effondrement (non pas militaire, je n’y crois plus), mais économique ou social,
ce n’est pas contre des aliènes qu’il faudra se défendre, mais contre ses propres
voisins, suite à des désordres politiques engendrés par des extrémistes divers (et
Dieu sait combien ils sont actuellement nombreux, à « gôche » comme à
« droâte » de l’échiquier politique, ignorants de naissance mais soutenus
par des dogmatismes parfois effarants, et souvent déjà très motivés !).
Je veux parler de « guerre civile » généralisée, urbains contre urbains, urbains contre ruraux, « povs’ » contre « nantis », ruraux entre eux : Il n’y aura plus de havres de sécurité et se sera « chacun pour soi » jusqu’à épuisement des troupes, des munitions et des machettes, et la fin des pénuries engendrées par les combats…
Là, c’est plus grave et hélas, ça reste dans le domaine du possible.
En bref, je reste persuadé qu’on n’a jamais que ce qu’on
mérite, tout juste à peine.
Et là, le siècle (qui a commencé un certain 11 septembre vous rappelle-je) est manifestement aux médiocres.
« Trompe » et « Pal-Poux-tine » viennent d’en rajouter une preuve supplémentaire éclatante, et probablement sans le vouloir…
Décidément, quelle époque !
Pour mémoire (n’en déplaise
à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE «
NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT
DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Qu’il soit pénible et délirant, passe encore, mais qu’il soit si nul, ça me démonte le neurone : Il avait promis la paix en 24 heures, plus hâbleur que les « brexiteurs » les plus démagogues, il aura tout juste obtenu une trêve de 30 jours limitée aux seules infrastructures énergétiques (c’est bien en fin de période hivernale…) et l’échange de 175 prisonniers, mais les civiles – et leurs hôpitaux – ne sont pas épargnés : Il continue à y avoir des « morts inutiles » grâce à « Trompe » et son « grand ami » « Pal-Poux-tine »…
Les Russes ont également fait état dans la nuit d’un incendie dans un dépôt pétrolier de la région de Krasnodar, à l’Est de la frontière avec l’Ukraine, à la suite d’une attaque de drones.
En trois mots, la guerre continue !
Et je suis très déçu : J’avais imaginé que ce qui reste d’autorité et « de poids » de l’ex-« gendarme du Monde » aurait pu impressionner les diplomates et militaires russes (ces derniers restant incapables, depuis trois ans entiers, d’obtenir une victoire nette et définitive) !
La Russie n’est jamais plus que l’ombre d’elle-même et il faudra bien aller la soutenir quand la paix sera revenue. Et le géant « ricain » reste avoir tous les moyens nécessaires pour faire plier une puissance régionale qui ne sait pas encore qu’elle a perdu la partie, par son activité économique exsangue et sa démographie catastrophique.
Eh bien même pas !
Un comble, comme si c’était un « fait exprès »… un complotisme belliqueux !
Le président russe aura en plus réussi à imposer à sa « marionnette Trompe » ses seules conditions pour un cessez-le-feu global, alors qu’un cessez-le-feu inconditionnel et total voulu par « McDo » avait déjà été accepté par Kiev !
La voie de la paix était donc toutes tracée, mais manifestement, ce n’est pas ce que cherche « Pal-Poux-tine ».
C’était un possible arrêt du bain de sang inutile, d’autant qu’il y a d’autres casseroles qui chauffent, notamment à Gaza, au Liban, en Syrie et au Yémen qui mériteraient quelques attentions…
« Vlad-Pal-Poux-Tine » aura juste réclamé « l’arrêt complet » de l’aide militaire occidentale et du partage de renseignements fourni à l’Ukraine qui font tant de mal à ses officiers et contre lesquels ils ne peuvent pas grand-chose.
Il s’agit, selon la présidence russe, d’une « condition clé pour empêcher une escalade du conflit et œuvrer à sa résolution par des voies politiques et diplomatiques ». Et autoriser une reddition totale et sans condition de Kiev…
Le seul moyen à disposition des Russes pour gager la partie ?
Va-t-il de nouveau s’exécuter sans la moindre contrepartie russe et accepter l’idée qu’il s’est fait entuber dans les grandes profondeurs par le maitre du Kremlin ?
Et après la diplomatie du « Ping-pong » inventée par « Riche-Art-Nick-Son » avec Pékin, « Trompe-&-Pal-Poux-tine » inventent celle du hockey !
« Donald Trump a soutenu l’idée de Vladimir Poutine d’organiser des matchs de hockey aux États-Unis et en Russie entre des joueurs russes et américains ».
Mais si !
Et pourquoi pas bientôt une partie de Quidditch ?
Et que si on endette jusqu’à la gorge les futures générations, c’est qu’il faut bien en justifier devant les opinions publiques qu’il convient
Qu’on ne donne pas non plus l’impression d’impréparation ni de jeter l’argent par les fenêtres…
Même les pays Baltes et la « Polaskie » sortent du traité d’interdiction des mines anti-personnelles : Ils en veulent tout partout autour de leurs frontières, menacés qu’ils sont par le lâchage pressenti de « Trompe » et les menaces de russification accélérée qui agitent le Kremlin jusqu’en Ukraine.
Et chez nous, on a décidé de nous effrayer en mettant en avant la prévoyance et la responsabilité individuelle avec un « petit-guide » de survie à distribuer cet été…
Comme quoi, l’urgence prend son temps (au moins 3 heures pour se faire soigner dans les services médicaux)…
Autrement dit il signale qu’un effondrement de nos sociétés jusqu’à l’anarchie n’est jamais qu’une simplification très rapide d’une société devenue trop complexe et qu’au bout du compte il faudra accepter d’être seul et isolé. Aussi, c’est à chacun de nous de prendre soin de soi. À chacun de nous d’avoir la force et l’altruisme aussi de prendre soin des autres.
Au moins se préparer, être prévoyant, penser aux lendemains qui n’est plus une option : C’est une obligation pour tous ceux qui au-delà de leur personne ont charge d’âmes et veulent prendre soin de ceux qui leurs sont confiés à commencer par les membres de sa famille, ses amis, ses voisins.
Mais ça, vous le saviez déjà.
Alors la « presse aux z’ordres » vous ressort un entretien avec le maire en exil de Enerhodar, Dmytro Orlov, qui fait le point sur la sécurité de la centrale nucléaire occupée, la plus grande d’Europe, dont le sort devait être évoqué entre « McDo » et « Vlad » (mais ne l’a pas été : Ils n’avaient pas vraiment les mêmes priorités !).
Tremblez, braves gens, tremblez donc !
Et après le salaire de la peur, on nous sort donc le « flyer de la peur » !
« Jupiter » va faire imprimer ce manuel de survie de crise ou de conflit armé.
Un guide sans utilité qui détaillera tous les « bons gestes à adopter en cas de menace imminente en France ».
Y sont visés les conflits armés, mais aussi, pour faire bon poids, les catastrophes naturelles, les accidents industriels, les attaques cyber et puis les épidémies sanitaires, tiens donc !
Un manuel annoncé pour entrer dans le cadre de la stratégie nationale de résilience d’avril 2022, donc post-« Conard-virus ».
Qui tombe à pic !
Notons, quand même, qu’il aura un coût. Simplement pour l’impression et la distribution, les spécialistes estiment, à la louche, que la facture pour 30.000.000 de foyers se montra à 6 millions d’euros : Une paille !
Pour le moment, le titre est en gestation, sur le bureau de notre « Premier sinistre » qui n’en a pas encore accouché entre Pau et « Paris-sur-la-plage ».
Et ce manuel sera envoyé par la poste, à l’ancienne, parce que s’il y a une cyber-attaque russe, c’en est fait des liaisons Internet (ou une coupure de représailles d’avec les « ricains » qui ont aussi les serveurs, les logiciels qu’utilisent nos ordinateurs, et même les cartes de paiement de vos courses quotidiennes).
Les agressions au couteau ? La mairie de « Paris-sur-la-Seine » sort un flyer.
Le harcèlement à l’ékole ? Le ministère de « les-ducs-à-Sion » pond un flyer.
Et c’est facile : On met un stagiaire dessus, il est chargé de trouver les slogans : « Une photo, c’est perso ; la partager, c’est harceler. » « Porter un couteau, c’est se mettre en danger, pas protéger. » « Je monte, je valide ! »
Il y a eu, aussi, moult flyers pour les économies d’énergie et puis, bien sûr, le « Conard-virus » avec toujours le même triptyque de l’infantilisation chronique : Des pictogrammes simples, des consignes qui riment, des recommandations en grosses lettres colorées.
Les accents martiaux de « Jupiter » à l’endroit de « Pal-Poux-tine » ont « un goût de madeleine de Proust aromatisée à la guerre froide » à l’adresse des « seniors » qui ont été biberonnés aux menaces de « guerre froide » durant des décennies et sont les plus susceptibles de comprendre le message subliminal.
On parle même du retour du service militaire, désormais… Qu’il faut déniaiser les millenium, pardi… !
Je rappelle que c’est probablement bien d’être précautionneux, mais si c’est pour acheter du matériel « ricain » et sacrifier nos souverainetés à leurs désidératas et leurs droits de douannes, ça ne pourra jamais que profiter aux entreprises du « pays de Trompe » qui vient de louper son cessez-le-feu.
Comme quoi, figurez-vous qu’il n’y a probablement pas de hasard…
L’initiative « Gauloisienne-apeurée », nous affirme-t-on, s’inscrira « dans le cadre de la stratégie nationale de résilience » d’avril 2022, mais oui, mais oui !
Et vise à « mieux préparer la France, ses entreprises et ses citoyens à ces chocs, à tenir dans la durée, collectivement et en profondeur face aux crises ».
Ce livret définira 63 actions autour de trois objectifs : Préparer l’État face aux crises, développer les moyens d’y faire face et « adapter la communication publique aux enjeux de la résilience ».
D’autant que sur le volet militaire, le livret aura pour ambition d’expliquer comment se protéger et de les inciter à s’engager au profit de la collectivité, qu’il s’agisse des pompiers, de la réserve militaire, sanitaire ou encore de la Sécurité civile.
Mais je sais aussi au moins deux choses :
Et ce n’était pas le cas dans les années 80 où les plans (qui semblent persister) étaient de « tenir 48 heures », le temps de faire jouer les troupes de l’Otan.
Je dois vous dire que l’angoisse des états-majors, c’était les week-end prolongés, genre Pâques ou Pentecôte : Trois jours c’est long et dans ces cas-là, deux avions seulement défendaient le ciel de la Patrie… Idem aux différents postes frontières.
Désormais on sait qu’il faut des semaines, voire des mois de préparation ardue pour envahir la banlieue de Kiev, prendre son aéroport et devoir se replier trois jours plus tard.
Si on veut éviter la guerre sur notre territoire, il faut donc plusieurs semaines de munitions, que ça devienne trop coûteux pour un envahisseur potentiel.
Qui le constatant ne tentera pas l’aventure : Il y a plus facile à faire en subordonnant quelques leaders politiques populaires appelés à de « grandes destinées » « nationalistes »…
Je veux parler de « guerre civile » généralisée, urbains contre urbains, urbains contre ruraux, « povs’ » contre « nantis », ruraux entre eux : Il n’y aura plus de havres de sécurité et se sera « chacun pour soi » jusqu’à épuisement des troupes, des munitions et des machettes, et la fin des pénuries engendrées par les combats…
Là, c’est plus grave et hélas, ça reste dans le domaine du possible.
Et là, le siècle (qui a commencé un certain 11 septembre vous rappelle-je) est manifestement aux médiocres.
« Trompe » et « Pal-Poux-tine » viennent d’en rajouter une preuve supplémentaire éclatante, et probablement sans le vouloir…
Décidément, quelle époque !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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