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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 21 avril 2026

« Trompe-le-clown » a vraiment du génie…

… dans la clownerie !
 
Nous on avait un « Président qui ne devrait pas dire ça » mais qui le dit quand même et qui recevait des journalistes avec les plans d’un assaut d’opération « Homo » étalés sur sa table de travail à portée d’objectif photo…
Oui, parce que notre « grand démocrate-soce » est resté une aubaine pour « les Services » pour procéder à plusieurs éliminations de terroriste sans jugement à l’occasion d’opérations spéciales en territoire de non-souveraineté… un peu comme « Trompe-le-clown » qui ne fait pas exécuter mais enlever un chef d’État étranger jusque dans son palais pour le faire juger à New York pour trafic de drogue…
Il y a des « bizarreries », comme ça qui marquent un homme et sa trajectoire.
 
Donc, « Trompe-le-clown » qui s’en prend au Papissime Léon le XIVème pour ne pas savoir ce qu’est un pape et à quoi ça sert, se sera bien mis en scène dans une image générée par intelligence artificielle le représentant en Christ guérisseur et bienveillant.
Totalement kitsch, cette composition obéit tout de même à une logique esthétique et idéologique rigoureuse, héritée de la lithographie polychrome évangélique « ricaine » : Son promoteur sait à qui il s’adresse.
« Trompe-le-clown » au sourire bienveillant et en habits de prophète y est figuré en train d’imposer une main sur le front d’un homme alité tandis que l’autre main génère une sorte de globe, sphère de pure énergie.
Ce motif du « Christ lumineux » se systématise justement dans la chromolithographie dévotionnelle de la fin du XIXème siècle avant d’en devenir l’archétype de plusieurs générations d’évangélistes.
Mais pas seulement : J’avais bien, dans mes jeunes années, un portrait du « sacré cœur » christique au-dessus de la tête de mon lit « au village » (en « Corsica-Bella-Tchi-tchi »), exactement dans le même style allégorique déroutant…
Par ailleurs, l’imposition des mains est une pratique que l’on retrouve souvent au sein des cultes baptistes et constitue un marqueur du pentecôtisme « ricain ».
Bref, tant pis si une bonne partie des chrétiens du monde entier risquent de se sentir offensés, les références picturales sont claires : « Trompe-le-clown » est un envoyé de Dieu-Soi-Même, au moins depuis l’attentat raté de sa campagne électorale de l’été 2024.
 
Ce qui frappe également c’est qu’on trouve au premier plan, un éventail de figures – l’infirmière, le vétéran de l’US Marines, le soldat en treillis, le malade alité, la jeune fille sans caractéristique particulière – qui répondent toutes aux conventions du photoréalisme artistique dans sa version popularisée et commercialisée.
Quant au troisième et dernier plan, voici venu le temps de la foire au patriotisme : Aigles en vol, avions de chasse F-16, statue de la Liberté, feux d’artifice…
Franchement, rien ne manque !
Un pastiche allégorique kitsch dans la meilleure tradition du mauvais-goût « ricain ».
C’est que depuis les années 1980, « Trompe-le-clown » s’est construit sur une indéniable maîtrise du second degré médiatique. Il aime les choses non pas malgré leur exagération mais justement en raison de leur exagération.
Ce qui est artificiel, clinquant, toujours au bord du ridicule lui plaît à merveille.
Et lui convient si bien…
Et il y a là une énormité assumée.
Il sait pertinemment que l’image est excessive et ses partisans le savent aussi. Mais ce procédé permet une communion par l’excès.
L’ironie « clownesque-trompienne » n’est pas l’envers du sérieux mais lui permet d’occuper, tout à la fois, la position du prophète et celle de l’histrion, du bouffon de service !
Dieu et le burlesque dans la même personne puisque tout est jeu et que rien ne compte.
 
Ceci dit, il n’est pas le premier à se comparer à Jésus… S’il provoque un tollé après avoir publié son cliché déjanté généré par intelligence artificielle le représentant en Christ sauveur avant lui d’autres personnalités politiques ou artistiques avaient aussi tenté la comparaison.
Et cela a rarement été un succès.
Ainsi, la mise en scène du cliché « Trompien-clownesque » laisse penser qu’il se prend pour le Christ. Et face à la polémique ainsi suscité même parmi quelques-uns de ses fidèles supporters « papistes », il aura supprimé la photo et s’est justifié par un « ce n’était pas une représentation. C’était moi. Je l’ai bien publiée, et je pensais que c’était moi. C’est censé être moi en tant que médecin, soignant les gens. Et je soigne les gens. Je les soigne beaucoup », a-t-il affirmé en évoquant la Croix-Rouge… à laquelle il n’est nullement fait allusion, même pas par une petite allégorie dans l’image mise en ligne.
Débile et le mal est fait.
La communauté chrétienne mondiale, passablement agacée.
 
Il se rappelait peut-être un autre personnage tout aussi grotesque qui, en 2006 est en campagne pour sa réélection à la tête du Conseil des ministres « Rital » : Feu « Berlu-la-quéquette-sauvage-en-liberté »…
Dans un climat politique tendu de l’époque (les plus jeunes ne peuvent pas savoir), l’homme d’affaires et politicard obsédé sexuel revendiqué, déjà coutumier des déclarations provocatrices crée une nouvelle controverse : Lors d’un dîner avec ses sympathisants à Rome, il déclare : « Je suis le Jésus-Christ de la politique, patient, une victime, je supporte tout, je me sacrifie pour tout le monde » !
Cette comparaison provoque immédiatement un tollé.
Pier Ferdinando Casini, le président du Parlement sortant réagit alors vivement : « Je vis sur Terre. Il ne faut pas tout mélanger, ce qui est sérieux et ce qui ne l’est pas ».
 
Au Vatican, cette comparaison divine ne plaît pas non plus. « Deux-Noix-Le Seizième » (B16) ne réagit pas officiellement, mais la position papale est relayée par un haut responsable de l’Église catholique du moment : « Le Vatican et le gouvernement italien ont toujours eu de bonnes relations, mais un tel commentaire du Premier ministre italien est tout à fait extraordinaire ».
Visiblement, « Silvio-la-Berlue » n’était pas à court d’inspiration lorsqu’il s’agissait de se comparer à des figures historiques. La veille de cette déclaration, il affirmait « Seul Napoléon a fait plus que moi pour son pays ».
Rien que ça.
Et on sait ce qu’il est devenu en passant par les poubelles de l’Histoire…
 
Il faut aussi vous confier que depuis les années 1980, la reine de la pop-music, « Ma-Donna », utilise la religion pour provoquer et questionner nos mœurs (la sexualité et la morale, entre autres). Sa chanson « Like a Prayer » sortie en 1989, considérée comme un tube planétaire ne manque pas de faire polémique en raison des images bibliques invoquées : Croix en feu (symboles du Ku Klux Klan), contact physique avec un Jésus noir dans une église, références sexuelles et mise en scène où elle se représente montant et descendant du ciel tel le Christ.
Des groupes religieux du monde entier l’accusent de blasphème et le pape « JP2 » lui-même s’en mêle. Après avoir condamné le clip, il appelle au boycott du titre et des spectacles de l’artiste en « Ritalie ».
Même la marque Pepsi, qui utilisait la chanson pour une de ses publicités, se retrouve éclaboussée par le scandale au point de rompre un contrat estimé à cinq millions de dollars de l’époque avec la star « ricaine ».
Rebelote en 2006 lorsque « Ma-Donna », en pleine tournée pour son nouvel album « Confessions Tour », apparaît crucifiée sur une croix géante pendant l’interprétation de « Live To Tell ».
Le Vatican, furieux, la met en garde : « Ce concert est une offense et un blasphème à la foi et une profanation de la croix. Elle mérite l’excommunication », s’insurge le cardinal « Toto-Nino ».
Réponse de l’intéressée ? Elle dédie par la suite au pape « B16 » son titre « Like A Virgin » « parce que je suis la fille de Dieu ».
Vous avez dit provoc ?
 
Il faut aussi vous conter (seulement pour les plus anciens) qu’en 1966, alors que les Beatles sont des stars mondiales, John Lennon déclare que le groupe est devenu « plus populaire que Jésus ».
D’abord passée relativement inaperçue en Angleterre, la phrase prend une ampleur considérable lorsqu’elle est reprise et sortie de son contexte par la presse « ricaine ».
La réaction est immédiate : Des radios boycottent la musique des Beatles et des rassemblements sont organisés au cours desquels des fans brûlent leurs disques.
Face à l’ampleur de la crise qui menace la tournée « ricaine » du groupe, John Lennon est contraint de s’expliquer et de s’excuser publiquement : « Je ne disais pas cela comme une vantardise, ni comme une déclaration antireligieuse. Je parlais simplement du fait que les jeunes semblaient davantage suivre les Beatles que la religion à cette époque. Si j’avais dit que la télévision était plus populaire que Jésus, personne n’aurait réagi ».
On sait comment a pu terminer l’auteur de « Imagine »…
 
Et puis récemment, rappelons que le rappeur Kanye West, ex-mari de Kim Kardashian et un temps candidat à l’élection présidentielle « ricaine », entretient lui aussi et depuis sa conversion au christianisme en 2019 un rapport complexe et controversé à Jésus-Christ.
Mais déjà bien avant cette date, il avait montré qu’il s’identifiait parfois à une figure divine ou prophétique. Ainsi, dans son album « Yeezus » dont le titre laisse peu de place à l’ambiguïté, figure notamment un morceau sobrement intitulé « I am a god ».
Tout va bien…
Le rappeur a également ouvert sa tournée à Seattle avec une performance dans laquelle un comédien incarnait le fils de Dieu. Face aux critiques, il s’était défendu de toute intention irrespectueuse et avait même affirmé avoir reçu la bénédiction d’un pasteur pour ce choix artistique.
 
Quelques années plus tard, dans l’album « Jesus is king », il se décrit comme un martyr rejeté du royaume des Chrétiens !
Le mek aurait un problème, à mon sens…
Dans « Hands On », il déclare : « Ils [les Chrétiens] seront les premiers à me juger / Faire sentir que personne ne m’aime ».
Dans une autre chanson, se compare carrément à un des patriarches : « Avant le déluge, les gens jugent / Ils ont fait la même chose à Noé ».
Ce virage spirituel a profondément divisé son public, certains voyant une tentative de moderniser le message chrétien quand d’autres ont dénoncé un ego surdimensionné et une instrumentalisation du religieux à des fins personnelles.
Bref, là encore, pas vraiment une réussite…
 
Alors que « Trompe-le-clown » prenne le même chemin ne m’étonne absolument pas : De toute façon, il n’a de « politique », je veux dire « d’ossature dogmatique » qui conduit son action publique, que son nombril (et son portefeuille ou ceux de sa famille) et un aplomb extraordinaire en s’affirmant toujours comme le vainqueur de toute confrontation, même avec le réel !
Il criera toujours « Victoire » sur le ton du triomphe…
C’est agaçant et tôt ou tard, même ses partisans le lâcheront en rase campagne à force d’être perpétuellement irrités par ses foucades, caprices et lubies…
Il restera de son second passage par la Maison Blanche qu’une nausée gigantesque qui aura changé la face du monde en un tas de cendres et de ruines et un Arc de triomphe monumental à Washington payé par le contribuable « ricain »…
Pour l’heure, même ses adversaires le laissent s’enfermer dans son immense fatuité permanente pour bien l’abattre le moment venu…
C’est comme ça : Pour l’heure, il plait et comme il le pense lui-même, il vaut mieux un mauvais buzz que pas de buzz du tout (pour paraphraser Jacques Borel, un autre « déchu », mais seuls les plus anciens peuvent savoir) !
À suivre…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE
ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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