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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 11 juin 2015

Serai-je vraiment un type « génial » ?

On reparle de « Forsane Alizza » 
 
Les « cavaliers de la fierté », vous savez, ces types qu’on juge en ce moment, des « apprentis-djihadistes » provinciaux qui n’ont jamais été capables de « monter » le moindre attentat, mais aimaient à se faire peur avec des propos de haine, avaient pour seule mission de « lutter contre l’islamophobie », d’après son propre patron.
Pour les services d’enquête, cette plate-forme dédiée à la « défense des musulmans » était en réalité un groupuscule prônant le djihad armé. Une lecture dévoyée de l’islam, adossée à une vision paranoïaque du monde, qui conduira son leader à écrire dans une ode à « Mohamed Merah » que ce dernier avait tué en « état de légitime défense ».
Un éloge à une « entreprise-terroriste » qui a vraiment fait couler le sang dans le sud-ouest en 2012 (et fait raté sa réélection à « Bling-bling », même s’il n’y avait pas eu que ça !)
 
Des informations assez drolatiques, finalement, quand on relit ces passages-là : Cliquez donc !
Parce qu’en août 2023, quand je mets en scène ces personnages dans leurs délires de la fin du printemps 2012, personne à part moi ne fait officiellement le lien entre « Forsane Alizza » et Merah, alors même que j’introduis un troisième personnage, le fameux « troisième homme », qu’on recherche toujours d’ailleurs, trois ans plus tard, après en avoir interpelés presqu’une dizaine, à savoir « Ahmed-le-diabolique »…
Mais pas seulement. 
 
Donc, trois ans après leur interpellation, quatorze membres de Forsane Alizza, dont l’« émir » Mohamed Achamlane, sont jugés du lundi 8 au mardi 23 juin pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’actes terroristes ». Le quinzième mis en examen, mineur au moment des faits, sera renvoyé devant un tribunal pour enfants.
 
Ce procès se tient dans un contexte particulier, cinq mois après les attentats des 7 et 9 janvier 2015 contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes. Deux cibles évoquées quelques années plus tôt, de façon plus ou moins précise, par Mohamed Achamlane.
 
Créée en août 2010 dans la région nantaise par ce Franco-Tunisien, aujourd’hui âgé de 37 ans, Forsane Alizza a rapidement attiré l’attention de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, ancêtre de la DGSI). L’enquête permettra d’établir que l’« émir » avait recruté des « lieutenants » régionaux, qui devaient s’entraîner au maniement des armes à feu, voire de « l’arbalète », afin d’« apprendre à être des moudjahidin ». La « charte » du groupe imposait également des réunions hebdomadaires sur un forum Internet sécurisé où étaient légitimés le recours à la violence et la « ghanima », c’est-à-dire le vol des « mécréants ».
 
En janvier 2012, le ministère de l’intérieur annonce la dissolution du mouvement, accusé de faire « la promotion de la lutte armée ». Forsane Alizza répond par un communiqué réclamant un pacte de non-agression envers les musulmans. Mohamed Achamlane y appelle les troupes françaises à quitter les pays musulmans, demande « le retrait des lois abjectes sur le voile » et menace, si ses « exigences » ne sont pas satisfaites, de considérer que « le gouvernement est entré en guerre contre les musulmans ».
On est en 2012, avant les tueries de Montauban et surtout de Toulouse imputées à Mohamed Merah.
En pleine période électorale qui verra notre « Bling-bling » national passer du statut de « Ô-combien-vénéré-Président » à celui « d’ex » de tout – sauf de « Carlita », rappelle-je…
 
D’ailleurs dans un chat en mars 2012, il se félicite des assassinats commis quelques jours plus tôt par Mohamed Merah et jure que « par Allah tout-puissant, on va lui mettre des cicatrices à la France ». Dans une autre conversation, il laisse entendre qu’il pourrait être impliqué dans l’incendie criminel de Charlie Hebdo en novembre 2011. D’autres interceptions font craindre aux enquêteurs un passage à l’acte.
Le 28 mars 2012, un coup de filet conduit à une vingtaine d’interpellations.
Il faut dire que des « sympathisants » son organisation auraient abrité « Ahmad-le-Diabolique » qui téléphone à son « émir » en Iran pour demander des instructions après la perte d’une charge nucléaire à destination de Londres, au Portugal, celle qui devait remonter la Tamise sur un caboteur.
Il en reste une, plus compacte pour être « portable », et il reçoit l’ordre d’aller à Lyon pour récupérer assez de cobalt pour confectionner une charge artisanale réputée « sale » : De quoi rajouter à la panique d’une attaque sur la soirée d’ouverture des JO de juillet 2012.
Ce qu’il ne peut faire en raison de l’arrestation à Lyon d’autres membres de Forsane Alizza…
Mais « limite », comme il en pensera lui-même sur le moment.
 
Pour vous fixer les idées, chez Mohamed Achamlane sont trouvés trois fusils d’assaut démilitarisés, trois revolvers, des « recettes faciles » de fabrication d’explosifs, ou encore et justement un manuel en anglais sur la fabrication d’une bombe atomique. Sur un disque dur, les enquêteurs découvrent un fichier intitulé « cible.txt » sur lequel figurent dix commerces juifs, dont cinq appartiennent à l’enseigne Hyper Cacher…
 
Les enquêteurs s’intéressent également à une réunion qui s’est tenue à Givors (Rhône), en 2011, chez Baroudi Bouzid, considéré comme le référent religieux du groupe.
Ce dernier venait de se voir retirer la garde de ses enfants par la justice lyonnaise.
Plusieurs participants affirment qu’a été évoqué, lors de ce rassemblement, un projet d’enlèvement d’un des deux juges chargés de l’affaire. « Toutefois, aucune surveillance de ces cibles potentielles, aucun repérage et aucun achat de matériel lié à ce projet » n’a été constaté, reconnaissent les magistrats instructeurs.
Mais les autorités ont quand même mis sous protection le juge des enfants visé et les membres de sa famille quasiment dans la foulée, à l’époque.
 
Certains mis en examen affirment que Mohamed Achamlane avait évoqué un autre projet : Une attaque au cocktail Molotov contre les locaux de Libération, selon le même mode opératoire que pour l’incendie de Charlie Hebdo. L’intéressé s’en défend.
Il reconnaît en revanche avoir débattu de l’opportunité d’assassiner des responsables du « Bloc identitaire », parmi lesquels le leader d’extrême droite Fabrice Robert, seule partie civile dans ce dossier.
Mais il affirme que l’idée, finalement jugée « contre-productive », car elle en aurait fait des martyrs, a été abandonnée.
 
C’est bien toute la difficulté du procès en cours : De la liste de commerces juifs à l’évocation d’un attentat contre Libération, en passant par l’élimination de responsables d’extrême droite et l’enlèvement d’un juge, aucun de ces « projets » n’a donné lieu à un commencement d’exécution. Comment, dès lors, démêler ce qui relève de la forfanterie d’un « émir » aussi charismatique que mégalomane d’un projet concret d’attentat ?
 
Comme souvent en matière d’antiterrorisme, l’équilibre entre la prévention du passage à l’acte et la nécessaire matérialisation des faits est délicat à atteindre. Mohamed Achamlane a eu beau jeu de prétendre durant l’instruction que l’ambiance lors de certaines discussions du groupe était à la « rigolade », et que ses affidés étaient « des gamins, des bras cassés », pour la plupart « inoffensifs ».
D’autant que la trace « d’Ahmed-le-diabolique » n’est même pas repérée par les enquêteurs : Il faut dire qu’il aura été discret depuis son passage de la frontière espagnole et jusqu’à son élimination au-dessus de la Manche.
Néanmoins, les « autorités » savent de quoi il retourne : Soit qu’elles ont lu le roman publié sur le sujet l’été suivant, soit que les faits romancés ont bien eu lieu…
C’est là que je reste « génial ».
Et comme il n’y a et n’y aura jamais rien d’officiel sur le sujet, on poursuit la clique de Mohamed Achamlane pour des délits différents et mineurs. Mais on le poursuit quand même jusqu’à le traîner devant les tribunaux, ne serait-ce que pour valider sa période de « préventive ».
 
Car à ces « bras cassés », il a pourtant demandé de chercher des kalachnikovs – des « tak tak », selon les écoutes. Une passion pour les armes qui, au regard des projets qu’on lui prête et de la législation gauloise, justifie donc son procès pour « terrorisme ». Quant à ses treize co-prévenus, les magistrats instructeurs notent que le chef d’« association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » n’exige pas de leur part « une connaissance parfaite des projets mis en place, mais une connaissance que leur action ne pouvait tendre que vers cette finalité ».
Assez pour les condamner utilement…
 
Ce sont finalement les anciens membres de Forsane Alizza qui permettent de mesurer la nocivité de l’émir.
Plusieurs d’entre eux disent avoir quitté le mouvement « de peur que Mohamed Achamlane aille dans l’extrême et mette le groupe dans les problèmes ».
Un sympathisant du groupe, Omar Diaby, s’est depuis illustré en devenant le principal recruteur de Français pour le mouvement djihadiste syrien Al-Nosra.
Quant au seul mineur de la structure, Reda Bekhaled, il a été mis en examen en juillet 2014, à 19 ans seulement, pour avoir organisé avec ses frères et sœurs le départ de jeunes filles vers la Syrie.
 
Pour compléter mon « côté génial », n’oubliez pas non plus qu’on recherche toujours l’auteur de la tuerie de Chevaline.
 
Souvenez-vous que le 5 septembre 2012, on retrouvait la famille Saad Al-Hilli décimée dans sa BMW, hors les deux fillettes du couple.
Dans l’hypothèse « romanesque » retenue, la cible restait Suhaila al-Allaf, la belle-mère qui avait fourni la logistique depuis Leeds et un pays scandinave pour d’autres commandos envoyés par El Qaïda chargés d’une attaque chimique de Londres.
Une « élimination » décidée faute de preuve (aucun des commandos arrêtés en mai et juin 2012 en route vers Londres n’ayant ni été jugés ni même passés aux aveux), qui n’aura pas été si discrète que ça finalement et s'est mal passée.
Depuis trois ans, toutes les pistes ont été épuisées, même la recherche d’une Range-Rover avec un volant à droite, une moto et jusqu’à un ex-légionnaire solitaire et en perdition qui finira par se suicider ne supportant pas d’être mis en cause dans la procédure et la presse : Il avait un alibi « béton » ce jour-là !
D’ailleurs, ultime manipulation venant de la presse britannique, c’est lui qui a été de nouveau mis en cause par des « enquêteurs-indépendants » de la presse à sensation d’outre-Manche encore récemment : Un bon coup qui va conduire droit au classement vertical définitif de cette affaire et ses mystères.
Pensez, l’action publique est éteinte contre ce type, puisqu’il est mort.
 
Notez par la même occasion l’attaque de Benghazi où l'ambassadeur des États-Unis en Libye, Christopher Stevens, a trouvé la mort le 11 septembre suivant dans une attaque unique et manifestement ultra-préparée.
Une vraie belle « manipulation » des services sur place…
Là, étaient visés deux des membres rescapés de la « cellule Megiddo », commandée dans le roman proposé à votre sagacité, par le colonel Jackson, bras droit du patron de l’agence d’espionnage américaine.
D’ailleurs, comme pour confirmer mes propositions, le 6 novembre suivant, le président américain était renouvelé dans un dernier mandat de 4 ans par le peuple américain.
Le surlendemain, deux jours après, pas trois, le 8 novembre 2012, le patron de la CIA est poussé à démissionner de ses fonctions à la suite … d'un adultère reconnu depuis des mois et des mois avec sa biographe Paula Broadwell, de 20 ans sa cadette, la version  officielle servie au bon peuple.
Le bonhomme poursuit d’ailleurs une « brillante carrière » et on le retrouve en énième position dans une autre affaire bien plus récente : Vous pouvez lire, c’est que du vrai !
 
Avouez quand même que d’avoir « eu raison » dès mars 2013 sur ces « détails troublants », hallucinants et vérifiables, c’est fort.
« Forsane Alizza » et Mohamed Achamlane seront condamnés.
Mais ils garderont le silence à jamais du passage de « Ahmed-le-diabolique ».
D’ailleurs, se souviennent-ils seulement de lui ?

4 commentaires:

  1. Je n’ai pas envie de vous « flagorner » en vous disant que vous êtes un type génial, mais il faut avouer que votre roman tient bien la route et appuie douloureusement sur une inquiétude latente de tous les services de Renseignement : « Les fanatiques religieux islamiques peuvent-ils se doter de « la Bombe ?... ».

    C’est plus que jamais d’actualité car Daech a annoncé vouloir l’arme atomique… Et là, on arrête de rigoler !...

    D’ailleurs, Daech affirme être en possession de 40 kg d’uranium et être prêt à les utiliser pour faire une bombe qui exploserait sur une place à Londres :
    http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/350735-daech-confirme-avoir-vol%C3%A9-40-kg-d%E2%80%99uranium

    Vous avez une boule de cristal pour voir l’avenir ?...

    Les petits groupes de fanatiques comme « Forsane Alizza » peuvent être extrêmement dangereux car ce sont d’authentiques « Cheval de Troie » !...
    D’où l’intérêt, et même l’urgence, de les surveiller très attentivement, de les neutraliser, de combattre les fous d’Allah de Daech, mais sans mettre sous une surveillance totale et inefficace, propice au développement d’une dictature, l’ensemble des citoyens…

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    1. Merci pour le compliment...

      Notez quand même qu'en 2012/2013, tout le monde s'est foutu de moi quand j'ai interdit à "ma nichée" d'aller à Londres en juillet : Il n'y avait aucune "inquiétude latente", vous rappelle-je.
      Et elles ont fini par avoir raison et c'est tant mieux.
      Désormais, la situation évolue, effectivement.

      Je n'ai pas de "boules de cristal, hélas, juste un neurone, un seul, encore en fonction (celui du "nerf honteux")
      En revanche, j'ai appelé le roman suivant d'août 2014 "Mains invisibles"
      Depuis, pour l'été 2015, je m'acharne à vouloir faire "Mains invisibles II", pour au moins une esquisse d'explication "telle qu'elle m'est inspiré depuis maintenant trois ans...
      Vous savez quoi.

      Quant à nos despotes, qui sont encore capable d'user des avions payés par l'impôt pour s'offrir deux heures de match à l'autre bout de l'Europe (dire que quand je suis allé à Berlin casser leur mur, c'était en hiver avec ses longues nuits frigorifique et ma vieille R5 tout cassée que je ne savais pas quel carburant mettre dans le réservoir tellement c'était écrit en allemand, roulant presque 20 heures durant, avec 4 heures d'embouteillage pour passer en RDA), ils font tout à l'envers :
      1 - D'abord tuer les libertés publiques et fliquer tout le monde ;
      2 - Accessoirement courser les apprentis-terroristes.
      Mais aller leur imposer des solutions politiques et/ou diplomatique de paix, même jusqu'en Ukraine, ils en restent totalement incapables.

      C'est dire leur nanisme !
      Et après vous vous étonnerez - eux les premiers - de se faire balayer dans les poubelles de l'Histoire ?
      J'admire le niveau de cécité, le côté autiste-trisomique qu'on nous sert en permanence...

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  2. Luranium est tres radioactif. Un sacre blindage pr le faire passer. Sils se procurent du plutonium, oui il faut sinquieter...
    Ou pas car ce sera leur fin.
    Dou le vrai danger dun scenario a la 911!

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    1. Bonjour anonyme !

      L'uranium n'est "très" radioactif que s'il est "très" enrichi !
      A l'état naturel, il ne l'est guère plus qu'un morceau de granit breton ou une feuille de tabac (qui accroche le polonium naturel).
      La preuve, on utilise l'uranium appauvri pour la quille de Pen Duick VI, ou faire des obus anti-char (qui est d'ailleurs à l'origine du "syndrome du golfe" et de Bosnie, non pour sa radio activité, mais parce que comme tout métal lourd, les organismes vivants ne savent pas s'en débarrasser).

      L'uranium militaire est donc fortement enrichi et il faut quantité de centrifugeuses pour cela, et encore...
      De l'industrie lourde.
      Alors 40 kg d'uranium, s'il est enrichi, par de problème, ça fait plus d'une dizaine de bombes sales.
      Dans le cas contraire, il n'y a aucun risque de quoique ce soit, sauf si les enfants l'avale comme les morceaux de peinture au plomb.

      Quant au plutonium, il n'existe pas à l'état naturel sur la planète : C'est un transuranien, une "cendre" des réacteur nucléaire civil (ou de recherche) qu'il faut séparer des autres "cendres" pour le concentrer et en faire une munition acceptable.

      En bref, dans les deux cas, il faut une "industrie" qui ne peut être portée que par une volonté politique assise sur un Etat pendant assez de temps.

      Et on comprend pourquoi ces interminables négociations autour du nucléaire iranien...
      Mais d'un autre côté, on n'a pas compris l'arrivée soudaine dans le club des puissances nucléaires comme le Pakistan et l'Inde.
      Politiquement et géostratégiquement, si, on comprend, mais que leur irruption se soit faite "incognito" au nez et à la barbe de tous les services de renseignement de la planète, là c'est fort !

      Bonne journée, anonyme !

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