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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 9 juin 2014

Là, à peine rentré, ils m’ont bien fait marrer


L’URSSAF taxe les compagnons Emmaüs…

 

Et l’info nous vient de la « Voix du Nord », le journal local que mon correspondant chtimi m’envoie de temps à autres.

Quand il y pense seulement…

Moi, revenu de l’axe Paris-Berlin-Varsovie, en plein jet-lag (notez que justement, il n’y en a pas, les trois capitales sont réglées à la même heure), je découvre que le nouveau blog est lu de « Gauloisie-nationaliste », bien sûr, mais aussi des USA, d’Allemagne, de Serbie, de Russie et même d’Ukraine !

Et je tombe de mon tabouret (on fait des économies et j’ai vendu mon fauteuil de « boss ») pour découvrir que mon pays est tellement pôvre, qu’il va jusqu’à racketter encore plus pôvre que lui !

 

« Arrêtez de taxer la misère », hurlent les communautés Emmaüs de la région !

Pour rappel, Emmaüs c’est un ensemble d’associations et groupements de solidarité présents dans 36 pays.

La première communauté Emmaüs, d'inspiration initialement chrétienne, a été fondée en France par l’abbé Pierre, en 1949.

Puis, les divers groupes Emmaüs actuels, en France et à l'étranger, sont devenues sans attache religieuse et ont pour objet la lutte contre la pauvreté et l'exclusion, par des moyens divers et adaptés au contexte des pays où ils se trouvent.

La majorité d'entre eux ont une activité économique, souvent basée sur la récupération et le réemploi d’objets dénichés jusque dans vos caves ou abandonnés en décharges sauvages, mais pas exclusivement.

Dans certaines régions, les groupes Emmaüs pratiquent également l'agriculture (en Afrique et en Asie) et le micro-crédit (au Liban et au Bangladesh notamment).

Et leurs membres, accueillis dans les communautés, sont appelées « compagnons d'Emmaüs ».

 

Ceux-là sont venus du Cambrésis, d’Armentières, de Wambrechies ou encore de Fontaine Notre-Dame pour manifester leur colère devant les locaux arrageois de l’URSSAF, boulevard Salvador-Allende.

Des bénévoles, des compagnons, des anonymes, des hommes de foi… Environ 300 personnes réunies pour scander « l’URSSAF, c’est pour ceux qui ont du taff ! ».

 

Et comme ils ont aussi le sens de l’humour dans leurs désespérances, ils ont posé des dizaines de valises le long de la route pour bloquer l’accès aux locaux du « bidule », des valises pour symboliser « le jour où nous devrons partir à cause de l’Urssaf », ironise un bénévole.

« Nous n’avons pas l’habitude de manifester, mais là nous sommes victimes d’un chantage. Nous avons bien compris que l’État avait besoin d’argent, mais qu’il aille le chercher ailleurs » s’insurge la présidente d’Emmaüs Nord – Pas-de-Calais.

« Ce que nous voulons aujourd’hui, c’est obtenir un moratoire pour qu’au 1er  janvier 2015, on ne soit pas obligés de payer des cotisations à l’Urssaf pour des personnes qui ne sont pas salariées. »

 

La présidente fait référence aux compagnons d’Emmaüs, « des personnes qui sont blanchies, nourries, logés et réinsérées quand c’est possible par l’association ».

Pas de salaire, mais « de l’argent de poche », soit environ 20 € par semaine et par compagnon à Saint-André.

« Ces cotisations sont une taxe sur la solidarité », qui récolte parfois aussi des dons.

Mais aussi des legs, des reventes, et parfois quelques subventions municipales ou autres.

Payer de l’impôt pour financer des subventions pour payer des cotisations sur des sous-smic, avouez qu’on marche bien sur la tête dans mon pays…

 

Là, ça me fait marrer, parce qu’effectivement, les « avantages en nature » (hébergement, boisson, douche, frais de bouche, etc.) c’est taxé par le Code de la Sécurité sociale depuis au moins qu’il existe…

Bon, en général, on prend un forfait, pas cher, quelques centaines d’euros par pièces habitables pour un logement de fonction, même quand il est situé au Palais de l’Élysée (quoique pour le locataire précaire actuel, c’est aussi une « astreinte » depuis qu’il s’est fait virer par « Rottweiler » du chicos 15ème parc André Citroën pour s’être fait ripoliner le jonc par plus jeune qu’elle).

Pour les repas, par exemple, on prend en référence le SMIG (à ne pas confondre avec le SMIC) comme d’un plancher justement exonéré…

Donc, les « compagnons », même parmi les plus pauvres, il faut qu’ils passent à la casserole et paye leur écot à la solidarité nationale, SVP !

Y’a pas de petits profits… que croyez-vous !

 

Alors également présent, l’abbé Robert Meignotte, prêtre associé au service des paroisses de l’Escaut et de la Sensée se l’est ramené pour faire la leçon : « L’Église est solidaire. Emmaüs donne une nouvelle vie aux objets, mais aussi aux humains blessés dans la vie. C’est une deuxième chance qu’on leur donne. C’est inhumain de prendre de l’argent dessus. »

Justement, c’est pour cette raison qu’on a confié la mission à des « agents » en délégation de service public !

Ils n’ont pas d’âme, ce sera bientôt prouvé…

 

L’avis est partagé par une bénévole qui enchérit : « Ces gens sont déjà dans la misère et on veut leur prendre ce qu’ils n’ont même pas ! Ce n’est pas évident pour eux de s’en sortir, ils n’ont pas besoin de ça en plus. »

Et d’évoquer des « compagnons » toujours plus jeunes, toujours plus pauvres. « On a des compagnons de 19 ans, c’est malheureux… »

 

Du côté des « compagnons », qui préfèrent tous rester anonymes, on évoque sur la chaussée une injustice. « On n’a pas de taff et on doit payer. On doit défendre notre bifteck », lance l’un d’entre eux.

Ah bon ? Ils ont des steaks grillés aux repas et aux épices du maquis Corsu ?

Et dire que je viens de me faire un régime au « kotlet mielony » (des boulettes de viande hachée panées) et de « Kotlety Mielonezrazy wołowe » (des roulés de bœuf dégoulinants d'huile de palme)… Heureusement que la Vodka est torride et immunise contre la « tourista »…

 

« Quand on n’a plus rien, on a Emmaüs. Il n’y a pas de mot pour décrire ce que ça nous apporte », témoigne un autre.

« Le gouvernement devrait taxer les riches plutôt que les pauvres. Le gouvernement ferait mieux de nous aider à trouver un travail plutôt que de nous mettre à la porte. »

 

Devant l’incongruité de la situation, je me suis donc rapidement renseigné, moi le spécialiste de réputation mondiale de « l’optimisation des prélèvements obligatoires de Gauloisie-appliquée » :

Emmaüs France a le statut d’organisme d’accueil communautaire et d’activités solidaires (OACAS).

Les personnes accueillies entrent donc dans le cadre de l’article 265-1 du code de l’action sociale et familiale.

Celui-ci stipule qu’une convention doit être conclue entre l’État et Emmaüs « qui précise les modalités selon lesquelles le respect des droits des personnes accueillies est garanti au sein de ses organismes affiliés ».

Cette convention a été signée en 2010 et dresse deux listes : La première désigne les communautés Emmaüs qui ont refusé l’aumône du RSA et ne cotisent pas à l’Urssaf, la seconde, les communautés qui cotisent.

 

Or, et depuis peu, l’Urssaf affirme péremptoirement aujourd’hui que toutes les communautés doivent cotiser et demande à Emmaüs d’apporter des précisions pour prouver le contraire.

Démarche classique depuis l’arrivée des radars-automatiques : Paye d’abord et fait ta réclamation ensuite…

On verra si on l’examine seulement dans ces conditions !

 

Pour les 400 compagnons de la région, cela représente tout de même 500.000 € par an (1.250 €/an/personne). Je ne sais même pas comment ils calculent ce montant-là : Ce n’est même pas ce que je paye personnellement…

 

Beaucoup trop pour Emmaüs qui se demande surtout pourquoi l’Urssaf vient leur réclamer aujourd’hui.

Moi je sais : L’État fait « les fonds de tiroirs », même au mépris des plus démunis.

Voilà où 5 ans de « sarkozysme » et 2 ans de socialisme nous ont emmené…

Et demain, ce sera un boulevard pour les « frontistes » !
Comment voulez-vous que je ne songe pas à quitter ce territoire qui m’a vu naître, de qui j’ai beaucoup reçu, à qui j’ai beaucoup rendu aussi, et qui est peuplé d’abrutis ou de « sans-âme » et de sans cœur ?

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