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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 13 avril 2026

Ce que les rumeurs laissent entendre…

Les USA possèderait une bombe à antimatière !
 
On sait que de nombreux chercheurs et ingénieurs, y compris des membres de la Nasa, ont quitté les États-Unis soit parce que le gouvernement « Trompe-le-clown » a mis fin à leurs emplois, soit parce qu’ils ne voulaient plus vivre dans un pays dont les dérives politiques les inquiétaient ou qu’ils ne pouvaient pas accepter.
Bien que ce ne soit pas encore public, certaines des langues de ces chercheurs se délient (en anglais-ricain) et commencent à faire savoir que les États-Unis utilisent une technologie encore largement restée secrète, mais avec des décennies d’avance sur les autres pays.
« Trompe-le-clown » menaçait encore il y a quelques jours d’avoir la capacité de réduire à néant toute une civilisation, la persane en l’occurrence, en un claquement de doigts si les mollahs ne négociaient pas…
Encore faut-il être crédible quand on lance de pareilles menaces.
 
Le fait est que, pour des raisons politiques, les USA et Téhéran se sont arrêtés de se tirer dessus, chacun en criant victoire… Même si on ne sait pas qui aurait gagné quoi. Mais, du coup, la menace pourrait apparaître comme crédible.
Car les USA aurait techniquement les moyens de réduire en cendres le pays, sans l’usage de munitions nucléaires, car elle serait une munition carrément d’antimatière !
En fait, ce moyen ne serait pas une ogive dans la conception naïve que l’on s’en fait, mais un dispositif capable de stocker une importante quantité d’antimatière restant isolée du contact de la matière ordinaire par des combinaisons ingénieuses de champs magnétiques et électriques jusqu’à ce que ces champs soient supprimés.
Alors, positrons et antiprotons entreraient en contact avec les électrons et les protons de la matière ordinaire du dispositif en libérant une énergie phénoménale sous la forme d’une puissante explosion.
 
Et les informations qui commencent à fuiter font état de bombes à hydrogène miniaturisées grâce à de l’antimatière. Dans le schéma rendu public depuis quelques décennies, le fonctionnement d’une bombe à hydrogène classique suppose au départ le début d’une explosion nucléaire productrice de rayons X, rayons canalisés et concentrés sur un mélange de carburant thermonucléaire, deutérium et tritérium, pour y initier des réactions de fusions thermonucléaires explosives, bien plus puissantes que pour une explosion basée sur la fission nucléaire. Mais c’est une arme nucléaire.
 
D’ailleurs une telle arme suppose tout de même de produire d'importantes quantités d’antimatière et enfin que l’on puisse les transporter facilement. Sur ce dernier point, on sait que c’est faisable, comme le Cern vient de le démontrer tout dernièrement : On va y revenir.
Mais il faudrait donc admettre que les États-Unis auraient des décennies d’avance sur cette technologie…
Or, on se souvient que fin 1993 les États-Unis avaient officiellement interrompu la construction du Superconducting Super Collider (SSC), également surnommé le « Desertron ». Il était prévu pour être le plus grand accélérateur de particules du monde, avec une circonférence de 87,1 kilomètres et une énergie de 20 TeV par proton. C’était donc un projet pas très éloigné de celui du futur collisionneur circulaire (FCC) de 100 kilomètres de circonférence environ envisagé pour succéder au LHC à l'horizon 2040.
La construction du SSC se serait en fait poursuivie en grand secret et la machine serait opérationnelle depuis le début des années 2000 !
Si la découverte d’une nouvelle physique et tout simplement du boson de Higgs avait déjà été rendue possible à ce moment-là, la partie de la communauté scientifique en charge de l’exploitation du SSC en aurait depuis jalousement gardé le secret !
 
Car si des bombes à antimatière miniaturisées sont bel et bien actuellement utilisées en Iran aujourd’hui, l'annihilation des particules d’antimatière doit laisser des signatures observables depuis l’espace par des télescopes gamma.
Or, justement, il existe aussi des rapports d’observation qui circulent concernant d’étranges signaux captés par l'INTErnational Gamma-Ray Astrophysics Laboratory (Integral) de l’ESA quand il passe au-dessus de l’Iran.
Toutefois, le signal observé est déroutant car les raies d’annihilation particules-antiparticules ne sont pas celles attendues, mais plutôt celles de particules très massives et particulières encore jamais détectées, mais prédites depuis les années 1930 par Paul Dirac, le découvreur de l’antimatière, et que l’on appelle aussi des « monopoles magnétiques ».
 
Là, ça va trop loin, la technologie pour produire et transporter des anti-monopôles magnétiques semble encore trop complexe pour Homo sapiens-sapiens… à moins qu’il n’ait été aidé (probablement par une IA qui bosse sur le sujet)… mais qui laisse songeur (comme d’un faux-nez) avec les déclarations récentes concernant les ovnis de « J’y-Vais-Danse », le vice-président « ricain ». Et ce d’autant plus qu’au même moment « Élan-Must » laissait entendre, lui, qu’il ne devait pas exister de civilisations technologiquement avancées autre que la nôtre dans la Voie lactée.
(C’est naturellement faux, mais elles se seront peut-être épuisées bien avant la création de notre système solaire… C’est un autre sujet !)
Les autorités aiment manifestement à brouiller les pistes avec des « fakes » dont « Trompe-le-clown » est devenu le spécialiste mondial tel que ses partisans – qui ont du mal à suivre – le prennent pour un génie…
Alors que ce gars-là reste une catastrophe pour son pays.
Passons, il n’y a pas de fumée sans feu non plus.
 
Et l’information « non spéculée » reste qu’un camion a transporté de l’antimatière pour la toute première fois !
Au CERN, une centaine d’antiprotons ont été transportés dans une capsule cryogénique blindée lors d’un trajet de plusieurs kilomètres.
Une prouesse technique qui ouvre la voie à l’acheminement de ces particules vers d'autres laboratoires.
Ce trajet de vingt minutes n’est pas un simple coup de com’ : Il marque une étape décisive dans la mise en place d’un système de livraison d’antimatière à la demande.
 
C’est d’ailleurs officiellement une première mondiale : De l’antimatière a circulé sur la route sans provoquer de catastrophe comme le suppose-t-on en Iran.
Au cœur du campus du CERN, près de Genève, le petit convoi a transporté une cargaison pas comme les autres. Une centaine d'antiprotons, les cousins opposés des protons, ont effectué un tour de 4 kilomètres, bien sagement installés à l’arrière d’un camion spécialement conçu pour l’occasion, rapporte New Scientist.
Il marque une étape décisive dans la mise en place de ce système de livraison d’antimatière à la demande déjà projeté pour faire avancer la science.
Pas pour vous, puisque vous n’en auriez pas grand usage dans votre salon.
L’objectif du projet, sobrement baptisé STEP (Symmetry Tests in Experiments with Portable Antiprotons), est de permettre à des laboratoires européens d’accueillir ces particules insaisissables sans dépendre des installations ultra-sécurisées du CERN.
 
« Je suis très heureux que nous en soyons arrivés là », confie Christian Smorra, physicien au CERN et coordinateur du projet. « C’est l’aboutissement de nombreuses années de travail, de sueur et de larmes. »
L’idée de transporter de l’antimatière semblait jusqu’ici relever de la science-fiction.
Toute matière possède, en théorie, un équivalent d’antimatière. Ainsi un électron a son opposé, le positron ; un proton, son antiproton.
Quand les deux se rencontrent, ils s’annihilent totalement en un éclair d’énergie. Et c’est ce risque de destruction mutuelle qui rend le stockage et le transport de l’antimatière si périlleux, mais si attractif pour des « militareux » sans vergogne assurant à leur chef des armées à eux, être capables de détruire toute un civilisation en un claquement de doigt.
 
Depuis une vingtaine d’années, le laboratoire de décélération d’antimatière du CERN – surnommé « l’usine à antimatière » – parvient à produire et conserver suffisamment d’antiprotons pour mener des expériences d’une précision inédite. Leur but est résoudre une question vertigineuse : Pourquoi notre univers est-il dominé par la matière alors qu’il aurait dû contenir autant d’antimatière à l’origine ?
 
Pour manipuler ces particules, les chercheurs doivent d’abord les ralentir à des vitesses presque nulles, en utilisant des champs magnétiques d’une puissance extrême. Mais ces mêmes champs compliquent l’étude fine des propriétés de l’antimatière, notamment ses caractéristiques magnétiques.
D’où l’idée de déplacer les antiprotons vers un environnement plus silencieux, loin des interférences du site genevois.
C’est ce que permet le dispositif STEP, une sorte de capsule cryogénique blindée de champs magnétiques et refroidie à l’hélium liquide.
À l’intérieur, un petit nuage d’antiprotons peut survivre bien à l’abri des vibrations et radiations extérieures.
Lors du test mené début mars, 92 antiprotons sont partis de l’usine d’antimatière pour faire un petit aller-retour intact, prouvant que le concept fonctionne.
 
Pour Jeffrey Hangst, directeur de l’expérience ALPHA à l’Université d’Aarhus (Danemark), cette réussite ouvre une nouvelle ère : « Ce système va permettre des mesures de précision pendant des années. Il élimine un bruit de fond qui limitait jusqu’ici nos expériences. »
La prochaine étape consistera à faire voyager l’antimatière au-delà du campus, vers d’autres laboratoires d’Europe, alors que « Trompe-le-clown » ira rayer « toute une civilisation » avec les mêmes antiparticules si les mollahs ne veulent pas négocier (d’autant qu’ils ont tous des propositions diamétralement opposées à faire valoir).
Une perspective enthousiasmante, mais encore lointaine pour le CERN qui prévoit de fermer plusieurs de ses installations, dont le Grand collisionneur de hadrons, pour des travaux de modernisation jusqu’à la fin de 2028.
 
Et en cas d’accident, nous demanderez-vous ?
Si par grand malheur les antiprotons du chargement s’annihilaient d’un coup, verrait-on toutes les cartes d’état-major de la région traversée devenues brutalement obsolètes ?
Qu’on se rassure : L’énergie dégagée serait minime, à peine celle d’un crayon tombant au sol.
Pour le reste, « Trompe-le-clown » reste le roi de la « fake news » !
 
Mais la science progresse chaque jour… du moment que c’est avec votre pognon (celui que vous n’avez pas encore gagné mais qu’on vous retient tout de même via la « retenue à la source »)…
Un mécanisme inépuisable et indolore, puisque vous ne voyez rien mais que vous atteignez votre journée de libération fiscale dès le prélèvement effectué !
 
Bon début de semaine à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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