Le Wikidati
On essaye d’en terminer avec cet inventaire de ce à quoi nous avons
échappé à « Paris-sur-berges » avec la candidature de « Rachi-dada-Mimi »,
mais pour se demander pour quelle raison nos barons de la « Droâte-Gaulliste »
ont abandonné les parigots ?
13 – Présentation d’un CV trompeur pour être admise à
l’École nationale de la Magistrature
À l’époque, c’était à la mode dans les couloirs de la présidence de « Bling-bling » :
Ils étaient tous ultra-capés, sortis de grandes ékoles vertigineuses et
prestigieuses, avaient un parcours universitaire des plus flatteurs, tous
jeunes-diplômés à qui la réussite était facile, à faire pâlir d’envie le
moindre des krétins de banlieue…
Que du vent !
Quand toi tu auras gâché ta jeunesse à te creuser le neurone pour décrocher
des diplômes d’élite élitistes dans des facs ou des formations qui acceptent
leurs étudiants que sur dossiers faute de place et de financement… faut
vraiment se moquer du peuple des laborieux…
Dans les années 70/80 (du dernier siècle du millénaire précédant), je me rappelle qu’il fallait une mention au bac pour retirer un dossier d’inscription, donc avant les oraux de rattrapages, et tous ceux qui n’avait pas encore leur papier rose, parce qu’après, il n’y avait plus de place, devaient réviser leurs ambitions !
La sélection au mérite…
En tout cas en droit et en Sciences-Pô – mes filières – où je peux en témoigner.
Après ça s’est démocratisé et puis il y aura eu « la sectorisation »
qui permettait de réserver les meilleurs bahuts, les meilleures préparations
aux grandes-ékoles, non pas sur dossier, mais en fonction du lieu d’habitation
du foyer parental : Une autre façon de faire de la sélection discriminante,
par les loyers donc le fric !
Que donc, tous les glandus de NAP (Neuilly-Auteuil-Passy), ils ont fait Nanterre, la fac-poubelle du Neuf-Deux (telle que « le cousin Pasqua » aura dû inventer la sienne un peu plus tard, le pôle universitaire Léonard-de-Vinci) qui aura viré des cadors parce que jugés trop « réac » en 1968/69… Et ils sont allés ailleurs, dans le quartier latin (Paris I, Paris II, Paris IV, Paris V).
Et j’ai pu avoir Vedel, Goré, (des doyens), Dupeyroux, Schwazenberg, Roger-Gérard n’est-ce pas, pas le cancérologue (les deux « gôchistes »), Catala, Léauté, Cozian, Bruneau, David, Vasseur, Cadar, Gaudemet (des génies dans leur domaine qui avaient le don de présenter les choses clairement) et tant d’autres, plus tous ceux qui émargeaient au cabinet Francis-Lefèbvre, à la Fiduciaire, chez Dalloz, aux éditions Techniques, au Jurisclasseur, à la documentation organique, qui éditaient nos bibles, nos livres de chevet, ou qui siégeaient au Conseil ou à la Cour.
Bref, ils faisaient le droit que d’autres tentaient de décoder à Marseille, Clermont, Bordeaux, Lille, Rennes, Dijon, Strasbourg, Nancy et même Créteil !
À Sciences-Pô, si tu n’avais pas de mention, il fallait en passer par une première
année de préparation. Avec concours à l’arrivée en deuxième année où tu pouvais
faire valoir, à l’oral seulement, un « nom » ou une recommandation.
Si tu avais une mention, tu sautais l’étape et c’était alors plus facile que de devoir te vendre auprès d’un jury, « à la tchatche » qui ne savait pas quoi faire de toi (je sais, j’ai aussi fait jury dans une autre vie, que je ne vous te raconte pas les arrangements avec le bon-dieu dans le secret des délibérations…)
On y formait surtout au concours de la haute fonction publique et au journalisme… de « gôche-bien-pensante » qui aura donné tant de « cadres-intellectuels » au socialisme triomphant de « Mythe-errant », au moins à cette époque-là.
Et puis si tu étais « feuj », c’était encore plus facile dans cette filière-là où « l’oral » comptait bien mieux qu’une copie bien tournée, notamment si tu avais échoué à HEC, ESSEC ou à d’autres concours.
Mais bon, moâ, j’étais le réfractaire d’une famille « catho-papiste » de hauts-fonctionnaires et de notaires qui ne me faisait vraiment pas envie…
Et j’ai laissé tomber parce que la tronche des filles, de celles qui préparaient l’ENÂ, ce n’était vraiment pas ça : Il y avait mieux à la fac de droât et encore plus excitant autour des cours du soir en expertise-comptable…
Pour en revenir aux facultés, passé le niveau du Bac+4, j’ai poursuivi des
formations « ++ », notamment en comptabilité (commissariat aux
comptes, audit) et en fiscalité qui étaient ouvertes à d’autres Bac+4, venus de
partout en « Gauloisie-universitaire », même de Nanterre, de Villetaneuse
ou de Vincennes et jusque d’Afrique, d’Océanie et d’Extrême-Orient ou tout
simplement du Liban, de Syrie ou d’Iran : Eh bien je peux vous dire qu’aucun
n’avait le niveau…
Heureusement, la plupart abandonnaient alors qu’une poignée qui n’avait que quelques heures de cours par semaine et n’étaient pas occupé à des « petits-boulots », faisaient auditeurs-libres dans les cours de première et deuxième année pour se remettre au niveau : Rentrés au pays, ils étaient devenus à leur tour des cadors… parfois des ministres ou des chefs d’État.
Pour l’anecdote, j’ai ainsi décroché une fois un poste chez
Arthur-Anderson qui consistait à écrire le code de commerce du Sénégal sur le
modèle du nôtre en adaptant les prémices de la jurisprudence en cours d’élaboration
du pays.
Ce qui m’a permis de voyager un peu et de découvrir le marché de Dakar tenu par leurs « Libanais-à-eux » et l’île de Gorée.
Mais aussi de croiser le directeur du cabinet du ministre qui voulait codifier son droit, qui n’était rien d’autre qu’un ancien camarade de promotion de la formation « ++ » qui avait besoin qu’Arthur-Anderson fasse son travail à sa place…
Que je te vous aie bâclé ça en 2 semaines, avec commentaires, parce que c’était vraiment du « copier-coller » mais découpé de façon différente pour pas que ça ressemble trop au nôtre.
Depuis, ils l’ont transformé en Nouveau Code des Obligations Civiles et Commerciales qui regroupe en 102 pages et 826 articles, les différents mécanismes de droit finalement d’origine Napoléonienne…
Bref, pour en revenir à « Miss « Rchi-dada-Mimi », en 2007,
le « Canard déchaîné » publie son CV envoyé au jury de l’École
nationale de la Magistrature où celle-ci a indiqué « 1993 : M.B.A. du
groupe HEC – Ancienne élève de l’Institut Supérieur des Affaires » (une
des formations dont j’étais diplômé : Promotions de 60 à 80 étudiants
diplômés Bac+4 en droit ou comptabilité – j’avais les deux – au départ, 5 à 10
diplômés à la fin des deux années de formation tellement les épreuves écrites
annuelles, qui duraient 6 heures, étaient « chaudes » !).
Or, ce diplôme ne lui a jamais été accordé puisqu’elle n’a pas terminé la formation.
Ce CV laissant entendre l’obtention d’un diplôme prestigieux a été utilisé
en 1996 par « Rachi-dada-Mimi » comme document justificatif pour
entrer à l’École Nationale de la Magistrature sans passer le difficile concours
écrit d’entrée, grâce à une voie d’admission parallèle sur dossier destinée aux
personnes bénéficiant déjà d’une expérience professionnelle…
Une petite tricheuse-morveuse, rien de plus…
Mon « pote » sénégalais de directeur du cabinet ministériel n’avait pas eu non plus l’autorisation de poursuivre après avoir foiré sa première année… ce qui ne l’empêche pas comme « Rachi-dada » de faire carrière.
Ni elle, ni mon sénégalais ne figurent d’ailleurs dans l’annuaire des anciens
d’une formation effectivement rattachée à l’ISA, qui gère avec le CPA, HEC et l’IDA…
14 – Potentiel parjure devant la commission d’enquête sur
l’audiovisuel public
Là, c’est bien dans le caractère du personnage, mais ce n’est pas encore
probant : Le 5 février 2026, auditionnée par la commission d’enquête de
l’Assemblée nationale sur l’audiovisuel public en tant que « sinistre de
la culture », « Rachi-dada-Mimi » accuse des journalistes de
Complément d’enquête d’avoir proposé de l’argent à un membre de sa famille pour
qu’il témoigne sur elle.
Encore un « rebeu » qui se vante pour une gloriole factice ?
Même pas parce qu’elle affirme mais refuse de fournir des preuves pour étayer ses accusations malgré les interrogations des députés particulièrement outrés, soit que ce soit vrai et ce serait honteux, soit que ce soit faux et ce serait un délit.
Sept jours plus tard, les journalistes de Complément d’enquête sont
eux-mêmes auditionnés par la même commission d’enquête, et ils démentent ces
accusations. Comme preuve, ils fournissent, eux, aux députés un courriel d’un
proche de « Rachi-dada-Mimi », qui s’est reconnu dans les propos de
cette dernière, et dans lequel il indique que les journalistes n’ont jamais
proposé de le rémunérer pour obtenir son témoignage.
Le fait de délivrer un faux témoignage lors d’une audition sous serment
devant une commission d’enquête parlementaire peut être constitutif du délit
pénal de faux témoignage, tel que prévu par l’article 434-13 du Code pénal
(par renvoi de l’article 6 de l’ordonnance sur le fonctionnement des assemblées
parlementaires). Ce délit est sanctionné d’un maximum de 5 ans
d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.
Néanmoins, pour que des poursuites judiciaires soient engagées sur un
parjure devant une commission d’enquête parlementaire, le parquet ne peut pas
s’auto-saisir et il doit être saisi par le président de la commission d’enquête
ou par le Bureau de l’Assemblée nationale.
Pour l’instant, le président de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, apparenté au groupe Horizons qui soutenait « Rachi-dada-Mimi » dans sa candidature de second tour à la mairie de Paris, n’a pas fait aucun signalement au parquet. Quant à la présidente de l’AN… c’est une « jupitérienne » qui a d’autrs chats à fouetter et se trouve là au perchoir que par la conjonction de vents favorables qui ne le seront plus jamais…
Donc, finalement « les pruneau-sec », comme la surnommait ma « Môman-à-moâ-même », ne risquait pas grand-chose à mentir outrageusement.
Mais dans les deux cas (§§ 13 & 14 ci-avant), on est bien dans la
démesure schizophrénique de « la galante » qui s’invente une vie talentueuse
qu’elle n’a pas.
On peut lui reconnaître des qualités, du bagout, le sens de la réplique, des talents de croqueuse d’hommes (le père de Zaza, condamné à verser une pension de 2.500 € pour n’avoir pas voulu se soumettre à un test génétique de paternité soutenait – peut-être avec une certaine légèreté de cocu – qu’à l’époque où il la « fréquentait », elle avait 22 amants « en même temps® » : Une forte nature !), mais aussi celui d’avoir un culot monstrueux jusqu’à que tous ses caprices soient réalisés et donc d’être une grande intrigante.
Tous ses caprices, sauf la mairie de Paris, même si elle a été parachutée eurodéputée par « Bling-bling » et maire du VIIème par le même qui l’aura imposée aux forceps.
Quant à savoir par quel miracle « Jupiter » l’aura prise dans ses gouvernements, ça reste incompréhensible…
Imaginez donc un peu qu’elle ait été élue « Maire-de-Paris » en
lieu et place de « Greg-Gloire »…
J’en frémis encore, parce que mes « kamarades » ex-RPR n’ont rien trouvé de mieux que de l’acoquiner avec « Bourre-Naze-Aile » pour faire majorité et fairebander plaisir à « Jupiter » manifestement
tombé sous le charme…
« Pierrot-Yvre » est d’ailleurs accusé de « trahison » par l’ex-« sinistre de la Culture » battue à plat-de-couture, les « parigots », en tout cas ceux qui ont été voté, n’étant pas si sots qu’on veut bien l’imaginer.
« Rachi-dada-Mimi » reproche à l’ancien candidat Horizons/Renaissance de s’être retiré de la liste commune au dernier moment « sans prévenir personne » et elle avait affirmé qu’il avait « un sens très limité de l’honneur et de ses responsabilités » : Elle !… La pitié qui se fout de la charité…
En retour, il l’aura étrillée : « Rachida Dati est incapable de tirer
les leçons de sa défaite. Un minimum de décence exigerait qu’elle en assume la
responsabilité. Je la laisse à sa haine et sa rancœur ».
Et ce proche de « Kug-fu-panda » de venir égrainer les raisons qui, selon lui, auraient dû permettre à « Rachi-dada-Mimi » de l’emporter face au candidat de la gauche unie hors LFI, toujours présent au second tour : Il cite notamment la nouvelle réforme électorale dite PLM (Paris-Lyon-Marseille) et une « configuration la plus favorable au second tour avec une triangulaire et une gauche divisée », avec le maintien de « Chie-qui-roule », candidate LFI (ce qui était recherché et aurait dû la faire passer à majorité relative).
Une réforme qui devait faciliter l’élection de la candidature de la « drôate » (sociologiquement majoritaire depuis des lustres en la kapitale notamment grâce à la gentrification de la politique urbanistique de « Sœur-Âne » malgré elle) et qui a échoué et failli faire basculer Massilia entre les vras du « Air-Haine ».
« Elle a pourtant échoué pour la deuxième fois après son échec de 2020.
Résultat : elle a fait perdre sept nouvelles années à l’alternance », a
dénoncé « Kun-fu-Panda », avant d’asséner : « Rachida Dati n’était
pas une solution, mais un problème ».
« La leçon du scrutin est simple : les Parisiennes et les Parisiens voulaient l’alternance, mais ne voulaient pas de Rachida Dati », aura affirmé « Bourre-naze-elle », la qualifiant de « personnalité clivante et agressive » et rappelant son procès à venir.
N’avons-nous vraiment personne d’autres à proposer aux parigots, ai-je demandé
depuis des lustres à mes « ex-kamarades » ?
Et nous devrons nous contenter d’assumer une politique « hors sol » qui profite finalement assez bien aux « bourgeois-bohèmes » que les parigots sont devenus au fil du temps…
Pour mémoire (n’en déplaise à «
Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE «
NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT
DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Que du vent !
Dans les années 70/80 (du dernier siècle du millénaire précédant), je me rappelle qu’il fallait une mention au bac pour retirer un dossier d’inscription, donc avant les oraux de rattrapages, et tous ceux qui n’avait pas encore leur papier rose, parce qu’après, il n’y avait plus de place, devaient réviser leurs ambitions !
La sélection au mérite…
Que donc, tous les glandus de NAP (Neuilly-Auteuil-Passy), ils ont fait Nanterre, la fac-poubelle du Neuf-Deux (telle que « le cousin Pasqua » aura dû inventer la sienne un peu plus tard, le pôle universitaire Léonard-de-Vinci) qui aura viré des cadors parce que jugés trop « réac » en 1968/69… Et ils sont allés ailleurs, dans le quartier latin (Paris I, Paris II, Paris IV, Paris V).
Et j’ai pu avoir Vedel, Goré, (des doyens), Dupeyroux, Schwazenberg, Roger-Gérard n’est-ce pas, pas le cancérologue (les deux « gôchistes »), Catala, Léauté, Cozian, Bruneau, David, Vasseur, Cadar, Gaudemet (des génies dans leur domaine qui avaient le don de présenter les choses clairement) et tant d’autres, plus tous ceux qui émargeaient au cabinet Francis-Lefèbvre, à la Fiduciaire, chez Dalloz, aux éditions Techniques, au Jurisclasseur, à la documentation organique, qui éditaient nos bibles, nos livres de chevet, ou qui siégeaient au Conseil ou à la Cour.
Bref, ils faisaient le droit que d’autres tentaient de décoder à Marseille, Clermont, Bordeaux, Lille, Rennes, Dijon, Strasbourg, Nancy et même Créteil !
Si tu avais une mention, tu sautais l’étape et c’était alors plus facile que de devoir te vendre auprès d’un jury, « à la tchatche » qui ne savait pas quoi faire de toi (je sais, j’ai aussi fait jury dans une autre vie, que je ne vous te raconte pas les arrangements avec le bon-dieu dans le secret des délibérations…)
On y formait surtout au concours de la haute fonction publique et au journalisme… de « gôche-bien-pensante » qui aura donné tant de « cadres-intellectuels » au socialisme triomphant de « Mythe-errant », au moins à cette époque-là.
Et puis si tu étais « feuj », c’était encore plus facile dans cette filière-là où « l’oral » comptait bien mieux qu’une copie bien tournée, notamment si tu avais échoué à HEC, ESSEC ou à d’autres concours.
Mais bon, moâ, j’étais le réfractaire d’une famille « catho-papiste » de hauts-fonctionnaires et de notaires qui ne me faisait vraiment pas envie…
Et j’ai laissé tomber parce que la tronche des filles, de celles qui préparaient l’ENÂ, ce n’était vraiment pas ça : Il y avait mieux à la fac de droât et encore plus excitant autour des cours du soir en expertise-comptable…
Heureusement, la plupart abandonnaient alors qu’une poignée qui n’avait que quelques heures de cours par semaine et n’étaient pas occupé à des « petits-boulots », faisaient auditeurs-libres dans les cours de première et deuxième année pour se remettre au niveau : Rentrés au pays, ils étaient devenus à leur tour des cadors… parfois des ministres ou des chefs d’État.
Ce qui m’a permis de voyager un peu et de découvrir le marché de Dakar tenu par leurs « Libanais-à-eux » et l’île de Gorée.
Mais aussi de croiser le directeur du cabinet du ministre qui voulait codifier son droit, qui n’était rien d’autre qu’un ancien camarade de promotion de la formation « ++ » qui avait besoin qu’Arthur-Anderson fasse son travail à sa place…
Que je te vous aie bâclé ça en 2 semaines, avec commentaires, parce que c’était vraiment du « copier-coller » mais découpé de façon différente pour pas que ça ressemble trop au nôtre.
Depuis, ils l’ont transformé en Nouveau Code des Obligations Civiles et Commerciales qui regroupe en 102 pages et 826 articles, les différents mécanismes de droit finalement d’origine Napoléonienne…
Or, ce diplôme ne lui a jamais été accordé puisqu’elle n’a pas terminé la formation.
Une petite tricheuse-morveuse, rien de plus…
Mon « pote » sénégalais de directeur du cabinet ministériel n’avait pas eu non plus l’autorisation de poursuivre après avoir foiré sa première année… ce qui ne l’empêche pas comme « Rachi-dada » de faire carrière.
Encore un « rebeu » qui se vante pour une gloriole factice ?
Même pas parce qu’elle affirme mais refuse de fournir des preuves pour étayer ses accusations malgré les interrogations des députés particulièrement outrés, soit que ce soit vrai et ce serait honteux, soit que ce soit faux et ce serait un délit.
Pour l’instant, le président de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, apparenté au groupe Horizons qui soutenait « Rachi-dada-Mimi » dans sa candidature de second tour à la mairie de Paris, n’a pas fait aucun signalement au parquet. Quant à la présidente de l’AN… c’est une « jupitérienne » qui a d’autrs chats à fouetter et se trouve là au perchoir que par la conjonction de vents favorables qui ne le seront plus jamais…
Donc, finalement « les pruneau-sec », comme la surnommait ma « Môman-à-moâ-même », ne risquait pas grand-chose à mentir outrageusement.
On peut lui reconnaître des qualités, du bagout, le sens de la réplique, des talents de croqueuse d’hommes (le père de Zaza, condamné à verser une pension de 2.500 € pour n’avoir pas voulu se soumettre à un test génétique de paternité soutenait – peut-être avec une certaine légèreté de cocu – qu’à l’époque où il la « fréquentait », elle avait 22 amants « en même temps® » : Une forte nature !), mais aussi celui d’avoir un culot monstrueux jusqu’à que tous ses caprices soient réalisés et donc d’être une grande intrigante.
Tous ses caprices, sauf la mairie de Paris, même si elle a été parachutée eurodéputée par « Bling-bling » et maire du VIIème par le même qui l’aura imposée aux forceps.
Quant à savoir par quel miracle « Jupiter » l’aura prise dans ses gouvernements, ça reste incompréhensible…
J’en frémis encore, parce que mes « kamarades » ex-RPR n’ont rien trouvé de mieux que de l’acoquiner avec « Bourre-Naze-Aile » pour faire majorité et faire
« Pierrot-Yvre » est d’ailleurs accusé de « trahison » par l’ex-« sinistre de la Culture » battue à plat-de-couture, les « parigots », en tout cas ceux qui ont été voté, n’étant pas si sots qu’on veut bien l’imaginer.
« Rachi-dada-Mimi » reproche à l’ancien candidat Horizons/Renaissance de s’être retiré de la liste commune au dernier moment « sans prévenir personne » et elle avait affirmé qu’il avait « un sens très limité de l’honneur et de ses responsabilités » : Elle !… La pitié qui se fout de la charité…
Et ce proche de « Kug-fu-panda » de venir égrainer les raisons qui, selon lui, auraient dû permettre à « Rachi-dada-Mimi » de l’emporter face au candidat de la gauche unie hors LFI, toujours présent au second tour : Il cite notamment la nouvelle réforme électorale dite PLM (Paris-Lyon-Marseille) et une « configuration la plus favorable au second tour avec une triangulaire et une gauche divisée », avec le maintien de « Chie-qui-roule », candidate LFI (ce qui était recherché et aurait dû la faire passer à majorité relative).
Une réforme qui devait faciliter l’élection de la candidature de la « drôate » (sociologiquement majoritaire depuis des lustres en la kapitale notamment grâce à la gentrification de la politique urbanistique de « Sœur-Âne » malgré elle) et qui a échoué et failli faire basculer Massilia entre les vras du « Air-Haine ».
« La leçon du scrutin est simple : les Parisiennes et les Parisiens voulaient l’alternance, mais ne voulaient pas de Rachida Dati », aura affirmé « Bourre-naze-elle », la qualifiant de « personnalité clivante et agressive » et rappelant son procès à venir.
Et nous devrons nous contenter d’assumer une politique « hors sol » qui profite finalement assez bien aux « bourgeois-bohèmes » que les parigots sont devenus au fil du temps…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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