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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 17 octobre 2014

Voyages, voyages !


Histoires authentiques… 
 
1 – Un homme arrive dans un hôtel et demande une chambre.
Le réceptionniste lui annonce qu’il n y a qu’un lit disponible dans une chambre double. Il poursuit en lui disant :
« – Le problème c’est que votre voisin de chambre ronfle à faire trembler tout l’hôtel. »
L'homme accepte de prendre ce lit vacant et se rend à sa chambre, lorsqu’il y entre, son voisin endormi ronfle comme un pompier.
Il se déshabille, prend une douche, se parfume et avant de se coucher va vers le ronfleur, l’embrasse sur la joue et lui dit « bonne nuit chéri ».
Le lendemain matin le réceptionniste surpris demande à l’homme :
« Mais votre voisin n'a pas ronflé cette nuit, on ne l’a pas du tout entendu. »
L’homme explique alors :
« – Une fois dans la chambre je me suis déshabillé, j'ai pris une douche, mis du parfum et avant de me coucher je suis allé vers le ronfleur, je l'ai embrassé sur la joue avant de lui dire «  bonne nuit chéri ».
– Et alors ? » demande le réceptionniste.
« Eh bien le ronfleur a passé le reste de la nuit sur une chaise à espionner tous mes faits et gestes jusqu’au petit matin ! » 
 
2 – Cindy McPherson a découvert par hasard l’un des secrets les mieux gardés de l’aviation civile commerciale.
Embarquée sur le vol qui devait la transporter vers la Floride et s’était installée sur son siège, côté hublot. Elle venait également de faire le 88ème selfie de son visage depuis l’embarquement et venait de l’envoyer à ses trois cents meilleures amies.
L’avion venait juste de commencer à rouler et elle en profitait également pour twitter ses premières impressions sur son futur vol : « #hump #hump #good flight %$£@|\ too fun #yup #yup #hurk #durk LOLCat » lorsque l’écran de son smartphone s’est brusquement assombri et a commencé à afficher des signes cabalistiques qu’elle n’avait pas encore vus.
En voulant les effacer, elle a appuyé sur la flèche droite et s’est rendu compte que son avion tournait à droite.
Surprise, elle a alors appuyé sur la flèche gauche et l’avion a tourné à gauche.
Ne pouvant en croire ses yeux, Cindy a alors essayé d’augmenter le volume de ses écouteurs et l’avion, un Airbus A340, s’est mis à accélérer sur le taxiway.
Malgré toutes les dénégations assenées par les compagnies aériennes, Cindy venait de faire la démonstration que le système de guidage des avions étaient piratables. 
 
3 – Stockholm – Agneta Johansonn ne croyait pas que son passage au contrôle de l’aéroport de Stockholm allait se transformer en un cauchemar de honte lorsqu’après avoir regardé dans son bagage-cabine, les policiers lui ont demandé, comme s’il s’agissait d’un téléphone portable, de mettre en marche son sex-toy afin de prouver que ce n’était pas un engin explosif, suivant en cela les nouvelles consignes des aéroports où le possesseur d’un appareil électrique doit le transporter chargé afin de pouvoir l’allumer sur demande.
Devant tous les passagers qui attendaient derrière elle pour également franchir le contrôle et sous le regard narquois des officiers de police, la jeune femme de 24 ans, qui prenait l’avion pour la Grèce, a dû s’exécuter et saisir à pleines mains son « compagnon de voyage » et l’activer.
L’objet s’est mis à vibrer bruyamment, provoquant quelques petits cris de surprise par les femmes présentes et un regard de gourmandise chez une vieille dame qui regardait la scène avec un intérêt visible.
Mais Agneta n’était pas au bout de ses surprises et lorsque l’officier lui a demandé de passer dans la cabine de fouille, derrière le rideau, afin de montrer l’utilisation de l’appareil en situation réelle, elle a cru qu’elle allait s’évanouir.
Comme il n’était pas question qu’elle rate son avion et ses vacances à Mykonos, elle a pris sur elle-même et s’est finalement décidé à accepter.
Heureusement, c’est une collègue féminine du policier qui s’est chargée de la vérification et a pu constater que l’engin n’était guère dangereux, du moins pour un avion, et semblait plutôt efficace dans une utilisation plus naturelle.
La jeune policière lui a même demandé l’adresse du vendeur afin qu’elle puisse s’en procurer un pour son usage personnel.
En sortant de la cabine de fouilles au corps, Agneta a été applaudie par les autres passagers qui, s’ils n’avaient pu voir la démonstration, avaient au moins entendu les petits cris et gémissements qui sortaient de derrière le rideau.
Agneta a pu remballer son sex-toy et disparaître, le rouge aux joues. 
 
4 – Hyères – Les gendarmes du Var, qui se sont rendus sur les lieux après que l’avion des services de la Douane Française les ait avertis de la présence, au large, d’une grande embarcation remplie de migrants qui se dirigeait vers la côte, n’en reviennent toujours pas de ce qu’ils ont découvert en abordant la centaine de passagers qui dérivaient au fil des vagues et des courants et s’approchaient de Toulon.
À environ une cinquantaine de kilomètres au sud de la presqu’île de Gien, chacun pensait bien tomber sur une embarcation pleine de migrants clandestins en provenance d’Afrique et anticipait déjà les problèmes à surmonter en les prenant en charge.
Pendant quelques secondes, tout de même étonnés de voir des réfugiés aussi loin au nord alors qu’habituellement ils sont plus nombreux, plus au sud, vers les côtes italiennes.
Mais la plus grande surprise fut lorsqu’ils abordèrent l’embarcation pleine à ras bord et que ses occupants se firent connaître : C’étaient tous des retraités « Gaulois », en situation précaire avec le minimum vieillesse, qui avaient décidé de se faire passer pour des demandeurs d’asile en s’échouant en « Gauloisie d’accueil ».
Ils avaient jeté leurs passeports et leurs cartes d’identité à la mer et avaient embarqué dans ce grand canot afin de se faire passer pour des étrangers, abordant les côtes.
Interloqué, l’officier responsable de l’abordage leur a demandé les raisons qui les avaient poussés à agir de la sorte.
Ils ont tous répondu qu’ils voulaient eux-aussi bénéficier d’un droit au logement en appartement et non plus d’une chambre en hospice, ils voulaient aussi le forfait gratuit eau-gaz-électricité, les soins médicaux et dentaires remboursés à 100 %, une mutuelle gratuite, un pécule vacances pour l’aller et retour dans le pays d’origine, un abonnement téléphone, portable, télé et internet gratuit pour prendre des nouvelles de la famille restée au pays… 
 
5 – Düsseldorf – Accident peu banal qui s’est déroulé sur l’aéroport international de Düsseldorf, en Allemagne, lorsqu’un appareil de la compagnie aérienne de transport de fret DHL, en provenance de Chine, a été contraint de se poser en urgence après que tous les i-Phones qu’il transportait se soient mis à vibrer tous en même temps dans la soute.
Les pilotes avaient chargé le fret, plusieurs tonnes du nouvel i-Phone 6 sur l’aéroport de Shanghai, en Chine, et avait effectué un vol de plusieurs heures au-dessus de la Russie puis de l’Europe lorsqu’ils ont été obligés d’émettre un « mayday » afin de prévenir les services de contrôle aérien.
Dans les palettes chargées, se trouvaient pas moins de 175.000 i-Phones et leurs batteries, destinés au marché européen, qui devaient être prochainement mis à la vente comme dans le reste du monde.
Pour une raison encore inconnue, il semble que les fabricants chinois de l’appareil les avaient tous réglés pour se mettre à vibrer au jour et à l’heure prévues pour la commercialisation.
Malheureusement, celle-ci a été modifiée par Apple qui a rencontré des problèmes d’approvisionnement aux États-Unis et a demandé à ce que la date initialement programmée soit retardée d’une semaine.
Alors que le Boeing 767 était en approche de l’Allemagne, brutalement, toutes les palettes contenues dans les soutes se sont mises à vibrer frénétiquement, agitant l’appareil de soubresauts qui le rendaient difficile à maîtriser.
Les pilotes qui rebondissaient sur leurs sièges, malgré les ceintures de sécurité, n’arrivaient plus à voir les indications de leurs instruments et c’est avec une voix hachée, comme une communication sur portable avec une seule barrette, qu’ils ont appelé les contrôleurs afin de leur demander de prévoir les services d’urgence à l’arrivée.
Dans le poste de pilotage, tout était en train de tomber, les instruments se déboîtaient de leurs logements et les posters et cartes collés sur les parois virevoltaient dans l’espace confiné.
Le co-pilote, qui était aux toilettes au moment des faits, revint totalement aspergé de liquide bleu de désinfection et eu le plus grand mal à prendre place aux côtés du commandant de bord qui perdait son pantalon de jogging à force de vibrer à l’unisson avec l’appareil.
L’atterrissage ne fut pas des plus simples et il a fallu s’y reprendre à plusieurs fois pour sortir le train d’atterrissage dont la manette remontait à chaque fois qu’elle était baissée.
Finalement, l’appareil rebondit une dizaine de fois sur la piste avant que la roulette de nez ne se rétracte et précipite l’avant de l’avion contre le sol, finissant ainsi de l’arrêter.
C’est à ce moment-là que les i-Phones cessèrent de vibrer.
Lorsque les secours intervinrent, ils mirent du temps à croire en la version des pilotes et ce n’est que lorsque la musique clairement identifiable de 175.000 i-Phones annonçant l’arrivée d’un sms fit éclater les hublots que le chef des pompiers cessa d’être incrédule. 
 
6 – Luxembourg – C’est une énorme catastrophe qui a été évitée la semaine dernière grâce aux réactions immédiates de deux pilotes de la compagnie aérienne luxembourgeoise de transport de fret Cargolux qui ont réussi à reprendre en main leur gigantesque Boeing 747-8 qui avait manqué d’être déséquilibré par les interférences émises par la console de contrôle d’un pilote de drone de loisirs qui s’amusait à faire voler son engin à côté de l’aéroport.
Juste après décollage, l’énorme Boeing a commencé à pencher à gauche puis, brutalement est revenu en quelques secondes sur son côté droit avant que les pilotes, agissant avec force sur les commandes, ne réussissent à le remettre en ligne de vol. 
La catastrophe a été évitée de justesse et tous les témoins de cette scène la revoient encore avec horreur lorsqu’ils ont cru que le gigantesque Boeing de près de 300 tonnes, rempli d’essence, allait finir sa course sur les maisons environnantes.
Après s’être remis de leurs émotions, les pilotes ont avertis la tour de contrôle que les commandes avaient été perturbées par une émission radio de forte intensité, réceptionnée par l’appareil alors qu’il quittait le sol et devenue hors de portée après environ 500 mètres de hauteur. 
Ils ont rapidement soupçonné un appareil de radiocommande destiné à piloter un drone.
La police a été aussitôt envoyée sur place afin d’essayer de découvrir le coupable et est rapidement tombée sur un passionné de vol radiocommandé qui s’exerçait avec un hexacoptère de grande dimension qui demande, afin d’être maîtrisé sur de longues distances, une puissance en émission très importante.
L’homme, dont la police n’a pas révélé l’identité, n’avait pas eu conscience d’interagir avec le système électronique du Boeing même s’il a trouvé plutôt étonnant et amusant de voir les évolutions du gros porteur concorder avec celle de son drone pendant quelques secondes.
Il aurait bien voulu essayer de lui faire faire un looping, mais malheureusement, la portée n’était pas suffisante. 
 
Bon voyage à toutes et à tous !
 
I
 
PS : Inutile de vous dire que je vais suivre de près ces histoires de cockpit dans les jours qui viennent…

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