Et c’est probablement prémonitoire !
C’est un texte en 22 points, publié sur « Xxxl »
par « Pal-lent-tir » qui fait frémir ou du moins ne laisse pas
indifférent.
Ce géant de la tech, dont les logiciels sont utilisés par l’armée « ricaine » pour frapper l’Iran, dévoile un véritable manifeste. Et certaines de ses idées montrent les intentions inquiétantes de l’entreprise.
Or, leur programme est déjà mis en œuvre.
22 points mais une question qui reste en suspens : Qui
parle, exactement ?
L’humain ou l’algorithme ?
Le manifeste de « Pal-lent-tir », publié ce 18 avril 2026, ressemble si étrangement à une synthèse d’IA qu’on pourrait le croire généré par les outils de l’entreprise elle-même.
Mais ce qui frappe, c’est qu’une entreprise « de la tech », dont les produits sont utilisés par de nombreux gouvernements, vient de publier un véritable programme politique.
Un programme, qui interroge et laisse une impression inquiétante.
« Pal-lent-tir » a un ADN qui pourrait
expliquer cet engagement : On rappelle que la société a été fondée en
2003, grâce à un financement de la CIA et notamment du fonds In-Q-Tel de l’agence.
Elle est née en conséquence des attentats du 11-septembre.
À l'époque, malgré une collecte de données colossale, les services de renseignement n’avaient pas la capacité de les traiter et d’identifier l’organisation de l’attaque.
Pour pallier cet échec, « Pal-lent-tir » a été créé pour analyser ces données, créer des liens, les interpréter et proposer des solutions.
Mais au-delà de la réponse technologique, du fait de son engagement pour servir l’État, l’entreprise a immédiatement apporté sa patte politique, alors que la Silicon Valley prônait la neutralité.
La société développe depuis des logiciels et des systèmes liés à la sécurité et au renseignement. Et parmi ses outils phares, on trouve Gotham ou encore Mavel.
Mais le gros souci, c’est que lorsqu’un État adopte « Pal-lent-tir », il ne peut plus s’en séparer…
Les techniciens de la firme imbriquent leur propre
architecture de données propriétaire dans les systèmes du client. Et il devient
impossible de s’en passer. C’est un peu comme si vos fichiers ne pouvaient être
ouverts que par un seul logiciel et que vous n’en avez plus la licence.
La « Gauloisie-sécuritaire » en sait quelque chose : La DGSI avait signé avec « Pal-lent-tir » au lendemain des attentats de 2015 puisqu’il fallait immédiatement une solution efficace.
Dix ans plus tard, le contrat vient d’être renouvelé pour la troisième fois.
Le Royaume-Uni est allé encore plus loin avec 34 contrats, plus de 650 millions de livres sterling, de la dissuasion nucléaire aux technologies policières.
Londres est aujourd’hui le deuxième client de « Pal-lent-tir » après Washington.
Autrement dit, impossible de se débarrasser des outils de « Pal-lent-tir », une fois qu’ils sont branchés.
C’est aussi qu’ils rendent le service attendus en allant piocher dans toutes les bases de données accessibles…
C'est ce contexte que le manifeste d’avril s’efforce
de faire oublier.
Son auteur, Alex Karp, est le cofondateur de « Pal-lent-tir ».
Dans son texte, il résume les propos de son livre La République technologique, paru en février 2025. L’ouvrage parle de dette morale, de défense de la démocratie, de service national.
Le ton se veut tourné vers la République.
Mais cette synthèse de 22 points, lus à la lumière de ce que l’entreprise construit concrètement, raconte autre chose.
Certains points, comme le numéro 4, sont déjà
clairement en cours avec l’administration « Trompe-le-clown ». Ce
point suggère la fin de l’ère du soft-power et de la diplomatie des valeurs.
Pour Karp, la puissance sera désormais numérique et coercitive. Et comme par
hasard, c’est exactement ce que « Pal-lent-tir » vend.
Autre point à souligner : Le numéro 8.
Il suggère qu’à la place des fonctionnaires, l’État devrait avoir des prestataires qui font le même travail, mais selon les règles du marché.
Autrement dit, plutôt que d’avoir le sens public, ce qui compte pour Karp c’est la performance, mesurable et donc tarifée.
Également le point 18 reste l’un des plus révélateurs
de la pensée de « Pal-lent-tir ». Il déplore que les hommes publics
soient exposés sans pitié par les médias.
C’est plutôt étonnant alors que la société a développé ImmigrationOS pour l’administration « ricaine » : Or, ce puissant outil croise les données fiscales, lit les plaques, absorbe les relevés téléphoniques et les dossiers judiciaires pour traquer les sans-papiers en temps réel.
Au final, Karp prône une certaine opacité pour les dirigeants, mais une transparence totale pour les gouvernés.
Une version nouvelle de la démocratie et des contre-pouvoirs qu’elle génère…
Ces trois exemples ont suffi pour que certains
analystes considèrent que ce manifeste est l’expression du « techno-fascisme »
qui a le vent en poupe chez les dirigeants de sociétés « de la tech ».
Mais finalement Karp ne prône pas la violence étatique, ni le culte d’un leader providentiel. Il ne rompt pas non plus formellement avec le cadre constitutionnel, du moins celui des États-Unis.
Déshumanisés, ses outils sont là pour désigner de façon algorithmique un ennemi et sont conçus pour se soustraire à tout contrôle démocratique.
L’objectif annoncé, c’est que l’infrastructure technologique de « Pal-lent-tir » puisse remplacer progressivement les administrations publiques.
Et c’est ce qui est d’ailleurs en cours : Il justifie cette position par l’urgence, car sans cela, l’Occident tournerait à la décadence selon lui.
Alors, ce n’est peut-être pas du techno-fascisme, mais c’en est bien l’architecture, l’ADN.
Et malheureusement, ce n’est pas que du dogme, car la
guerre en Iran a levé le voile sur cette notion d’urgence et sa solution
technologique avec l’outil Maven.
Pour rappel, Apache Maven (couramment appelé Maven) est un outil de gestion et d’automatisation de production des projets logiciels Java en général et Java EE en particulier. Il est utilisé pour automatiser l’intégration continue lors d’un développement de logiciel. L’outil était précédemment une branche de l’organisation Jakarta Project.
L'objectif recherché est de produire un logiciel à partir de ses sources, en optimisant les tâches réalisées à cette fin et en garantissant le bon ordre de fabrication.
Il peut se comparer au système make sous Unix ou à l’outil Ant.
Maven utilise un paradigme connu sous le nom de
Project Object Model (POM) afin de décrire un projet logiciel, ses dépendances
avec des modules externes et l’ordre à suivre pour sa production. Il est livré
avec un grand nombre de tâches prédéfinies, comme la compilation de code Java
ou encore sa modularisation.
Un élément clé et relativement spécifique de Maven est son aptitude à fonctionner en réseau. Une des motivations historiques de cet outil est de fournir un moyen de synchroniser des projets indépendants : Publication standardisée d’information, distribution automatique de modules jar.
Ainsi en version de base, Maven peut dynamiquement télécharger du matériel à partir des dépôts logiciels connus. Il propose ainsi la synchronisation transparente de modules nécessaires.
Or, depuis les premières frappes
américano-israéliennes fin février, plus de 2.000 cibles ont été frappées et 1.000
dans les premières 24 heures.
Le rythme est inédit et cela a été réalisé avec cent fois moins d’analystes que durant la guerre du Golfe de 2003. Et pour cause, puisque c’est le programme Maven de « Pal-lent-tir » qui sert aux opérations de ciblage du Pentagone.
Pour suggérer des frappes, il embarque également Claude, le modèle IA d’Anthropic.
« Trompe-le-clown » avait ordonné de virer
cette IA sous contrat avec le Pentagone, mais l’armée ne peut pas s’en passer…
Toutefois, il est interdit de l’utiliser, mais l’armée « ricaine »
n’a pas d’autre choix que de l’exploiter pour conduire ses frappes en Iran…
La semaine précédente, « McDo-Trompe-le-clown » a décidé que l’IA Claude d’Anthropic ne devait plus être employée par les administrations américaines ni par les entreprises liées au secteur de la Défense. Cette décision pose un problème : Cette IA est au cœur du logiciel de « Pal-lent-tir » que le Pentagone utilise pour mener ses actions militaires au Moyen-Orient.
Pour en revenir au manifeste de « Pal-lent-tir »,
il se clôt sur deux points encore plus radicaux et teintés de jugement de
valeurs.
Au point 21, certaines cultures sont déclarées « médiocres, régressives et nocives ».
Au point 22, le pluralisme est qualifié de « vide et creux ».
Bienvenue dans le « monde d’après » !
Et donc le problème, c’est que « Pal-lent-tir » a su se rendre incontournable.
L’entreprise vaut aujourd’hui près de 400 milliards de dollars en bourse (c’est plus que Lockheed Martin). Les investisseurs parient sur une promesse : Celle que l’entreprise sera le système nerveux du prochain ordre mondial.
Et au final, ce manifeste n’est jamais que le faire-part qui valide cette intention !
En réalité, ils restent très en retard par rapport à ce que savent faire les autorités chinoises quant à la surveillance de leur population avec ses listes noires (citoyens indignes de confiance), listes rouges (citoyens méritoires) et les systèmes de « crédit social » privés et publics qui ont fait couler beaucoup d’encre.
Même si, comme pour se rassurer, des travaux récents ont montré que ces systèmes sont encore fragmentés et dispersés en Chine, tant sur le plan de la collecte que de l’analyse des données.
Ils sont aussi plus artisanaux qu’algorithmiques, avec des processus parfois manuels d’entrée des données et peu de capacités à construire des profils intégrés de citoyens en compilant l’ensemble des données disponibles, étape qu’aura franchi « Pal-lent-tir ».
Notez que cet état des lieux chinois date un peu et qu’ils vont très vite dans le développement de nouveaux outils « automatiques » comme ceux indispensables pour faire courir le semi-marathon à un robot humanoïde…
Naturellement, un homme averti en vaut deux :
Vous l’êtes désormais et la génération à venir réagira pour que ce qui est « déjà
écrit » ne se réalise finalement pas.
D’autant mieux que pour ma part, c’est après les attentats de 2015 que j’aurai mis en scène dans mes « Enquêtes de Charlotte » le logiciel « BBR » (Blanc-Bleu-Rouge et autres couleurs, pour géolocaliser des menaces à partir du répertoire des téléphones mobiles, croisé avec les autres moyens d’identification… Le logiciel qui se nourrit de plusieurs bases de données, à l’origine mis au point par l’administration fiscale « ricaine » capable de lire plusieurs langages informatiques…).
En plus de 10 ans, ce logiciel aura évolué mais n’a pas su convaincre les autorités de mon pays…
Il faut dire que celles-ci sont un peu « coincées » avec l’outil de « Pal-lent-tir »…
Tout cela méritait un petit-post comme d’une piqûre de
rappel.
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Ce géant de la tech, dont les logiciels sont utilisés par l’armée « ricaine » pour frapper l’Iran, dévoile un véritable manifeste. Et certaines de ses idées montrent les intentions inquiétantes de l’entreprise.
Or, leur programme est déjà mis en œuvre.
L’humain ou l’algorithme ?
Le manifeste de « Pal-lent-tir », publié ce 18 avril 2026, ressemble si étrangement à une synthèse d’IA qu’on pourrait le croire généré par les outils de l’entreprise elle-même.
Mais ce qui frappe, c’est qu’une entreprise « de la tech », dont les produits sont utilisés par de nombreux gouvernements, vient de publier un véritable programme politique.
Un programme, qui interroge et laisse une impression inquiétante.
Elle est née en conséquence des attentats du 11-septembre.
À l'époque, malgré une collecte de données colossale, les services de renseignement n’avaient pas la capacité de les traiter et d’identifier l’organisation de l’attaque.
Pour pallier cet échec, « Pal-lent-tir » a été créé pour analyser ces données, créer des liens, les interpréter et proposer des solutions.
Mais au-delà de la réponse technologique, du fait de son engagement pour servir l’État, l’entreprise a immédiatement apporté sa patte politique, alors que la Silicon Valley prônait la neutralité.
La société développe depuis des logiciels et des systèmes liés à la sécurité et au renseignement. Et parmi ses outils phares, on trouve Gotham ou encore Mavel.
Mais le gros souci, c’est que lorsqu’un État adopte « Pal-lent-tir », il ne peut plus s’en séparer…
La « Gauloisie-sécuritaire » en sait quelque chose : La DGSI avait signé avec « Pal-lent-tir » au lendemain des attentats de 2015 puisqu’il fallait immédiatement une solution efficace.
Dix ans plus tard, le contrat vient d’être renouvelé pour la troisième fois.
Le Royaume-Uni est allé encore plus loin avec 34 contrats, plus de 650 millions de livres sterling, de la dissuasion nucléaire aux technologies policières.
Londres est aujourd’hui le deuxième client de « Pal-lent-tir » après Washington.
Autrement dit, impossible de se débarrasser des outils de « Pal-lent-tir », une fois qu’ils sont branchés.
C’est aussi qu’ils rendent le service attendus en allant piocher dans toutes les bases de données accessibles…
Son auteur, Alex Karp, est le cofondateur de « Pal-lent-tir ».
Dans son texte, il résume les propos de son livre La République technologique, paru en février 2025. L’ouvrage parle de dette morale, de défense de la démocratie, de service national.
Le ton se veut tourné vers la République.
Mais cette synthèse de 22 points, lus à la lumière de ce que l’entreprise construit concrètement, raconte autre chose.
Autre point à souligner : Le numéro 8.
Il suggère qu’à la place des fonctionnaires, l’État devrait avoir des prestataires qui font le même travail, mais selon les règles du marché.
Autrement dit, plutôt que d’avoir le sens public, ce qui compte pour Karp c’est la performance, mesurable et donc tarifée.
C’est plutôt étonnant alors que la société a développé ImmigrationOS pour l’administration « ricaine » : Or, ce puissant outil croise les données fiscales, lit les plaques, absorbe les relevés téléphoniques et les dossiers judiciaires pour traquer les sans-papiers en temps réel.
Au final, Karp prône une certaine opacité pour les dirigeants, mais une transparence totale pour les gouvernés.
Une version nouvelle de la démocratie et des contre-pouvoirs qu’elle génère…
Mais finalement Karp ne prône pas la violence étatique, ni le culte d’un leader providentiel. Il ne rompt pas non plus formellement avec le cadre constitutionnel, du moins celui des États-Unis.
Déshumanisés, ses outils sont là pour désigner de façon algorithmique un ennemi et sont conçus pour se soustraire à tout contrôle démocratique.
L’objectif annoncé, c’est que l’infrastructure technologique de « Pal-lent-tir » puisse remplacer progressivement les administrations publiques.
Et c’est ce qui est d’ailleurs en cours : Il justifie cette position par l’urgence, car sans cela, l’Occident tournerait à la décadence selon lui.
Alors, ce n’est peut-être pas du techno-fascisme, mais c’en est bien l’architecture, l’ADN.
Pour rappel, Apache Maven (couramment appelé Maven) est un outil de gestion et d’automatisation de production des projets logiciels Java en général et Java EE en particulier. Il est utilisé pour automatiser l’intégration continue lors d’un développement de logiciel. L’outil était précédemment une branche de l’organisation Jakarta Project.
L'objectif recherché est de produire un logiciel à partir de ses sources, en optimisant les tâches réalisées à cette fin et en garantissant le bon ordre de fabrication.
Il peut se comparer au système make sous Unix ou à l’outil Ant.
Un élément clé et relativement spécifique de Maven est son aptitude à fonctionner en réseau. Une des motivations historiques de cet outil est de fournir un moyen de synchroniser des projets indépendants : Publication standardisée d’information, distribution automatique de modules jar.
Ainsi en version de base, Maven peut dynamiquement télécharger du matériel à partir des dépôts logiciels connus. Il propose ainsi la synchronisation transparente de modules nécessaires.
Le rythme est inédit et cela a été réalisé avec cent fois moins d’analystes que durant la guerre du Golfe de 2003. Et pour cause, puisque c’est le programme Maven de « Pal-lent-tir » qui sert aux opérations de ciblage du Pentagone.
Pour suggérer des frappes, il embarque également Claude, le modèle IA d’Anthropic.
La semaine précédente, « McDo-Trompe-le-clown » a décidé que l’IA Claude d’Anthropic ne devait plus être employée par les administrations américaines ni par les entreprises liées au secteur de la Défense. Cette décision pose un problème : Cette IA est au cœur du logiciel de « Pal-lent-tir » que le Pentagone utilise pour mener ses actions militaires au Moyen-Orient.
Au point 21, certaines cultures sont déclarées « médiocres, régressives et nocives ».
Au point 22, le pluralisme est qualifié de « vide et creux ».
Bienvenue dans le « monde d’après » !
Et donc le problème, c’est que « Pal-lent-tir » a su se rendre incontournable.
L’entreprise vaut aujourd’hui près de 400 milliards de dollars en bourse (c’est plus que Lockheed Martin). Les investisseurs parient sur une promesse : Celle que l’entreprise sera le système nerveux du prochain ordre mondial.
Et au final, ce manifeste n’est jamais que le faire-part qui valide cette intention !
En réalité, ils restent très en retard par rapport à ce que savent faire les autorités chinoises quant à la surveillance de leur population avec ses listes noires (citoyens indignes de confiance), listes rouges (citoyens méritoires) et les systèmes de « crédit social » privés et publics qui ont fait couler beaucoup d’encre.
Même si, comme pour se rassurer, des travaux récents ont montré que ces systèmes sont encore fragmentés et dispersés en Chine, tant sur le plan de la collecte que de l’analyse des données.
Ils sont aussi plus artisanaux qu’algorithmiques, avec des processus parfois manuels d’entrée des données et peu de capacités à construire des profils intégrés de citoyens en compilant l’ensemble des données disponibles, étape qu’aura franchi « Pal-lent-tir ».
Notez que cet état des lieux chinois date un peu et qu’ils vont très vite dans le développement de nouveaux outils « automatiques » comme ceux indispensables pour faire courir le semi-marathon à un robot humanoïde…
D’autant mieux que pour ma part, c’est après les attentats de 2015 que j’aurai mis en scène dans mes « Enquêtes de Charlotte » le logiciel « BBR » (Blanc-Bleu-Rouge et autres couleurs, pour géolocaliser des menaces à partir du répertoire des téléphones mobiles, croisé avec les autres moyens d’identification… Le logiciel qui se nourrit de plusieurs bases de données, à l’origine mis au point par l’administration fiscale « ricaine » capable de lire plusieurs langages informatiques…).
En plus de 10 ans, ce logiciel aura évolué mais n’a pas su convaincre les autorités de mon pays…
Il faut dire que celles-ci sont un peu « coincées » avec l’outil de « Pal-lent-tir »…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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