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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 10 mars 2025

Nous vivons dans un monde d’une brutalité inouïe…

Une explosion d’une violence extrême enfin détectée…
 
I – Pour une fois, ce n’est ni à Gaza ni en Ukraine. Ce n’est pas plus aux USA, en Chine ou en Russie, ni même à « Paris-sur-la-Seine » ou à « London-on-the-Thames », mais ça reste « pas très loin » dans… notre cosmos !
 
Si vous ne le saviez pas, notre Univers est régulièrement le théâtre de violentes explosions. Les explosions de nova ne sont pas nécessairement les plus impressionnantes. Mais celle que des astronomes viennent d’observer n’était pas tout à fait comme les autres.
Une supernova, c’est en principe l’explosion spectaculaire que produisent certaines étoiles lorsqu’elles arrivent en fin de vie, un peu comme les aloès quand ils dispersent leurs graines avant de mourir après avoir crût durant des décennies dans le calme.
Une nova, c’est un peu différent.
C’est aussi une explosion, mais à une moindre échelle.
Celle qui se produit à la surface d’une naine blanche par exemple – comprenez, ce qui reste d’une étoile morte – lorsque celle-ci a siphonné suffisamment de matière d’une étoile compagne proche pour déclencher le phénomène.
Elle tient d’ailleurs son nom du fait que « les anciens » avaient interprété le phénomène comme correspondant à l’apparition d’une nouvelle étoile.
Mais ça, c’était avant (comme aurait dit « Al-Un-Deux-Longs ») !
 
L’autre différence, c’est qu’une explosion en supernova ne se produit qu’une seule et unique fois pour une étoile donnée. Alors qu’une naine blanche peut produire plusieurs novæ, à des intervalles de temps compris entre un an et plusieurs décennies.
Les astronomes parlent alors de novæ récurrentes. Et ils en ont déjà observé quelques-unes.
Une douzaine seulement dans notre Voie lactée, mais bien plus au-delà de notre Galaxie.
 
L’une d’elles, la LMC 1968-12a, ainsi nommée parce qu’elle a été découverte en 1968 dans le Grand Nuage de Magellan – ou Large Magellanic Cloud, LMC pour les anglo-saxons –, dans une galaxie satellite de la nôtre, comme vous le savez.
Elle est composée d'une naine blanche, bien sûr. Et d’une sous-géante rouge, une étoile beaucoup plus grande que notre Soleil.
Et les astronomes observent ses éruptions depuis 1990.
Environ tous les quatre ans.
 
Sa dernière explosion a eu lieu fin 2024. Les chercheurs de l’université de Keele (Royaume-Uni) l’attendaient. Ils étaient donc prêts à enregistrer le phénomène avec différents instruments. Et pour la première fois, ils ont ainsi pu produire une observation spectroscopique proche infrarouge d’une nova récurrente extragalactique.
Dans la revue Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, les astronomes racontent qu’après l’explosion initiale, la lumière de LMC68 a rapidement faibli. L’instrument FLAMINGOS-2 du télescope de l’Observatoire international Gemini Sud a tout de même capté un signal puissant provenant d’atomes de silicium ionisés.
Tout particulièrement, d’atomes de silicium dépouillés de 9 de leurs 14 électrons! Incroyable…
Et pour ce faire, il aura fallu une quantité ahurissante d’énergie sous forme de rayonnement ou de collisions violentes, ce qui reste exceptionnel…
 
Dans le spectre réalisé à l’aide du télescope Magellan Baade de la Carnegie Institution (que vous connaissez bien, n’est-ce pas…), la lumière proche infrarouge du silicium ionisé seul brillait 95 fois plus fort que la lumière émise par le Soleil sur toutes ses longueurs d’onde!
95 fois…
Lorsque Gemini a observé la ligne plusieurs jours plus tard, le signal s’était estompé, mais l’émission de silicium dominait toujours le spectre.
«C’est sans précédent», assure un astronome au NOIRLab (États-Unis… d’Amérique).
«Et si ce signal est choquant, il est également choquant pour ce que nous n’y avons pas trouvé.»
Eh oui !
Les novæ de notre Voie lactée, en effet, émettent généralement de nombreuses signatures provenant d’éléments hautement excités. Du soufre, du phosphore, du calcium, de l’aluminium, de véritables usines alchimiques.
Mais dans le spectre de LMC68, les chercheurs n’ont trouvé rien que le silicium ionisé !
 
L’hypothèse des astronomes pour expliquer cette particularité, c’est que la température du gaz expulsé a dû monter à des niveaux inhabituellement élevés. De l’ordre de 3 millions de degrés Celsius.
De quoi en faire l’une des novæ les plus chaudes jamais enregistrées.
Et de suggérer une explosion extrêmement violente.
Sans doute le résultat des conditions dans lesquelles évolue la nova.
 
Rappelons en effet que les étoiles du Grand Nuage de Magellan présentent une métallicité inférieure à celles de notre Voie lactée. Comprenez qu’elles sont plus pauvres en éléments lourds.
Or, les éléments lourds retiennent la chaleur à la surface des naines blanches.
Avec pour conséquence de produire assez rapidement des explosions en nova.
En revanche, pour avoir moins d’éléments lourds, il faut que plus de matière s’accumule à la surface de la naine blanche avant qu’elle puisse s’enflammer.
D’où des explosions finalement beaucoup plus violentes.
Et dans le cas de LMC68, la taille énorme de sa compagne semble amplifier encore le phénomène : Puisque le gaz expulsé entre en collision avec l’atmosphère de la sous-géante rouge provoquant un choc énorme qui élève alors encore un peu plus les températures.
Tout cela, les astronomes l’avaient théorisé. Désormais ils disposent de preuves observationnelles pour appuyer leurs idées.
 
Un pas magnifique pour la « science en marche » !
Comme quoi, plus c’est brutal, plus ça provoque des « chocs importants » jusqu’à en faire… du sable !
Et quand on tente de mesurer combien il s’en trouve sur nos plages et déserts, on se dit que si on n’est vraiment fait que « poussière d’étoiles »… et qu’il en a fallu beaucoup pour fabriquer notre petite planète !
 
II – Dans un tout autre domaine, celui de la robotique, je constate que la technologie avance rapidement et me donne par la même occasion quelques satisfactions d’écrivain « anticipateur »…
 
Ainsi, Clone Robotics vient de publier la première vidéo de son robot « humanoïde biomimétique », un véritable clone robotique !
L’avancée technique sur ce nouveau type de robot impressionne.
En réalité, j’avais déjà imaginé dès 2019 (et écrit en 2020, puis réutilisé dans les « romans d’été » suivants depuis quelques années désormais…) cette technologie, telle que je n’ai finalement aucun mérite à « prédire l’avenir », puisque l’avenir me « colle à la culotte » dans le présent récent…
Passons : Je m’en félicite, même si je resterai finalement un incompris bien au-delà de mon décès… Pas bien grave !
 
Pour en revenir à nos moutons du moment, le Protoclone est un robot humanoïde bipède, conçu de manière très différente de ses rivaux, comme Optimus de Tesla.
Mis à part pour son squelette, le constructeur « Polak » Clone Robotics a opté pour la « robotique molle ». Ce qui n’est « pas kon ». Même le squelette, qui imite celui d’un humain, est fabriqué avec un polymère plutôt que du métal.
Et Protoclone est « biomimétique », autrement dit conçu en copiant l’anatomie humaine. Son aspect et ses mouvements sont particulièrement troublants, même s’il n’est pas encore capable de marcher (mais ça va venir rapidement : C’est juste une question de capteurs de vitesse de calcul).
Pour l’heure il se déplace sur roulettes.
 
Selon Clone Robotics, son concepteur, ce robot a plus de 200 degrés de liberté. Ses muscles sont entièrement artificiels. Le constructeur les a appelés « Myofiber », des unités combinant muscles et tendons, et attachés au squelette de la même manière que le serait un vrai muscle. Il dispose même d’une copie des 206 os du corps humain, bien que certains aient été fusionnés. Et son système musculaire est composé de plus de 1.000 Myofibers.
Dans « mes » créations, le squelette n’est pas que quelques dizaines d’os qui porte des « caissons » où sont enfermés les parties fragiles de la machine, et le système « musculaire » est remplacé par des séries de micro-câbles animés par des mini-moteurs « pas à pas » pour les petits « muscles », notamment ceux du visage, où par des pistons sous pression hydraulique pour les « muscles » à forte « résistance mécanique », devant dégager de la puissance de travail importante.
Comme quoi, ils font mieux que moi…
 
Le plus drôle, c’est que le robot est doté d’un système vasculaire, avec une pompe de 500 watts de la taille d’un cœur humain et qui fournit lui aussi la pression hydraulique à tout le système musculaire, comme pour les machines que j’ai pu « inventer » dans mes romans.
Il est également doté d’un système nerveux, qui relie le système musculaire ainsi que 320 capteurs de pression, 70 capteurs inertiels qui mesurent les angles et vitesses des articulations, et 4 caméras de profondeur au niveau du crâne.
C’est un peu la même conception, mais « mes machines » n’ont que deux caméras. Mais des lidars et des liaisons Bluetooth et wifi en plus.
 
Point commun, Protoclone ne nécessite aucune tenue spéciale, et pourra porter des vêtements normaux. Mais Clone Robotics indique qu’il est plus léger et plus mou que ses compétiteurs, et donc ne risque pas d’endommager le sol en cas de chute.
De plus il sera recouvert d’une peau en silicone renforcée qui devrait rendre son apparence un peu plus humaine tout en protégeant ses systèmes internes, alors que les robots de la firme de « Charlotte » use d’un procédé à base de collagène tanné et teint dans la masse, avec « pilosité en soie naturelle » inclue là où il faut, qui recouvre l’ensemble et comble les « trous ». Cette « peau » est « posée » par impression en 3D.
Mais bon, je reste un peu en avance, semble-t-il !
 
Mais c’était bon à savoir, n’est-ce pas…
 
Bon début de semaine à toutes et tous !
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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