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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 1 février 2017

Ils ont viré Joe-Dalton…


Pour investir William !

On murmure même qu’il pourrait être le « Fifi-pas-encore-re-déchu » de la gôche, puisqu’il sait lire.
Celui qui avance, sans faire de bruit, et qui l’emporte au sprint final de la primaire. Il se présente aujourd’hui comme le candidat du renouveau, porteur d’un projet solidaire et écologique…
Et à quoi donc ça ressemblerait si par le plus grand des hasards il était élu président ?

Fin de la loi Travail et la mise en place d'un « revenu universel » : Lui président, c’est sa première mesure qu’il prendrait.
Abroger la loi Travail : « Avec ce texte, on travaillera plus en gagnant moins », déclarait-il dans le JDD en juillet 2016. Ce qu’il veut, au contraire, c’est permettre aux Gauloisiens de travailler moins tout en maintenant leur pouvoir d’achat.
Et pour concrétiser son projet de « revenu universel », il a prévu un plan en trois étapes. Dans un premier temps, il souhaite augmenter le RSA de 10 % et en faire bénéficier tous les jeunes de 18 à 25 ans. Il prévoit ensuite de l’étendre aux emplois les moins bien payés, avant de le généraliser à tous les citoyens : « Ce que je souhaite, c’est que soient réalisées au moins deux étapes lors du prochain quinquennat ».
Ceci dit, s’il compte ainsi « éradiquer la grande précarité », il cherche à « définir un nouveau rapport au travail et au temps libre », mais reconnaît qu’il faudra sans doute plus d’un quinquennat pour achever ce chantier.
Une fois le processus terminé, chacun devrait alors recevoir 730 euros par mois. Une somme qu’il juge suffisante pour favoriser la baisse du temps de travail, selon lui indispensable pour faire face à la robotisation de l'économie.
Je vais en parler à « Lili-bête-en-cour »…

« Je ne conçois plus d’être socialiste sans être écologiste », déclarait-il mi-décembre au Parisien.
En s’inspirant du programme de Bernie Sanders, le rival « d’Il-a-ri-Pine-tonne » lors des primaires démocrates américaines, il propose un nouveau modèle de développement.
Son idée majeure : Inscrire la protection des biens communs (l’eau et l’air, par exemple) dans la Constitution et élaborer un nouveau modèle de production. « Cela constituerait une base à partir de laquelle construire une fiscalité spécifique sur les entreprises qui exploitent, à titre privé, ces ''communs'' ». Il  s’engage aussi à sortir progressivement le pays du nucléaire d’ici 2035 et du diesel d’ici 2025.
Je ne sais pas comment, demandez-le-lui.
En parallèle, il veut promouvoir la production locale d’énergies renouvelables.

La question des migrants est l’un des points important de son programme. Alors que la plupart de ses concurrents prônent la réduction des flux migratoires, il se présente comme le candidat de la solidarité.
Pour lui, le pays doit accueillir davantage de migrants, en s’inspirant des modèles allemand et nordique.
Au moment où eux en reviennent…
Té ! Il ferait la campagne de « Marinella-tchi-tchi » qu’il ne s’y prendrait pas autrement…
« On peut être beaucoup plus généreux en matière de droit d’asile ».
Heureusement son projet est encore très imprécis : S’il prévoit un visa humanitaire destiné à assurer la protection des migrants sur le sol gauloisien, il reste flou sur les conditions et la période d’application du visa en question.

Autre mesure phare de son programme social : La légalisation du cannabis.
Il s’engage à assurer une commercialisation encadrée par l’État.
En parallèle, il promet d’allouer le bénéfice des ventes au renforcement les campagnes de prévention contre le cannabis.
Pas un peu trop schizophrène, là ?

Une « monarchie républicaine », c’est ainsi qu’il qualifie souvent le système politique actuel.
Pour y mettre fin, il prône l'avènement d’une VIème République, avec une réforme profonde des institutions. Au programme : un Parlement plus fort et un mandat présidentiel unique de sept ans.
Pas un peu trop schizophrène, là ?
Et puis je vous avertis : Un mek qui arrive-là pour changer les règles du jeu, c’est un tricheur, rien de plus…
Pour donner davantage de pouvoir aux Gauloisiens, il entend aussi privilégier les mécanismes de démocratie directe. Il propose notamment la mise en place d'un « 49.3 citoyen », sorte de 49.3 inversé : À condition d'être au moins 450.000 (soit 1 % de la population en âge de voter), les électeurs pourraient demander l’examen ou l'application d’une loi.
Et d’en abroger une autre, non ?
Je rigole…
Il promet aussi de comptabiliser le vote blanc et d’annuler ou de reprogrammer une élection si ce dernier arrivait en tête. Une mesure qui fait mouche, à trois mois de la présidentielle, alors que 83 % des gauloisiens (selon une étude Ifop) sont favorables à la comptabilisation du vote blanc.

Si vous êtes salarié, vous pourrez donc travailler moins : Géant !
Il est en effet convaincu que les nouvelles technologies permettront de créer toujours plus de richesses avec moins d’heures de travail. En conséquence, il souhaite encourager les entreprises à réduire le temps de travail, où le partage de la pénurie…
Comme salarié, vous aurez un « droit inconditionnel au temps partiel accompagné d’une compensation salariale ». La réduction du temps de travail pourrait prendre des formes multiples : Semaine de 4 jours, congé sabbatique, temps partiel…
La durée légale hebdomadaire sera cependant maintenue à 35 heures.
Il propose aussi plusieurs nouveaux droits pour les salariés : Meilleure représentation dans les instances de direction, meilleure reconnaissance du « burn-out », droit universel à la formation tout au long de la vie, droit à la déconnexion…
Tout cela semble retarder d’une guerre, mais bon, c’est assez sympathique, finalement.
Si vous êtes au smic, votre salaire sera revalorisé. Mais comme dans le cas de la revalorisation promise du point d’indice pour les fonctionnaires, il ne donne pas de chiffre : Le montant de ces revalorisations sera fixé après une concertation avec les partenaires sociaux.

Si vous êtes syndicaliste, c’est le candidat qui étend le plus vos prérogatives.
Vous pourriez notamment faire valoir un « droit de veto » sur les décisions stratégiques dans les comités d'entreprise des grandes sociétés de plus de 2.000 salariés, vous permettant par exemple de vous opposer à une délocalisation ou à une fermeture d'usine.
Eh s’ils veulent les clés de la boutique, il leur suffira de demander ?
Vous aurez aussi droit à une meilleure place au sein des conseils d’administration, qui seraient régis selon une règle des trois tiers : « Un tiers des sièges pour les représentants des actionnaires, un tiers des sièges pour les représentants des salariés, (…) un tiers des sièges pour les représentants des parties extérieures affectées (clients, fournisseurs, collectivités locales, ONG, sous-traitants). »
Bé oui, c’est comme si c’était fait : Il suffira de deux-tiers d’alliance conjoncturelle pour virer le staff des actionnaires…
J’adore l’idée : Quand vous donnez les clés aux salariés et aux clients, pas de souci, en 18 mois la boîte est à terre !
Si en plus les fournisseurs s’en mêlent, il n’y en a plus que pour 12 à 15 mois : C’est du vécu !
Enfin, vous pourriez avoir davantage de moyens puisque le candidat prévoit « une grande campagne d’information » pour encourager la syndicalisation, ainsi qu’« un chèque syndical » pour encourager la syndicalisation dans les PME et « pouvoir négocier à armes égales ».
Négocier quoi ? La fermeture de l’activité ?

Si vous êtes chef d’entreprise, outre les modifications déjà signalées plus haut pour les salariés (notamment des incitations financières pour réduire le temps de travail), la loi Travail sera abrogée. Cela signifie que vous ne pourrez plus passer d’accord d'entreprise qui se substituerait soit au Code du travail, soit à un accord dans votre branche professionnelle (sauf si l’accord d’entreprise apporte une protection supplémentaire à vos salariés).
Si vous décidez d’investir en automatisant certaines tâches laborieuses, indignes ou affligeantes, vous devrez payer une « taxe sur les robots » pour financer la protection sociale.
Le raisonnement que vous connaissez est le suivant : « Lorsqu’un travailleur est remplacé par une machine, la richesse créée bénéficie essentiellement aux actionnaires. Je propose donc de taxer cette richesse – en appliquant les cotisations sociales sur l’ensemble de la valeur ajoutée et non plus seulement sur le travail – pour qu’elle finance prioritairement des mesures comme le revenu universel plutôt que les dividendes. »
Mais il n’a pas précisé le montant ou le mode de collecte d’une telle taxe.
Votre impôt sur les sociétés sera modulé en fonction « de la part de bénéfices réinvestis ».
Ça, c’est une mesure que je propose : On ne taxe que ce qui est décaissé au titre des dividendes, avantages et rémunérations indues (jurisprudence constante autour des articles 109 et suivants du CGI).
Le CICE (Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) sera lui aussi « conditionné à la réalisation d’objectifs de création de postes, de progrès écologiques, et d’une réduction du temps de travail ».
Si vous devenez patron d’une grande entreprise, il entend par ailleurs « moraliser les pratiques ».
C’en serait fini des retraites chapeaux en cas de démission, par exemple.
Le candidat promet aussi la « prohibition des rémunérations dépourvues de lien avec l’amélioration des résultats et des stock-options ».
Pourquoi pas ?

Si vous êtes travailleur indépendant, vous devriez bénéficier d’une réforme de votre protection sociale, le but étant que vous puissiez avoir la même couverture que les salariés.
Il vous promet en particulier d’améliorer votre couverture retraite complémentaire et votre couverture accident du travail-maladie professionnelle.
Il assure qu’à revenus égaux, un indépendant et un salarié cotiseront le même montant.
Là, je ne vois pas l’intérêt : Il devrait laisser une marge de liberté et de choix.
Les besoins ne sont pas les mêmes d’une génération à une autre…

Si vous êtes kon-tribuable, il vous promet une « véritable révolution fiscale ».
Votre impôt sur le revenu (« complexe, illisible et régressif », d’après lui) sera fusionné avec la CSG.
Cet impôt serait individualisé et rendu plus progressif par une augmentation du nombre de tranches.
Si vous payez l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF), vous pouvez aussi vous attendre à des modifications : Il veut créer un impôt unique et progressif qui comprendra notamment l’ISF et la taxe foncière.
Il sera « net des dettes pour éviter que celui qui s’est endetté soit aussi taxé que celui qui a tout reçu en héritage ».

Voilà pour un premier jet.
Bien heureusement, autant William que Joe qui vient de se faire éliminer, n’ont aucune chance de parvenir à la place du Calife-finissant qui n’en finit pas de finir.
Moâ, finalement, j’adore les utopies : Elles finissent par s’imposer, même quand on ne sait pas trop d’où elles viennent ni ce qui les motive, à part la trisomie-appliquée…

4 commentaires:

  1. Ça fait quelques jours que je me pose la question de savoir si je ne vous aurais pas aperçu dans un reportage de LCP en 2012.....

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    1. En 2012 ?
      Aucun souvenir, mais...

      Notez que j'ai déjà rapporté qu'un jour je croise "François III" (pas encore "Tagada-à-la-fraise-des-bois", ni "le capitaine de pédalo"), alors qu'il n'était plus rien et rejoignait probablement "Ségololo-la-cruchitude" à son QG, à moins que ce ne soit "Rottweiler", je ne sais pas.

      Nous nous sommes tous les deux figés sur place, tellement on pouvait se ressembler, sauf qu'il est plus petit que moi, que je faisais déjà double-quintal alors que lui... si je lui avais éternuer à la tronche, il aurait décollé, que lui avait des furoncles partout sur la tronche et pas de cheveux : Moi j'ai encore tous mes poils sur la tête.

      Donc lui, vous avez dû le croiser sur LCP ou ailleurs, je ne sais plus, et vous m'avez confondu, pas de doute !

      Merci de votre passage, cher Anonyme et,

      Bien à vous !

      I-Cube

      PS : Justement, notre "croisement" n'était pas loin du siège de ladite-chaîne...

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  2. Donc, récapitulons ...
    1. Marinella : Niet. Vous l'avez dit, répété, et vous tiendrez parole sur ce point, j'en suis certain.
    2. Fillon : Niet. Il est enfoncé dans une fosse pleine de merde et il a toutes les chances de s'y noyer.
    3. Hamon : Niet. Il suffit de lire ce qui est écrit ci-dessus.
    4. Mélenchon : Niet. Il suffit de lire ce que vous avez écrit il y a quelques jours.
    5. N'importe quel écolo : Niet. Il suffit de lire, là aussi, ce que vous avez écrit ...
    Poutou, Artaud ... : Niet. Pas besoin d'en dire plus ...

    Il ne reste que le "gauchiste" Macron ... Ou bien Cheminade! Avez vous conservé des bulletins de lui de la dernière fois?

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    1. Je peux imprimer des bulletins au nom de "Cheminable"...
      Mais bon, si je vote au consulat, ils vont savoir que c'est moâ.
      Dans ce cas-là, faut que je vienne à Paris.

      Bref on verra bien !

      Bien à vous !

      I-Cube

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