« J’ordonne le-Bordel-là » au Medef…
D’abord il fait la Une de quelques canards « pipe-All »
en recherche de lecteurs en se laissant photographier non pas avec « Steph-de-Conac »
mais « Maria-Caro-Lina-des-Deux-Siciles-et-autres-terres-découvertes-à-marée-basse »,
sa quatrième conquête « officielle » après avoir écumé les
jupons du « Air-haine », histoire de gagner quelques « lettres
de noblesse » auprès des « Pipe-All » qui sont aussi ses
électeurs présomptifs, et que ça marche : Ils sont seuls face à face avec
la mer et le soleil en arrière-plan, ne se touchent même pas, et aussi sec on
les met dans le même lit…
Ça m’arrivait également, mais « au village », quand les gens n’avaient rien d’autre à foutre !
Le truc invraisemblable qui fait vendre du papier et ferait
grimper l’audimat et les intentions de vote, d’après ce que j’en ai compris.
Je me marre où quand le politique, même chez les prolos qui votent à 56 % pour le « Air-haine » au lieu de fournir des bataillons de suffrages au PCF, leur parti de souche stalinienne tout aussi illibéral que le « Air-haine », mais qui n’existe qu’à travers l’internationale (la IIIème) prolétaire (le futur du « genre humain » que c’est scientifique qu’ils disaient…), passe d’abord par le plumard, c’est qu’on n’aura rien inventé depuis les rois qui faisaient des alliances entre grandes familles régnantes pour garantir les paix des braves entre empires et protéger leurs gueux.
Enfin passons, mais le même, tout émoustillé d’être désormais
réputé un aristocrate dont la queue ébahit une donzelle au lignage réputé
historique (lui « le rien » venu d’espaces « ritalo-algériens »
source de migration qu’il condamne par ailleurs, mais ce n’est pas la seule
contradiction puisqu’il est élu européen alors que son parti est d’abord « nationaliste »
qu’il conçoit comme son opposé), est ensuite reçu par le Medef à la recherche
de sponsors.
Et comme de nombreux dirigeants européens de la droâte souverainiste, il se réclame du libéralisme. Arf !
Pourtant, le souverainisme économique s’oppose aux principes mêmes du libéralisme, fondés sur le libre-échange et l’universalisme : Ce n’est pas pour rien que la « gôche », l’ultra-gôche et même les « écololos » sont absolument contre le libéralisme, source de tous les maux du genre humain et même de la planète puisque si on laisse faire, le libéralisme détruit tout, même l’environnement, le tiers-monde et le prolétaire.
Du coup, sous le drapeau idéologique de l’intérêt national, le souverainisme, ou conservatisme, exprime en fait et ni plus ni moins que les intérêts de propriétaires qui cherchent à transformer leurs revenus en rentes en se protégeant de la concurrence internationale.
« Trompe-le-clown », « Giorginetta-Mélodie »,
« Janvier-Millde-&-1 », « Or-Bahn » à l’étranger, « Sahara-Knif-Faux »,
« Bordel-là » et même « Pruneaux-Re-taille-Haut » chez
nous, tous ces responsables politiques joignent aujourd’hui le cheval du
libéralisme à la charrette du souverainisme, de la protection nationale et de
la lutte contre l’immigration et personne ne semble véritablement s’étonner de
ce nouvel attelage.
Surtout personne ne s’interroger sur les forces idéologiques qui se cachent derrière, ce qui est probablement plus grave…
Ainsi, nombre de ces dirigeants conservateurs évoquent
des points communs avec le libéralisme, voire une complémentarité nécessaire. Par
exemple, pour « Pruneaux-Re-Taille-Haut », « le libéralisme
authentique ne va pas sans un conservatisme assumé ».
Oh que voilà le bel oxymore !
Certes, partout dans le monde occidental, la droâte souverainiste incorpore dans son programme le principe libéral de l’abaissement de la fiscalité sur les revenus du travail et du capital, ainsi que l’allègement de la réglementation administrative, mais, pour les vrais libéraux de naissance, ce qui veulent rester libres, le combat contre la taxation et l’étouffoir des normes n’est pas destiné à protéger les intérêts corporatistes des propriétaires de ressources comme c’est actuellement le cas. Il s’inscrit à l’intérieur d’un ensemble plus large, profondément étranger à la droâte souverainiste, qui est le respect de la liberté, politique, économique, commerciale et même philosophique et de la compétition internationale.
Pour ceux qui savent lire – uniquement ceux-là – il est
souhaitable de relire Adam Smith, Frédéric Bastiat ou Friedrich Hayek pour
comprendre que la liberté défendue par le libéralisme est celle d’entrer sur le
terrain du marché pour essayer de gagner le match de la concurrence. Pas celle
de s’en affranchir en empêchant des adversaires de participer à la compétition.
Un libéralisme qualifié de « national », protégé par les douves du protectionnisme et des barrières tarifaires, comme le défend « Trompe-le-clown », est peut-être une nécessité pour protéger les « acquis » de quelques-uns, mais c’est un point de vue parfaitement contradictoire, car il revient à définir administrativement les frontières du marché et à permettre à certains capitalistes et salariés nationaux de transformer leurs revenus en rentes, au détriment d’autres producteurs domestiques et extérieurs.
Et tant pis pour les consommateurs, qui sont d’ailleurs les mêmes : Schizophrénie en perspective…
Le libéralisme ne défend aucun privilèges et
privilégiés : Il défend seulement les créateurs de valeurs.
Il ne défend pas les intérêts d’acteurs domestiques, il défend les intérêts des citoyens du monde.
Le libéralisme n’a jamais été pro-business, il est d’abord et avant tout pro-consommateur qu’il défend, puisque c’est le consommateur l’arbitre final de toute activité économique !
De plus, le libéralisme ne s’attache à aucune forme de communautarisme, national, racial, familial, syndical, religieux ou autre : Son ADN est constitué par un individualisme affranchi de toute idée de solidarités organiques.
Les discours et « étiquettes » « libérales » que les uns et les autres utilisent pour rester sexy ne servent en fait que d’habillage moral à des systèmes de rentes réservées aux membres de clubs arbitrairement définis par des stéréotypes et protégés par des barrières à l’entrée !
C’est aussi simple que ça.
L’intérêt général que le souverainisme se targue
d’incarner ne dépasse aucunement le communautarisme simplet. Il en est une
expression des plus institutionnalisées, avec l’ambition de contrecarrer une
mondialisation qui récompense l’efficacité des uns et révèle surtout les
faiblesses des autres.
Le mek qui taxe tout et n’importe quoi, notamment à n’importe quel taux semon son humeur du moment, il fait dans le « populisme-outrancier » sans se rendre compte qu’il constate ses propres carences et en fait payer les conséquences à tous ses électeurs… et même les autres !
Au moins, le Prince de Monaco n’a pas cette prétention et n’a ni dette publique ni déficits publics à financer… on se demande pourquoi il est si attractif aux yeux de quelques « happy few »…
Remarquez, il ne se fait pas élire : Il s’est contenté de naître, lui !
Si la mondialisation a parfois augmenté les inégalités
de revenus à l’intérieur des nations, en retirant à certaines corporations le
bénéfice d’une protection tarifaire, elle a surtout permis une plus grande
égalité des conditions de développement entre les pays et aura permis de faire
reculer la pauvreté à une population mondiale qui aura explosé.
Avant, on s’entretuait à travers des guerres coloniales puis planétaires et mondiales pour être moins nombreux à se partager le même gâteau, désormais, la croissance appelle la croissance pour donner à becqueter à (presque) tout le monde !
On comprend alors que le souverainisme serve de
prétexte à des acteurs qui ont profité de ses bienfaits mais soudainement devenus
incapables de s’assurer un revenu par l’échange : Alors ils se démerdent pour
prélever, à travers la réglementation toujours plus dense, une part du produit
social supérieure à leur productivité.
Les libéraux deviennent illébéraux : C’est le rôle des monopôles. Ou des oligopoles que de générer des privilèges, des rentes de situation afin de racketter le client en empêchant toute concurrence d’émerger et de faire de l’ombre.
C’est simple, il y a le MS-DOS à côté d’Unix. Puis Mc-OS et Linux a bien du mal à se faire une place…
Les autres, n’en parlez même pas !
C’est naturellement un protectionnisme mis au service
d’intérêts particuliers, déguisé en solidarité nationale qui ainsi s’organise
pour préserver des féodalités économiques, regroupées autour d’un capitalisme
illibéral, lequel est toujours prêt à sacrifier les libertés politiques et
économiques pour protéger de la concurrence les revenus des propriétaires
nationaux de ressources.
Mais les privilèges de ces castes élitistes se réclamant du conservatisme ne sauraient subsister sans une connivence avec l’État qu’elles investissent et qui leur permet de s’approprier le territoire collectif, de soumettre les individus qui s’y trouvent à ses diktats et d’exclure les autres lorsqu’ils menacent leurs rentes.
Ne vous trompez pas : Le conservatisme est une
langue aussi étrangère au libéralisme que peut l’être le socialisme (qu’il soit
marxiste ou utopique). Ce sont les deux frères ennemis d’une même pensée, qui
s’affrontent simplement pour savoir quels groupes vont bénéficier de la
protection étatique.
Caractériser des individus par une identité collective (nationale, religieuse, raciale, familiale) masque en définitive des privilèges et des discriminations qu’on n’ose pas reconnaître officiellement. Ce réflexe identitaire nourrit l’intolérance, génère des conflits à l’intérieur de la société et, sous le prétexte de les circonscrire, conduit finalement à l’autoritarisme et parfois aux guerres pour préserver et accaparer les ressources naturelles : On en vit actuellement quelques exemples assez caricaturaux.
Les conservateurs veulent embrasser la liberté sur une joue et la protection économique de l’État sur l’autre joue, en feignant d’ignorer qu’elles ne se trouvent jamais que sur un même visage.
Ainsi, « Trompe-le-clown » n’est-il pas une
dégénérescence du conservatisme, mais son expression la plus décomplexée.
Il adapte en permanence sa politique en fonction des intérêts du moment de groupes qui le soutiennent en échange de sa protection.
Beaucoup de commentateurs se sont alors engouffrés dans cette brèche pour considérer qu’extrême droâte et libéralisme constituaient les deux faces d’une même médaille : En s’appuyant sur l’exemple de « Or-Bahn » en Hongrie, ils développent alors la thèse d’un « libéralisme autoritaire », voire dictatorial, qui s’appliquerait aujourd’hui aux États-Unis.
C’est l’idée du « despote-éclairé ».
Mais, pas de chance, cette thèse s’est vue confortée par les récentes déclarations antidémocratiques des autoproclamés libertariens de la tech, comme les « Péteur-T’il », « Élan-Must », ou encore le PDG d’Oracle.
Forcément, les uns et les autres pressentent que leur âge d’or est derrière eux, le plus atteint étant « Must » qui persiste à lever toujours plus d’argent avant de sombrer…
Pour l’avenir et la crédibilité du libéralisme, il est
très important de démasquer ces associations fallacieuses propagées par des
trafiquants de concepts qui surfent sur la crise des savoirs et la crédulité
des esprits. Il ne faut pas tomber dans le piège de cette mythologie
contemporaine d’un supermarché libéral, où chacun pourrait se servir de ce
qu’il veut, au gré de ses intérêts et préjugés.
Ceux qui prônent une union de la droâte et de l’extrême droâte, demandent finalement aux militants libéraux d’assurer de leur soutien politique une idéologie protectionniste qui, en réalité, est la parfaite antithèse du libéralisme.
C’est exactement ce qu’auront tenté de faire les dirigeants du « Air-haine » en allant plaider leur vision de l’économie « libérale » au MEDEF…
Sauf qu’au « Air-haine », c’est comme au parti communiste stalinien, ils ne comprennent rien aux principes de l’économie, à ses moteurs de progrès et de croissance : Ils veulent le brider pour les seconds, ils ne savent même pas ce que c’est pour les premiers.
« Bordel-là », tout comme avant lui « Marinella-tchi-tchi », aura démontré sa grande inaptitude à saisir les réalités économiques tel qu’il répète des mots dont on se demande s’il sait ce que ceux-ci représentent…
Bref, encore un épisode qui aura laissé perplexe
quelques-uns alors que justement le MEDEF représente une congrégation disparate
de syndicats patronaux qui font en permanence du lobbying pour sécuriser leurs
situations acquises (leurs rentes), notamment avec cette nouvelle marotte qu’est
la « souveraineté nationale »… mais étendue à tous les partenaires
européens.
Alors que l’UE persiste à signer des accords de libre-échange et qu’un Michel E.Leclerc achète n’importe où du moment que ça colle avec les normes UE (qui sont censées « protéger » le client final) et que le prix reste abordable pour le consommateur, droits de douanes et taxes carbone inclus…
Forcément, ils n’ont pas le même langage que l’industriel qui survit difficilement pour constater qu’il n’est souvent « plus dans la course » !
Pourtant, ils sont dans le même MEDEF…
Il fallait donc oser aller y pour vendre sa soupe imbuvable !
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Ça m’arrivait également, mais « au village », quand les gens n’avaient rien d’autre à foutre !
Je me marre où quand le politique, même chez les prolos qui votent à 56 % pour le « Air-haine » au lieu de fournir des bataillons de suffrages au PCF, leur parti de souche stalinienne tout aussi illibéral que le « Air-haine », mais qui n’existe qu’à travers l’internationale (la IIIème) prolétaire (le futur du « genre humain » que c’est scientifique qu’ils disaient…), passe d’abord par le plumard, c’est qu’on n’aura rien inventé depuis les rois qui faisaient des alliances entre grandes familles régnantes pour garantir les paix des braves entre empires et protéger leurs gueux.
Et comme de nombreux dirigeants européens de la droâte souverainiste, il se réclame du libéralisme. Arf !
Pourtant, le souverainisme économique s’oppose aux principes mêmes du libéralisme, fondés sur le libre-échange et l’universalisme : Ce n’est pas pour rien que la « gôche », l’ultra-gôche et même les « écololos » sont absolument contre le libéralisme, source de tous les maux du genre humain et même de la planète puisque si on laisse faire, le libéralisme détruit tout, même l’environnement, le tiers-monde et le prolétaire.
Du coup, sous le drapeau idéologique de l’intérêt national, le souverainisme, ou conservatisme, exprime en fait et ni plus ni moins que les intérêts de propriétaires qui cherchent à transformer leurs revenus en rentes en se protégeant de la concurrence internationale.
Surtout personne ne s’interroger sur les forces idéologiques qui se cachent derrière, ce qui est probablement plus grave…
Oh que voilà le bel oxymore !
Certes, partout dans le monde occidental, la droâte souverainiste incorpore dans son programme le principe libéral de l’abaissement de la fiscalité sur les revenus du travail et du capital, ainsi que l’allègement de la réglementation administrative, mais, pour les vrais libéraux de naissance, ce qui veulent rester libres, le combat contre la taxation et l’étouffoir des normes n’est pas destiné à protéger les intérêts corporatistes des propriétaires de ressources comme c’est actuellement le cas. Il s’inscrit à l’intérieur d’un ensemble plus large, profondément étranger à la droâte souverainiste, qui est le respect de la liberté, politique, économique, commerciale et même philosophique et de la compétition internationale.
Un libéralisme qualifié de « national », protégé par les douves du protectionnisme et des barrières tarifaires, comme le défend « Trompe-le-clown », est peut-être une nécessité pour protéger les « acquis » de quelques-uns, mais c’est un point de vue parfaitement contradictoire, car il revient à définir administrativement les frontières du marché et à permettre à certains capitalistes et salariés nationaux de transformer leurs revenus en rentes, au détriment d’autres producteurs domestiques et extérieurs.
Et tant pis pour les consommateurs, qui sont d’ailleurs les mêmes : Schizophrénie en perspective…
Il ne défend pas les intérêts d’acteurs domestiques, il défend les intérêts des citoyens du monde.
Le libéralisme n’a jamais été pro-business, il est d’abord et avant tout pro-consommateur qu’il défend, puisque c’est le consommateur l’arbitre final de toute activité économique !
De plus, le libéralisme ne s’attache à aucune forme de communautarisme, national, racial, familial, syndical, religieux ou autre : Son ADN est constitué par un individualisme affranchi de toute idée de solidarités organiques.
Les discours et « étiquettes » « libérales » que les uns et les autres utilisent pour rester sexy ne servent en fait que d’habillage moral à des systèmes de rentes réservées aux membres de clubs arbitrairement définis par des stéréotypes et protégés par des barrières à l’entrée !
C’est aussi simple que ça.
Le mek qui taxe tout et n’importe quoi, notamment à n’importe quel taux semon son humeur du moment, il fait dans le « populisme-outrancier » sans se rendre compte qu’il constate ses propres carences et en fait payer les conséquences à tous ses électeurs… et même les autres !
Au moins, le Prince de Monaco n’a pas cette prétention et n’a ni dette publique ni déficits publics à financer… on se demande pourquoi il est si attractif aux yeux de quelques « happy few »…
Remarquez, il ne se fait pas élire : Il s’est contenté de naître, lui !
Avant, on s’entretuait à travers des guerres coloniales puis planétaires et mondiales pour être moins nombreux à se partager le même gâteau, désormais, la croissance appelle la croissance pour donner à becqueter à (presque) tout le monde !
Les libéraux deviennent illébéraux : C’est le rôle des monopôles. Ou des oligopoles que de générer des privilèges, des rentes de situation afin de racketter le client en empêchant toute concurrence d’émerger et de faire de l’ombre.
C’est simple, il y a le MS-DOS à côté d’Unix. Puis Mc-OS et Linux a bien du mal à se faire une place…
Les autres, n’en parlez même pas !
Mais les privilèges de ces castes élitistes se réclamant du conservatisme ne sauraient subsister sans une connivence avec l’État qu’elles investissent et qui leur permet de s’approprier le territoire collectif, de soumettre les individus qui s’y trouvent à ses diktats et d’exclure les autres lorsqu’ils menacent leurs rentes.
Caractériser des individus par une identité collective (nationale, religieuse, raciale, familiale) masque en définitive des privilèges et des discriminations qu’on n’ose pas reconnaître officiellement. Ce réflexe identitaire nourrit l’intolérance, génère des conflits à l’intérieur de la société et, sous le prétexte de les circonscrire, conduit finalement à l’autoritarisme et parfois aux guerres pour préserver et accaparer les ressources naturelles : On en vit actuellement quelques exemples assez caricaturaux.
Les conservateurs veulent embrasser la liberté sur une joue et la protection économique de l’État sur l’autre joue, en feignant d’ignorer qu’elles ne se trouvent jamais que sur un même visage.
Il adapte en permanence sa politique en fonction des intérêts du moment de groupes qui le soutiennent en échange de sa protection.
Beaucoup de commentateurs se sont alors engouffrés dans cette brèche pour considérer qu’extrême droâte et libéralisme constituaient les deux faces d’une même médaille : En s’appuyant sur l’exemple de « Or-Bahn » en Hongrie, ils développent alors la thèse d’un « libéralisme autoritaire », voire dictatorial, qui s’appliquerait aujourd’hui aux États-Unis.
C’est l’idée du « despote-éclairé ».
Mais, pas de chance, cette thèse s’est vue confortée par les récentes déclarations antidémocratiques des autoproclamés libertariens de la tech, comme les « Péteur-T’il », « Élan-Must », ou encore le PDG d’Oracle.
Forcément, les uns et les autres pressentent que leur âge d’or est derrière eux, le plus atteint étant « Must » qui persiste à lever toujours plus d’argent avant de sombrer…
Ceux qui prônent une union de la droâte et de l’extrême droâte, demandent finalement aux militants libéraux d’assurer de leur soutien politique une idéologie protectionniste qui, en réalité, est la parfaite antithèse du libéralisme.
C’est exactement ce qu’auront tenté de faire les dirigeants du « Air-haine » en allant plaider leur vision de l’économie « libérale » au MEDEF…
Sauf qu’au « Air-haine », c’est comme au parti communiste stalinien, ils ne comprennent rien aux principes de l’économie, à ses moteurs de progrès et de croissance : Ils veulent le brider pour les seconds, ils ne savent même pas ce que c’est pour les premiers.
« Bordel-là », tout comme avant lui « Marinella-tchi-tchi », aura démontré sa grande inaptitude à saisir les réalités économiques tel qu’il répète des mots dont on se demande s’il sait ce que ceux-ci représentent…
Alors que l’UE persiste à signer des accords de libre-échange et qu’un Michel E.Leclerc achète n’importe où du moment que ça colle avec les normes UE (qui sont censées « protéger » le client final) et que le prix reste abordable pour le consommateur, droits de douanes et taxes carbone inclus…
Forcément, ils n’ont pas le même langage que l’industriel qui survit difficilement pour constater qu’il n’est souvent « plus dans la course » !
Pourtant, ils sont dans le même MEDEF…
Il fallait donc oser aller y pour vendre sa soupe imbuvable !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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