Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 25 février 2017

Petite précision d’importance

Cass. soc. 11-1-2017 n° 15-20.040 FS-PB 

Pour la chambre sociale de la Cour de cassation, la transaction rédigée en termes généraux interdit au salarié qui l’a signée de demander ensuite l’indemnisation d’un préjudice, même reconnu par la jurisprudence, après la signature.
 
Cour de cassation chambre sociale
Audience publique du mercredi 11 janvier 2017
N° de pourvoi : 15-20040
Publié au bulletin 
 
M. Frouin (président), président
SCP Célice, Soltner, Texidor et Périer, SCP Masse-Dessen, Thouvenin et Coudray, avocat(s) 
 
REPUBLIQUE FRANCAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS 
 
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l’arrêt suivant : 
 
Sur le premier moyen :
 
Vu les articles 2044 et 2052 du code civil dans leur rédaction antérieure à celle de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016, 2048 et 2049 du même code ;
 
Attendu, selon l’arrêt attaqué et les pièces de la procédure, que M. X… a été engagé par la société Honeywell Aftermarket Europe (la société) et occupait en dernier lieu les fonctions de responsable des transports en France ; que la relation de travail a pris fin le 28 février 2002, à l’expiration de la période de préavis, après la signature d’un protocole transactionnel le 30 novembre 2001 ; que par arrêté ministériel du 1er août 2001, la société avait été inscrite pour son site d’Allonne sur la liste des établissements ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée des travailleurs de l’amiante (ACAATA) ; qu’invoquant un préjudice d’anxiété en lien avec une exposition à l’amiante, M. X… a saisi la juridiction prud’homale ; 
 
Attendu que pour accueillir la demande du salarié, l’arrêt retient qu’il résulte de l’article 2048 du code civil que les termes de la transaction doivent être interprétés de manière stricte, qu’en l’espèce la transaction a porté sur la cessation anticipée d’activité professionnelle mise en œuvre par le dispositif légal, que la demande est totalement indépendante et distincte de cette dernière, qu’en tout état de cause, le protocole transactionnel ne pouvait mentionner la renonciation à se prévaloir d’un préjudice dont la reconnaissance est issue d’une création jurisprudentielle du 11 mai 2010, donc de plusieurs années postérieures à sa signature ; 
 
Qu’en statuant ainsi, alors qu’aux termes de la transaction, le salarié déclarait être rempli de tous ses droits et ne plus avoir aucun chef de grief quelconque à l’encontre de la société du fait de l’exécution ou de la rupture du contrat de travail, la cour d’appel a violé les textes susvisés ; 
 
PAR CES MOTIFS, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le second moyen :
 
CASSE ET ANNULE, en toutes ses dispositions, l’arrêt rendu le 2 juin 2015, entre les parties, par la cour d’appel d'Amiens ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l’état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d’appel de Douai ;
Condamne M. X… aux dépens ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du onze janvier deux mille dix-sept.
 
Arrêt des plus logiques : Une transaction, c’est une convention opposable, même au juge – à condition que les formes et règles de d’ordre public (les vices de consentement notamment) soient respectées – qui a été inventé pour mettre fin, définitivement, à des contentieux improbables, quelle qu’en soit la nature (droit du travail, droit civil, droit commercial, droit fiscal et douanier, etc.).
Et ça existe depuis bien avant la rupture-conventionnelle inventée par « Bling-bling » pour le droit du travail.
 
Ce dernier « OJNI » (Objet Juridique Nouvellement Inventé), se rappelle-t-on, est une façon rapide de mettre fin à un contrat de travail mais doit être visé par l’inspection du travail (DIRRECT).
Alors qu’une transaction a pour objet de mettre fin à toute contestation née ou à naître résultant de l’exécution ou de la rupture du contrat de travail, au moyen de concessions réciproques.
Encore faut-il qu’il y ait contestations ET concessions réciproques.
Mais une foi signée, plus personne ne peut revenir dessus.
Vous vous souvenez de l’arbitrage de « Nanar-Tapis-bas-la-carpette » qui est une autre forme de justice – arbitrale en l’occurrence – qui débouche sur un ersatz de transaction qui prend alors la dénomination de « compromis ».
C’est du pareil au même : On ne revient pas dessus, sauf vice de consentement et/ou de procédure…
 
La transaction évite à l’employeur d’avoir ensuite à faire face à un procès. Elle éteint donc définitivement les contestations qui en font l’objet. En principe, les demandes ayant un objet différent restent toutefois recevables.
Oui mais, quelle est la portée d’une transaction rédigée en termes généraux, telle était la question juridique posée à travers cet arrêt ?
Et en l’espèce, le salarié et l’employeur avaient conclu le 30 novembre 2001 une transaction aux termes de laquelle le premier déclarait être rempli de tous ses droits et ne plus avoir aucun grief à l’encontre de la société du fait de l’exécution ou de la rupture de son contrat de travail.
Mais, par la suite, il avait saisi le conseil de prud’hommes d’une demande en réparation de son « préjudice d’anxiété » en lien avec une exposition à l’amiante, le site où il travaillait étant inscrit sur la liste des établissements ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée des travailleurs de l’amiante.
 
Le salarié soutenait que la reconnaissance et l’indemnisation du « préjudice d’anxiété » résultant d’une jurisprudence postérieure à la signature de la transaction (Cass. soc. 11-5-2010 n° 09-42.241), celui-ci ne pouvait donc être inclus dans son objet.
D’ailleurs les juges du fond, se fondant sur une interprétation stricte de la transaction et retenant que le protocole transactionnel ne pouvait pas mentionner la renonciation à se prévaloir d’un préjudice dont la reconnaissance est issue d’une création jurisprudentielle du 11 mai 2010, donc de plusieurs années postérieure à sa signature, avaient déclaré recevable la demande du salarié.
Et ce raisonnement est censuré par la chambre sociale de la Cour de cassation : Étant donné les termes généraux de la transaction, le salarié n’était plus recevable à saisir la juridiction prud’homale d’une demande en lien avec l’exécution ou la rupture de son contrat de travail, une évolution ou un changement de jurisprudence ne pouvant pas modifier l’objet de la transaction.
Sa transaction aurait dû être plus précise pour ce faire.
Car comment préciser quelle que chose qui n’existe pas au moment de l’accord (transactionnel) ?
 
Rappelons que depuis 1997, l’assemblée plénière de la Cour de cassation retient une interprétation extensive de l’objet de la transaction, jugeant que lorsqu’un salarié et un employeur ont conclu une transaction aux termes de laquelle le premier renonce à toute réclamation relative tant à l’exécution qu’à la rupture du contrat de travail, la renonciation a une portée générale et vise toutes les conséquences de la rupture du contrat (Cass. ass. plén. 4-7-1997 n° 93-43.375).
Mais la chambre sociale, faisant « chambre-à-part » continuait, dans certains arrêts, à retenir une conception restrictive de la portée de la transaction.
Ainsi, elle considérait que les obligations ayant vocation à s’appliquer postérieurement à la rupture du contrat de travail n’étaient pas comprises dans l’objet de la transaction, en l’absence de dispositions expresses (Cass. soc. 1-3-2000 n° 97-43.471 pour une clause de non-concurrence ; Cass. soc. 8-12-2009 n° 08-41.554 pour des options sur titres).
D’autres décisions ont traduit toutefois un infléchissement vers une approche de la portée d’une transaction conforme à ce que juge l’assemblée plénière (Cass. soc. 5-11-2014 n° 13-18.984). L’arrêt du 11 janvier 2017 confirme donc l’abandon, par la chambre sociale, d’une conception restrictive de l’objet d’une transaction et sa volonté de s’inscrire dans le fil de ce que juge l’assemblée plénière de la Cour de cassation.
 
Autrement dit, c’était le dernier acte d’une harmonisation de la jurisprudence de la Haute Cour : Désormais, toutes les chambres couchent dans le même dortoir…
Vous, je ne sais pas, mais moi ça me rassure assez bien, finalement : Les veaux à naître seront mieux gardés !

vendredi 24 février 2017

Ah nos femmes…

On les adore et elles nous le rendent si bien !
 
Une jeune épouse tombe éperdument amoureuse de son dentiste.
Ils se voient secrètement dans le cabinet du praticien en fin de journée, afin que son mari ne se doute de rien.
Mais un jour cependant, le jeune dentiste dit à sa conquête :
« – Ma chérie, je suis vraiment désolé, mais nous allons devoir cesser de nous voir. Ton mari ne va pas tarder à avoir des soupçons !
– Mais non, ne t’inquiète pas », lui répond-t-elle. « Il est bête comme ses pieds ! D’ailleurs, cela fait 6 mois que nous nous voyons, et il n’a toujours rien remarqué !
– C’est vrai, mais maintenant, il ne te reste plus qu’une seule dent… »
 
Une femme approche précipitamment du comptoir des objets perdus d’un grand magasin.
Elle est seulement vêtue d’un chemisier transparent et d’un slip tout bleu.
Elle dit à l’employé émerveillé :
« Monsieur, monsieur, s’il vous plaît, on ne vous a pas rapporté deux enfants accrochés à une jupe ?
– … »
 
À la pharmacie, la vendeuse :
« On a des shampoings pour les cheveux gras, des shampoings pour les cheveux secs, des shampoings pour les cheveux normaux… »
La cliente :
« En avez-vous pour des cheveux sales ? »
 
Jean-Marc :
« Chaque matin quand je me rase, j’ai l’impression de rajeunir de 10 ans. »
Sa femme :
« Tu devrais te raser avant de te coucher ! »
 
Madame :
« Après 12 ans de thérapie, mon psychiatre m’a dit quelque chose qui m’a donné envie de pleurer.
Il m’a dit : « I’m so sorry, but I don’t speak French ! »…»
 
Jean-Marc encore :
« – Trouves-tu que mon fils me ressemble ?
– Oui, mais c’est pas grave ; tant qu’il est en bonne santé… »
 
Jean-Marc toujours :
« Le mariage est comme un mirage dans le désert…
Palais, cocotiers, chameaux…
Soudain tout disparaît et il ne reste que le chameau ! »
 
Jean-Marc dit à sa femme sur le point d’accoucher :
« Si le bébé te ressemble, ça va être extraordinaire. »
Elle, dans les premières douleurs hoquette :
« Si le bébé te ressemble, ça va être un miracle ! »
 
Dans une maternité, une infirmière dit à une jeune mère :
« – Votre bébé est un vrai petit ange. Une fois couché, il ne bouge plus !
– Le portrait craché de son père ! »
 
« – Quand je mourrai », dit Jean-Marc à sa femme, « je veux que tu me fasses incinérer.
– C’est bien toi, ça ! En plus de jeter tes cendres de cigarettes partout, tu veux finir en cendres. »
 
Après l’incinération de son mari, la veuve de Jean-Marc a fait placer ses cendres dans un petit pot que ses amies prirent l’habitude d’utiliser comme cendrier.
Un jour, l’une d’elles, en secouant sa cigarette au-dessus du pot, jette un regard à l’intérieur.
« Dis donc, ma belle, j’ai bien l’impression que ton mari prends du poids. »
 
Une femme téléphone à son mari et lui dit :
« – J’ai passé 2 semaines dans une clinique d’amaigrissement et j’ai fondu de moitié.
– Super ! Restes-y une autre quinzaine ! »
 
Au petit-déjeuner, une femme dit à son mari :
« J’te parie que tu ne sais même pas quel jour on est aujourd’hui ! »
Son mari, Jean-Marc qui ne le sait visiblement pas, fit semblant d’être indigné :
« Bien sûr que j’le sais ! »
Il prend son manteau et file travailler.
Vers 10 h 00, on sonne à la porte, sa femme ouvre et un livreur lui présente un énorme bouquet de fleurs.
Puis, vers 13 h 00, on sonne encore.
Cette fois, le livreur lui remet une magnifique boîte de chocolat.
Enfin, à 15 h 00, un troisième livreur se présente avec cette fois, une superbe robe.
La femme en a les larmes aux yeux.
« (sniff) C’est le plus beau jour de ma vie sans même que ce soit mon anniversaire. »
 
Deux copines prennent le thé dans un grand hôtel.
« Jean-Marc est parti en voyage avec sa maîtresse.
– Qu’est-ce que tu comptes faire ?
– Mais je vais me venger.
– Comment ?
– Je lui laisse Jean-Marc et je garde la maison, l’auto, et le chalet.
– Chanceuse ! »
 
Jean-Marc est un maniaque de la santé et de l’exercice.
Il lève des poids tous les jours, court 10 kilomètres et joue au tennis.
Il mange bio, prend des vitamines, se couche tôt, ne bois pas et ne fume pas.
Une belle bête…
Un bon matin, alors qu’il s’admire dans le miroir, il a un choc en constatant que son pénis est la seule partie de son corps qui n’est pas bronzée.
« Je dois régler ça ! »
Il fonce à la plage, trouve un endroit reculé, se déshabille complètement, s’enduit le pénis avec de l’huile, se couche et se recouvre entièrement de sable, à l’exception de son flamboyant appareil viril.
Deux vieilles dames passent par là.
Le regard de la première tombe sur notre homme.
Enfin… sur son pénis.
« – Il n’y a vraiment pas de justice en ce bas-monde !
– Que veux-tu dire ?
– Écoute… Quand j’avais 10 ans, j’en avais peur. Quand j’avais 20 ans, j’en étais curieuse. Quand j’avais 30 ans, j’en profitais. Quand j’avais 40 ans, j’en demandais. Quand j’avais 50 ans, je payais pour en avoir. Quand j’avais 60 ans, je priais pour en avoir. Quand j’avais 70 ans, j’avais oublié que ça existait…
Et maintenant que j’ai 80 ans, tu parles, elles poussent à l’état sauvage !… »
 
Une femme agonise.
Un médecin entre dans la chambre.
Il prend le pouls de la femme, et s’adresse à Jean-Marc, son mari :
« – Il y a longtemps qu’elle râle comme ça ?
– Depuis notre mariage. »
 
Un aveugle décrit son sport préféré : Le parachutisme.
Quand on lui demande, comment cela se fait-il, il répond que ce sport est fait pour lui…
« – Quand je suis devant la porte pour sauter, j’ai ma main placée sur mon anneau de dégagement, et hop je saute !
– Mais comment savez-vous que vous êtes proche de la terre ?
– J’ai un sens de l’odorat très développé, je peux sentir l’odeur des arbres et de la verdure à plus de 300 pieds.
– Mais comment savez-vous que vous devez soulever vos jambes pour amoindrir l’impact du contact avec le sol ?
– Oooooooh, là je le sais dès qu’il y a du mou dans la laisse du chien. »
 
Deux touristes franchouillards rentrent de voyage.
Ils ont visité l’Italie et ils ne cessent de vanter les Italiens.
« – Mais ils sont extraordinaires ! Toujours joyeux. Toujours souriants. Incroyable…
– Ah oui ! Tant que ça ?
– Vraiment extraordinaire ! Par exemple, quand nous sommes arrivés à Venise, même si la ville était inondée, les gens chantaient quand même ! »
 
Une « revenue » pour finir… :
 
Avant, c’était 2 fois par nuit. Mais ça, c’était avant.
Maintenant, c’est 2 fois par mois.
Avant c’était : « Tu m’essouffles… ». Mais ça, c’était avant.
Maintenant, c’est : « Tu m’étouffes… »
Avant, c’était : « Ne t’arrête pas ! ». Mais ça, c’était avant.
Maintenant, c’est : « Ne commence pas ! »
Avant, c’était : « Saturday Night fever ». Mais ça, c’était avant.
Maintenant, c’est : «  Sunday Night football ».
Avant c’était : « Être à tes côtés… ». Mais ça, c’était avant.
Maintenant, c’est : « Reste de ton côté ! »
Avant c’était : « Je me demande ce que je ferais sans elle ? ». Mais ça, c’était avant.
Maintenant c’est : « Mais qu’est-ce que je fais avec elle ? »
Avant c’était : « Érotique ». Mais ça, c’était avant.
Maintenant, c’est « Névrotique ».
Avant c’était : « On croirait qu’on est ensemble depuis toujours ». Mais ça, c’était avant.
Maintenant c’est : « On est toujours ensemble ! »
Avant c’était : « Hier soir, on l’a fait sur le canapé ! ». Mais ça, c’était avant.
Maintenant c’est : « Hier soir, j’ai dormi sur le canapé ! »
Elle me fait penser à celle « d’Alain-Deux-Long » :
« Avant, quand j’avais 20 ans, je croyais que c’était un os. À 40, je pouvais la ployer. À 60, j’étais capable de la plier en deux. Mais ça c’était avant.
À 80, je peux en faire un nœud.
Comme quoi, la force vient avec l’âge ! » 
 
Et puis une dont on me bassine depuis quelques jours :
« I francesi ? Tutti i froci ... Anche i grandi barbe rosse !
E piccoli cazzi : dieci centimetri, non di più ! »
Bon, avec la « musique », c’est meilleur, je reconnais.
Je ne vous traduis pas, c’est en rapport avec l’affaire Théo, mais ça les fait bien rire…
 
L’âge du capitaine pour terminer.
 
Le serez-vous cette semaine ?
 
Deux hommes sont accoudés au bar d’un tripot.
La barmaid à moitié-nue leur sert à tous les deux un double-scotch on the rock.
L’un boit son verre d’un seul trait, alors que l’autre préfère prendre son temps.
Au bout d’un quart d’heure, le second commence à ressentir des maux d’estomac et pense que siroter son verre va faire disparaître sa douleur.
Moins d’une heure plus tard, il s’effondre et meurt manifestement empoisonné...
Que sait-il passé ?
Naturellement, la police détecte du poison dans son verre et suspecte son ami d’avoir versé de l’arsenic à l’occasion d’un moment de distraction.
Or, ce dernier est innocent et ce sera démontré par la suite.
Comment ?
 
Bon week-end à toutes et tous !
 
I3

jeudi 23 février 2017

Les cocus de l’histoire

Les « républicains-démocrates » me font rire
 
On, aurait pu croire qu’ils avaient voté pour « Fifi-le-voyou » à l’occasion de la primaire de « Droâte » parce qu’ils avaient été mis en érection par son programme.
Des primaires qui avaient un double objectif : Virer sèchement « Bling-bling » qui était assez mauvais pour se faire étaler salement en 2012 par le premier canasson-boiteux venu ; et adouber un autre sur le retour, à savoir « Juppette » qui nous faisait un dernier tour de piste.
Par malchance, celui-ci s’est montré proche de la sénilité en bavant devant son micro à l’occasion du dernier « grand-oral »…
Et puis le programme exposé par « Fifi-le-voyou », ça restait assez « sévère » pour mettre au pas la phynance-publique (une nécessité impérieuse), réduire les déficits, les effectifs, quitte à réduire l’influence syndicale et la couverture sociale du « Gauloisien ».
Que du bon…
Un bon épisode d’assainissement en perspective.
C’est donc lui que les autistes-de-droâte ont logiquement choisi…
 
Et paf, psychodrame : Il se présente avec un programme irréalisable (mais pas aux yeux des trisomiques), on le lui dit, on le prévient, mais il s’enferme dans sa bulle en « boss-des-Asperger ».
Et ce kon de recruter illico-presto ses équipes dans les équipages qui ne juraient que par « Bling-bling ».
Là encore logique puisque lui, le paria, la serpillière, le « cessés-sioniste », qui a failli tuer le parti, avec l’aide croisée des « Coopé-ratives » et « Bling-blinguesques », tout d’un coup va devenir Calife à la place du calife et commencer à faire le ménage dans les investitures.
Or, quand on regarde un peu dans le rétroviseur, il se prend dans les dents, non pas un campagne sereine, mais un « Pénélopegate » en oubliant d’ouvrir la bouche, ne serait-ce que pour pouvoir respirer…
Il d’ailleurs a failli se noyer…
Et encore, ce n’est pas terminé : La « technostructure » s’est révoltée et depuis il met de l’eau dans son vin, enfin dans ce qu’il lui reste…
On revient que au « 1 sur 2 » (de toute façon le niveau des concours est inadapté aux formations des jeunes générations, malformées, on ne touche plus à rien de la sécu, jusqu’à en rester sec sur les 20 milliards d’économie à y apporter (en 5 ans, ça ne fait que 4 M€/an… la dose homéopathique), on n’impose plus de dégressivité à l’assurance chômage, on ne touche plus au Code du travail, pas plus à la médecine du travail, aux avantages-acquis et encore moins à la retraite…
Bref, parti comme ça l’est, on se refait 5 ans de « Tagada-à-la-fraise-des-bois » en espérant que Bruxelles et les teutons ne viendront pas bousculer le candidat-à-élire et qu’aucun coup de Trafalgar ne remettra en cause l’essentiel (du schéma européen, géopolitique, financier te macro-économique général).
 
Et puis suprême délire : Alors qu’il ne disait plus rien, « Juppette » la ramène sur son blog, y laissant un message manifestant sa loyauté à l’égard de son vainqueur.
Mais attention, il prévient que le candidat aura besoin de lui pour parler au centre-droit.
Logique, naturellement, et à mieux lire, son soutien fait aussi office de mise en garde…
 
D’emblée, le titre dudit billet annonce sa tonalité générale. Le battu de la primaire soutient le vainqueur et va expliquer pourquoi...  Mais quelle froideur ! Non, décidément, « Fifi-le-voyou » n’est pas le choix du cœur, mais celui de la raison : « Au cours des derniers mois, je ne me suis que très rarement exprimé en public. Après le temps de l’engagement était venu pour moi celui de la prise de distance. »
Une allusion à son douloureux échec de la primaire. Lui qui se pensait favori a été humilié avec 33,5 % des voix au second tour. D’où une prise de recul : le maire de Bordeaux ne s’exprimait plus en public que sur l’actualité de sa ville…
« Aujourd'hui mes amis sont nombreux à me demander ce que je pense. Je leur dois une réponse. »
Ceci dit, il rappelle qu’il conserve des troupes.
Son billet de blog est fort opportunément publié alors que des « juppétistes » ont prévu de se réunir dans un café près de l’Assemblée nationale, autour de « Raf-la-main-sur-le-cœur », « Val-y-Paic-Resse », « Domino-Pussereau » et « Deux-noix-Disparu ».
Façon de prévenir qu’il va falloir aussi compter avec eux.
 
« Et puis j’ai envie aussi de m’adresser à toutes les Françaises, à tous les Français. »
Ah oui ? Ça existe encore pour eux ?
Traduction : Certes il a été battu, il a beau aller sur ses 72 ans, il n’est pas un retraité de la vie politique – contrairement à « Bling-bling ».
Sa parole peut trouver un certain écho auprès d’électeurs qui le placent toujours au sommet des sondages de popularité.
Avec 58 % de bonnes opinions, il est deux fois plus populaire que « Fifi-le-à-déchoir » (26 %), selon un sondage publié ce 15 février.
Et ça compte.
« J’ai voulu être candidat à la présidence de la République. » (Formule écrite au passé.)
« J’ai voulu que soient organisées pour la première fois des « primaires de la droite et du centre » pour permettre à nos électeurs de désigner eux-mêmes leur « champion ». Ces primaires ont eu lieu dans des conditions incontestables et incontestées. F. Fillon les a très largement gagnées et, comme je m’y étais engagé, dès le soir du deuxième tour, je lui ai apporté mon soutien. J'ai tenu parole. »
Là, il vous explique, pour ceux qui n’ont rien compris qu’il est l’un des artisans des primaires ; qu’il reconnaît la légitimité de son concurrent comme candidat de la droite ; et qu’il sait se montrer fair-play.
 
Seulement voilà, « depuis la fin novembre, le contexte a changé. « Les affaires » ont suscité un profond désarroi au sein même de notre électorat, au point de mettre en péril la victoire de notre candidat. »
Et là, « Juppette » jette comme un voile pudique sur les accusations qui visent « Fifi-le-voyou ».
Et lui est désormais « au-delà » : « La question s’est alors posée d’un plan B, c’est-à-dire de la recherche d’un autre candidat. J’ai d'emblée déclaré que je ne me prêterai pas à une telle opération… ».
De fait, les ténors de la droite ont cherché en coulisse une alternative – certains l’ont même fait publiquement. Et lui a d'emblée écarté l’hypothèse.
À aucun moment il ne s’est imaginé en candidat de substitution, il l’a dit et répété avec constance.
« … contre la volonté de l’intéressé. »
Comme quoi il laissait une fenêtre ouverte au cas où la porte restait bloquée.
Mais il le savait, il est impossible de forcer la main au vainqueur de la primaire.
S’il ne peut être candidat, c’est tout simplement et seulement parce que l’autre l’est toujours.
Ce en quoi, on peut noter qu’officiellement il oublie un peu vite une seconde raison : Le maintien de la candidature de l’ex-premier-sinistre de « Bling-bling » s’explique aussi par l’absence de consensus à droite sur le nom du remplaçant. Le peuple de droâte ne s’est pas levé pour réclamer son retour !
Et puis « Fifi-le-voyou » a confirmé très vite et à plusieurs reprises qu’il était déterminé à aller jusqu’au bout.
« Je pense qu’il ne changera pas d’avis. »
Et pourtant, à aucun moment le maire de « Bord-d’eau » estime que « Fifi-le-voyou » aurait eu raison de s’accrocher : Il ne fait que prendre acte de son entêtement.
 
« Les sondages ? Il est bien placé pour savoir – et moi aussi – qu’à deux mois d’un scrutin, ils n’ont aucune valeur prédictive. »
C’est le moins qu’on puisse dire en ces époques tourmentées et de toute façon, il reste encore deux mois de campagne. Deux mois avant la primaire, « Juppette » était encore largement le favori. On aurait donc tort d’enterrer le candidat sorti de la primaire trop vite.
« Les investigations de la justice ? Il a droit, comme tout citoyen, à la présomption d'innocence. »
D’accord, mais tout de même… La formule est lapidaire et l’empathie nulle.
Il ne dit pas qu’il est convaincu de l’innocence de son ex-concurrent, il n’exprime aucun message d’amitié.
Par ailleurs, l’ex « meilleurs d’entre nous » a lui-même été condamné en 2004 dans l’affaire des emplois fictifs de la ville de Paris. L’instruction avait duré cinq années, durant lesquelles il se présentait systématiquement à bien des élections.
 
« Dès lors que faire ? Ma réponse est simple : Gagner. Tout faire pour gagner afin d’éviter à la France la menace que constituent le Front national et son programme qui conjugue fanatisme anti-européen, démagogie populiste et alignement sur la diplomatie de Poutine. »
Bien vu : Il fait quand même plus sérieux que beaucoup d’autres, tous les autres.
D’autant que le « F.Haine » n’est pas seul à se voir reprocher ses amitiés russes : Même « Fifi-le-voyou » est lui aussi considéré comme proche du Kremlin. Alors, est-ce que l’ancien ministre des Affaires étrangères veut-il lui adresser un avertissement ?
« Menace d’une gravité extrême au moment même où la France doit retrouver sa crédibilité et reprendre l’initiative en Europe si nous ne voulons pas que nos pays soient réduits à la condition d’États vassaux des grandes puissances saisies par le démon du nationalisme. Une victoire de Marine Le Pen est improbable ; mais elle n’est plus impossible. Voilà le défi face auquel nous devons prendre nos responsabilités. »
Oui, un avertissement avant d’arriver à sa conclusion : Il dramatise un peu l’enjeu. Les sondages montrent que l’écart se resserre en cas de second tour « Marinella-tchi-tchi » et ses concurrents.
« J’ai dit que ce serait dur. C’est une évidence tant la confusion politique est aujourd’hui grande. Mais Fillon peut et doit gagner. Le socle de l’électorat de droite lui reste fidèle. »
De fait, malgré les scandales, « Fifi-le-voyou » semble encore disposer d’un socle de 17 à 20 % des voix au premier tour. Il n’a pas dévissé.
Je serai le seul à en être, jugeant que de toute façon, ce gars-là sera mal élu et que ses promesses de primaires, c’étaient du vent, du vent malhonnête, qui ne fera que des cocus…
 
« L’emballement pour E. Macron commence à refluer, au fur et à mesure que l’immaturité politique du candidat apparaît aux yeux de tous. La gauche socialiste est minée par l’échec du quinquennat de F.Hollande, et par des divergences idéologiques extrêmement profondes. »
C’est le moins qu’on puisse dire du « P.soce ». Traduction : Gardez espoirs, électeurs de droâte ! La victoire est (encore) possible !
Et enfin le final : « Pour gagner, F. Fillon doit prendre davantage en compte les attentes de tous les électeurs de la droite et du centre, y compris de ceux qui m’ont fait confiance à la primaire. »
Nous y voilà : Quitte à cocufier l’électeur « Républicain-démocrate » autant le faire jusqu’au bout : Pour condition de la victoire, « Fifi-le-voyou » a besoin des électeurs « Juppetistes ».
Et lui de se poser en rempart contre la tentation « MacRond », en gardien du temple, il se veut est l’homme qui murmure à l’oreille des électeurs de « centre-droât ».
Perso, avec l’âge avançant, je deviens de plus en plus sourd, figurez-vous…
« L’avenir appartient, j’en ai l'intime conviction, à une droite humaniste, décidée à réarmer l’État pour qu’il assure la défense et la sécurité des Français. Décidée à libérer l’économie des contraintes qui l’empêchent de créer des emplois. Décidée à rénover notre système d’éducation et de formation pour qu’il donne à chacun de nos enfants les mêmes chances de réussir sa vie.
Décidée à consolider notre protection sociale en corrigeant ses dérives. Décidée à investir massivement dans la recherche et l’innovation, dans la transition énergétique et la transformation numérique du monde. Une droite franchement européenne enfin, décidée à reconstruire entre les peuples européens une Union capable de défendre ses intérêts et de faire respecter ses frontières tout en assumant sa mission de messagère de paix dans le concert des Nations. Voilà l’enjeu de la prochaine élection présidentielle. Il est temps que les vrais débats commencent. »
C’est beau à en pleurer !
En nous faisant l’inventaire des « marqueurs » de son identité politique et de la mienne, au moins pour partie.
Implicitement, il dit au candidat qu’il aurait tort de faire campagne uniquement en direction des électeurs les plus libéraux et les plus conservateurs.
 
Résultat, après le déjeuner entre l’ex-Calife et son Grand-vizir qui veut être Calife à la place du Calife, alors que le candidat a inséré dans son programme l’abaissement de la majorité pénale à 16 ans – mesure d’inspiration hérétique : Aura-t-on aussi le droit voter à cet âge-là ?) – « Fifi-le-voyou » est appelé à faire attention aux grands équilibres de la droâte.
Autrement dit, tous les petits-Gauloisiens-franchouillards de droâte, qui ont cru voter pour le clone de « Bling-bling » à défaut du modèle original en sont pour leurs frais.
Rien ne se fera sans « Juppette » et ses partisans.
 
Et c’est d’ailleurs en cours avec la tournée des « révisions-en-cours » du programme débile de « Fifi-le-voyou » en primaire.
C’est là que ça me fait bien rire : S’il est finalement élu, il sera bien mal élu et aura bien du mal à tenir tout un quinquennat dans la même direction et en ligne droite dès lors qu’il s’oblige déjà à zigzaguer.
Quand même pas de bol : Un vrai « clone-de-Bling-bling » (dont on ne s’en défera donc jamais) qui lui aussi avait bien commencé, mais qui a dérapé dès avant ses 12 premiers mois.
Et vous connaissez la suite.
Dommage pour mon pays, celui que j’aime tant et qui me le rend si mal…