Voilà une étude d’impact intéressante
Vous souvenez-vous de cette loi qui visait « à
renforcer la lutte contre le système prostitutionnel et à accompagner les
personnes prostituées » du 13 avril 2016 ?
Elle devait rendre leur dignité aux actrices du « plus vieux métier du monde » au moins dans notre pays à nous-même…
Une avancée sociétale pour le moins importante dans un monde « dégenré », aseptisé où il était même question, peut-être un peu plus tard, de reconnaître et même subventionner les « travailleuses du sexe », une revendication des personnes isolées et même handicapées par la vie…
Eh bien, il faut noter que tout d’abord, la pénalisation des clients avait entraîné une précarisation des conditions de vie (perte de revenus, augmentation des symptômes dépressifs, des pratiques risquées et du temps de travail, etc…) et un déplacement de l’activité en ligne ou vers des espaces moins visibles.
Ensuite, si le délit de racolage était abrogé au niveau national, les personnes se prostituant continuaient d’être directement pénalisées par des arrêtés locaux.
La loi avait en outre instauré pour elles un parcours de sortie de la prostitution, mais il était mis en place de manière discriminante (inégalité de la mise en application d’un département à l’autre, discours jugeant voire essentialisant au sein des commissions).
Enfin, la loi contribuait extrêmement peu à la lutte contre l’exploitation du genre humain.
Et puis, je vais vous dire, elle aurait à mon sens démultiplier les victimes de pédophiles, à moins que désormais les gamins devenus adultes commencent à parler même pour des faits prescrits dont on parle désormais de les rendre imprescriptibles tellement ils sont ignobles…
Mais, pour être franc, aucune évaluation ne permet de
parler d’un recul du nombre de personnes engagées dans le travail sexuel.
Le chiffre qui circule le plus est celui de 30.000 à 40.000 personnes en « situation de prostitution », une évaluation reprise des rapports de l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH) et qui est peu fiable.
En fait, seules les personnes vendant des services sexuels savent tout de la diversité de leurs situations, de leurs origines (gauloisiennes, européennes ou immigrées d’Afrique, d’Amérique latine et de Chine) et de leurs conditions d’exercice (dans la rue, à domicile, via des annonces en ligne ou dans le cadre d’un parcours de sortie de la prostitution), mais elles ont un tronc commun de revendications.
Par exemple, la précarité matérielle reste une des
raisons du choix contraint du travail sexuel. Cette précarité est décuplée pour
les personnes migrantes qui, du fait de la non-régularité ou de la précarité du
séjour, ont un accès limité au marché du travail.
La loi de 2016 a mis en place un parcours de sortie de la prostitution qui prévoit un titre de séjour de six mois, renouvelable jusqu’à deux ans et une modeste allocation.
Or, celles qui en ont bénéficié soulignent que la précarité du titre de séjour permet difficilement d’entamer une formation diplômante et d’évoluer vers une situation professionnelle moins précaire.
Pour les personnes migrantes au statut de résidence
précaire, face au peu de choix d’emploi, le travail sexuel est pour certaines
vécu comme le moins exploitant.
Il offre la possibilité d’une flexibilité des horaires, d’un gain d’autonomie et de revenus plus élevés que dans d’autres emplois peu ou pas qualifiés.
Pour des personnes non migrantes bénéficiaires d’allocations sociales ou de handicap, la vente occasionnelle de services sexuels permet de compléter des revenus très bas.
Quant aux femmes trans, elles évoquent beaucoup plus les obstacles dans la recherche d’emploi du fait de la transphobie ambiante.
En revanche, toute témoignent d’une exposition aux
violences importante et expriment leur angoisse de prendre des risques immenses
: Attaques physiques, viols, meurtres.
Les femmes d’Afrique subsaharienne enrôlées dans des réseaux de traite, mais aussi ceux de personnes non migrantes forcées de vendre des services sexuels en sont particulièrement victimes. Et ces violences se déclinent au-delà des agressions physiques et de l’exploitation. Sont ainsi évoqués les vols ciblés, le harcèlement policier, les insultes et humiliations, les pratiques non désirées : « La police ne va pas chercher les gens qui font des problèmes. Ils vont venir voir les prostituées et leur poser des questions. “Donne-moi tes papiers.” Les mauvaises personnes dans la rue, la police ne va pas se concentrer sur ces gens. C’est comme ça. »
Toutefois, il semble qu’un constat positif ressort :
Celui d’un système de santé publique accessible et d’un tissu associatif qui
accompagne bien les travailleuses sexuelles.
En particulier pour les femmes les moins jeunes, la santé est au cœur des préoccupations. La plupart rappellent que leur santé mentale est mise à mal par la violence, la précarité et la stigmatisation. Elles évoquent à la fois des enjeux de santé globale et des enjeux de besoins particuliers – traitement préventif de préexposition au VIH (PrEP) et traitement post-exposition (TPE) – qui demandent des formations du corps médical.
Mais les enquêtes-terrain ont également pointé du
doigt le problème de la stigmatisation du travail sexuel : Une
stigmatisation tellement forte, parfois doublée de racisme ou de transphobie,
qu’elle conduit les personnes à rester distantes des institutions publiques et
à avoir le sentiment d’occuper une place sociale très dévalorisée : « Tout
le monde nous méprise. Je vais vous dire, honnêtement, nous n’y pouvons rien.
Nous nous méprisons même un peu nous-mêmes, en réalité. Je ne mens pas. C’est
comme ça. Nous ne gagnons pas beaucoup d’argent et nous n’avons aucune
compétence. »
Plusieurs fois est revenue la proposition d’organiser des formations contre la stigmatisation des travailleuses sexuelles. Elles pourraient être dispensées auprès des jeunes dans le cadre de l’éducation à la vie affective et sexuelle, auprès de professionnels des services médicaux ou sociaux, ou encore auprès des personnes travaillant à l’accueil dans les services publics.
Admettons, mais c’est encore du pognon dépensé pour pas grand-chose : Le « vivre ensemble » des dogmatiques « Soces » devrait être suffisant s’il est inculqué dès l’ékole primaire ou au moins le collège… même dans les « no-go-zone ».
Parmi les discriminations liées à leur stigmatisation
et les lois spécifiques sur la prostitution, les prostituées interrogées insistent
sur le rapport à la police et l’accès à la justice : Elles se sentent
souvent moins bien protégées par la police – qui ne les prend pas au sérieux ou
ne se déplace pas – et, plus encore, elles relatent des situations de
harcèlement de leur part.
Alors même que la loi de 2016 a abrogé le délit de racolage passif, des arrêtés locaux « anti-prostitution » existent toujours et renforcent le risque de harcèlement policier (amendes répétées pour stationnement, mises en fourrière de véhicules dans lesquels elles travaillent, etc.).
En outre, certaines souhaiteraient bien évidemment une meilleure lutte contre l’exploitation, en particulier celle des personnes mineures, mais beaucoup n’osent pas s’engager dans des démarches judiciaires par sentiment d’illégitimité, de peur que cela se retourne contre elles ou encore par défaitisme au regard de la longueur des procédures.
Pour réduire ces stigmatisations, quelques personnes
considèrent qu’une solution politique réside dans l’accès aux droits et, en
particulier, au droit du travail.
Certes, pour certaines, la demande principale est d’avoir un titre de séjour de longue durée pour obtenir un « meilleur boulot ». Mais pour la plupart, migrantes ou non, qui souhaitent poursuivre le travail sexuel, la demande est celle d’une reconnaissance à part entière du travail sexuel. « Je pense que nous devrions faire une réunion ou quelque chose pour que notre travail soit légalisé. Et comme ça, il n’y aurait pas autant de difficultés pour nous. Et ainsi, la police et les services de santé nous prendraient en compte, ce qui serait comme dénouer un nœud pour nous. Même si nous devions payer, au moins nous serions totalement légales. Je pense que cela permettrait presque de surmonter toutes les difficultés liées au danger de travailler dans le parc : les cris, les mauvais traitements, les coups, le froid, le rejet par la police. »
Bientôt un syndicat des prostituées ?t
On y arrivera probablement un jour, comme chez quelques-uns de nos voisins, mais à condition que l’État y retrouve des « konnes-tribuables » honnêtes qui cotisent et ne trichent avec le fisc…
Moâ, j’aime bien l’idée que le fisc soit considéré comme un proxénète, finalement…
Une demande qui est intrinsèquement liée au souci de
réduire la précarité, les violences et la stigmatisation. Ces dames demandent
que plusieurs statuts soient possibles et adaptés à leur manière de travailler
: Seules ou à plusieurs, chez elles ou à l’extérieur, régulièrement ou
occasionnellement.
Les enquêtes rappellent que beaucoup d’entre elles s’acquittent déjà d’impôts, et qu’il serait donc normal qu’elles accèdent au droit commun et aux droits sociaux.
Comme les autres travailleuses, elles voudraient pouvoir bénéficier d’une retraite, souscrire une assurance professionnelle ou encore accéder à un compte bancaire.
Les travailleuses souhaiteraient également la fin des lois de pénalisation, car ces dernières tendent à les isoler et à empêcher les formes de coopération qui sont source de sécurité et de pouvoir d’agir.
Les témoignages et propositions ont souligné l’importance des réseaux de solidarité et la manière dont la communauté de travailleuses sexuelles peut constituer une ressource.
La stigmatisation du travail sexuel pousse en effet à
l’isolement. Dans la sphère privée, les personnes tendent à se cacher et
hésitent à commencer ou à maintenir une relation amoureuse ou de couple, à
vivre en famille.
Dans la sphère du travail, beaucoup de personnes aimeraient pouvoir coopérer avec des partenaires et dénoncent de manière récurrente la définition large du proxénétisme qui permet de poursuivre pénalement l’aide et l’entraide et empêche d’avoir des espaces partagés et plus sécurisants.
Enfin, au cours des discussions à l’occasion de
diverses enquêtes, beaucoup de participantes ont souligné l’importance et la
qualité du tissu associatif tricolore. Le rôle des associations (communautaires
ou d’accompagnement social) n’est pas seulement de faciliter les démarches et
les contacts, mais aussi de créer un espace de confiance.
En ce sens, les approches communautaires sont particulièrement appréciées, que ce soit par la présence de salariées paires ou par la création d’associations par les personnes concernées elles-mêmes. Sans que cela ne soit dit directement, les témoignages récoltés au sujet des associations soulignent l’importance du financement non seulement de l’aide à la sortie de la prostitution, mais aussi des actions de prévention en santé et de lutte contre les violences dans un positionnement non jugeant.
Ainsi, vu le relatif échec de la dernière législation
sur la prostitution, certains disent souhaitable que les politiques prennent
mieux en compte la diversité des conditions d’exercice du travail sexuel et des
statuts des personnes qui l’exercent, mais aussi les problématiques
d’exploitation, de précarité, de violences et les revendications de droit du
travail.
En bref, la loi reste largement imparfaite : La prostitution existe toujours, la pénalisation des clients n’aura pas ralenti l’exploitation des prostitué(e)s.
Le plus vieux métier du monde a encore un grand avenir devant lui…
C’est comme ça et les interventions du législateur n’y feront rien…
Reste encore à traiter décemment, humainement, les uns et les autres.
Ça méritait d’être noté… dix ans après !
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Elle devait rendre leur dignité aux actrices du « plus vieux métier du monde » au moins dans notre pays à nous-même…
Une avancée sociétale pour le moins importante dans un monde « dégenré », aseptisé où il était même question, peut-être un peu plus tard, de reconnaître et même subventionner les « travailleuses du sexe », une revendication des personnes isolées et même handicapées par la vie…
Eh bien, il faut noter que tout d’abord, la pénalisation des clients avait entraîné une précarisation des conditions de vie (perte de revenus, augmentation des symptômes dépressifs, des pratiques risquées et du temps de travail, etc…) et un déplacement de l’activité en ligne ou vers des espaces moins visibles.
Ensuite, si le délit de racolage était abrogé au niveau national, les personnes se prostituant continuaient d’être directement pénalisées par des arrêtés locaux.
La loi avait en outre instauré pour elles un parcours de sortie de la prostitution, mais il était mis en place de manière discriminante (inégalité de la mise en application d’un département à l’autre, discours jugeant voire essentialisant au sein des commissions).
Enfin, la loi contribuait extrêmement peu à la lutte contre l’exploitation du genre humain.
Et puis, je vais vous dire, elle aurait à mon sens démultiplier les victimes de pédophiles, à moins que désormais les gamins devenus adultes commencent à parler même pour des faits prescrits dont on parle désormais de les rendre imprescriptibles tellement ils sont ignobles…
Le chiffre qui circule le plus est celui de 30.000 à 40.000 personnes en « situation de prostitution », une évaluation reprise des rapports de l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH) et qui est peu fiable.
En fait, seules les personnes vendant des services sexuels savent tout de la diversité de leurs situations, de leurs origines (gauloisiennes, européennes ou immigrées d’Afrique, d’Amérique latine et de Chine) et de leurs conditions d’exercice (dans la rue, à domicile, via des annonces en ligne ou dans le cadre d’un parcours de sortie de la prostitution), mais elles ont un tronc commun de revendications.
La loi de 2016 a mis en place un parcours de sortie de la prostitution qui prévoit un titre de séjour de six mois, renouvelable jusqu’à deux ans et une modeste allocation.
Or, celles qui en ont bénéficié soulignent que la précarité du titre de séjour permet difficilement d’entamer une formation diplômante et d’évoluer vers une situation professionnelle moins précaire.
Il offre la possibilité d’une flexibilité des horaires, d’un gain d’autonomie et de revenus plus élevés que dans d’autres emplois peu ou pas qualifiés.
Pour des personnes non migrantes bénéficiaires d’allocations sociales ou de handicap, la vente occasionnelle de services sexuels permet de compléter des revenus très bas.
Quant aux femmes trans, elles évoquent beaucoup plus les obstacles dans la recherche d’emploi du fait de la transphobie ambiante.
Les femmes d’Afrique subsaharienne enrôlées dans des réseaux de traite, mais aussi ceux de personnes non migrantes forcées de vendre des services sexuels en sont particulièrement victimes. Et ces violences se déclinent au-delà des agressions physiques et de l’exploitation. Sont ainsi évoqués les vols ciblés, le harcèlement policier, les insultes et humiliations, les pratiques non désirées : « La police ne va pas chercher les gens qui font des problèmes. Ils vont venir voir les prostituées et leur poser des questions. “Donne-moi tes papiers.” Les mauvaises personnes dans la rue, la police ne va pas se concentrer sur ces gens. C’est comme ça. »
En particulier pour les femmes les moins jeunes, la santé est au cœur des préoccupations. La plupart rappellent que leur santé mentale est mise à mal par la violence, la précarité et la stigmatisation. Elles évoquent à la fois des enjeux de santé globale et des enjeux de besoins particuliers – traitement préventif de préexposition au VIH (PrEP) et traitement post-exposition (TPE) – qui demandent des formations du corps médical.
Plusieurs fois est revenue la proposition d’organiser des formations contre la stigmatisation des travailleuses sexuelles. Elles pourraient être dispensées auprès des jeunes dans le cadre de l’éducation à la vie affective et sexuelle, auprès de professionnels des services médicaux ou sociaux, ou encore auprès des personnes travaillant à l’accueil dans les services publics.
Admettons, mais c’est encore du pognon dépensé pour pas grand-chose : Le « vivre ensemble » des dogmatiques « Soces » devrait être suffisant s’il est inculqué dès l’ékole primaire ou au moins le collège… même dans les « no-go-zone ».
Alors même que la loi de 2016 a abrogé le délit de racolage passif, des arrêtés locaux « anti-prostitution » existent toujours et renforcent le risque de harcèlement policier (amendes répétées pour stationnement, mises en fourrière de véhicules dans lesquels elles travaillent, etc.).
En outre, certaines souhaiteraient bien évidemment une meilleure lutte contre l’exploitation, en particulier celle des personnes mineures, mais beaucoup n’osent pas s’engager dans des démarches judiciaires par sentiment d’illégitimité, de peur que cela se retourne contre elles ou encore par défaitisme au regard de la longueur des procédures.
Certes, pour certaines, la demande principale est d’avoir un titre de séjour de longue durée pour obtenir un « meilleur boulot ». Mais pour la plupart, migrantes ou non, qui souhaitent poursuivre le travail sexuel, la demande est celle d’une reconnaissance à part entière du travail sexuel. « Je pense que nous devrions faire une réunion ou quelque chose pour que notre travail soit légalisé. Et comme ça, il n’y aurait pas autant de difficultés pour nous. Et ainsi, la police et les services de santé nous prendraient en compte, ce qui serait comme dénouer un nœud pour nous. Même si nous devions payer, au moins nous serions totalement légales. Je pense que cela permettrait presque de surmonter toutes les difficultés liées au danger de travailler dans le parc : les cris, les mauvais traitements, les coups, le froid, le rejet par la police. »
Bientôt un syndicat des prostituées ?t
On y arrivera probablement un jour, comme chez quelques-uns de nos voisins, mais à condition que l’État y retrouve des « konnes-tribuables » honnêtes qui cotisent et ne trichent avec le fisc…
Moâ, j’aime bien l’idée que le fisc soit considéré comme un proxénète, finalement…
Les enquêtes rappellent que beaucoup d’entre elles s’acquittent déjà d’impôts, et qu’il serait donc normal qu’elles accèdent au droit commun et aux droits sociaux.
Comme les autres travailleuses, elles voudraient pouvoir bénéficier d’une retraite, souscrire une assurance professionnelle ou encore accéder à un compte bancaire.
Les travailleuses souhaiteraient également la fin des lois de pénalisation, car ces dernières tendent à les isoler et à empêcher les formes de coopération qui sont source de sécurité et de pouvoir d’agir.
Les témoignages et propositions ont souligné l’importance des réseaux de solidarité et la manière dont la communauté de travailleuses sexuelles peut constituer une ressource.
Dans la sphère du travail, beaucoup de personnes aimeraient pouvoir coopérer avec des partenaires et dénoncent de manière récurrente la définition large du proxénétisme qui permet de poursuivre pénalement l’aide et l’entraide et empêche d’avoir des espaces partagés et plus sécurisants.
En ce sens, les approches communautaires sont particulièrement appréciées, que ce soit par la présence de salariées paires ou par la création d’associations par les personnes concernées elles-mêmes. Sans que cela ne soit dit directement, les témoignages récoltés au sujet des associations soulignent l’importance du financement non seulement de l’aide à la sortie de la prostitution, mais aussi des actions de prévention en santé et de lutte contre les violences dans un positionnement non jugeant.
En bref, la loi reste largement imparfaite : La prostitution existe toujours, la pénalisation des clients n’aura pas ralenti l’exploitation des prostitué(e)s.
Le plus vieux métier du monde a encore un grand avenir devant lui…
C’est comme ça et les interventions du législateur n’y feront rien…
Reste encore à traiter décemment, humainement, les uns et les autres.
Ça méritait d’être noté… dix ans après !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire