Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 28 septembre 2018

Découvertes éclatantes de vérité !

Être un informaticien, c’est :
 
– Tu travailles à des heures bizarres.
– Comme les prostituées !
– T’es payé pour rendre ton client heureux.
– Comme les prostituées !
– Ton client paye beaucoup, mais c’est ton patron qui empoche.
– Comme les prostituées !
– T’es payé à l’heure, mais tes horaires vont jusqu’à la fin du boulot.
– Comme les prostituées !
– Même si t’es bon, t’es jamais fier de ce que tu fais.
– Comme les prostituées !
– T’es récompensé si tu satisfais les fantaisies de tes clients.
– Comme les prostituées !
– Il est difficile d’avoir et de maintenir une famille.
– Comme les prostituées !
– Quand on te demande, ton boulot consiste à quoi ? Tu ne peux pas l’expliquer…
 – Comme les prostituées !
– Tu ne vis qu’avec des gens comme toi.
– Comme les prostituées !
– C’est le client qui paye ton hôtel et les heures travaillées.
– Comme les prostituées !
– Ton chef a une très belle voiture.
– Comme les prostituées !
– Quand tu fais une « mission » chez le client, t’as un grand sourire…
– Comme les prostituées !
– Mais quand c’est fini, tu fais la gueule.
– Comme les prostituées !
– Pour évaluer ta « capacité », il te faut passer de drôles de tests.
– Comme les prostituées !
– Le client veut toujours payer moins, et tu dois toujours faire des merveilles.
– Comme les prostituées !
– En te levant tu te dis : « Je ne vais pas faire ça toute ma vie… »
– Comme les prostituées !
– Sans rien connaître du problème, ton client attend le meilleur conseil.
– Comme les prostituées !
– Si quelque chose ne va pas, c’est toujours de ta faute.
– Comme les prostituées !
– Tu dois rendre des services gratuits, à ton chef, tes copains et tes parents.
– Comme les prostituées !
 
Autres compilations de Jean-Marc :
 
Comment satisfaire une femme à coup sûr ?
– La caresser tendrement,
– Lui faire des éloges,
– La dorloter,
– Faire les choses avec goût,
– La masser sensuellement,
– Faire des plans pour le futur,
– La complimenter,
– La supporter,
– Ne pas la tourmenter,
– Être propre,
– Être apaisant,
– La consoler,
– L’étreindre,
– La choyer,
– L’exciter,
– La calmer,
– La protéger,
– Lui téléphoner,
– L’anticiper,
– La bécoter,
– Desservir la table après les repas,
– Lui pardonner,
– Se sacrifier,
– Lui promettre de ne jamais partir,
– Lui promettre de ne pas revenir tard,
– La supplier,
– La divertir,
– La charmer,
– Rester derrière elle dans les moments difficiles,
– Ramper devant elle lorsque l’on fait une gaffe,
– Lui démontrer que nous sommes égaux même si c’est faux,
– Toujours essayer de la fasciner,
– Attendre, après elle, sans jamais dire un mot,
– L’implorer, afin qu’elle se sente indispensable,
– Pleurer de temps à autre pour lui démontrer notre sensibilité,
– Se laver,
– Se raser,
– Avoir confiance en elle,
– La défendre,
– La cajoler,
– Bien se vêtir,
– La glorifier,
– Se parfumer,
– Fusionner nos deux personnalités,
– Pétiller de bonheur,
– L’aider,
– La câliner,
– Être sensible,
– Admettre nos tords, même si elle n’a pas raison,
– Progresser,
– La récompenser quand elle est fine,
– L’embrasser souvent,
– Accepter ses défauts même si ce n’est pas réciproque,
– L’écouter même si ça ne nous intéresse pas,
– La comprendre,
– Évoluer dans notre couple,
– Lui offrir des cadeaux,
– Aimer danser,
– Quémander,
– L’implorer,
– S’adapter,
– La soigner,
– Être capable de réparer les petits problèmes de la maison,
– La respecter,
– La soulager,
– Être prêt à mourir pour elle,
– Aller jusqu’à tuer pour elle,
– Rêver d’elle,
– Lui promettre plein de belles choses,
– La délivrer de ses angoisses,
– La servir,
– La taquiner,
– La flirter,
– Se confier à elle,
– Être prêt à s’engager,
– La désirer même si elle n’est plus vraiment attirante,
– Lui murmurer des mots doux sans importance pour nous,
– Se blottir,
– L’élever au 7ème ciel,
– L’adoucir,
– Frotter,
– La sauver de ses ravisseurs,
– La mordiller,
– La gratifier.
Comment satisfaire un homme à coup sûr ?
– Une pipe…
 
Les femmes de 22 ans recherchent un homme :
1. Beau,
2. Charmant,
3. Financièrement autonome,
4. Qui écoute et qui comprend,
5. Plein d’esprit,
6. En bonne condition physique,
7. Qui s’habille avec soin,
8. Qui apprécie les finesses,
9. Qui aime faire des surprises,
10. Plein d’imagination et romantique.
 
Les femmes de 32 ans recherchent un homme :
1. Qui parait bien (préférablement avec des cheveux sur la tête),
2. Ouvre la portière de la voiture et tire les chaises,
3. Qui a assez d’argent pour payer un bon dîner,
4. Qui préfère écouter que parler,
5. Qui rit lorsqu’on lui raconte une blague,
6. Qui transporte les sacs d’épicerie avec aisance,
7. Qui possède au moins une cravate,
8. Qui apprécie la cuisine maison,
9. Qui se souvient des dates d’anniversaire,
10. Qui est romantique au moins une fois par semaine.
 
Les femmes de 42 ans recherchent un homme :
1. Pas trop laid (chauve accepté),
2. Ne part pas avec la voiture avant que la femme soit embarquée,
3. Travaille beaucoup mais invite au restaurant une fois de temps en temps,
4. Fait au moins un signe de tête en réponse aux conversations,
5. Qui sait se souvenir au moins du « punch » dans une blague,
6. Qui est en assez bonne forme pour entretenir la maison,
7. Porte un chandail qui cache sa bedaine,
8. Qui sait qu’il ne faut pas acheter une bouteille de vin avec un bouchon dévissable,
9. Qui se souvient qu’il faut baisser le siège de toilette,
10. Qui se rase la fin de semaine.
 
Les femmes de 52 ans recherchent un homme :
1. Qui entretient son poil de nez et d’oreille,
2. Qui ne se gratte pas et qui ne rote pas en public,
3. Qui n’emprunte pas de l’argent trop souvent,
4. Qui ne tombe pas endormi lorsque nous nous disputons,
5. Qui ne raconte pas la même blague trop souvent,
6. Qui est en assez bonne forme physique pour se lever du divan la fin de semaine,
7. Qui porte habituellement des bas de la même couleur et des sous-vêtements propres,
8. Qui apprécie un bon souper en regardant la TV,
9. Qui se souvient des noms,
10. Qui se rase parfois la fin de semaine.
 
Les femmes de 62 ans recherchent un homme :
1. Qui n’effraie pas les enfants,
2. Qui se souvient où est la salle de bain,
3. Qui ne coûte pas trop cher à faire vivre,
4. Qui ne ronfle pas trop fort,
5. Qui se souvient pourquoi il rit,
6. Qui est en assez bonne forme physique pour se lever par lui-même,
7. Qui porte parfois des vêtements,
8. Qui aime la nourriture douce,
9. Qui se souvient où il a mis son dentier,
10. Qui se souvient quand est la fin de semaine.
 
Les femmes de 72 ans recherchent un homme :
1. Qui respire,
2. Qui ne rate pas les toilettes…
 
Quelques citations (pour rattraper le niveau) :
 
« Un mari quelque peu volage, le lendemain de son mariage tua sa femme à son réveil.
Moralité : La nuit porte conseil …  »
– A. Allais
 
« Les chaînes du mariage sont lourdes, il faut être deux pour les porter, parfois trois.  »
– Alexandre Dumas.
 
« Dans tous les cas, mariez-vous : si vous tombez sur une bonne épouse, vous serez heureux ; si vous tombez sur une mauvaise, vous deviendrez philosophe, ce qui est excellent pour l’homme. »
– Socrate.
 
« Elle : Je t’aime !
Lui : Moi aussi, je m’aime. »
– Sacha Guitry
 
« Il y a un mariage qui rend un homme heureux : celui de sa fille.  »
– Bussy-Rabutin
 
« La bigamie, c’est quand on a deux femmes, la monotonie, c’est quand on en n’a qu’une. »
– Oscar Wilde
 
« Celui qui cherche une femme belle, bonne et intelligente, n’en cherche pas une, mais trois.  »
– Toujours Oscar Wilde
 
« Ne vous vengez pas d’une femme, le temps s’en charge pour vous.  »
– Claudel
 
« Pourquoi contredire une femme ? Il est tellement plus simple d’attendre qu’elle change d’avis…  »
– Feydeau
 
« Elles croient volontiers que parce qu’elles ont fait le contraire de ce qu’on leur demandait, elles ont pris une initiative.  »
– Encore Guitry.
 
« Les habits sont aux femmes ce que les aromates sont aux plats : En petite quantité, ils en rehaussent le goût ; en trop grande, ils en masquent la saveur véritable. »
– Toujours Guitry.
 
« Les avocats portent des robes pour mentir aussi bien que les femmes.  »
– Eh oui : Sacha Guitry !
 
« Je conviendrai bien volontiers que les femmes nous sont supérieures si cela pouvait les dissuader de se prétendre pour nos égales.  »
– Le même Sacha Guitry
 
« Une belle femme est le paradis des yeux, l’enfer de l’âme et le purgatoire de la bourse. »
– Fontenelle.
 
« Beaucoup moins de femmes se coucheraient si elles pouvaient obtenir verticalement les compliments qu’elles obtiennent allongées. »
– Jean-Marc…
 
Sans rancune aucune.
Bon week-end à toutes et à tous !
 
I3

jeudi 27 septembre 2018

Le sketch « Benne-Allah »

Grosse rigolade !
 
Je ne peux pas m’empêcher (pas plus moâ-même que vous-mêmes) d’y revenir (une fois de plus), un peu plus d’une semaine après les auditions de la commission d’enquête sénatoriale.
Le jeune « Alex » il a été absolument extraordinaire, témoignant sous serment à propos d’éventuels dysfonctionnements quant à la sécurité de « Jupiter ».
Comme prévu, il n’a rien dit d’extraordinaire. Quoique, vous avez pu apprendre des choses étonnantes, glissées sans avoir l’air d’y toucher, comme des évidences de bon aloi, quand ce ne sont pas des « non-dits » ou carrément des mensonges éhontés.
 
Un, les sénateurs sont bien sympas de s’inquiéter pour la santé de « Jupiter ». Personne ne l’a énoncé, mais tout de même, la semaine précédente, d’autres ne se sont pas gênés de les accuser de vouloir le destituer…
« Fake-news » d’un gouvernement aux abois ?
Je vous laisse juge…
Mais il faudrait que « l’autorité-judiciaire » en charge de les réguler – en période électorale, mais on est en période électorale : Européenne et même municipale – se saisisse du sujet, après tout…
 
Deux : On n’est pas aux USA.
Aux USA, le mek qui ment sous serment, il plaide ensuite « coupable » et négocie sa peine, ou finit le reste de ses jours en uniforme orange propre aux détenus.
Et même quand il s’agit d’un Président de la fédération, la procédure de destitution prend tellement de temps qu’il est préférable d’attendre la fin du mandat du patron…
Mais parjure, en « Gauloisie-des-justiciables », ça reste un délit, une « entrave à la recherche de la vérité », une injure à magistrat, et par conséquent, face à un juge, c’est l’article 434-13 du code pénal qui s’applique : « Le témoignage mensonger fait sous serment devant toute juridiction ou devant un officier de police judiciaire agissant en exécution d'une commission rogatoire est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75.000 euros d'amende. »
Sauf si le délit a été commis de bonne foi…
Mais en ce qui concerne notre quidam, la bonne foi… D’ailleurs a-t-il une foi, bonne ou mauvaise ?
 
Trois : Chacun aura pu pointer l’affaire du « port d’arme » pour « sa sécurité personnelle »… C’est ce qu’il a prétendu.
Naturellement, puisqu’il a pu affirmer, droit dans les yeux (sans baisser le regard) que, quatre, qu’il n’a jamais été garde du corps de « Jupiter » et n’est même pas policier assermenté (mais ça, on savait et il sera jugé tôt ou tard pour port d’insigne, et divers autres matériels laissant croire l’inverse).
Garde de son corps, pour un « conseiller spécial-adjoint chargé de la sécurité » de la personne présidentielle, c’est comment dire, un oxymore-rigolatoire.
S’il n’assurait pas la garde de son corps, assurait-il alors celle de la première-dame ?
 
Policier, c’est sûr : Ils n’en ont même pas voulu dans leurs rangs (comme à la légion).
Il faut dire qu’un type sorti des banlieues zonardes qui se ballade armé comme un char d’assaut, ça fait douteux…
On est assez loin de l’archétype de cet adjoint de police-stagiaire qui s’est défendu à main-nue face à des « casseurs-loubards » en mai 2016 incendiant son véhicule de police à « Paris-sur-la-plage » quand ça chauffait dans la kapitale…
Passons : Les héros n’ont plus la même trempe.
 
Il faut aussi avouer que si ça se passait en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », le port d’arme, voire seulement la détention d’armes de guerre et de poing, tout le monde s’en passe.
Mais on est à l’Élysée, pas à Corti : Essayez donc de passer le portique du moindre bâtiment officiel – ou seulement ouvert au public – avec un Glock en poche.
Vous m’en direz des nouvelles !
Même un simple opinel, on vous le confisque…
Je m’explique : Là-bas, les armes circulent bien en vue quand on est flic ou voyou.
Le reste du temps, elles sont dissimulées pour être hors de portée des enfants, sauf quand la chasse est ouverte (et elle est tout le temps ouverte) et quand on est « comptable » (elles servent à régler des comptes…)
Chez les « pinzuti », c’est un peu différent, reconnaissons-le.
Et, comme tout le monde, vous n’assurez pas vous-même votre propre sécurité comme le prétend « Benne-Allah », en étant armé comme un porte-avions, sauf si vous êtes « transporteur-de-fonds ».
De plus, encore faut-il s’inscrire à un club de tir, le fréquenter souvent – c’est bourré de flics qui rapportent vous y avoir vu – et l’obtention d’une simple autorisation de détention répond à des critères drastiques tels que vous avez le temps de vous faire trucider mille fois avant de pouvoir éventuellement défourailler.
Passons : Un beau mensonge.
Mais ce n’est pas le seul.
 
Cinq : Le passeport diplomatique… « Tout le monde l’a », même le cuistot !
Je demande à voir : Il me semble que « Jupiter-soi-même » n’en a pas…
Six : Les badges d’accès à l’Assemblée nationale : « Pour faire du sport ». C’est effectivement une salle-prisée et privée, mais il y a mieux même quand on est un peu désargenté comme le sieur (malgré sa feuille de paye mirobolante : Il a des frais à assumer).
Rien de tel que de faire de la gonflette chez les députacrouilles, d’autant que ceux-là n’ont pas le temps d’en faire autant.
Je me demande même à quoi ça sert jusque dans le Palais Bourbon : Ma pote « rêveuse & en marche », dans son petit living/desk-room étriqué de fonction de la rue de l’Université chauffé aux bons soins de la République, elle est débordée et n’a même pas le temps de faire un footing en bas de l’immeuble.
Alors une salle de sport…
Et puis, les badges, ça donne accès à à peu-près tout, même la bibliothèque (qui n’est accessible à aucun membre du gouvernement, l’exécutif).
Et tous les bureaux qui n’ont pas de serrure électronique…
 
Sept : La bagnole de fonction segment « Luxe » équipée des outils de flics, sirène, gyrophare, ça encore, c’était probablement pour sa propre sécurité à soi-même.
On ne saura pas.
Huit : Ah et puis l’appartement quai Branly (qu’il n’a finalement pas eu), là où l’on met les « intimes » (« Mythe-errant » y logeait la mère de Mazarine, « Gros-S’ouvre » et quelques autres, c’est un secret de polichinelle), quand on a un appartement à « Issy-les-Moules », de l’autre côté du périphérique, c’est probablement également pour sa « sécurité personnelle », je n’en doute pas un seul instant.
Neuf : Sa formation universitaire à la « sécurité-publique », une chimère. C’est tout juste si on retrouve sa trace sur les cahiers d’inscription. Les feuilles de présence des TD-obligatoires… que nenni.
Dix : Lui prof’ à Assas, de mon époque, ce n’était même pas envisageable. À la limite l’ambassadeur du Maroc aurait été accepté, mais entouré d’une nuée de garde-du-corps (des vrais). Que des salauds de racistes « fils-à-papa » dans cette fac-là.
Oui bien sûr, les choses ont évolué depuis mon dernier passage, je sais. Maintenant, il y a aussi des fils et filles de libanais dans les rangs des étudiants. Mais des étudiants seulement…
 
En bref, celui-là, non seulement il ne cause pas de son 1er mai 2017 – c’est interdit au nom du principe de la séparation des pouvoirs – mais il ne te vous raconte que des carabistouilles à en pleurer de rire et il ne s’en rend même pas compte : Il faut rendre hommages à la grande-sagesse des sénateurs qui ont su garder leur sérieux (là où les « rêveurs-en-marche » n’étaient pas présents : Ils n’auraient pas pu se retenir d’éclater de rire…)
Menteur, pire qu’un arracheur de dents !
Et à l’esbroufe.
Car il vous a fait ça avec le miel propre aux « gens du sud » de la méditerranée : Sur le ton de la confidence, avec retenue, comme d’un immense privilège. Normal, il s’adressait à un « petit-marquis ». Lui c’est à peine s’il est cireur de pompes, finalement : Que d’honneurs en une seule journée !
 
Oui et alors, justement, puisqu’il ne gardait pas le corps de « Jupiter », c’était quoi son vrai métier, au juste ?
Gardait-il le corps de « la moitié-de-Jupiter » comme suggéré ci-avant ?
Voire les deux-moitiés … « en même temps », dans leurs ébats sensuels, par exemple ?
Je n’ose l’envisager.
Oui mais alors, ses déplacements dans le sillage présidentiel où il a été vu en second plan à faire le ménage dans les rangs des fans-jupitériens, jusqu’à bousculer des journalistes un peu trop pressants, c’était quoi ?
Une tâche ménagère ?
Indigne…
Son « pote-baraqué » qui fricotait avec un « logeur de Daech » fiché S, c’était aussi pour assouvir quelques fantasmes de je ne sais qui ?
Je ne veux même pas l’imaginer, figurez-vous !
Ce serait honteux, scandaleux et affreusement injurieux à l’égard de « Jupiter ».
Ce qui est un fâcheux délit de ma part : Donc exit ! Je démens avec la dernière énergie, M’sieur le juge !
 
Non, je ne vois pas trente-six solutions : Si « Benne-Allah » a pu bénéficier d’une telle série de passe-droits « Jupitériens », c’est qu’il est en mission secrète, à son service exclusif.
Et c’est bien ce que le gouvernement dans son entier, c’est bien ce que les relais parlementaires dans leur totalité, c’est bien ce que la presse s’interdit de dire envers et contre tous et de vous dévoiler.
Vous avez de la chance : Vous venez jusqu’ici pour savoir, et vous allez savoir.
 
C’est son BIOGRAPHE !
Pardi,  « mais c’est bien sûr, bon-sang ! »
Il est là pour enregistrer, témoigner, plus tard, mais c’est secret !
Et ça doit le rester…
Et quoi de mieux que de se poser en « conseiller spécial adjoint » chargé de la sécurité ? Il est partout où ça lui convient, sans entraves, avec les moyens matériels qui lui conviennent et donne le change en jouant la mouche-du-coche à toutes occasions : Ça pose le bonhomme.
 
Astucieux, n’est-ce pas ?
Oui mais alors… Il s’est passé quoi le 1er mai dernier ? Il a pété un câble ou il était en mission commandée par « Jupiter » ?
On ne le saura probablement jamais. Peut-être un peu des deux.
En mission d’observation pour son « boss-à-lui », et le minimum qu’on puisse en dire en amont des futures décisions de justice sur le sujet, c’est qu’il a eu des actes « déplacés ».
Le pétage de câble… à moins que ce fut « ordonné » vu l’inaction pathétique du cordon de CRS soudain soutenu par un citoyen anonyme, pas aux effectifs, mais équipé.
 
Oui mais alors… Pourquoi avoir tenté de « noyer » le poisson des sanctions – pour le moins légères malgré leur aspect inédit – prononcées à son égard et surtout attendre jusqu’à trois mois pour une « fuite-millimétrée » ?
Je ne suis pas « complotiste » pour deux sous, mais ces « informations orphelines » mises bout-à-bout me gênent au plus haut point.
Et si, seulement si, il a été sanctionné puis jeté en pâture pour une autre raison ?
Les réseaux sociaux bruissaient de mille éclats depuis mai, mais ce n’est que le 18 juillet que l’affaire sort.
Notez que j’ai été le seul à vous en causer (ce n’est qu’un roman, bien sûr, mais, comme d’habitude, étayé par de nombreuses informations restées « orphelines ») et ça forme un faisceau de « fils-rouges » qui se complètent.
« Jupiter » s’est retrouvé seul face à une menace bien réelle datant du 8 mai 2017 qui prenait tout d’un coup corps et qui aura provoqué diverses arrestations de djihadistes dans le quartier : Ça, vous pouvez le vérifier.
Et le « biographe » aura été absent, occupé à se faire du muscle surnuméraire au Palais Bourbon…
Une haute trahison, du point de vue du locataire précaire des lieux.
 
Notez également qu’il n’aura pas été le seul à s’en prendre pour son grade : Le Cema « Deux-Villes-liées » pour commencer, le porte-la-parole du palais pour finir, et une partie de hiérarchie pour le reste.
« Jupiter » n’investit sa confiance que dans des hommes de confiance : Il n’admet pas pouvoir se tromper et le fait payer cher.
Et comme la vengeance, même divine, est un plat qui se mange froid, c’était le dernier épisode de cette trouille bleue qu’il a pu avoir tout en haut de son Olympe.
Bien sûr, de vous à moâ, ce n’est qu’une hypothèse parmi d’autres.
Mais celle-là m’amuse plus que les autres à imaginer d’autant qu’elle est au moins aussi plausible que les explications avancées de cet acte insensé d’aller jusqu’à insulter la représentation nationale.
Et de fournir par la suite mille excuses.
1 – En « Francilien-natif », on ne s’excuse pas : On présente des excuses et on sollicite une absolution, un pardon à travers le motif énoncé.
Tout le monde sait ça, hors les « zones ».
2 – Et puis présenter des excuses, c’est un signe de faiblesse (selon Kevin Spacey). Tout le monde sait ça, hors les  « sans foi ni loi », bien sûr…

mercredi 26 septembre 2018

Haro sur les niches fiscales !

Ça y est, ils y viendraient enfin…
 
Vous le savez, il y a quantité de « niches-fiscales » dans votre dispositif fiscal, identifiées comme autant de « dépenses fiscales ». Ça ne correspond pas à un décaissement (quoique, quelques crédits d’impôt soient remboursables), mais à des recettes « en moins ».
J’en avais fait un inventaire complet en l’été 2009 sur l’ancien blog, en tout cas celles qui restaient « officielles » à ce moment-là.
Il y en a en réalité beaucoup plus.
 
Le principe de la « niche fiscale », c’est qu’il y a une règle d’assiette ou de taux applicable à une assiette quelconque, qui génère en principe une recette pour le Trésor public. À cette règle, on y adjoint en général des exceptions (qui confirment la règle comme chacun sait depuis le CP) : Une exonération, un abattement de base, un taux dérogatoire, voire une imputation de dépenses sur la base imposable ou taxable, ou sur l’impôt ou la taxe elle-même (en général avec un coefficient modérateur) ou un crédit d’impôt, imputable et/ou remboursable…
Un vrai maquis.
Les « officielles » sont dans la loi (par exemple les amortissements dégressifs, les zones franches de Corsica-Bella-Tchi-Tchi, le régime de TVA des ultra-marins), d’autres trouvent leur origine dans la « doctrine » (par exemple l’avoir fiscal dans les fonds turbo, rapportée depuis) ou enfin dans les mécanismes d’assiette (la différence en l’IS et l’IR, l’un comptant les « dépenses engagées », l’autre les « recettes encaissées ») etc.
Dans le temps, j’ai pu en compter environ 1.200…
Mais ça fait bien longtemps que je ne tiens plus l’inventaire actualisé.
 
Et dans chaque niche fiscale, il y a un chien qui mord. Un contribuable accroché à son avantage et bien décidé à le conserver coûte que coûte. Il faut dire que mis bout à bout, les 457 crédits d’impôts, taux réduits ou autres exonérations, pèsent aujourd’hui tout de même pour près de 100 milliards d’euros (99,8 Mds€ estimés pour 2018) et par an de cadeaux offerts par l’État aux kon-tribuables gauloisiens. Leur objectif, c’est en général de booster un secteur économique ou d’apporter plus d’équité sociale.
En effet, la « niche » est « conditionnelle », soit à une dépense préalable du citoyen où l’on « oriente » ses investissements ou ses dépenses (c’est plus sympathique que de taxer certaines de ses dépenses plus lourdement) dont en principe il y aura un retour pour le Trésor… plus tard.
Le cas classique, c’est l’immobilier : Entre le Méhaignerie (qui remonte à Mathusalem) et le « Du-Flot », on en a eu un paquet, le « Pinel » ayant encore la côte jusqu’à bientôt.
L’objectif est de construire des logements (plutôt que des tours de bureaux) : Le pays en manque dramatiquement et la finance publique ne peut pas tout financer sauf à augmenter fortement les prélèvements obligatoires, ce qui n’est pas pour plaire à personne. Alors on laisse le particulier disposant d’un peu d’épargne et de quelques fonciers disponibles (non préemptés par la puissance publique locale) de faire l’opération d’acquisition et/ou de promotion en lui promettant de ne pas le taxer lourdement… en général pour un temps seulement.
C’est tout bénéfice : L’État ou ses démembrements n’ont pas à financer la construction (autant de moins dans la case « dépense » et donc dans la case « recette »), on loge des mal-logés qui payent loyer et on rattrape le kon-tribuable plus tard, quand il sort du dispositif pour l’avoir épuisé ou au moment où il décède ou qu’il vend son bien…
 
Sauf que chaque année, en septembre, au moment du Budget, certaines petites (ou grandes) dérogations pour alléger les charges fiscales des uns et des autres sont inévitablement sur la sellette. Pour l’État, supprimer ou réduire une niche fiscale, c’est mettre un peu plus de beurre dans les épinards des finances publiques.
Personnellement, si j’avais été élu président à la place de « Jupiter » (ou d’un autre), je n’aurai pas « supprimé » les niches. C’est stupide parce que quand on supprime une, on en crée deux ou trois le lendemain : C’est un outil bien pratique de « régulation » de la finance publique (et de l’économie en général), même si ça ne donne pas de résultat immédiat, mais décalé dans le temps.
 
L’autre étant de changer la norme : Regardez donc ce qui se passe pour les automobiles.
« Bat-la-mou » avait inventé la « Balladurette » avec crédit d’impôt (qui ne coûtait rien, parce que ce qui était « dans le prix-final » payé par le consommateur, se récoltait dans la recette TVA supplémentaire), mais ça a boosté les ventes et sauvé l’industrie mécanique.
« Juppette » avait remis le couvert avec succès.
« Tagada-à-la-fraise-des-bois », mais aussi « Bling-Bling » avant lui, avait inventé les « malus-écolologiques » : Pas vraiment un succès pour être source de mécontentement et de décalage avec l’offre existante. En revanche, le changement de norme a poussé bien des ménages à anticiper l’achat d’une voiture neuve, de préférence avec un « bonus-écolologique ».
Et le souci, c’est alors « l’après » avec un « trou dans les plans de charge » des industriels…
 
Pour éviter ces à-coups dans la production (compensés par les importations), j’aurai tout simplement « suspendu » les effets des niches.
Non pas « supprimés », mais seulement « suspendus » : Le titulaire aurait reçu en échange une « créance sur le Trésor ». Et une créance, c’est mobilisable sur les banquiers et permet de se refinancer utilement moyennant quelques délais (et formalités).
Effet immédiat, 100 milliards de trésorerie supplémentaire dans les caisses du Trésor, aucun impact sur les déficits publics, mais le « kon-tribuable » devient le prêteur-forcé, isolant la dette publique des soubresauts des marchés financiers.
Un truc « à la japonaise », où avec plus de 200 % d’endettement public du PIB, personne ne s’est inquiété de la solvabilité de l’État nippon depuis des décennies. Et pour cause, la dette appartient quasi-exclusivement aux citoyens qui la liquident pour leur retraite…
Exit la spéculation sur les taux (et la monnaie) !
 
Et cette créance aurait été soit liquidée au décès du kon-tribuable en l’imputant sur ses droits de succession – comme d’un « prépayé » ou d’une « avance d’hoirie » – soit aurait été remboursée au fil du temps et du niveau des ressources de la puissance publique, ou liquidée en rente-viagère au fil du temps.
Après tout, c’est un peu ce qui se passe actuellement, où l’épargne va à l’assurance-vie et autres supports à fiscalité favorable (engraissant les intermédiaires assureurs et collecteurs), pour finalement être investie au moins partiellement en « émissions d’État ».
 
Naturellement, 100 milliards en moins, ça donne un mauvais coup sérieux au « pouvoir d’achat » sur le moment. Mais c’est à rapporter aux plus de 2.000 milliards du PIB.
Pas une goutte d’eau, mais probablement un ralentissement de l’activité d’investissement.
Et pour faciliter les choses, le législateur aurait pu « guider » adroitement les anticipations de remboursement et ne pas s’empêcher de créer de nouvelles niches, voyons donc, puisque c’est le « petit-lait » des lobbys.
Ce qui aurait été autant de mesures de soutien de l’économie des ménages et des entreprises.
Passons : Je n’ai pas été élu (et pour cause, je ne me suis pas présenté) et la « doctrine » fiscale actuelle tient plutôt dans le « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué »…
 
Mais notez qu’on y vient. Dans la présentation du budget pour 2019, on traque désormais les niches fiscales inutiles, désuètes ou à réviser rapidement.
Premier chantier colossal, d’ores et déjà annoncé (qui fait partie des « 6 milliards de réduction) : Celui du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) – le mastodonte de la niche fiscale qui sera transformé en baisses de charges pérennes à partir du 1er janvier prochain et devrait donc coûter très cher à l’État lors de cette année de transition.
En fait, c’est débile : C’est du « déjà payé ».
Autre modification de taille, actée par le gouvernement : Le taux réduit de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) sur le gazole non routier sera supprimé pour les entreprises du secteur industriel et du bâtiment.
Si ces deux dossiers sont déjà lancés, les parlementaires devraient aussi passer au crible d’autres crédits d’impôts, parfois largement contestés : Exemples avec ceux dédiés au cinéma ou à l’audiovisuel qui ont explosé depuis deux ans (d’où les productions américaines financées par votre impôt parce que tournées à Paris, comme le dernier « Mission impossible » de Tom-le-sectaire…)
Par ailleurs, on supprime 22 taxes désuètes et on va vous instaurer une vignette-camion, pour les poids-lourds « étrangers ».
Autrement dit une vignette généralisée à tous les bahuts qui traversent le territoire, alors que les nôtres l’ont déjà en plus d’une taxe à l’essieu (que n’ont pas les camions teutons ou ukrainiens…)
Il n’empêche, on reste encore dans « la tambouille ».
 
Le vrai chantier, on n’y est pas encore : Les dépenses !
Passons sur le « pognon de dingue » des aides sociales qu’on jette par les fenêtres qu’on a déjà vu – qui ont une vocation… « sociale » indubitable, d’où leur absolue nécessité de mon point de vue – passons aussi sur le train de vie de la fonction publique (50.000 postes en moins sur les 3 millions existant, dont 1.800 dans les « Duc-à-Sion » et seulement 4.900 en 2019 : De qui se moque-t-on au juste ?), il y a le gros problème des « chantiers d’avenir » et autres dépenses superfétatoires, dispendieuses et somptuaires.
Et je ne cause pas aujourd’hui de la vaisselle « jupitérienne », ni des déplacements du premier-sinistre par la voie des airs…
Ce sont des dépenses de fonctionnement dont il faudrait bien un coupe-coupe pour en alléger le coût, mais de ces « grands travaux dont l’utilité reste évasive, même pour les générations futures, qui grèvent la finances publiques par brassées dizaines voire de centaines de millions.
 
Par exemple, entre 2010 et 2017, le budget de la rénovation de luxe du Grand-Palais, pavillon de l’exposition de 1900, a été doublé et une nouvelle rallonge de 75 millions d’euros vient encore d’être accordée, ce qui nous amène à un total, sans doute encore provisoire, de 541 millions. Les travaux prévus pour commencer en 2020 doivent impérativement être terminés en 2024 pour les Jeux olympiques, le Grand Palais devant abriter les épreuves d’escrime et de taekwondo.
On peut y adjoindre le chantier de la Maison de la radio qui, dans le genre, n’est pas mal non plus : La rénovation de cette tour des beaux quartiers « rive-droâte », qui abrite l’information radiophonique officielle et l’auditorium de l’orchestre philharmonique de radio-intox, aurait dû se terminer en 2013. Finalement, ce sera, en principe, en 2023, quatorze ans après le début des travaux. Et, comme d’habitude, c’est le budget qui aura explosé : Il s’élevait au départ à 262 millions d’euros, ce qui est déjà considérable pour une rénovation. Il atteint aujourd’hui 736 millions, près de trois fois plus…
 
Pourquoi une pareille dérive ? Il faudrait demander à l’ancien président de « radio-intox » (et « ex-visiteur-du-soir » de « Jupiter » quand il n’était que conseiller pas encore « en Marche »), qui semble s’y connaître en matière de dépenses importantes : C’est essentiellement sous son règne que les prévisions budgétaires de cette rénovation ont dérapé.
Mais ce sera toujours moins que le réaménagement des Halles, lancé en 2002 par le maire de « Paris-sur-la-plage », « De-La-Nuée-notre-drame-de-Paris », qui a fini par coûter un gros milliard d’euros, dont 500 millions à la charge de la mairie. Pour la seule Canopée, cette treille de métal jaunâtre qui coiffe le centre commercial, il aura fallu débourser 300 millions d’euros, le double du budget initial.
En restant dans la « Kapitale-Gauloisienne », la nouvelle salle philharmonique de la Villette, réalisée par le « starchitecte » Jean Nouvel, l’enveloppe de départ avait été estimée à 100 millions d’euros. Une somme rondelette. Puis on est très vite passé à 170 millions pour terminer finalement à 386 millions, près de trois fois plus !
Mais quand on aime la grande musique, on ne compte pas !
Surtout que « Paris » n’est pas vraiment dépourvu de salle en tous genres, loin de là.
 
Aux Batignolles, pour la nouvelle cité judiciaire, on a développé un nouveau système, celui du partenariat public-privé. Résultat : 90 millions d’euros de loyer annuel à payer jusqu’en 2043, ce qui va représenter une addition finale de 2,7 milliards d’euros en tenant compte des intérêts. Le confort du judiciaire parigot n’a pas de prix, mais on est encore loin du record.
Avec le « supermétro » du Grand Paris Express, cette fois, c’est une catastrophe nationale qui est annoncée. En 2010, le projet était évalué à 19 milliards d’euros. En 2017, selon la Cour des comptes, on atteignait déjà 38,5 milliards !
Comme il faut absolument que l’essentiel des travaux soit terminé pour les JO de 2024, on peut prévoir sans grand risque un triplement du budget.
Le montant faramineux de la dette de la SNCF (60 milliards) sera sans doute dépassé !
 
Si l’on quitte la région parigote pour aller fureter dans nos belles provinces et dans nos îles lointaines, on peut y observer un certain nombre d’extravagances ruineuses, à commencer par nos 40.000 ronds-points : À 1 million d’euros en moyenne le bout fleuri qui vus oblige à polluer un peu plus en rétropédalant et à accélérer en sortie de virage parfois acrobatique (je vous conseille celui de la marine Corbara en Balagne – « Corsica-Bella-Tchi-Tchi » – avec un virage en devers : Une prouesse inégalée des ingénieurs « ponts & chaussées »), cela nous fait une addition de 40 milliards.
À Rennes, on a trouvé le moyen de budgéter 1,3 milliard d’euros la construction d’une deuxième ligne de métro qui devrait être ouverte dans les deux ou trois ans qui viennent. Je serai étonné que ce budget soit tenu. Ou alors ce serait un exploit à inscrire dans les annales.
Quant à l’utilité du « bidule », ça reste encore à démonter, la ligne première étant toujours déficitaire.
 
À Lyon, à peu près dans les mêmes conditions organisationnelles et budgétaires qu’à Rennes, le musée des Confluences a pris un retard de dix ans et son budget a été multiplié par cinq, passant de 61 à 330 millions d’euros : Il est bien leur maire, dites donc !
Et il veut y retourner, le « frangins-trois-points-Gérard » ?
On a aussi entendu parler cet été de la deuxième gare TGV de Montpellier qui a coûté 135 millions d’euros, une gare édifiée au milieu de nulle part, au bord d’un immense terrain vague, sans guichets ni distributeurs de boissons ou de snacks.
Une gare « fantôme et inutile », selon ses premiers usagers !
Une gare perdue qui ne sert à rien et qui n’est même pas reliée normalement à la ville de Montpellier… Tout cela pour quelques trains quotidiens qu’on peut compter sur les doigts d’une seule main.
Ça me fait immanquablement pensé à la gare TGV/RER de « Massy-Palaiseau » : Le maire de l’époque d’avant, ayant eu vent du tracé de la coulée-verte, te se fait construire sa mairie sur le site, à proximité des voies du RER déjà existante (dite ligne de Sceaux).
Pour mieux la faire détruire à grands-coups de subventions payées par la SNCF : C’est qu’un édifice public, même mal planté, doit rester debout…
 
Et puis un morceau d’anthologie ultra-marin annoncé par les experts en gabegies nationales : « La route la plus chère du monde », en cours de construction à La Réunion.
Là, on est dans le pharaonique, car il s’agit d’un chantier de 1,6 milliard d’euros pour 12,5 kilomètres de la route côtière entre Saint-Denis et La Possession, soit 133 millions du kilomètre. C’est-à-dire 22 fois plus qu’une autoroute normale !
Malgré tous les autres efforts ruineux et tous les exploits hexagonaux hors de prix, on n’avait encore jamais vu ça…
 
Pour ce chantier hors norme, selon Capital, « il a fallu construire des usines qui fabriquent les différentes parties du chantier, une méga-barge qui achemine et pose les piles du viaduc – le plus long de France avec 5,4 kilomètres – a été réalisée sur mesure et acheminée de Pologne, 19 millions de tonnes de roche seront nécessaires pour consolider et fabriquer l'ouvrage, 230.000 tonnes de galets ont été importées de Madagascar »…
Le chantier avance lentement et devrait être terminé, si tout va bien, en 2020. Une rallonge de 250 millions d’euros a été votée dernièrement par le conseil général de La Réunion et, chez les professionnels, les paris sont ouverts sur le coût final de cette gigantesque, irresponsable et invraisemblable bêtise.
Je serai assez intéressé de savoir si la nouvelle vignette « camions-étrangers » ira jusque-là-bas à l’occasion des « gros-kuls » importés de Pologne ou de Madagascar…
Certes, ça ne compensera pas, mais ça réduira peut-être la doudoune finale…
 
Je veux dire, les « milliards » de ces sempiternelles gabegies restent une honte… éhontée pour la finance publique : Les sommes que ça représente devraient rester dans le portefeuille des « kon-tribuables ».
Mais non : On persiste à laisser les ingénieurs se tromper lourdement dans leurs évaluations budgétaires (là où moi, je les aurai déjà virés).
Je ne connais que deux chantiers de construction qui n’ont pas dépassé leur budget : La Tour-Montparnasse et un entrepôt que j’ai contribué à bâtir en qualité de maître d’ouvrage délégué. Mais c’était chié, je l’admets.
Alors, alors, pour ce seul volet des dépenses, il faut faire comme tout le monde : Quand tu n’as pas le pognon, tu diffères l’acquisition d’un équipement durable (ou d’une dépense somptuaire).
Simple : Quand j’ai eu été jeune, je repassais mes chemises sur la moquette du vestibule, la faute à n’avoir pas eu les moyens d’acquérir une table à repasser… mon pognon claqué avant l’heure en boutanches diverses.
Pour quelle raison les « sachants », qui sachent depuis quatre décennies que de toute façon ils ne maîtrisent rien, s’obstinent à dépenser plus qu’ils ne disposent ?
Ça restera un grand mystère et « Jupiter » ne semble même pas s’en inquiéter…
Dommage.