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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 2 juin 2015

C’est marrant…

Je n’arrive pas à la voir à l’Élysée.

C’est une petite-naine et blonde à côté de mon double-mètre & double-quintal.
J’étais sur Paris (et ailleurs) à « faire jury » (c’est l’époque des « finalistes ») en fin de semaine dernière : Je n’ai pas pu résister à la possibilité de faire la comparaison entre deux portes à l’invitation de mes quelques « potes-locaux ».
 
C’est une apparatchik, polytechnicienne de surcroît, et le dernier « X » qu’on ait mis dans les locaux de la rue du Faubourg-Saint-honoré, ne m’a pas vraiment convaincu.
Mais j’étais jeune à cette époque-là, de « Giskar-A-la-Barre ».
Et puis elle s’est lamentablement plantée dans sa conquête de la « Kapitale » aux dernières élections municipales.
Bon, la planche était vachement savonnée aussi, faut-il reconnaître.
Depuis elle fait, comme elle peut, son travail d’opposante au Conseil de « Das Groβ Paris » contre la brune « Sœur-Âne », et j’espère bien avec l’appui du conseil régional qui sortira des urnes en décembre prochain.
 
Et voilà que tout le monde sait qu’elle fera « les primaires » en concurrente de « Bling-bling » et de quelques autres…
Y’en a un qui n’est pas mal du tout finalement, c’est « Le-Maire ». Mais il n’a pas encore la carrure ni l’étoffe pour 2017.
De toute façon, dans 2 ans, reste le spectre de « Marinella-tchi-tchi » passant dès le premier tour à la faveur d'une abstention massive, qui est plus que jamais d'une probabilité « urgente ».
En revanche, bien plus pour 2022 !
Là, 2017, il n’y a que « Jupette » qui puisse faire de l’ombre à qui vous savez : « Bling-bling » étant largement grillé, même si tout le monde le sait sauf lui…
 
Alors la « Miss Haine-qu’à-aime », elle fait déjà campagne pour … 2017.
Remarquables, les communicants : « Faire descendre les impôts par l’ascenseur et les dépenses par l’escalier » !
Pas mal trouvé avoue-je d’emblée (même sans la présence de mon avocat).
 
« L’impôt nous étouffe. L’impôt nous décourage. L’impôt nous plombe. Réagissons !
Ce n’est pas original, me direz-vous ? Sans doute. Mais finalement on parle peu d’impôt. Et quand on en parle, c’est avec un grand fatalisme. On les imagine comme la résultante de décisions anciennes, malheureuses, mais sans appel. Et on pense à cette réplique d’Audiard « les bêtises, c’est comme les impôts, on finit toujours par les payer ». Et vice et versa, donc.
 
Révoltons-nous ! D’autres pays, d’autres gouvernements, ont choisi par le passé de baisser fortement l’impôt, pour retrouver le chemin de la croissance et de l’emploi, ou même simplement de l’espérance, tant l’excès d’impôt est décourageant. Il tue l’initiative. Il épuise l’entrepreneur. Il étouffe l’investissement. »
Un vieux discours qui pourrait enfin « faire mouche » ?
 
« Nous supportons 120 milliards de prélèvements de plus qu’en Allemagne. Il faut lire à ce propos les excellents travaux de Rexecode, dont les experts ont décortiqué tout cela avec patience et extrême précision. C’est édifiant. Car nos excès d’impôts ne portent pas sur n’importe quoi. Nous surtaxons les facteurs de production, le travail et le capital. Avec une conséquence dramatique : un retard d’investissement productif colossal, qui explique largement notre baisse de compétitivité, et notre déficit de croissance et d’emploi.
 
Nous souffrons d’un défaut de profitabilité de nos entreprises. Moins de profit réalisé, c’est moins de profit réinvesti. Un appareil productif qui vieillit. Une montée en gamme qui ne se fait pas et nous cantonne de plus en plus dans les marchés à faible rentabilité.
 
Nous souffrons aussi d’un problème de rentabilité du capital, ancien, mais encore aggravé par François Hollande. Prétendre taxer le capital au même niveau que le travail est un slogan absurde. Un slogan, oui, parce que les niches, les exonérations et les multiples possibilités de contournement, aboutissent surtout à des taux très variables selon les situations et largement injustes. Et absurde comme l’était l’idée de partager le travail, avec les 35h, et le succès qu’on a vu.
 
Au bout de ces deux erreurs, un drame : le chômage. Voilà le paradoxe d’un système qui, au nom de politiques de justice, fabrique des chômeurs de longue durée. Ces 120 milliards, prélevés au service d’un système qui peine à se réformer, c’est le boulet qui nous empêche de donner la pleine mesure de nos capacités, et recréer les emplois qui seuls permettent de rendre justice à chacun.
 
Alors pour repartir, il faut baisser les impôts. D’abord sur les entreprises et sur le capital productif. Et il faut le faire vite. Sans attendre que les nécessaires réformes structurelles fassent leur effet sur la baisse des dépenses. Bref, il faut faire descendre les impôts par l’ascenseur, et les dépenses par l’escalier. »
Quelle charge !
 
Notez au passage et pour fixer les idées, que 120 milliards, c’est à peine à peine 8 % des prélèvements obligatoires 2014 (41 % du seul budget de l'Etat).
C’est 140 % – j’arrondis – des déficits publics…
 
« Mais baisser les impôts plus vite que les dépenses ça va creuser le déficit ! ».
Réponse : « C’est sûr ! Momentanément. Comme les États-Unis du temps de Reagan, le Royaume-Uni du temps de Thatcher, horresco referens. »
(Elle a même « des lettres »…)
« Ou comme David Cameron, plus récemment. Mais enfin ce qui est déraisonnable, c’est de croire qu’on va rétablir l’équilibre des comptes rien qu’en baissant la dépense. Ce qui est déraisonnable, c’est de penser que l’austérité généralisée conduit quelque part. Ce qui est déraisonnable, c’est d’attendre la consolidation budgétaire pour ensuite encourager la croissance. La reprise viendra de la descente simultanée des dépenses et des impôts, en laissant les impôts prendre l’ascenseur et les réformes structurelles avoir un impact en escalier. D’autant plus qu’une part du découvert généré par l’allègement des prélèvements sera couverte par la reprise économique. Trop d’impôts tue l’impôt. Moins d’impôt crée l’impôt, sans augmenter la pression fiscale. »
Voilà qui n’est pas neuf, mais ça faisait longtemps qu’on l’avait oublié.
Même moi qui le prêche depuis si longtemps à qui veut l’entendre, c’est vous dire…
 
« Ça ne veut pas dire qu’il ne faille pas s’occuper de baisser la dépense. Tout est dans la méthode. Et la méthode commande le rythme. Il est absurde et dangereux de couper brutalement les dépenses en période de croissance faible et de chômage fort. Et c’est mensonger de le dire, car aucun gouvernement ne le fera. Ce dont nous avons besoin, c’est de réformes structurelles, et j’aurai l’occasion d’en dresser quelques pistes. Nous devons nous donner des objectifs en la matière, et plafonner nos dépenses publiques à 50 % du PIB (nous en sommes à plus de 57 %). Cependant aucune de ces réformes de fonds, qui doivent absolument être engagées dès 2017, ne portera ses fruits tout de suite. Ce sont des mesures à mèches lentes. Et nous ne pouvons pas attendre. »
Oui d’accord, absolument d’accord : Nous ne pouvons plus attendre.
Mais alors pourquoi justement attendre 2017, jeune-fille ?
 
Et l’Europe dans tout ça ?
« Je crois que l’Europe peut entendre, et même apprécier, pour peu que le programme de réformes soit solide et précis, un projet ainsi structuré, entre relance et réforme. Il ne s’agit pas de faire du déficit keynésien, mais d’assumer temporairement un déficit productif accru, pour l’investissement et l’emploi. Le premier se perpétue. Le second crée les conditions de sa résorption, ce qui légitime le crédit. L’Allemagne a suivi la même voie au moment de la réunification. La France doit et peut imposer son chemin, c’est l’intérêt de l’Europe que d’avoir une France qui retrouve le rythme et un partenariat équilibre avec l’Allemagne. Une France qui redonne la mesure d’elle-même, tout simplement. »
Oui, bon là, c’est de la politique politicienne…
 
« Parce que trop, c'est trop, et que le poids de la fiscalité pousse les jeunes talents à envisager leur avenir hors de France quand les entreprises accusent un fort retard d'investissement. »
Et même les vieux-croutons comma moâ qui n’espère plus rien des « transferts solidaires »…
 
Comment ? « En baissant la fiscalité sur le travail, notamment les cotisations patronales et la fiscalité pesant sur l’investissement. Et sur le capital, en baissant le taux supérieur de l'ISF et en déplafonnant la faculté de payer son ISF par l’investissement dans les PME et les ETI. »
Elle a tout faux : C’est le travail « cotisable » qui va disparaître sous l’effet des technologies-nouvelles de la connectique dans lesquelles les entreprises vont justement investir dès qu'elles en auront les moyens : C'est une nécessité pour la survie de leurs activités créatrices de valeur ajoutée marchande.
Quelle assiette pour les futurs « prélèvements obligatoires » au juste ?
 
Où trouver l'argent ? « En réformant les retraites, en se battant vraiment pour l'emploi, en incitant les collectivités aux économies, en luttant contre la fraude, en instaurant une vraie TVA sociale. »
Qu’est-ce que je disais…
Et puis, la TVA sociale, c’est retirer de l’argent de la poche « gôche » au lieu de la poche « droâte » : Ça ne change strictement rien à l’appauvrissement programmé du « prolo-électeur ».
 
« L’impôt ne doit pas être la résultante de décisions sur tous les autres paramètres. Il mérite une réflexion en soi. Notre haut niveau de prélèvements obligatoires n’est pas une fatalité. (…) Il y a maintenant urgence à baisser massivement les impôts. (…) Parce que les entreprises sont confrontées à une très faible profitabilité et accusent un très fort retard en matière d’investissement, ce qui met notre appareil productif en péril. La divergence fiscale entre la France et l’Allemagne ne peut pas durer : l’écart de prélèvements pesant sur le secteur productif est chaque année de 120 milliards d’euros. Il faut impérativement se débarrasser de ce boulet. »
 
Aussi elle « propose de baisser les impôts sur le travail et le capital de 100 milliards d’euros dès 2017. Pour les deux-tiers, cette baisse doit se faire sur le travail, via surtout une baisse des cotisations patronales et sur la fiscalité pesant sur l’investissement, par exemple une accélération de l’amortissement. On le voit bien aujourd’hui : l’investissement est le moteur manquant de la reprise. Concernant les baisses d’impôt sur le capital, je ne préconise pas de supprimer l’ISF, compte tenu de sa charge symbolique, mais de baisser très fortement le taux supérieur, qui à 1,5 % est quasiment confiscatoire, en le ramenant à moins de 0,5 %. Il faut aussi déplafonner la faculté de payer son ISF par l’investissement dans les PME et les ETI. Plutôt que de les faire fuir, on doit encourager les capitalistes à financer l’investissement productif et l’emploi. »
Pourquoi pas ?
Mais en faisant machine arrière sur les symboles, quelle réussite escompte-t-elle au juste ?
 
« En parallèle à la baisse des impôts, il faut baisser d’autant les dépenses publiques par de grandes réformes structurelles. (…) Un déficit productif fournira les moyens de sa résorption (…). On peut nous reprocher lors du dernier quinquennat d’avoir disjoint les choses, en commençant par la loi de soutien au pouvoir d’achat (la loi Tepa) et en repoussant les réformes structurelles comme la TVA sociale en fin de mandat. Mais si la France attend d’avoir assaini ses finances publiques avant de baisser les impôts, elle risque de mourir guérie. »
C’est sympa de mourir guéri, non ?
 
Et puis il n’y a pas que ça qu’on peut reprocher aux équipes de « Bling-bling ». Rien que pour la « finance-pue-blique », outre les déficits récurrents et toujours plus importants, là où le programme de l’UMP avait juré-craché de le réduire de 55 milliards en trois ans, il a été démultiplié.
Et il a fallu le « plan de relance » de « Dévide-gens » de 26 milliards (et avec un coefficient multiplicateur keynésien de 3, il en faisait « comme si il en avait 100 ») et derrière le « Grand emprunt » de 35 milliards…
Mais là, on ne nous a plus causé d’effet multiplicateur et de toute façon, tout n’a pas été investi, loin de là, dans des équipements de modernité…
D’ailleurs, « Menuet-Valse » nous en a remis une couche de 12 milliards passés inaperçus…
 
« Personne ne peut croire que la seule austérité permettra de relancer la croissance et l’emploi. L’Europe a besoin d’une France forte (…)
Il va falloir entamer une vaste réforme des retraites en relevant l’âge légal à 65 ans puis en instaurant un régime de retraite par points. Des économies sont également possibles sur les collectivités territoriales qui n’ont cessé d’augmenter leurs effectifs ces dernières années pendant que l’État se serrait la ceinture, notamment du temps de la «RGPP» de » « Bling-bling ». 
« Il faut aussi lutter contre la fraude sur tous les fronts, mais avoir le courage de dire que cette lutte relève bien plus d’une question de justice que d’équilibre des finances publiques : les montants ne sont pas à la hauteur du problème. Le déficit de l’assurance-chômage tient d’abord au fait qu’il y a trop de chômeurs en France. »
Et pas assez de cotisants !
Lapalisse n’aurait pas dit mieux…
 
J’adore déjà ces futures batailles de communicants : Ça démarre très fort !
Espérons que même si elle ne tiendra pas la distance, elle en inspirera plus d’un, y compris « François III » et son ministre « Mc-Rond ».
Ce sera toujours ça de gagné sur le funeste sort qui vous attend toutes et tous !  

4 commentaires:

  1. Vous déraisonnez complètement! A Venise, vous travaillez trop ... C'est la seule explication raisonnable que je parviens à trouver.
    Marinella Tchi Tchi ne sera évidemment pas élue en 2017! Et encore moins dès le premier tour ...
    Par contre, elle sera présente au second tour et arrivera même en tête au premier tour!
    Le plus important c'est de faire en sorte que la Gôche prenne une raclée non pas décennale (ça c'est garanti!) mais, si possible centeniale!
    Je verrai bien un deuxième tour avec Sarko élu avec 50,1% des voix et Marinella Tchi Tchi battue avec 49,9% ... C'est un pronostic, pas un souhait!
    Je pense déjà à la tête de certains socialistes obligés de voter Sarko pour faire barrage à Marinella! Super hilarant!
    Je confirme que si Juppé est présent aux "primaires" à droite, je ferai le déplacement pour voter pour lui (si, toutefois, on accepte que je puisse voter!). Mais je voterai quand même Marinella au premier tour de la vraie élection ... sauf si le risque existait que Hollande ou son clône puisse parvenir au second tour ... Il y a quand même des limites. Je veux bien faire un effort mais pas plus qu'un Corsu moyen (que je ne suis pas!)

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    1. En fait, il y a actuellement 40 % de chance que "Marinella-tchi-tchi" passe direct au premier tour : Tout dépendra du niveau d'abstention à ce scrutin.
      Et on a vu en 2002 que l'hypothèse est plausible dans la mesure où la "gôche-plurielle" a été incapable de se mobiliser par dispersion des votes, mais aussi par abstention au premier tour.
      Au second, l'électeur s'était mobilisé pour faire barrage, mais sera-ce encore le cas 15 ans après ?

      Ce qui est étonnant, c'est que ses chances augmentent avec le temps : Il y a un an, on ne donnait à ce scénario que 30 % de se réaliser.

      Croyez-vous franchement que l'électeur de "gôche" et du centre se mobilisera pour élire "Blling-bling" ?
      Il n'a aucune chance avec toutes les casseroles judiciaires et autres scandales qui démontre à l'infini qu'il s'agit d'un tricheur.
      Quant à une personnalité de "gôche" arrivant à se qualifier pour le second tour puisse faire barrage au FN, c'est le plan de "François III", mais il y aura abstention massive et donc une élection de "Marinella-tchi-tchi".

      Le seul qui puisse effectivement lui faire barrage, c'est effectivement "Jupette".
      L'homme du recours.
      Toute la question est de savoir s'il va parvenir à se qualifier en interne.
      Que j'envisage de me déplacer pour aller voter pour lui aux primaires, s'il va jusqu'au bout et ne se prend pas une gamelle ou une peu de banane de "Bling-bling".

      Ce sont des études sur les paris des brokers qui restent intéressants sur ce sujet.
      Faudrait vous renseigner : Preuve que je ne bosse pas tout le temps non plus !

      Bien à vous !

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  2. Une chose est claire : les socialistes vont tout faire pour qu'il n'y ait qu'un seul candidat de gôche au premier tour de la présidentielle ... De toutes les façons, même s'il y en a plusieurs, aucun ne dépassera la barre des 2% (voire moins!).

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    1. Et idem à "droâte" !
      Mais il y aura les écolos, les "gôchistes" indéfendables et bien quelques "centristes" qui iront aussi, pour au moins "se compter" et mieux se revendre au second tour...
      Un classique de la vie politique de mon pays.

      Et 30 à 35 % de personnes qui se retrouveront sur le nom de "Marinella-tchi-tchi".
      Sauf qu'avec 30 % ou plus d'abstention, vote nul ou blancs quand on fait 30 % sur 60 %, ça fait la moitié et il n'y aurait pas, dans ces conditions de second tour : C'est déjà marqué comme ça !

      Restera les législatives suivantes ou le peuple se remobilisera pour faire une 4ème cohabitation avec peut-être un large gouvernement d'union-nationale "R-PS" (herpès ?).
      Perso, je serai la nouvelle élue, une des premières décisions que je prend, c'est de suspendre cette élection et elle a plusieurs moyens de le faire :
      - Soit un "vrai" coup d'Etat, avant ou après l'élection législative ;
      - Soit une suspension sine die à l'occasion de manifestations montres de protestation de son élection à l'Elysée et le jeu de l'article 16 avec pleins pouvoirs et gouvernement par ordonnances.

      Enfin bref, dans tous les cas, on change de monde !

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