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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 17 avril 2026

La semaine de Jean-Marc !

Il rapporte d’abord cette « revenue »…
 
C’est Jean-Marc qui arrive chez le dentiste accompagné de sa femme.
Il dit alors à l’homme de l’art :
« Écoutez, je suis très pressé. J’ai deux amis qui attendent dans la voiture que nous en terminions pour aller jouer au golf.
Alors, oubliez l’anesthésie et vous arrachez juste la dent cariée.
Nous avons un parcours à 10 heures et il est déjà 9 h 30 ! »
Le praticien n’en revient pas d’avoir enfin affaire à un homme si courageux que pour préserver son parcours de golf, il n’hésite pas à souffrir le martyr, alors que ses congénères sont par nature et habituellement si douillets que dès qu’ils entendent le bruit de la turbine de sa roulette, ils hurlent de douleur…
« — Très bien… Qu’elle est la dent à arracher ?
Chérie, vas-y, ouvre la bouche et montre-lui ! »
 
Germaine et Marie-Chantal, un autre jour, au salon de thé, faisant face à quelques pâtisseries :
« — Depuis que le docteur m’a prescrit ces somnifères, je dors comme un bébé ! Je fais mes nuits entières, une vraie réussite…
Tu en prends combien, ma chérie ?
Je n’en prends aucun !

Je les donne à Jean-Marc ! »
 
Jean-Paul et Jean-Marc rentrent chez eux après une journée de galère et quelques bières vespérales.
Et ils croisent Marie-Jeanne, la prostituée qui fait le tapin derrière l’église.
« — Sais-tu pourquoi on la surnomme la « Fée rarie »
Beuh… non !
Parce qu’on la trouve toujours devant les porches ! »
 
Jean-Marc rapporte une blague authentique…
C’est Clémentine Churchill qui discute un long moment avec un balayeur.
Quand ils en ont terminé, elle rejoint Winston qui l’interroge :
« — De quoi parliez-vous, très chère, avec ce balayeur ?
Oh de tout et de rien… C’est une vieille connaissance…
Quand nous étions jeunes, il était amoureux de moi ! » précise-t-elle…
« — Alors comme ça vous auriez pu devenir l’épouse d’un balayeur…
Ah non, très cher. Si je l’avais épousé, il serait devenu premier ministre ! »
 
Jean-Paul s’inquiète pour son ami à l’approche de la journée de la femme…
« — Dis donc, Jean-Marc, tu aides Germaine à tenir ta maison toi ?
Bien sûr et depuis le premier jour : On est pour le partage des tâches !
Ah…
Oui, elle, elle cuisine et moi je mange. Elle fait la lessive, moi je m’habille. Elle fait le lit, moi je dors… »
 
Un matin, chez Germaine et Jean-Marc :
« — Aujourd’hui, c’est notre anniversaire de mariage ! On fête nos noces de glace !
Noces de glace ? Pfff, mais ça n’existe pas !
Si ! Ça fait dix ans que tu ne cuisines que des surgelés ! »
 
Jean-Marc revient au bureau après 15 jours d’arrêt-maladie :
« Tu vas mieux ? » lui demande Jean-Paul…
« — Oui, et ça a été pour moi une expérience magnifique !
La grippe, une expérience magnifique ?
Oui, parce que j’ai compris à quel point Germaine m’aimait !
Ah ? Comment ça ?
Eh bien à chaque fois qu’un visiteur sonnait, elle ne pouvait s’empêcher de crier sa joie : Mon mari est à la maison ! Mon mari est à la maison ! »
 
Plus tard, Jean-Paul rend visite à Jean-Marc qui git dans un lit d’hôpital, pansé de partout…
« — Oh putaing ! Dans quel état tu es !
Et dire qu’hier encore, je t’ai vu danser ce slow avec cette magnifique blonde…
Tu n’es pas le seul : Ma femme aussi m’a vu ! »
 
Plus tard, Jean-Paul à Jean-Marc, devant leur bière matinale au café du coin :
« — Comment ça va chez toi…
Babin et chez toi ?
Ça va mal !
Pourquoi ?
Mes laitues me racontent des salades,
Mes citrons sont dans le jus,
Mes pommes ont rencontré un pépin,
Mes oranges restent dans leurs quartiers,
Mon lit est dans de beaux draps,
Mes tiroirs ne sont pas commodes,
Mon téléphone fait attention à sa ligne,
Mon réveil-matin est complètement sonné,
Mes poules vont retourner chez œufs,
Mes crayons ont mauvaises mines,
Mes semelles sont à plat,
Ma lumière s’est fait une ampoule,
Mon peigne à mal aux dents,
On ne peut pas dire que ça va super bien !
En effet, mon pov’ ! »
 
Jeanjean questionne Germaine :
« — Dis Maman, c’est quoi un magnétoscope ?
C’est un appareil qui lit les VHS…
Et c’est quoi les VHS ?
Une sorte de cassette !
C’est quoi une cassette ?
C’est l’ancêtre du CD.
C’est quoi un CD ?
Écoute, va faire tes devoirs numériques et laisse ta vieille mère tranquille ! »
 
Jean-Paul résume :
« — Je ne souhaite jamais la mort de quiconque qui me fait du tort ou m’a emmerdé…
Ah oui ? C’est bien ça…
Je leur souhaite simplement une diarrhée explosive subite alors qu’ils sont coincés dans un embouteillage…
Avec une crise d’éternuements !
 »
 
Germaine raconte sa folle nuit à Marie-Chantal, une après-midi devant une tasse de thé…
« Non mais tu te rends compte…
Je lui crie de la chambre à coucher que je suis toute mouillée…
Et ce con de Jean-Marc accourt avec mon peignoir… »
 
Jean-Paul est perdu dans sa ville et textote à Jean-Marc :
« JM, au secours, je ne trouve plus le chemin de la maison…
Pour t’aider, là autour de moi il y a une maison, une église, une rue et même un lampadaire…
Peux-tu m’aider à retrouver mon chemin ? »
« Arrête de te plaindre ! Allonge-toi sur le banc et décuite un coup.
Après tu m’appelleras si tu captes ce que je te dis
Tu es juste devant chez moi alors cesse de chanter… »
 
C’est l’histoire d’une petite fille qui demande à son père :
« C’est quoi un zizi ? »
Le père gêné ne répond pas…
Mais la petite-fille insiste :
« — C’est quoi un zizi ?
Arrête avec tes questions idiotes. Je te répondrai quand tu seras plus grande ! »
Mais elle insiste encore :
« C’est quoi un zizi ? »
Alors n’en pouvant plus, le père baisse son pantalon et lui montre :
« Ah ok ! » s’exclame la fillette.
« C’est juste une bite mais en plus petit !!! »
Je sais, dégelasse…
 
C’est Jean-Marc qui est devant un guichet d’une gare ferroviaire déserte qui veut acheter un billet de train pour aller à Strasbourg.
Le guichetier, sans même lever les yeux, lui dit :
« Pas d’énervement, chacun son tour : Il y en aura pour tout le monde ! »
Jean-Marc reste interdit : Il regarde autour de lui, mais décidément, il n’y a personne.
Il renouvelle sa demande et il reçoit la même réponse…
Alors énervé, il faut qu’il se défoule, il se penche derrière le guichet et fiche une claque bien cinglante au préposé !
Celui-ci se lève d’un bond et hurle :
« — Mais qui a osé me frapper ?
Oh, avec cette cohue, allez donc savoir ! »
 
C’est l’histoire du curé du village qui va voir son collègue du village voisin…
« — Mon bien cher frère, il faut que je me confesse tout de suite…
Bien, je t’écoute !
Je reviens d’être allé voir une jeune et jolie veuve qui vient de perdre son mari. Pour préparer la cérémonie des obsèques et la consoler un peu…
Oui. Très bien et alors ?
Eh bien elle m’a demandé de lui faire l’amour…
Et qu’as-tu fait…
J’ai refusé. Mais elle s’est mise toute nue et s’est trémoussée sous mes yeux.
Oui. Et ???
Eh bien je suis parti en courant et après y avoir réfléchi, je suis venu te demander le pardon du Christ.
Mais pour quel péché ?
J’ai regardé cette pécheresse nue et ça m’a fait de l’effet…
Je comprends… Au nom du Christ je te pardonne.
Et pour ma pénitence ?
Tu boiras 20 litres d’eau et sans être allongé de pastis.
Pourquoi 20 litres ?
Parce que c’est ce qu’on donne à un âne ! »
 
Jean-Claude a rendu visite à son vieil ami Jean-Marc
Hélas en fin de soirée éclate un violent orage qui conduit Jean-Marc à proposer à Jean-Claude de rester dormir dans la chambre d’ami.
Celui-ci hésite espérant une accalmie annoncée par la météo.
Mais le temps passe et l’orage redouble de violence.
« Écoute, c’est décidé, tu dors ici. Je vais te préparer le lit dans la chambre d’ami, c’est décidé… »
Et Jean-Marc fait le nécessaire.
Quand il revient au salon, Jean-Claude n’est plus là. Il s’adresse à Germaine :
« — Mais il est où cet abruti ?
Je n’en sais rien… »
Ils cherchent mais ne le trouvent nulle part dans la maison.
Une demi-heure plus tard, Jean-Claude sonne à l’interphone.
On lui ouvre la porte.
Il est complètement trempé jusqu’aux os.
« — Mais tu étais où, du connot ? On t’a cherché partout…
Je suis allé chercher mon pyjama et ma brosse à dent à la maison ! »
 
Germaine, Marie-Chantal et Marie-Luce déjeunent ensemble et la conversation roule sur les maris des deux femmes mariées, Marie-Chantal étant célibataire divorcée.
Marie-Luce affirme que :
« — Moi, mon mari m’aime d’un amour pas comme les autres…
Ah bon ?
Comment tu sais ça ?
Eh bien un jour je lui ai demandé combien il m’aimait…
Et alors ?
Il m’a répondu qu’il allait marcher et que la distance entre nous sera à la mesure de son amour pour moi !
Ah très bien…
Et c’est extraordinaire, ça fait deux ans qu’il n’est pas revenu…
 »
 
Jean-Marc a un employé qui s’absente fréquemment pendant les heures de travail.
Naturellement, une fois, ça passe, mais à la seconde fois, Jean-Marc lui demande la raison de ses absences :
« — Je vais voir mon père à l’hôpital…
Ah ? Désolé… »
Et quand le cirque aura recommencé quelques temps plus tard l’employé lui aura servi toujours la même réponse.
Supposant un mensonge, Jean-Marc décide un jour de suivre son employé.
Qui effectivement, au moins ce jour-là, se rend à l’hôpital…
Son père y est médecin…
 
Bon début de week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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