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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 21 mars 2015

Au nom du père (Chapitre VI ; Tome I)

Norwich by night 

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Le « générateur de Marx » est un type de circuit électrique particulier destiné à produire des impulsions de très haute tension.
Il a été décrit pour la première fois par Erwin Marx en 1923 et est depuis largement utilisé pour simuler les effets de la foudre lors des tests d'équipements de haute tension et notamment dans l’aviation.
On en trouve des utilisations moins classiques mais particulièrement spectaculaires dans la « Z-machine » des laboratoires Sandia, où 36 générateurs de Marx sont utilisés dans le processus de production des rayons X. 
 
Selon le principe d'un système de condensateurs haute-tension chargés en parallèle par une tension continue, mais déchargés en série, la multiplication du voltage étant directement liée au nombre d'étages, la machine de Marx forme une superstructure en échafaudage, une sorte d'échelle, où les condensateurs seraient les barreaux et les résistances de charge les montants.
De ce que Paul se souvient de ses lointains cours de physiques, dans une première étape, on charge en parallèle les condensateurs de chaque étage par l'intermédiaire de la source de tension continue à travers des « résistances de charge ». Les résistances montées en série et en parallèle acquièrent la tension d'amorçage (la tension d'éclatement des éclateurs à sphère étant ajustée légèrement au-dessus de cette valeur).
Dans une deuxième étape, on décharge en série les condensateurs par l'intermédiaire des éclateurs de couplage, à la suite d’une « impulsion de trigger » provenant du bloc d'allumage (le « trigatron ») qui ionise le premier éclateur.
Ce phénomène déclenche, par déséquilibrage des tensions et par effet de champ électromagnétique rayonnant, les autres éclateurs de couplage du générateur.
Et ainsi de suite en une fraction de seconde.
Au final, on a une belle décharge électrique à haute tension, de valeur « n x V » (où « n » est le nombre de condensateurs et « V » la tension électrique), ce qui est justement recherché dans ce montage, et le tout en moins de 5 nanosecondes.
L’intérêt du dispositif, c’est qu’il est bien plus puissant que n’importe quoi d’autre.
Les condensateurs en lâchant leur taux de charge au moment de l’éclatement, peuvent se recharger rapidement et fonctionner sur une longue période de temps, au moins dès que tous les condensateurs finissent par atteindre la même tension de charge recherchée.
Quant aux « éclatements » en série, ils fournissent bien des temps d’impulsion inférieur à 5 nanosecondes.
Pour y parvenir, les « éclateurs » sont généralement placés aussi près que possible les uns des autres et la décharge est guidée par de la lumière UV, avec un minimum de perte de puissance en ligne.
Ainsi les gaz et la pression peuvent être optimisés.
Mais chacun sait qu’une banque de 36 « générateurs de Marx » a ainsi été utilisée par le « Sandia National Labotories » pour générer des rayons X dans leur Z-machine.
On sait depuis qu’on peut même améliorer le dispositif par le dopage de l'électrode en les dopant radio-activement pas des isotopes de césium 137 ou de nickel 63, mais aussi en orientant les éclateurs afin que les rayons UV de la lumière d'un tir d’étincelle réduise les écarts d’illumination de la cible.
Par ailleurs, il faut aussi pouvoir soigner l’isolation des hautes tensions produites, en général réalisée en immergeant le générateur de Marx dans de l’huile de transformateur assez classique ou d'une haute pression de gaz électronégatifs tels que l’hexafluorure de soufre.
Bref, on peut effectivement s’inquiéter de l’existence d’un laboratoire, au moins « un peu » clandestin, situé en pleine mer qui manipule des éléments radioactifs et des produits chimiques nocifs et dangereux en grandes quantités.
Même s’il s’agit de celui d’un pair du royaume.
Mais pas seulement.
 
Un générateur de Marx est aussi utilisé pour générer des impulsions courtes de puissance élevée pour des « Cellules de Pockels » qui servent à la conduite d'un tir de « Laser TEA » qu’on utilise à l'allumage d'explosif conventionnel d'une arme nucléaire.
Ou pour des impulsions radar.
Au choix.
Une vraie bombe…
D’autant que parfois, pour améliorer l’efficacité du dispositif et obtenir un rechargement plus rapide on utilise alors des tubes de verre ou de plastique rempli de sulfates de cuivre, qui n’est pas un matériau vraiment inoffensif.
Or, tous ces noms de substances que cite Gordon, qui semble avoir appris sa leçon par cœur sur le sujet pour aiguiser la curiosité de Paul, comme d’un automate qui récite son exposé sans rien y comprendre, ne laisse aucun doute à Paul : le « gâteux » de la famille, l’arrière-grand-père du marié, te cuisine en son castel des expériences pas très nettes ! 
Bon, d’un autre côté, comme ça n’a pas encore changé les cartes de la région en explosant, c’est qu’il sait prendre ses précautions.
« Naturellement » répond le « so british Gordon ». « Mais il se pourrait qu’il attire l’attention de quelques États ou groupes terroristes, aux intentions pas si pacifiques que ça.
Nous aurions alors, soit à le persuader de démanteler ses installations, soit à lui faire accepter une protection particulière due à son rang. Tout dépendra de l’avancement de ses travaux, quelle qu’en soit leur nature. »
Logique, pense Paul.
« Nous verrons bien si l’occasion se présente. Je vous tiens informé dès que possible, directement en cas d’urgence ou par le biais de ma hiérarchie locale. Je vous le promets.
Mais à première vue, il me semble que cet animal-là, si ce que vous décrivez de ses « consommations » est correct, reste quand même sérieusement suspect.
Une « Z-machine » qui fonctionne en Écosse, développée sur capitaux privés, ça reste parfaitement improbable, à mon sens » se veut rassurant Paul.
Les deux hommes s’échangent leurs coordonnées téléphoniques et se séparent. 
 
C’est que la « Z-machine », c’est encore un truc de dingue.
Paul était « carré » à l’école polytechnique quand les premières expériences avec la Z-machine ont été menées en 1996.
L’objectif, pour les chercheurs, était de monter un « gros générateur » de rayons X.
Et effectivement elle a produit un rayonnement X d'une puissance supérieure à 200 térawatts (200 × 1012 watts) dès les premiers essais.
En 1997, au lieu d’utiliser un seul fil de tungstène comme cible, les ingénieurs ont eu l’idée d’utiliser de deux réseaux concentriques de fils, ce qui a eu pour résultat de porter la puissance rayonnée à 290 térawatts, correspondant globalement à une température de 1,8 million de degrés.
Il faut savoir que si on considère que le cœur du Soleil, qui a une densité de 150 fois celle de l’eau, a une température proche des 15 millions de degrés kelvins (ce qui contraste nettement avec la température de surface du Soleil, qui avoisine les 5.800 kelvins).
Que ces conditions de chaleur et de pression en son cœur permettent de produire les réactions thermonucléaires exothermiques (fusion nucléaire) qui transforment, dans le cas du Soleil, l’hydrogène en hélium et rayonne ainsi de sa belle lumière.
Globalement, environ 3,4 × 1038 protons (des noyaux d’hydrogène) sont convertis en hélium chaque seconde, libérant de l’énergie à raison de 4,26 millions de tonnes de matière « consommées » par seconde, produisant 383 yotta-joules (383 × 1024 joules) par seconde, soit l’équivalent de l’explosion de 91,5 × 1015 tonnes de TNT. Toutes les secondes.
Le taux de fusion nucléaire est proportionnel à la densité du noyau, de façon à ce que la fusion nucléaire au sein du cœur soit un processus autorégulé : toute légère augmentation du taux de fusion provoque un réchauffement et une dilatation du cœur qui réduit en retour le taux de fusion. Inversement, toute diminution légère du taux de fusion refroidit et densifie le cœur, ce qui fait revenir le niveau de fusion à son point de départ.
Le cœur est la seule partie du Soleil qui produit une quantité notable de chaleur par fusion : le reste de l’étoile tire sa chaleur uniquement de l’énergie qui en provient.
La totalité de l’énergie qui y est produite doit traverser de nombreuses couches successives jusqu’à la photosphère, avant de s’échapper dans l’espace sous forme de rayonnement solaire ou de flux de particules.
Les photons de haute énergie (rayons X et gamma) libérés lors des réactions de fusion mettent ainsi un temps considérable pour atteindre la surface du Soleil, ralentis par l’interaction avec la matière et par le phénomène permanent d’absorption et de réémission à plus basse énergie dans le manteau solaire.
On estime ainsi que le temps de transit d’un photon du cœur à la surface se situe entre 10.000 et 170.000 ans !
Ce n’est qu’après avoir traversé la couche de convection et atteint la photosphère, que les photons s’échappent dans l’espace, en grande partie sous forme de lumière visible.
Chaque rayon gamma produit au centre du Soleil est finalement transformé en plusieurs millions de photons lumineux qui s’échappent dans l’espace.
Des neutrinos sont également libérés par ces réactions de fusion, mais contrairement aux photons ils interagissent peu avec la matière et sont donc libérés immédiatement.
D’ailleurs, pendant des années, le nombre de neutrinos produits par le Soleil qui étaient mesurés sur terre était plus faible d’un tiers que la valeur théorique : c’était le problème des neutrinos solaires, qui a été récemment résolu (en 1998) grâce à une meilleure compréhension du phénomène d’oscillation du neutrino.
Mais bon, ça reste anecdotique.
Simplement ça eut permis à Paul d’appréhender plus rapidement ces phénomènes physiques quand il n’avait qu’une envie, celle d’aller piloter les prototypes de l’USAF dans les déserts du Nevada à l’occasion de ses « stages étrangers » complétant sa formation de pilote de chasse dans l’aéronavale.
 
Pour en revenir à la « Z-machine », il fallait se tenir un peu au courant de la progression de la science : là où le CERN bouclait le financement de son accélérateur de particule à la frontière franco-suisse, la première expérience réussie de fusion de deutérium dans la « Z-machine » a été annoncée en avril 2003.
La température atteinte était de l'ordre de 11,6 millions de degrés, le diamètre de la capsule de combustible ayant été réduit de 2 mm à 0,16 mm (160 micromètres) en 7 nanosecondes (7 × 10–9 s).
Le 8 mars 2006, Sandia annonce dans un communiqué officiel avoir obtenu accidentellement un plasma d'une température supérieure à 2 milliards de degrés au sein de la « Z-Machine ».
Carrément une autre dimension… (2 x 109, là où le Soleil lui-même ne fait pas mieux que 1,5 x 107, soit plus de 130 fois moins bien !)
Le responsable de projet, Chris Deeney, a ajouté avoir reproduit plusieurs fois l'expérience afin d'en valider le résultat.
Le 2 novembre 2006, Sandia annonce aussi, dans un communiqué officiel, les avancées réalisées sur les capsules de diamant qui permettront à terme de contenir le carburant nucléaire.
Et le 24 avril 2007, Sandia indique que sa « Z-machine » dopée de générateurs LTD (Linear Transformer Driver) peut fonctionner avec des impulsions ultra-brèves, ce qui la rapproche un peu plus d'un générateur à fusion à haut rendement.
Dans les expériences de 2004 à 2005, dont les résultats ont été rendus publics par Sandia en mars 2006, l'augmentation du diamètre du réseau de fils et le remplacement des fils de tungstène par des fils d'acier ont permis de mesurer dans les plasmas produits des températures ioniques de « 2 à 3 milliards » de degrés.
Aucun dispositif de conception humaine n'a permis jusqu'à présent d'atteindre, de façon avérée, de telles températures, bien plus élevées que celles du cœur des étoiles de taille moyenne (de l'ordre de 107 à 108 millions de degrés pour les plus énergétiques).
Elles sont très largement supérieures aux températures requises pour la fusion des atomes d'hydrogène, deutérium ou tritium, et permettraient, en théorie sinon en pratique, la fusion d'atomes d'hydrogène avec des atomes plus lourds comme le lithium ou le bore.
Ces deux réactions présentent l'avantage d'être réellement « propres », dans la mesure où elles ne produisent ni neutron ni déchet radioactif, ce qui n'est pas le cas des réactions basées sur le deutérium et le tritium.
 
Pour la première fois, la puissance rayonnée a dépassé (d'un facteur 3 à 4) l'estimation de l'énergie cinétique développée lors de la compression du plasma.
L'origine de ce surcroît d'énergie reste encore incertaine, car seules de rares tentatives d'explication ont été publiées.
La première en date est celle de Malcolm Haines, professeur et chercheur en physique des plasmas à l'Imperial College de Londres, « une connaissance de Lord Philips McShiant », précise Westonsmith quand Paul lui pose la question.
Elle met en avant l'apparition possible, lors de la phase finale de la constriction, d'une myriade de micro-instabilités MHD [1] dont l'énergie cinétique serait transférée aux ions, augmentant ainsi la température du plasma, puis aux électrons, qui la libéreraient en émettant des rayons X.
Jean-Pierre Petit, « passager » à « l’X » et chercheur à Marseille, proposait quant à lui des explications très simples et surtout un mécanisme de fusion amélioré.
Au lieu d’avoir une « cage en fil d’acier » emprisonnant la cible finale de Bore ou de Béryllium, de géométrie cylindrique, un tube en quelle que sorte, « pincée » en son centre au moment de la décharge électrique, et qui comprime ladite cible à fusionner d’un facteur de 1,953 x 103 en seulement 7 milliardième de seconde (Vitesse : 12.880 km/s, soit plus de 4 % de la vitesse de la lumière, paramètres jugés suffisants pour provoquer des réactions en chaîne de fusion…), il propose un double cône tronqué et inversé, empilé l’un sur l’autre.
Ce dispositif géométrique permettrait sans doute un confinement supérieur, d’au moins un coefficient de 10, puisqu’en définitif, c’est la « cage métallique » qui en recevant la décharge haute tension, comprime la cible en passant brutalement à l’état de plasma…
Paul sait tout ça sans qu’on ait besoin de le lui rappeler.
De toute façon Westonsmith aurait manifestement été incapable de lui expliquer le comportement intime de la matière dans telles conditions physiques : il faut avoir étudié au moins un tout petit peu la physique fondamentale pour y parvenir.
Et puis, aucun doute n’est possible, vue la façon qu’il avait eu à lui réciter « sa leçon ».
Vaut mieux aller à la fête, se dit-il. 
 
La capitale du Norfolk, plus anglaise que les anglais, bé la nuit, y’a pas grand-chose à en dire.
Peuple bizarre ces anglais, nés pour bosser même le dimanche (il verra ça un peu plus tard), pour boire le soir, pas trop dans les pubs qui ferment tôt, devant leur télé ou dans le canapé familial et bosser le lendemain, de « petits-boulots » en « petits-boulots ».
Il n’y a vraiment que le foot et le cricket qui semblent les passionner.
Même pas l’art culinaire pour les rattraper : toute une civilisation qui se perd dans le « wait and see » !
En revanche, si leurs femmes sont tatouées et ont soif d’une vie trépidante, la vie, le sexe, ça, ça guident manifestement leurs choix.
D’ailleurs, leurs hommes aussi aiment bien, quand ils ne sont pas trop bourrés.
Et comme la bière et le whisky, c’est un mélange qui monte vite à la tête et aux cheveux, y’a quand même quelques insatisfactions dans les foyers.
Au point qu’à peine rentré sous la tente, Paul est alpagué par une « brunette », elle aussi en robe satinée, mauve/violet mono-couleur, même pas la vingtaine atteinte, manifestement en mal de sensualité, surmontée d’un chapeau rose fluo du plus mauvais effet.
Elle tient absolument à goûter le charme du « french lover » de lady Catherin.
Comment a-t-elle dit d’ailleurs ? « French-stallion » ?
Quelle réputation a donc précédé Paul !
C’est qu’elle est insistante et veut entraîner Paul à l’écart pour lui dévoiler ses charmes ou il ne sait quel autre projet de « jeunette désœuvrée ».
« Désolé, mais ma soirée est réservée ! Une autre fois, très volontiers… peut-être ! »
Folle, celle-là avec ses taches de rousseur sur le nez. 
 
La soirée est « chaude ». Ça se trémousse sévère sur la piste de danse sous les sons des cornemuses. Et la bière et le whisky coulent à flot ininterrompu.
Lady Joan finit par s’extraire de ce champ de bataille pour rejoindre Paul. Dans quelques minutes, la fête aura fini au son du « Flower of Scotland », figeant ainsi toute l’assistance avant que le « God Save the Queen » ne sonne la fin des festivités.
Paul se tient au garde-à-vous : 
 
"O Flower of Scotland
When will we see
Your like again,
That fought and died for
Your wee bit Hill and Glen
And stood against him
Proud Edward's Army,
And sent him homeward
Tae think again. 
 
Those days are past now
And in the past they must remain
But we can still rise now
And be the nation again
That stood against him
Proud Edward's Army
And sent him homeward,
Tae think again." 
 
Mais il ne « frémit » généralement qu’au son de la Marseillaise et à la musique d’Emily Lison.
C’est comme ça.
Là-dessus, retour à l’hôtel avec la perspective d’une bonne douche : demain c’est mariage !
Et Ô surprise !
Norwich la nuit, c’est désert. Pas âme qui vive ni sur la place du millénium, ni dans le quartier piéton au pied du Castel.
Une espèce d’église ferme ses portes : elle est transformée depuis belle lurette en buvette, là, posée face au « marché » qui aligne ses « boutiques » permanentes de forains, toutes égales à elles-mêmes.
Fermées pour cause d’heure tardive.
Même le « Tesco » local finit de baisser rideau : c’est un vrai « couvre-feu » d’une ville en guerre, sauf qu’il n’y a pas de militaire ni de policier dans les rues.
En passant devant un autre hôtel, Lady Catherin qui s’est jointe au couple, fait un peu l’histoire de cette ville qui n’est pas la sienne : c’était l’ancienne poste, complétement détruite lors d’un bombardement de la dernière guerre.
Elle a été reconstruite à l’identique sur les plans de 1936, puis revendue à des russes qui l’ont transformée en hôtel, style post-victorien.
En moins de 10 minutes, ils sont dans les couloirs de leur propre hôtel : les deux femmes discutent du choix de la chambre…
Paul se remémore la courte conversation avec l’agent de la sécurité intérieur. Gordon Westonsmith avait bien dit « faites tout ce qu’elle veut », non ?
C’est donc l’heure de passer à la casserole de ses dames.
 
(Aparté n° 2) 
 
[1] MHD : Magnétohydrodynamique.

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