… loin des guerres et des violences !
Que croyez-vous donc, qu’il n’y a qu’une poignée de tarés pour vous pourrir la vie ? Mais non, ceux-là seraient-ils arrivés aux commandes de votre futur uniquement parce que ce sont les plus clairvoyants proposés à nos votes ?
Pas du tout non plus : Ils ne sont jamais que le reflet de nos angoisses sourdes et mal définies…
J’ai ainsi appris que « Zèle-en-ski » s’est félicité que son armée ait conquis une position russe uniquement avec des drones armés d’Intelligence Artificielle…
Et qu’ils ont même fait des prisonniers avec leurs robots…
Ça, c’est pour le côté spectaculaire.
Mais la menace est bien plus profonde dès qu’on prend un peu de recul (ou de hauteur).
Ainsi, notre quotidien, notre monde du travail est en train d’être violemment secoué et que cela nous plaise ou non, il faudra nous adapter aux grandes révolutions qui se mettent actuellement en place.
Le futur « du travail » nous indique que la réalité de l’ampleur des bouleversements qui arrivent rapidement et leurs conséquences, peuvent se résumer en quelques grands « chocs » qui vont révolutionner le monde du travail d’ici une poignée d’années, autrement dit, demain !
Tout d’abord le choc du numérique qui révolutionne non seulement notre travail et nos tâches à accomplir, mais aussi notre vie de tous les jours, avec en première ligne, l’intelligence artificielle.
L’IA fascine autant qu’elle terrifie, et pour cause : Elle va toucher 40 % des emplois dans le monde, selon l’ONU Commerce et Développement (Cnuced), et même 60 % des emplois dans les économies avancées, comme la « Gauloisie-transie ».
Certains emplois seront transformés quand d’autres vont disparaître : L’impact se fera réellement ressentir dans les deux à plusieurs années, échéance ultime de neuf ans.
Certains pays sont plus en avance que d’autres sur l’utilisation de l’IA dans le monde du travail : La Corée du Sud remplace déjà 10 % de sa main d’œuvre par des robots, selon World Robotics 2024 !
Et ce n’est qu’un début…
« Les robots humanoïdes vont de plus en plus s’immiscer dans nos vies », tant au niveau de l’aide à la personne que dans les services. « Il pourrait y avoir à l’horizon 2060 jusqu’à trois milliards de robots en service, dont une majorité dans les foyers », explique une étude de la Bank of America récemment publiée.
Imaginez donc des robots au service des résidents des maisons de retraite : Non pas un robot pour amuser la galerie et jouer aux échecs ou au scrabble avec les résidents ou venus en renfort pour rendre quelques services, mais une équipe entière « d’employés robots », dirigés par un seul humain (quand même !) qui gère ainsi « au plus près » un site gigantesque.
Mais tentons de rester positifs, pour le moment, l’IA crée aussi beaucoup de travail : 100.000 postes supplémentaires vont être créés dans le secteur IT (informatique et télécoms) d’ici 2030 en « Gauloisie-somptueuse ».
C’est JJSS, le « Sinistre des réformes » de « Giscard-A-la-barre » (pour être issu du parti des reformateurs à une époque révolue, celui qui disait que l’aile de l’Airbus – c’était le A 300 – était mal dessinée) qui avait finalement raison : L’avenir du travail sera numérique…
Et nous nous sommes mis à former des tabulateurs à la pelle…
Depuis, au niveau mondial, la cybersécurité, par exemple, manque déjà de 2,8 millions de talents !
L’essor de l’IA a en effet aggravé la vulnérabilité des organisations et entreprises, d’où un besoin croissant.
Mais il n’y a pas que l’IA qui va impacter nos quotidiens. L’écolologie est devenue une préoccupation centrale au moins des occidentaux, hors « Trompe-le-clown » et ses suppôts qui en reviendront tôt ou tard.
Pas d’autres choix pour les peuples et leurs entreprises que de s’adapter aux nouvelles contraintes.
Par exemple, d’après une étude réalisée par l’Institut CSA, 78 % des salariés choisiraient, à offres équivalentes, de rejoindre une entreprise engagée pour la transition « écolologique », que ce soit une bonne chose pour la planète ou non.
Même une partie de ma « Nichée » aura troqué un boulot bien payé contre un poste dans une entreprise « qui a du sens »…
Je ne vous dirai pas quoi, parce que j’en reste encore à m’en fendre la pipe…
C’est bon pour l’humeur, mais je ne suis pas sûr que le cœur supporte ce rythme d’éclats de rire plus longtemps que les contributions directes…
Selon cette étude, l’environnement est devenu la deuxième préoccupation principale des salariés, et même la première pour les jeunes salariés de moins de 35 ans !
Je confirme…
Les conséquences des activités d’une entreprise sur le changement climatique sont donc devenues une priorité pour la majorité des salariés, révèle l’APEC.
De nos jours, plus que les évolutions de salaires, c’est l’empreinte carbone du numérique qui inquiète le plus : Vider régulièrement sa boîte mail devient donc une action importante, mais ce n’est pas la seule !
D’autant que le choc écologique, c’est aussi le choc climatique qui complique le travail, que ce soit en extérieur ou en intérieur.
Les Nations Unies estiment que 70 % des travailleurs dans le monde sont mis en danger par le réchauffement climatique : Il fait déjà trop chaud pour travailler l’été, et cela va peser sur la dynamique du travail. « D’ici à 2030, l’équivalent de plus de 2 % du nombre total d’heures de travail dans le monde devrait être perdu chaque année, soit parce qu’il fait trop chaud pour travailler, soit parce que les travailleurs doivent travailler à un rythme plus lent », estime l’Organisation internationale du travail.
Tous au rythme de mes ancêtres corsi…
Comment s’adapter dans un monde qui va se réchauffer de + 2 °C d’ici 25 ans ?
Peut-être que la solution est à chercher du côté des « emplois verts », justement en plein essor : Entre 2019 et 2023, les offres d’emplois cadres pour les métiers verts ont augmenté de 56 %. Mais ils partent de rien, ou presque.
Et d’ici 2030, ce seraient 880.000 actifs qui devraient être formés aux métiers de la transition « écolologique » au moins en « Gauloisie-écolologique ».
Je ne sais pas si ça donnera à manger à tout le monde, mais ça occupera pas mal de neurones pour financer tout ça à partir du même « rien » qui ne crée pas de valeur ajoutée pour la Nation et ses sujets…
Car, premier constat, le travail n’occupe plus une place prépondérante dans la vie d’un individu. Les jeunes actifs privilégient leurs loisirs, leur famille, et leur bien-être et optent de moins en moins pour le CDI, et de plus en plus pour un travail indépendant : C’est « l’uberisation du travail ».
Pour réussir, il faut faire partie de ce qu’on appelle désormais les « talents ». Et parmi ces talents, les « influenceurs » – un métier qui n’existait pas il y a seulement une décennie – sur les réseaux sociaux, mais pas seulement : Les « freelanceurs » sont en général très diplômés, et le travail en ligne payé à la tâche reste en plein essor.
C’est la mort programmée du travail salarié et tous les régimes juridiques et de couvertures sociales qui y sont attachés.
Dans le passé, être « freelance » était subi et précaire, je peux en témoigner.
De nos jours, les travailleurs indépendants ont confiance en leur potentiel (je peux également en témoigner), et ils fixent désormais eux-mêmes leurs conditions de travail.
Un seul mot d’ordre pour s’en sortir : Être un expert, et bien sûr dans un domaine porteur !
Avec un jalon important : Être reconnu (ou en tout cas assez connu) pour être « vendeur assis », c’est plus facile (quitte à produire en se déplaçant, sauf télé-service).
Un autre modèle émerge de plus en plus : La poly-activité.
Vous pouvez par exemple être ingénieur en semaine, et maraîcher un jour par semaine.
J’ai bien accumulé une bonne dizaine de métiers différents sur mon CV…
Et le pire, c’est que ma « Nichée » suit le même chemin sans que je n’aie rien pu engendrer ou contrarier…
Une vraie perte de talents à exploiter par de grandes entreprises contraintes de dérouler des tapis de roses sur des ponts en or pour recruter.
Et parfois ça ne suffit même pas !
Par ailleurs, la population vieillit et cela bouleverse le monde du travail.
La part des 60 ans et plus dans la population va augmenter, atteignant 32 % en 2040, soit un « Gauloisien-authentique » sur trois.
De ce fait, un actif sur cinq aura plus de 55 ans en 2030 !
Ces seniors vont devoir s’adapter aux nouvelles technologies et se former.
Mais ils vont apporter également une « expertise » expérimentale de terrain considérable.
Pourtant un problème plus important se pose : Quelques années après, ces seniors vont quitter le marché du travail : Un déséquilibre de plus en plus important à gérer et qui va créer des tensions entre les actifs et les retraités.
« Face à un vieillissement inéluctable de la population (…), l’apport de l’immigration s’avère crucial pour le dynamisme de la société », estime l’APEC.
En « Gauloisie-spécifique », 1 emploi sur 10 est occupé par un migrant (communautaire ou extracommunautaire), et c’est même 1 emploi sur 5 en « Île-de-Gauloisie ».
Sans leur présence, tant qu’on n’aura pas de robot à tout faire, les choses n’iront pas d’elles-mêmes de façon aussi fluide.
Ou la naissance d’un nouveau sous-prolétariat à exploiter absolument nécessaire tel qu’il s’importe tout seul et que la puissance publique a même du mal à réguler !
Cependant, mon pays n’est pas encore assez attractif pour les employés étrangers qualifiés : « L’immigration de travail, et notamment de travail qualifié, reste marginale dans notre pays », selon le Conseil d’analyse économique (CAE). « À la différence de l’Allemagne, la France attire peu les talents étrangers », déplore l’APEC.
C’est pourtant inéluctable : La division en trois de la fabrication de la valeur ajoutée est toujours d’actualité. Un large secteur de « petits volumes » sur des marchés étroits de proximité, un secteur public qui consomme toujours plus de ressources sans atteindre ses objectifs mais qui est financé par tous les autres qui ont de plus en plus de mal, et quelques fleurons qui travaillent surtout hors de frontières (le luxe, l’armement, les grands chantiers, etc.) qui paye ce qu’il peut mais sait « optimiser ». Plus le quatrième tiers, les quelques niches et acteurs à haute valeur ajoutée qui payent les écarts mais qui peuvent franchir les frontières avec la rapidité de l’éclair et qu’il faut savoir retenir…
Le monde du travail est donc en pleine mutation, comme jamais, et les entreprises comme les prolétaires doivent prendre le train en marche au plus vite et se préparer à un futur différent.
En bref, les agitations du monde, des grands blocs stratégiques, tels qu’ils se font la guerre au lieu d’organiser la paix et l’harmonie, n’est jamais que l’écume des problèmes auxquels il faut faire face.
Ici, là, là-bas, aujourd’hui, demain et après-demain.
Qu’on se le dise : Russes, Chinois, Koréens (du Nord mais aussi du Sud), « Ricains », Européens, se déchirent autour du partage des ressources naturelles de la planète et engagent parfois des moyens considérables (au lieu de lutter contre la faim, la maladie et la pauvreté) avec des discours volontairement guerrier et agressifs, sont tous situés dans des zones de « transition démographique », plus ou moins avancée.
Les naissances ne remplacent plus les décès…
Et l’épidémie de dénatalité se propage aussi dans l’Afrique Sahélienne (qui se déchire entre ethnies qui ne se supportent pas) et demain sur le continent d’Amérique du Sud.
Regardez donc les plus virulents, jusque autour de la bande de Gaza : Si « Net-à-Yahoo » est si cruel et vindicatif que ça avec ses voisins, c’est que ces derniers se reproduisent plus vite que ce que la Terre promise est capable de faire pour ses fils…
Et ne jamais oublier qu’il est, comme « Pal-Poux-tine » chez lui, ou « Xi-Ping-pong », voire les mollahs chiites de Téhéran, ou « Kim-tout-fou » et même « Trompe-le-clown », que le porte-drapeau de son peuple à un moment donné…
Pas plus difficile à comprendre que ça…
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE
ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Que croyez-vous donc, qu’il n’y a qu’une poignée de tarés pour vous pourrir la vie ? Mais non, ceux-là seraient-ils arrivés aux commandes de votre futur uniquement parce que ce sont les plus clairvoyants proposés à nos votes ?
Pas du tout non plus : Ils ne sont jamais que le reflet de nos angoisses sourdes et mal définies…
J’ai ainsi appris que « Zèle-en-ski » s’est félicité que son armée ait conquis une position russe uniquement avec des drones armés d’Intelligence Artificielle…
Et qu’ils ont même fait des prisonniers avec leurs robots…
Ça, c’est pour le côté spectaculaire.
Mais la menace est bien plus profonde dès qu’on prend un peu de recul (ou de hauteur).
Ainsi, notre quotidien, notre monde du travail est en train d’être violemment secoué et que cela nous plaise ou non, il faudra nous adapter aux grandes révolutions qui se mettent actuellement en place.
Le futur « du travail » nous indique que la réalité de l’ampleur des bouleversements qui arrivent rapidement et leurs conséquences, peuvent se résumer en quelques grands « chocs » qui vont révolutionner le monde du travail d’ici une poignée d’années, autrement dit, demain !
Tout d’abord le choc du numérique qui révolutionne non seulement notre travail et nos tâches à accomplir, mais aussi notre vie de tous les jours, avec en première ligne, l’intelligence artificielle.
L’IA fascine autant qu’elle terrifie, et pour cause : Elle va toucher 40 % des emplois dans le monde, selon l’ONU Commerce et Développement (Cnuced), et même 60 % des emplois dans les économies avancées, comme la « Gauloisie-transie ».
Certains emplois seront transformés quand d’autres vont disparaître : L’impact se fera réellement ressentir dans les deux à plusieurs années, échéance ultime de neuf ans.
Certains pays sont plus en avance que d’autres sur l’utilisation de l’IA dans le monde du travail : La Corée du Sud remplace déjà 10 % de sa main d’œuvre par des robots, selon World Robotics 2024 !
Et ce n’est qu’un début…
« Les robots humanoïdes vont de plus en plus s’immiscer dans nos vies », tant au niveau de l’aide à la personne que dans les services. « Il pourrait y avoir à l’horizon 2060 jusqu’à trois milliards de robots en service, dont une majorité dans les foyers », explique une étude de la Bank of America récemment publiée.
Imaginez donc des robots au service des résidents des maisons de retraite : Non pas un robot pour amuser la galerie et jouer aux échecs ou au scrabble avec les résidents ou venus en renfort pour rendre quelques services, mais une équipe entière « d’employés robots », dirigés par un seul humain (quand même !) qui gère ainsi « au plus près » un site gigantesque.
Mais tentons de rester positifs, pour le moment, l’IA crée aussi beaucoup de travail : 100.000 postes supplémentaires vont être créés dans le secteur IT (informatique et télécoms) d’ici 2030 en « Gauloisie-somptueuse ».
C’est JJSS, le « Sinistre des réformes » de « Giscard-A-la-barre » (pour être issu du parti des reformateurs à une époque révolue, celui qui disait que l’aile de l’Airbus – c’était le A 300 – était mal dessinée) qui avait finalement raison : L’avenir du travail sera numérique…
Et nous nous sommes mis à former des tabulateurs à la pelle…
Depuis, au niveau mondial, la cybersécurité, par exemple, manque déjà de 2,8 millions de talents !
L’essor de l’IA a en effet aggravé la vulnérabilité des organisations et entreprises, d’où un besoin croissant.
Mais il n’y a pas que l’IA qui va impacter nos quotidiens. L’écolologie est devenue une préoccupation centrale au moins des occidentaux, hors « Trompe-le-clown » et ses suppôts qui en reviendront tôt ou tard.
Pas d’autres choix pour les peuples et leurs entreprises que de s’adapter aux nouvelles contraintes.
Par exemple, d’après une étude réalisée par l’Institut CSA, 78 % des salariés choisiraient, à offres équivalentes, de rejoindre une entreprise engagée pour la transition « écolologique », que ce soit une bonne chose pour la planète ou non.
Même une partie de ma « Nichée » aura troqué un boulot bien payé contre un poste dans une entreprise « qui a du sens »…
Je ne vous dirai pas quoi, parce que j’en reste encore à m’en fendre la pipe…
C’est bon pour l’humeur, mais je ne suis pas sûr que le cœur supporte ce rythme d’éclats de rire plus longtemps que les contributions directes…
Selon cette étude, l’environnement est devenu la deuxième préoccupation principale des salariés, et même la première pour les jeunes salariés de moins de 35 ans !
Je confirme…
Les conséquences des activités d’une entreprise sur le changement climatique sont donc devenues une priorité pour la majorité des salariés, révèle l’APEC.
De nos jours, plus que les évolutions de salaires, c’est l’empreinte carbone du numérique qui inquiète le plus : Vider régulièrement sa boîte mail devient donc une action importante, mais ce n’est pas la seule !
D’autant que le choc écologique, c’est aussi le choc climatique qui complique le travail, que ce soit en extérieur ou en intérieur.
Les Nations Unies estiment que 70 % des travailleurs dans le monde sont mis en danger par le réchauffement climatique : Il fait déjà trop chaud pour travailler l’été, et cela va peser sur la dynamique du travail. « D’ici à 2030, l’équivalent de plus de 2 % du nombre total d’heures de travail dans le monde devrait être perdu chaque année, soit parce qu’il fait trop chaud pour travailler, soit parce que les travailleurs doivent travailler à un rythme plus lent », estime l’Organisation internationale du travail.
Tous au rythme de mes ancêtres corsi…
Comment s’adapter dans un monde qui va se réchauffer de + 2 °C d’ici 25 ans ?
Peut-être que la solution est à chercher du côté des « emplois verts », justement en plein essor : Entre 2019 et 2023, les offres d’emplois cadres pour les métiers verts ont augmenté de 56 %. Mais ils partent de rien, ou presque.
Et d’ici 2030, ce seraient 880.000 actifs qui devraient être formés aux métiers de la transition « écolologique » au moins en « Gauloisie-écolologique ».
Je ne sais pas si ça donnera à manger à tout le monde, mais ça occupera pas mal de neurones pour financer tout ça à partir du même « rien » qui ne crée pas de valeur ajoutée pour la Nation et ses sujets…
Car, premier constat, le travail n’occupe plus une place prépondérante dans la vie d’un individu. Les jeunes actifs privilégient leurs loisirs, leur famille, et leur bien-être et optent de moins en moins pour le CDI, et de plus en plus pour un travail indépendant : C’est « l’uberisation du travail ».
Pour réussir, il faut faire partie de ce qu’on appelle désormais les « talents ». Et parmi ces talents, les « influenceurs » – un métier qui n’existait pas il y a seulement une décennie – sur les réseaux sociaux, mais pas seulement : Les « freelanceurs » sont en général très diplômés, et le travail en ligne payé à la tâche reste en plein essor.
C’est la mort programmée du travail salarié et tous les régimes juridiques et de couvertures sociales qui y sont attachés.
Dans le passé, être « freelance » était subi et précaire, je peux en témoigner.
De nos jours, les travailleurs indépendants ont confiance en leur potentiel (je peux également en témoigner), et ils fixent désormais eux-mêmes leurs conditions de travail.
Un seul mot d’ordre pour s’en sortir : Être un expert, et bien sûr dans un domaine porteur !
Avec un jalon important : Être reconnu (ou en tout cas assez connu) pour être « vendeur assis », c’est plus facile (quitte à produire en se déplaçant, sauf télé-service).
Un autre modèle émerge de plus en plus : La poly-activité.
Vous pouvez par exemple être ingénieur en semaine, et maraîcher un jour par semaine.
J’ai bien accumulé une bonne dizaine de métiers différents sur mon CV…
Et le pire, c’est que ma « Nichée » suit le même chemin sans que je n’aie rien pu engendrer ou contrarier…
Une vraie perte de talents à exploiter par de grandes entreprises contraintes de dérouler des tapis de roses sur des ponts en or pour recruter.
Et parfois ça ne suffit même pas !
Par ailleurs, la population vieillit et cela bouleverse le monde du travail.
La part des 60 ans et plus dans la population va augmenter, atteignant 32 % en 2040, soit un « Gauloisien-authentique » sur trois.
De ce fait, un actif sur cinq aura plus de 55 ans en 2030 !
Ces seniors vont devoir s’adapter aux nouvelles technologies et se former.
Mais ils vont apporter également une « expertise » expérimentale de terrain considérable.
Pourtant un problème plus important se pose : Quelques années après, ces seniors vont quitter le marché du travail : Un déséquilibre de plus en plus important à gérer et qui va créer des tensions entre les actifs et les retraités.
« Face à un vieillissement inéluctable de la population (…), l’apport de l’immigration s’avère crucial pour le dynamisme de la société », estime l’APEC.
En « Gauloisie-spécifique », 1 emploi sur 10 est occupé par un migrant (communautaire ou extracommunautaire), et c’est même 1 emploi sur 5 en « Île-de-Gauloisie ».
Sans leur présence, tant qu’on n’aura pas de robot à tout faire, les choses n’iront pas d’elles-mêmes de façon aussi fluide.
Ou la naissance d’un nouveau sous-prolétariat à exploiter absolument nécessaire tel qu’il s’importe tout seul et que la puissance publique a même du mal à réguler !
Cependant, mon pays n’est pas encore assez attractif pour les employés étrangers qualifiés : « L’immigration de travail, et notamment de travail qualifié, reste marginale dans notre pays », selon le Conseil d’analyse économique (CAE). « À la différence de l’Allemagne, la France attire peu les talents étrangers », déplore l’APEC.
C’est pourtant inéluctable : La division en trois de la fabrication de la valeur ajoutée est toujours d’actualité. Un large secteur de « petits volumes » sur des marchés étroits de proximité, un secteur public qui consomme toujours plus de ressources sans atteindre ses objectifs mais qui est financé par tous les autres qui ont de plus en plus de mal, et quelques fleurons qui travaillent surtout hors de frontières (le luxe, l’armement, les grands chantiers, etc.) qui paye ce qu’il peut mais sait « optimiser ». Plus le quatrième tiers, les quelques niches et acteurs à haute valeur ajoutée qui payent les écarts mais qui peuvent franchir les frontières avec la rapidité de l’éclair et qu’il faut savoir retenir…
Le monde du travail est donc en pleine mutation, comme jamais, et les entreprises comme les prolétaires doivent prendre le train en marche au plus vite et se préparer à un futur différent.
En bref, les agitations du monde, des grands blocs stratégiques, tels qu’ils se font la guerre au lieu d’organiser la paix et l’harmonie, n’est jamais que l’écume des problèmes auxquels il faut faire face.
Ici, là, là-bas, aujourd’hui, demain et après-demain.
Qu’on se le dise : Russes, Chinois, Koréens (du Nord mais aussi du Sud), « Ricains », Européens, se déchirent autour du partage des ressources naturelles de la planète et engagent parfois des moyens considérables (au lieu de lutter contre la faim, la maladie et la pauvreté) avec des discours volontairement guerrier et agressifs, sont tous situés dans des zones de « transition démographique », plus ou moins avancée.
Les naissances ne remplacent plus les décès…
Et l’épidémie de dénatalité se propage aussi dans l’Afrique Sahélienne (qui se déchire entre ethnies qui ne se supportent pas) et demain sur le continent d’Amérique du Sud.
Regardez donc les plus virulents, jusque autour de la bande de Gaza : Si « Net-à-Yahoo » est si cruel et vindicatif que ça avec ses voisins, c’est que ces derniers se reproduisent plus vite que ce que la Terre promise est capable de faire pour ses fils…
Et ne jamais oublier qu’il est, comme « Pal-Poux-tine » chez lui, ou « Xi-Ping-pong », voire les mollahs chiites de Téhéran, ou « Kim-tout-fou » et même « Trompe-le-clown », que le porte-drapeau de son peuple à un moment donné…
Pas plus difficile à comprendre que ça…
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE
ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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