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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 24 avril 2026

Vérités incontournables…

 Jean-Marc, Jean-Paul, Germaine et les autres…
 
Jean-Paul, un soir au bar, devant sa bière vespérale se confie à Jean-Marc :
« — Non mais tu te rends compte…
De quoi ?
Que Marco Polo aura ramené les pâtes de Chine en Italie en 1295…
Oui. Et alors ?
Mais ce n’est qu’en 1519 que Cortés aura rapporté des tomates du Mexique…
… Et ?
Eh bien ça veut dire que les Italiens ont été obligés de bouffer leurs spaghettis sans sauce durant 224 ans !
Ah oui, tout de même ! »
 
Germaine et Marie-Chantal, une après-midi au salon de thé.
« — Mais dis-moi, Marie-Chantal, finalement, comment tu décrirais ta vie sentimentale ?
Oh là… Comment dire… comme un tee-shirt, un tee-shirt blanc !
Un tee-shirt ? Comment ça ?
Blanc le tee-shirt ! Qui attire les tâches !
 »
 
Proposition de Jean-Paul…
« — Si j’étais élu président de la République…
… Oui eh bien ?
Je placerais les personnes âgées en prison !
Ah bé… quelle idée !!!
Oui mais comme ça elles auraient droit à une douche par jour, à une surveillance vidéo permanente, à trois repas par jour, à un accès à la bibliothèque, à un ordinateur, à la télé, au gymnase, à Canalsat, à Canal +…
Et je mettrais les prisonniers les criminels dans les Ehpad et les maisons de retraites.
Comme ça, ils auront droit à des repas froids à 18 heures, à l’extinction des feux à 20 heures, à un bain par semaine, ils vivront dans une pièce plus petite et devront payer 2.000 euros par mois !
 »
 
C’est l’histoire de Jean-Bernard, marié depuis 5 ans avec une charmante jeune femme, Marie-Gabrielle, qui n’arrive pas à avoir d’enfants.
Il prend alors la décision de rendre visite à son voisin du cinquième juste l’étage au-dessus qui est docteur et qui lui a trois magnifiques enfants.
« — Bonjour Docteur, j’ai besoin de vos conseils.
— Que puis-je faire pour vous ?
— Voilà, ça fait 5 ans qu’on essaye d’avoir des enfants avec ma femme, mais c’est sans résultat et… j’aimerais savoir comment vous faites !
— Eh bien je fais comme tout le monde…
— Oui, mais moi cela ne fonctionne pas ! S’il vous plaît, donnez-moi un truc ! C’est votre boulot en tant que docteur non ?
— Bon. Je vais vous aider. Il vous faut d’abord que vous achetiez trois choses : Un savon, une bouteille de parfum et un balai. »
Surpris, Jean-Bernard prend note et demande :
« — D’accord, mais le savon c’est pour quoi faire ?
— Avant toutes tentatives de faire un enfant, vous donnez un bon bain à votre épouse avec le savon !
— Ok… Et avec le parfum ?
— Quand elle a pris un bon bain, vous la séchez, vous la portez sur votre lit et vous la parfumez…
— Ahhhh d’accord… Et le balai ? Je fais quoi avec le balai ?
— Bon… Quand elle est bien lavée, parfumée et prête sur le lit, vous tapez très fort deux fois au plafond avec le balai, et j’arrive tout de suite. »
 
Marie-Chantal à Germaine :
« — J’ai très mal à la gorge en ce moment…
— Oh, là, j’ai un remède du tonnerre !
— Lequel…
— Quand j’ai très mal à la gorge, je pars du boulot et je vais faire une pipe à mon Jean-Marc. Je t’assure que le lendemain, je n’ai plus mal !
— Ah bon ?
— Bé essaye et tu verras… »
Le lendemain, les deux femmes se croisent dans leur salon de thé.
« — Alors là, merci encore pour le conseil…
— Lequel ?
— Pour le mal de gorge…
—  Ah oui ! Ça a fonctionné ?
— Absolument ! Une merveille… Mais le plus drôle c’était de voir la tête de ton mari quand je lui ai dit que c’était toi qui m’envoyais ! »  
 
Marie-Chantal rapporte qu’elle va parfois au cimetière fleurir la tombe de ses parents.
Et elle remarque également de temps à autre, une autre femme qui porte le deuil et vient se recueillir sur la tombe de son mari, puis s’en éloigne à reculons.
Intriguée, un jour Marie-Chantal se rapproche de la veuve et engage la conversation.
Effectivement, il s’agit de la tombe de son mari…
Et elle pose la question qui lui taraude le neurone…
« — Mais dites-moi, Madame, pourquoi vous ressortez de votre visite à reculons ?
— Mon mari m’a toujours dit que j’avais un cul à réveiller un mort…
Je ne veux pas prendre le risque ! »
 
Jean-Paul rappelle à Jean-Marc, à l’occasion devant le comptoir du bar à bière matinale :
« Je t’explique :
La vodka plus des glaçons, attaque les reins !
Le gin plus des glaçons attaque le cerveau.
Le whisky plus des glaçons attaque le cœur !
Le pastis plus des glaçons attaque la vue…
Alors, ne retiens qu’une chose : Ces putains de glaçons sont vraiment très dangereux pour la santé ! »  
 
Jean-Marc dans ses œuvres :
« Je respecte tellement les fromages que l’autre jour, j’ai tenu la porte du frigo en disant : « Je vous en brie, l’Edam d’abord ! »… »
 
C’est au début de leur mariage, il y a bien des années, une mise au point de Jean-Marc à Germaine.
Celle-ci affirme :
« — Maintenant que nous sommes mariés, tu vas commencer par vendre ta moto et…
— … Ouh là ! Tu commences à parler comme mon ex-femme, toi !
— Ah… je ne savais pas que tu avais déjà été marié…
Pas du tout : Tu es la première, je te le jure ! »
 
Nos voisins ont réactivé un « service militaire volontaire ».
Résultat, nos gaillards de la génération Wi-Fi se pointent à la caserne, et là… comment dire… le choc des civilisations commence.
Les instructeurs n’en reviennent déjà pas.
Petite liste (non exhaustive) des questions entendues dès le premier jour :
« Chef, y a du gluten dans les rations ? Parce que moi je gonfle vite. »
— « On capte la 5G dans les bois ? J’ai un live à poster. »
— « Le casque, c’est lourd comme ça ? Il existe en version ‘‘light’’ ? »
— « On peut avoir des menus vegan ? »
— « On est obligés de courir ? Parce que moi j’ai une douleur émotionnelle au genou. »
— « Wesh, on doit vraiment se lever avant 9 heures ? »
— « Y’a un espace de décompression ? J’angoisse quand il y a trop de bruit. »
— « La boue, c’est normal ? C’est pas hygiénique, chef. »
— « On tire des vraies balles ? »
« On doit partager la chambre ? Je suis introverti, j’ai besoin d’un safe-space. »
— « On peut négocier la discipline ? Parce que j’ai l’habitude d’être entendu. »
— « Y’a des chargeurs USB près du stand de tir ? »
— « Je reviens : J’ai oublié mon téléphone ! »
— « Me couper les cheveux ??? Vous n’y pensez pas, chef ! »
— « Késkifofair ? »
— « Ma copine me manque terriblement, je dois entendre sa voix. »
— « Oui chef, mais… »
— « Vivre dehors par tous les temps, c’est ça l’infanterie ? J’abandonne, moi ! »
— « Je voudrais être reclassé. »
— « J’ai la flemme… »
— « J’peux recharger où ma trottinette ? »
 
Remarques pertinentes de Jean-Paul :
« — Le XXIème siècle, finalement, c’est une époque « sans » !
— Comment ça ?
— Bé le téléphone est sans fil,
La cuisine est sans feu,
La voiture est sans clé,
Ta nourriture est sans graisse,
Les robes de ta femme sont sans manche,
La jeunesse est sans travail,
Nos dirigeants sont sans scrupule,
Les relations sont pour la plupart sans fondement,
Les comportements des gens sont généralement sans prudence,
Les femmes sont sans crainte,
Même les bébés sont parfois sans père,
Les sentiments sont sans cœur,
L’éducation est sans valeur,
Les enfants sont sans manière,
Tout devient « sans » ! Même nos espoirs sont sans fin !
— Et toi tu me laisses sans voix ! »
 
Pour finir, une « petite revenue » de très loin puisqu’elle date de « Bling-bling » quand il n’était seulement que Maire de Neuilly-sur-la Seine et était loin de se douter qu’un jour il mangerait des yaourts à la prison de la santé…
Jean-Étienne Marcel a très très mal à la tête.
Quand il se lève le matin il a mal à la tête.
Dans les embouteillages vers le bureau il a mal à la tête.
Toute la matinée il a mal à la tête.
Le midi il déjeune seul, forcément il ne peut pas participer aux conversations de ses collègues, il a mal à la tête.
L’après-midi il essaie d’oublier qu’il a mal à la tête.
Il rentre tôt pour essayer de se coucher et de dormir un peu mais la nuit il se trouve réveillé par son mal de tête…
Ça fait dix ans que ça dure et après avoir consulté plusieurs médecins sur son cas, au bord du suicide, Jean-Étienne Marcel prend un matin rendez-vous chez un spécialiste.
L’homme de l’art passe sa tête au scanner et rend son verdict :
« — J’ai deux nouvelles, une bonne et une mauvaise :
La bonne c’est que nous avons enfin trouvé l’origine de votre mal, la mauvaise c’est justement l’origine de votre mal.
En fait vos testicules font pression sur le bas de votre dos.
Les lombaires, en réaction, pincent le nerf spinal, lequel remontant le long de la colonne jusqu’à la tête et provoque une irritation permanente du cerveau, d’où vos maux de tête chroniques !
— Que peut-on faire pour que j’en sorte Docteur ?
— Seulement deux choses : Vous couper les couilles ou vous laisser vivre avec votre mal ! »
Quelques instants de réflexion suffisent à Jean-Étienne Marcel pour se décider, il a vraiment trop mal à la tête :
« On coupe, Docteur ! »
De toute façon, il s’est déjà reproduit, ça ne sert donc plus à rien et le mal de crâne est vraiment insupportable, à la longue.
Trois jours suffisent pour que Jean-Étienne Marcel, remis des suites de l’opération, quitte la clinique.
Un monde nouveau s’étale devant ses yeux incrédules ses migraines l’ont quitté, ses tempes ne battent plus, ses idées sont claires, les gens lui sourient et il leur sourit enfin !
Pour fêter ça, passant devant l’officine d’un tailleur pour homme, il décide de s’offrir un nouveau costume sur mesure et pousse la porte de l’échoppe.
« — Bonjour Monsieur le tailleur, je voudrais m’offrir un costume sur mesure
— Mais parfaitement je vous propose cette veste en 54 et ce pantalon en 46 qui vous iront parfaitement. »
Un peu étonné d’une telle acuité de jugement, Jean-Étienne Marcel enfile l’ensemble et constate qu’il lui va comme un gant.
« — Vraiment je suis impressionné, comment pouviez-vous savoir ma taille aussi précisément ?
— Le coup œil du pro, Monsieur, j’exerce depuis vingt ans. »
Emballé, Jean-Étienne Marcel décide de compléter ses achats en s’offrant un caleçon de marque.
« Mais parfaitement monsieur, je vous propose ce modèle à carreau en taille 42. »
Jean-Étienne Marcel corrige le tailleur :
« Désolé, mais cette fois vous faites erreur, je porte uniquement du 40. »
Le tailleur insiste :
« Croyez-en le coup d’œil du pro. En caleçon vous faites du 42. »
Jean-Étienne Marcel insiste encore :
« Navré de vous prendre à défaut, Monsieur, mais je porte du 40 depuis au moins 10 ans. »
Et le tailleur qui reste un commerçant :
« C’est comme vous voudrez, mais je dois vous prévenir : En portant du 40, vos testicules vont faire pression sur le bas de votre dos et vos lombaires, en réaction, pinceront le nerf spinal qui vous donnera un horrible mal de tête… »
 
Bon début de week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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