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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 25 mars 2025

J’ai honte : Deux trois choses à savoir sur le télétravail en « Gauloisie-distancielle »

Le portrait-robot du télétravailleur tricolore
 
J’ai honte parce que je vous fais revenir sur un épisode de nos vies qui n’est pas très flatteur (alors qu’on continue de tuer, massacrer, martyriser, estropier, supplicier et ruiner l’avenir d’autrui, ici et ailleurs) !
 
J’ai honte de vous rappeler que nous avons tous été mis en « garde-à-vue » domiciliaire durant 55 jours en 2020, tous sauf… Les personnels des établissements de santé, les biologistes, chirurgiens-dentistes, infirmiers diplômés d’État, médecins, masseurs kinésithérapeutes, pharmaciens, sage-femmes, orthophonistes, psychomotriciens, prestataires de santé à domicile, les professionnels et bénévoles de la filière de dépistage (professionnels en charge du contact-tracing, centres de dépistage, laboratoires d’analyse, etc.) et de vaccination (personnels soignants et administratifs des centres de vaccination, pompiers, personnels vétérinaires), ainsi que les préparateurs en pharmacie et les ambulanciers, les personnels des sites de production de vaccin et intrants critiques, les agents des services de l’État chargés de la gestion de la crise au sein des préfectures, des agences régionales de santé et des administrations centrales, ainsi que ceux de l’Assurance maladie chargés de la gestion de crise, tous les personnels des établissements et services sociaux et médico-sociaux suivants : Travailleurs sociaux du secteur accueil-hébergement-insertion, EHPAD et EHPA (personnes âgées), établissements pour personnes handicapées, les services d’aide à domicile (personnes âgées, personnes handicapées et familles vulnérables), les services infirmiers d’aide à domicile les lits d’accueil médicalisés et lits halte soins santé, les appartements de coordination thérapeutique, les CSAPA et CAARUD les nouveaux centres d’hébergement pour sans-abris malades du « Conard-virus », tous les personnels des services de l’aide sociale à l’enfance (ASE) et de la protection maternelle et infantile (PMI) des conseils départementaux ainsi que les établissements associatifs et publics, les pouponnières ou les maisons d’enfants à caractère social (MECS), les services d’assistance éducative en milieu ouvert (AEMO) et d’interventions à domicile (TISF) et les services de prévention spécialisée, les personnels de la protection judiciaire de la jeunesse, les enseignants et professionnels des établissements scolaires, les professionnels des établissements d’accueil du jeune enfant, les assistantes maternelles ou les professionnels de la garde à domicile, les agents des collectivités locales, en exercice pour assurer le service minimum d’accueil, les personnels des CROUS affectés à la restauration et les forces de sécurité intérieure (police nationale, gendarmerie, sapeurs-pompiers professionnels, éboueurs, ambulanciers, chauffeurs routiers de bus et de métros), les policiers municipaux, les surveillants de la pénitentiaire, les militaires engagés dans l’opération sentinelle, les douaniers et les épiciers de quartiers (et leurs fournisseurs de la chaîne alimentaire, jusqu’aux cultivateurs).
C’étaient nos métiers « essentiels » : Les autres devaient s’auto-délivrer des autorisations de sorties dument motivées sous peine d’amende…
 
De plus, il était prévu que les Préfets de département étaient chargés d’identifier et de prioriser, au vu des circonstances locales, les besoins éventuels d’autres personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire et à la vie de la Nation (à titre d’exemple, les secteurs de l’assainissement, du funéraire, les familles des militaires engagés en opération ou en missions extérieures, etc.).
Et ils devaient aussi transmettre au recteur d’académie et aux responsables des collectivités locales concernées, la liste des enfants avec leurs adresses de scolarisation habituelle. En fonction des capacités d’accueil, les recteurs et les collectivités informaient les Préfets du nombre d’enfants qui pouvaient le cas échéant être accueillis dans le respect des consignes de sécurité ainsi que les lieux d’accueil encore à disposition.
 
Et quand les « consignés » devaient tout de même travailler, c’était en « distanciel » : Ce n’était donc pas pour rien qu’il y a été tant fait pour les NTIC et les primes à s’équiper du dernier « Mc-ricain » et de téléphones portables (même si aucun ne fait encore la vaisselle).
C’est ainsi que sont nées deux choses : Les « métiers essentiels » qu’on applaudira pour être « en première ligne », soldats héroïques de l’ère moderne, et une nouvelle organisation du labeur.
Qui ont toutes les deux des conséquences indirectes sur les mentalités et les investissements immobiliers… qui ne sont plus « essentiels » !
 
Le télétravailleur, on l’imaginait souvent participant à une réunion en visio en pyjama-cravate depuis son canapé ou dans une maison de vacances au bord de la mer… Mais ce n’est pas tout-à-fait ça, finalement…
Cinq ans après la crise du « Conard-virus », le télétravail s’est forcément largement généralisé. Alors qu’il ne concernait que 4 % des actifs en 2019 – dont 14 % des cadres et moins de 1 % des employés et ouvriers –, le travail à distance a été pratiqué par 22 % des salariés du privé en 2024.
Et en moyenne, les salariés concernés « bénéficient » de 1,9 jour de télétravail par semaine (quasiment 2 sur 5, 40 %).
 
Et alors que, de l’autre côté de l’Atlantique, les conditions de travail se durcissent dans certains secteurs et au sein de l’administration sous la direction d’« Élan-Must », chez nous « la part des télétravailleurs parmi les salariés est stable depuis début 2022 », pointe ma co-pine « Lyne-sait ».
L’étude quelle vient de sortir, note toutefois « une hausse modérée et temporaire chaque hiver » du nombre de jours télétravaillés (les conditions météos aidant…).
Toutefois, même si elle s’est largement démocratisée, la pratique continue d’avoir ses réfractaires : Un salarié sur cinq avec un emploi télétravaillable ne souhaite pas en bénéficier, pointe « Lyne ». Forcément entre « Germaine », le chien, la belle-mère et les gamins, il vaut mieux parfois s’exiler…
 
Sans surprise, les cadres, qui bénéficient d’une plus grande autonomie et flexibilité dans l’organisation de leur travail, télétravailleraient davantage.
Les deux tiers (63 %) ont recours au travail à distance, contre seulement 10 % des employés (les « essentiels » qui remuent les balais et les tires-pals) et 22 % parmi les professions intermédiaires (enseignement primaire et professionnel, techniciens, agents de maîtrise, etc.).
Parmi les employés qui occupent des fonctions télétravaillables, 13 % ne peuvent pas télétravailler parce que leur employeur refuse, contre moins de 3 % pour les cadres, « suggérant un pouvoir de négociation plus faible ou une confiance plus limitée de l’employeur envers les premiers », pointe « Lyne-sait ».
Mais les femmes ont  une probabilité de télétravailler 6,4 % plus importante que les hommes à caractéristiques et emploi identiques, calcule-t-on.
La proportion de télétravailleurs est plus élevée dans certains secteurs comme l’information-communication (75 %) et les services financiers (60 %).
 
Les salariés ayant intégré l’entreprise depuis moins d’un an télétravaillent moins, en moyenne, que ceux qui y sont depuis plusieurs années.
Les moins de 24 ans ont aussi une probabilité inférieure de 5,8 % d’avoir recours au télétravail, par rapport aux travailleurs de 30 à 34 ans.
« Cela reflète non seulement le fait que les débutants occupent moins d’emplois télétravaillables, mais aussi qu’une plus forte proportion d’entre eux déclarent que leurs employeurs ne souhaitent pas qu’ils télétravaillent, possiblement pour favoriser leur supervision et leur intégration au collectif de travail », estiment les agents de « Lyne-sait ».
Mais pas seulement car ils ne savent pas tout : Un « d’jeune » ça a besoin d’être encadré et soutenu plus fréquemment qu’un « vieux de la vieille » qui connaît parfaitement son métier (depuis le temps) et qui sait ce qu’on attend de lui et est même capable de s’adapter aux aléas rencontrées dans l’exécution de ses tâches en toute autonomie.
Et sans surprise, les managers vont davantage au bureau que leurs collaborateurs sans responsabilités d’encadrement. Ces derniers ont une probabilité 2,9 % plus importante d’être en télétravail.
Logique : Pas facile d’encadrer en bullant au bord d’une piscine, même si c’est celle du comité d’entreprise.
 
Enfin, les salariés auraient tendance à télétravailler davantage s’ils habitent loin de leur lieu de travail. Ceux qui doivent parcourir entre 50 et 99 kilomètres pour se rendre au bureau ont une probabilité de télétravailler 10,4 % plus importante que ceux vivant à moins de 5 kilomètres.
Un chiffre qui grimpe à 12,2 % pour les salariés qui vivent à plus de 100 kilomètres de leur lieu de travail.
Et on peut comprendre : Il faut être fada pour faire 200 bornes par jours 5 jours par semaine. Ça 1.000 km/semaine, plus de 40.000 par an et ça use un « tas-de-boue-sur-roulettes » en trois ans minimum : Je sais, j’ai fait !
Quant à celui qui vit à La Réunion – trois heures de décalage horaire – on ne le voit jamais trainer autour de la machine à café ! 
 
Enfin, les salariés vivant dans un petit logement – moins de 20 mètres carrés – ont tendance à moins télétravailler que leurs collègues disposant d’une plus grande surface. Là encore, on peut comprendre que c’est plus facile quand on dispose d’une « bibliothèque » personnelle avec « cana-pet », frigidaire et cafetière…
Notez que ceci n’est jamais que la conséquence de cela : Petits logements correspond à petit salaire, qui correspond à poste subalterne d’exécution plutôt que d’encadrement…
Les causes deviennent des conséquences et réciproquement.
 
Mais du coup, au-delà de ce qu’en dit « Lyne-sait-tout », on aura parfaitement pu anticiper que le marché des bureaux reste encore bouleversé par le télétravail 5 ans après cet épisode invraisemblable de « détention domiciliaire arbitraire » généralisée décidée par les autorités sanitaires…
55 jours et un second tour des municipales reporté, ça aura été long.
Et forcément depuis, le télétravail s’est nécessairement développé. Nombre d’entreprises ont même instauré le « flex office » et réduit la surface de leurs bureaux.
Et cela a eu un effet massif sur le marché de l’immobilier tertiaire, notamment en « Île-de-Gauloisie-immobilière ».
Il fallait sortir des foncières de bureaux au profit de l’immobilier d’activité quand on est un investisseur avisé, là où il y a encore des gens qui pilotent des machines et dépotent des cartons… ou font clinique ou asile de seniors…
 
Ainsi, le quartier d’affaires de La Défense est devenu particulièrement calme le vendredi. Il enregistre ce jour-là une fréquentation inférieure de 20 % par rapport à un mardi normal, car c’est le jour préféré des salariés pour télétravailler.
Au grand dam des commerçants et restaurateurs des environs. Et pour tenter de les faire revenir au bureau, le quartier et les employeurs se sont mobilisés.
Du coup, s’affiche un homme en veste de costume et en caleçon, depuis la mi-février, sur 70 panneaux qui parsèment tout le quartier. Dessus, l’inscription : « Ici, le vendredi, c’est comme à la maison, avec en + 150 restos ! ».
Tu me vous diras que je ne peux pas déjeuner 150 fois par jour non plus…
Avec cette campagne de communication humoristique, le quartier invite les salariés à revenir travailler en présentiel en fin de semaine.
Et les encourage, par la même occasion, à profiter des commerces et restaurants environnants.
 
De leur côté, pour lisser la fréquentation de leurs bureaux, des entreprises serrent la vis. « Certaines imposent la présence obligatoire de 50 % des effectifs chaque jour ou encore le non-cumul du télétravail le lundi et le vendredi au sein d’une même semaine », fait savoir « Paris La Défense-sur-Pute-Haut » dans un communiqué.
Chez L’Oréal, dont le siège se trouve à côté, à Clichy (une enfer, Clichy quand on vient des boulevards), depuis 2024, le groupe demande à ses équipes de venir deux vendredis par mois minimum.
Et pourquoi les entreprises tiennent-elles à voir du monde au bureau le vendredi ? Bé, « c’est entre autres parce que certains patrons craignent que leurs salariés s’accordent des week-ends prolongés, en se déconnectant à 15 heures ce jour-là », explique l’Association nationale des DRH (ANDRH).
« Ils ont peur que l’entreprise perde en productivité et ne veulent pas que l’on glisse subrepticement vers la semaine de quatre jours et demi. »
En clair : avoir des collaborateurs sur place les rassure. Mais bon, le vendredi, de toute façon et depuis des années, pour avoir un renseignement, il faut disposer du numéro du portable des personnes à joindre…
Belle invention, le portable… Et on avait démarré avec « Radio Com 2000 » et le Bip-bop… il y a des décennies de ça !
Autrement dit, il n’y a qu’à voir l’état d’encombrement des autoroutes à la sortie des grandes villes pour se rendre à l’évidence que les entreprises sont désertées les vendredis après-midi… Moâ, je ne circule plus depuis midi et jusqu’au midi suivant. Ou alors, la nuit, à partir de 20 heures l’hiver…
 
Dans certains cas, justement, lesdites entreprises veulent lisser la fréquentation sur la semaine pour éviter la surfréquentation certains jours : En effet, pour les entreprises passées au « flex office », les salariés n’ont pas de bureau attitré et le nombre de postes de travail est inférieur au nombre de collaborateurs. « Résultat, si tout le monde télétravaille le vendredi mais fait le déplacement le mardi, certains peuvent se retrouver sans poste de travail disponible », une des conséquences paradoxales du « Conard-virus »…
Plutôt que d’encadrer davantage la pratique du télétravail, d’autres entreprises préfèrent passer par des incitations : C’est le cas de Sanofi.
Au siège du groupe pharmaceutique les 520 salariés se voient offrir depuis fin 2023 un « brunch haut de gamme », sous forme de buffet de fin de semaine (pour se raconter les blagues de Jean-Marc).
Alors que 25 % des salariés du site faisaient le déplacement le vendredi, ils sont désormais 85 % ce jour-là !
Je peux comprendre, surtout si on peut amener son « doggy-bag » !
 
Être « génération Z » au moment du « Conard-virus » aura marqué toute une classe d’âge dont le premier contact avec la vie professionnelle (normativement depuis quelques années à travers différents stages) n’aura pas été « classique » : Peu ou pas de cohue « Métro-boulot-dodo », beaucoup d’espace rétrécis et assez peu de contacts sociaux. Depuis et d’après « Lyne-sait », les jeunes feraient moins de travail à distance que les générations précédentes. Les salariés de 20 à 24 ans ont 5,8 % de probabilités en moins d’avoir recours au télétravail que ceux âgés de 30 à 34 ans, les « millénium ». Un écart qui se réduit à 1,6 % pour les travailleurs de 25 à 29 ans.
La DRH du cabinet Mazars, constate de son côté que les plus jeunes n’utilisent pas tant que ça le télétravail « parce qu’ils aiment travailler ensemble, en restant entourés de leurs collègues ». « Au sortir du premier confinement, certains jeunes collaborateurs se sont retrouvés entre eux pour télétravailler » !
Pour autant, pas question pour cette génération de renoncer à la flexibilité offerte par le télétravail. « Ils disent que c’est psychologique. Ils n’ont pas envie de l’utiliser tout le temps mais ils ne veulent pas non plus avoir à s’excuser d’être en télétravail ». 66 % des 25-34 ans du monde entier envisageraient d’ailleurs de rechercher un autre emploi si leur employeur insistait pour qu’ils reviennent sur site à temps plein.
 
Aussi on déconseille souvent de suivre la tendance américaine, en imposant aux salariés de revenir au bureau à temps complet. « Je comprends que les entreprises se posent la question, le présentiel apporte du collectif. Mais c’est une erreur de faire ce retour en arrière, ça démontre une forme de rigidité » désobligeante et parfois contreproductive.
Autrement dit, le « Conard-virus » aura agi comme d’un accélérateur des tendances lourdes qui se dessinaient en sourdines.
J’entends que le monde du travail se transforme lentement mais sûrement en deux catégories de métiers : Les « essentiels » qui recouvrent à peu près l’intégralité des métiers dit « de proximité ». Là où on a besoin de bras, de locaux aménagés (en principe en rez-de-chaussée) au service direct de la population.
Et encore, ça ne vise pas les agriculteurs qui font manger tout ce beau monde mais qui seront de moins en moins nombreux et seront de plus en plus « ingénieurs agronomes »….
Et puis les autres, ceux-là qui dans les générations à venir vont être peu ou prou remplacés par les automatismes des Intelligences Artificielles. Resteront les « contrôleurs » des robots qui peuvent télétravailler depuis les bords de la piscine du comité d’entreprise, ou de partout ailleurs sur la planète… où ils décident qu’il s’agit de leur bureau/lieu de vie[1].
Et puis une petite poignée de métiers « créatifs » qui reposent sur le talent… (artistes, créateurs, inventeurs, ingénieurs, etc.)
 
Vous voyez déjà les conséquences : 1 – Il y a de la main-d’œuvre en trop sur cette planète qu’il s’agit éventuellement d’éparpiller « façon puzzle » car elle coûtent cher à nourrir et éduquer, former et soigner correctement ; 2 – Comme l’espace est compté, il s’agira d’élargir les fonciers disponibles aux seules activités au détriment des logements qui vont toutefois devenir plus grands et plus confortables ; 3 – Or, bien des pays « en surnombre » exporteront leur population qui n’aura pas les même standards que les occidentaux et pourraient faire vaciller ces derniers vers la barbarie par effet de surnombre…
 
Les générations qui montent auront donc des arbitrages existentiels à réaliser. Et notre problème du moment, c’est que ces « arbitrages » sont le fait d’une minorité oligarchique et vieillissante qui va être avalée par le temps qui passe et qui ne visent qu’à se maintenir coûte que coûte au fil des ans (qui défilent).
C’est le pourquoi de ce post, même si j’ai honte d’avoir à en parler pour les raisons indiquées ci-avant…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] J’ai notamment vu un « Teuton » piloter un gros robot sis en « Gauloisie-antérieure » dans un entrepôt depuis les « pays-bataves », sur du matériel suédois et des logiciels britanniques. Et je ne m’en suis aperçu que le jour où j’ai été intrigué par un câble téléphonique qui pendait depuis une corniche à 25 mètres de hauteur… Le « truc improbable », quoi ! Mais c’était déjà dans un autre millénaire et les « mises à jour » et sauvegardes prenaient beaucoup de temps et mettaient en rideau ledit robot sans aucune explication.

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