Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 3 mars 2017

La pêche de la semaine


Nouveautés, combles et « revenues »

Marie-Hélène et Jean-Marc se sont connus sur un site de drague.
Ils en sont à leur troisième rencontre dans un restaurant.
Deux apéros, deux bouteilles de vin, et un troisième cognac pour Jean-Marc.
« – Dites-moi, Jean-Marc, pourquoi vous buvez autant ?
– Pour être puissant !
– Voyons, les taureaux ne boivent pas, et ils sont très puissants.
– Les taureaux ne boivent pas ? Vous en êtes certaine, Marie-Hélène ?
– Mais oui, mais oui. Je vous le jure !
– Ben si c’est vrai qu’ils ne boivent pas, je les plains énormément. Je préfère être né verre-sceau. »

Il pleut.
Une femme pousse un landau devant elle.
Jean-Marc, toujours dragueur sur les bords s’approche, et regarde l’enfant.
« – Mais c’est une poupée que vous avez là. Pas un bébé !
– Évidemment ! Je ne sors jamais ma fille par mauvais temps. »

Dans les couloirs de l’Assemblée Nationale, deux députés parlent d’un de leurs amis qui vient de décéder brutalement.
« – Après Mai 68, il a été député sur Paris pendant 15 ans : Quinze années d’abus de biens sociaux, détournements de fonds, corruptions active et passive, escroquerie…
– Et après ?
– Oh, après… Il a quitté la vie politique. »

« Si j’ai des enfants ?
Non, mais j’en ai commencé des milliers avec plein de beaux mâles. »

Un petit chef d’une gang de rue en rencontre un autre en territoire neutre :
« – Tiens, je te croyais mort toi !
– Mais non, mais non, ça roule.
– OK ! Ça sera pour une prochaine fois ! »

« La vie est mal foutue : Le célibat ? On s’ennuie.
Le mariage ? On a des ennuis. »

« Le luxe, c’est l’art des imbéciles. »

« – Comment appelle-t-on un fonctionnaire qui travaille deux heures par jour ?
– Un hyperactif… »

« – Quelle est la différence entre un fonctionnaire et un chômeur ?
– Le chômeur a déjà travaillé. »

« – Quelle est la différence entre les Témoins de Jéhovah et les couilles ?
– Aucune. Ils se présentent toujours par deux, et on ne les laisse jamais entrer. »

« – Quel est le comble de la peur ?
– Reculer devant une pendule qui avance ! » 

« – Quel est le comble de la propreté ?
– Salir une réputation, pour s’en laver les mains. » 

« – Quel est le comble pour un jockey ?
– Être à cheval sur les principes. » 

« – Quel est le comble pour un dentiste ?
– Extraire une racine carrée. » 

« – Quel est le comble du magicien ?
– Oublier sa baguette chez le boulanger… » 

« – Quel est le comble pour un serrurier ?
– C’est d’être sous les verrous ! » 

« – Quel est le comble de l’avarice ?
– Regarder la messe à la télé et la fermer quand on passe la quête ! » 

Quelques revenues…

C’est l’histoire de Jean-Paul qui demande à Jean-Marc de passer chez lui le soir pour boire un verre.
Lorsqu’ils rentrent à la maison, Jean-Paul embrasse sa femme, lui dit :
« Comme tu es belle aujourd’hui, et comme tu m’as manqué au travail. »
Puis, il présente les deux hommes s’installent pour prendre l’apéro pendant que madame prépare le dîner.
Alors que la discussion s’installe, Jean-Marc s’étonne de voir que son pote est réellement attentionné envers sa femme, sans cesse en train de la complimenter et de lui faire des bisous, comme s’ils étaient de jeunes mariés, alors qu’ils en sont à 15 ans de mariage…
Alors Jean-Paul lui dit en aparté :
« J’ai commencé à agir comme ça il y a six mois. À ce moment-là, plus rien n’allait entre nous. Et dès que j’ai montré à ma femme qu’elle était au centre de mes préoccupations, ma vie de couple est devenue merveilleuse… Tu devrais essayer ça toi aussi avec ta Germaine ».
Le soir même, Jean-Marc rentre chez lui.
Il embrasse sa femme goulûment, il lui dit :
« Je t’aime, tu es très belle tu sais… »
Et là sa femme tombe en larmes !
Jean-Marc ne comprend pas et il lui demande ce qui ne va pas.
Germaine lui répond entre deux sanglots :
« C’est le pire jour de ma vie : Ce matin il y a ton fils qui est tombé de vélo et qui s’est cassé la jambe.
Ensuite le lave-linge a débordé et tout le sous-sol est inondé.
À midi, j’ai appris que papa et maman divorçaient.
Ce soir, en rentrant des courses, j’ai cassé le parechoc de la voiture et je viens de brûler du linge avec le fer à repasser en allant voir comment va ton fils avec son plâtre.
Et maintenant, il y a toi qui rentre à la maison, complètement bourré ! »

« – Bon », dit le psy au patient, « vous allez me dire ce que signifie le dessin que je trace au tableau.
– OK.
– À quoi vous fait penser ce cercle ?
– À une femme nue.
– Maintenant, à quoi vous fait penser ce carré ?
– À une femme nue.
– À présent je dessine un rectangle, à quoi vous fait-il penser ?
– À une femme nue.
– Et ce triangle ?
– À une femme nue.
– Et ce losange ?
– À une femme nue.
– Bon vous avez tous les symptômes d’un grand obsédé sexuel…
– Moi ! Mais quel cinglé vous êtes ! Minute ! Qui dessine des dessins pornos au tableau ? »

 

L’âge du capitaine 

Vous avez été rapides la semaine dernière : Non seulement la « Comtesse au pied dénudé » (un seul à la fois) a trouvé que c’était les glaçons qui étaient empoisonnés à l’heure de la sieste-coquine, mais « mon Muet » avait posté sa réponse par courriel juste après sa douche à « mâtines » !
Serez-vous aussi doués cette semaine ?
D’autant que…

Imaginez que vous conduisez un autobus de la ligne 38 depuis la porte d’Orléans jusqu’à Chatelet à Paris-sur-la-Seine.
Au départ, 17 personnes, 9 hommes, 7 femmes et un enfant embarquent dans l’autobus.
À Alésia, six personnes, trois hommes, l’enfant et trois femmes débarquent et neuf autres personnes, une jeune-fille, quatre femmes et quatre hommes embarquent.
À Denfert-Rochereau, trois personnes, deux hommes et une femme débarquent et cinq personnes, trois hommes deux femmes dont une avec une poussette embarquent.
À Port-Royal, six personnes, trois femmes et deux hommes débarquent et trois embarquent dont un en fauteuil roulant.
À la fontaine-Médicis, la femme à la poussette et l’homme en fauteuil roulant débarquent. 3 gamins et une gamine embarquent.
À Saint-Michel, huit personnes s’entassent, cinq femmes et trois hommes.
À Cité, deux personnes, un homme et une femme embarquent, alors que les trois garçons descendent.
Vous arrivez finalement à Chatelet.
Quel est, non pas l’âge, ce serait trop simple, mais le numéro de téléphone portable du chauffeur d’autobus ?

Je vous laisse réfléchir quelques minutes, pas plus.

Bien à vous toutes et tous et bon week-end !

I3

jeudi 2 mars 2017

Marrant…

L’Eurocalypse…
 
C’est un véritable coup de tonnerre symbolique parce qu’à ce stade, évidemment, rien n’est fait, mais c’est tout de même explosif.
Après les menaces du grec « Tsitsipasse » de « Sisi-risa », élu pour sortir de l’Euro et en montrer à « Mère-Qu’elle », après avoir organisé un référendum dans son pays qui le confortait dans sa démarche ;
Après un autre référendum qui a débouché sur le « Brexit » qui n’a toujours pas accouché sur une procédure officielle (de l’article 50) 9 mois plus tard ;
Après les menaces de « Frexit » clairement énoncées par « Marinella-tchi-tchi » (et quelques autres qui veulent « changer l’Europe) ;
Après les rumeurs de « Ritalexit » et même de « Teutonexit » ;
Pour la première fois de l’histoire de l’euro, un pays du tout premier cercle, à la rigueur relativement exemplaire et ayant toujours eu une « monnaie forte », les Pays-Bas des bataves se pose le plus sérieusement du monde la question de savoir s’ils vont ou non rester dans l’euro…
Pour tout vous dire, j’ai d’abord cru à une blague : J’ai regardé mon éphéméride.
Pour arriver au 1er avril et ses fameux poissons, il va falloir patienter tout un mois entier.
 
Officiellement, les autorités royales enquêtent désormais sur la possibilité d’abandonner l’euro. Elles ont approuvé le lancement d’une étude sur s’il était possible et raisonnable pour les Pays-Bas, l’un des pays phares de l’UE, de quitter la zone euro.
Ils ont également l’intention de lancer un « débat approfondi » à ce sujet juste après les élections législatives qui auront lieu ce mois.
Une motion présentée par le principal parti d’opposition, les démocrates-chrétiens, a été adoptée à l’unanimité jeudi de la semaine dernière, autorisant le lancement de cette enquête, qui sera supervisée par le conseiller juridique du gouvernement, leur Conseil d’État.
Le temps que ça franchisse le Rhin et les alpes, c’est arrivé jusqu’à Milan par un vol des corbeaux pour m’alerter…
Je ne sais pas vraiment si en « Gauloisie-gauloisienne », vous avez pu en être informé, peu ou prou dans le tohu-bohu de la campagne présidentielle.
De toute façon, ç’aurait été inaudible, présume-je.
 
L’enquête examinera s’il est possible pour les Bataves-Néerlandais de quitter la zone euro, et « si cela est possible, comment », a déclaré un député membre de l’Appel chrétien-démocrate (CDA).
Il a également indiqué que l’initiative avait été motivée par des inquiétudes sur les taux d’intérêt ultra-bas de la Banque centrale européenne (BCE) défavorables aux épargnants néerlandais, en particulier aux retraités, ainsi que par des doutes concernant la légalité de ses programmes d’achat d’obligations.
Ainsi, l’idée de quitter la zone euro aura été soulevée dans le contexte de la vague montante d’euroscepticisme en Europe, y compris aux Pays-Bas, où les partis politiques ne ratent jamais une occasion de jouer cette carte en leur faveur avant les élections législatives qui auront lieu le 15 mars.
Coup de pub électoral ?
 
Je me souviens qu’un dénommé « Camé-Rhône » en avait fait un tout-pareil à la veille d’échéances électorales similaires du côté de la Tamise.
Vous vous souvenez ?
Ce qui m’amuse c’est qu’en « Ritalie » pourtant failliteuse sous le poids des actifs pourris de ses banques, mais semble-t-il encore plus en « Gauloisie-rigolatoire », aucun débat possible : Si vous êtes contre l’euro, vous êtes taxé de fasciste, de raciste, de xénophobe…
Bon, pas de problème en ce qui me concerne : Je suis pour, encore pour, tout simplement parce qu’à plusieurs on est forcément plus gros que tout seul.
Et en gros, moi qui suis un ancien « gros », j’aime les gros…
Et puis, vous vous souvenez, je vous avais dit avoir fait un tour à Budapest en fin d’année dernière pour valider (ou non) les aides et financements nécessaires pour emporter la compétition relative à l’attribution des JO 2024.
Eux y croyaient encore à calculer les retombées économiques et financières et sur place, on avait pu constater que tout le monde était équipé pour passer du Forint local à l’Euro-transnational, jusqu’à y compris les normes de TVA et tous les équipements de caisse.
Ce qui aurait pu être une facilitation.
D’autant que Rome aura renoncé entre-temps, empêtrée dans des affaires municipales infernales et de plus, gérée par le « mouvement 5 étoiles »…
Et puis calculs et simulations faits, on s’est rendu compte que c’était un plan à foutre par terre toute l’économie locale, façon grecque avec les JO d’Athènes de 2004…
Du coup, c’est Paris qui va les avoir (selon la règle des fuseaux horaires : 2012 ; Londres, continent Européen, une réussite dans un contexte sécuritaire difficile ; 2016, continent américain – Rio, un vrai désastre financier et immobilier – 2020, Asie – Tokyo ; 2024 : On revient sur le continent européen. Et comme Paris est depuis peu la seule ville à compéter sur ce continent, pas de souci…).
Ou alors, il se sera passé quelque chose !
 
Pour en revenir à la cité impériale de Sissi, finalement je ne suis pas bien sûr qu’ils décident de sauter le pas vers l’Euro.
Car l’Euro, c’est bien, c’est très bien face à l’hégémonie des devises majeures, dont le dollar qui sert de référence internationale avec la Livre et le Yen.
Quoique… dès la fin avril, le 27 me suis-je laissé dire, le FMI va revoir son panier de DST et le dollar passera sous la barre des 15 % lui faisant perdre son droit de veto aux décisions de tous les autres membres…
C’est d’ailleurs pour cette raison que « les marchés », après avoir vainement attaqué l’euro depuis sa création, repasse la main à leurs dirigeants politique qui s’attaquent aux pays et gouvernements, en commençant par « MacDonald-Trompe ».
Je vous en déjà parlé : Le terrorisme international n’est jamais qu’un outil de déstabilisation politique, qui a même fait renoncer à sa propre reconduction « Tagada-à-la-fraise-des-bois ».
Depuis l’Allemagne est devennue la cible principale, tellement veut-on vous faire croire que l’état-d’urgence et les logiciels de traçages de la DGSI sont efficaces chez nous : Des arrestations « préventives » au moins tous le mois en témoignent !
Et pour en revenir à l’euro (mais tout est lié), souvenez-vous qu’on entend de plus en plus l’idée que la monnaie unique a détruit les tissus industriels des pays du « Club-Med » au profit de l’Allemagne qui se traduit par des excédents de balances commerciales phénoménaux (qui se retrouvent dans les recettes fiscales et sociales et participent vigoureusement à l’équilibre budgétaire… Tout est lié, vous dis-je).
D’où cette idée de « rééquilibrer » en sortant l’Allemagne de l’Euro.
 
Et là, paf, l’initiative vient du « Tweede Kamer der Staten-Generaal », leur chambre basse et à la veille d’élections majeures.
Curieux, non ?
Que se passe-t-il au Pays-Bas ?
Rien d’autre que du bon vieux gros bon sens à savoir que dans la vie, il vaut mieux se préparer au pire même si l’on peut espérer le meilleur ?
Oui et non.
Naturellement, c’est une main tendue vers leurs eurosceptiques à eux (et ils en ont un paquet), qui n’aura probablement pas tout de suite de suite.
Mais…
 
Mais ils vont découvrir que c’est possible. À 17 millions d’habitants, soit 40 % de plus que la seule « Île-de-Gauloisie », ou encore 70 % de plus que la Hongrie dont il vient d’être question, c’est totalement insignifiant pour la monnaie européenne elle-même, donc sans enjeu.
Un peu, pas vraiment, mais un peu comme si l’Islande n’entrait pas dans l’Euroland ou que la « Corsica-Bella-Tchi-tchi » en sortait…
C’est possible, c’est techniquement faisable, mais ça a des conséquences phénoménales.
D’abord dans la façon de faire : Soit un « one-shot », en un week-end, comme les indiens des indes et leurs « grosses coupures » de roupie – le week-end de pâques ou celui de la pentecôte (voire cette année 2017 celui du 1er mai) est tout indiqué, avec fermeture des banques deux ou trois jours de plus pour alimenter tous les guichets en nouveau-Florin ;
Soit en préparant la décision longtemps à l’avance en faisant circuler deux monnaies en même temps, comme nous avions fait lors du passage du franc à l’euro.
Les billets et pièces n’avaient en effet été disponibles que le soir du 31 décembre 2001 à minuit dans les DAB, mais on comptait déjà en euro depuis sa création en 1999, dans les contrats, dans les actes juridiques et surtout dans les pays « hors les frontières » politiques.
 
C’était même l’occasion d’introduire le « Paoli » en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » avais-je suggéré auprès de mes « cousins » natios : Pas vraiment une monnaie, légalement une « médaille », mais ayant valeur-marchande sur l’Île-de-beauté aux beaux jours, en espérant que les touristes repartiraient avec ce souvenir supplémentaire en poche qui aurait généré autant de fonds à conserver pour « les prisonniers-politiques ».
Notez que l’idée n’est pas vraiment de moi : J’ai ainsi et encore quelques « euros-d’avant-l’euro » frappés et distribués par le Trésor public aux commerçants de la ville de Rennes…
 
Le 1er janvier, les pièces et les billets en euros sont introduits dans douze États européens (Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Grèce, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal). Trois ans après sa naissance en janvier 1999, la monnaie unique entrait dans la vie quotidienne de 304 millions d’Européens.
Et ce n’est que le 1er mars qu’a été mis fin de la période de double circulation, entre euro et devises nationales.
On peut faire exactement l’exercice inverse, naturellement.
 
Et si ça doit se faire, ce sera comme ça, parce que c’est déjà plus compliqué qu’il n’y en a l’air et que le « one-shot » d’un week-end à rallonge, c’est totalement stressant et source d’importantes récrimination, comme on l’a vu avec l’Inde (et ses roupies…).
En effet, l’abandon de l’Euro, c’est, pour le pays qui le décide, la sortie ipso-facto et sans retour en arrière possible de l’Europe dans sa totalité, de ses traités, ses règlements, ses institutions.
Or, l’exemple britannique où les royaux sujets de sa très gracieuse majesté ont toujours gardé leur Livre et la désagréable habitude de conduire « à l’envers » sur leurs routes, démontre qu’on ne sort pas de l’Europe en claquant dans les doigts : Il y a tout un travail considérable de « recadrage » juridique à faire au préalable et encore, c’est sans compter le rétablissement de « vraies-frontières » avec postes de douane et de dédouanement, espace Schengen obligeant.
Plus des comptes à apurer (TVA et justement droits de douane en plus de tout le reste)…
Rien de facile et les britanniques vont en faire la douloureuse expérience partielle et « allégée ».
Pas les bataves.
 
En gros, pour sortir, il faut pouvoir être « gros » et solide. Or, si l’économie néerlandaise est solide, elle est étroitement imbriquée, intriquée dans celle de l’Europe.
Ce qui n’est pas le cas des autres « gros » européens, « Gauloisie » et « Ritalie », économiquement, financièrement, socialement et même politiquement bien trop fragiles.
Seule l’Allemagne-teutonne peut éventuellement le faire sans trop de dégâts : C’est ce que va découvrir la commission d’étude batave.
En revanche, ils vont aussi découvrir que si les teutons sortent pour une raison ou pour une autre, là, ils auraient tout intérêt à accompagner le mouvement et les rejoindre.
Mais naturellement, c’est une expérience qui chavirera les institutions européennes, la monnaie des « dedans » et aura des conséquences énormes en Belgique, où les flamants souhaiteront accompagner leurs voisins du nord, alors que les wallons ne voudront pas : Autant dire une déchirure de plus du royaume !
Un peu comme la menace écossaise de faire sécession, voire d’envisager la réunification de l’Irlande…
 
En bref, une rumeur de plus qu’alimente les eurosceptiques qui ne savent pas trop compter (l’argent des autres) et s’amuse à caresser dans le sens du poil leur électorat.
Des questions qui ne devraient même pas exister si l’on était un responsable politique quelque peu responsable.
Il serait à mon sens plus urgent de mobiliser des neurones pour réformer, voire refonder une communauté économique, politique et sociale européenne viable pour tous, y compris pour nos amis grecs (et lusitaniens et hispaniques).
Parce que pour l’heure, même en « Gauloisie-valeureuse », la dictature teutonne n’est pas tenable à termes.
Et là, tout le monde le sait déjà…
Alors autant trouver des solutions avant que le bel édifice, qui a en plus apporté une paix désarmée sur le continent en pleine guerre-froide, ne s’écroule sous le poids infernal de l’eurocratie pour devenir « Eurocalypse ».
Mais ce que j’en dis…

mercredi 1 mars 2017

Lamentable !

En Marche pour une ripoux-blique !
 
Cest en tout cas l’impression que ça donne à moins de deux mois des élections en « Gauloisie-républicaine », vue de « Ritalie ».
Et ça ressemble furieusement à du grand n’importe-quoi, à un vaste suicide-politique : Tous pourris.
Alors autant essayer des hommes neufs : C’est évidemment ce qui va se passer dans moins de 2 mois.
 
Et question « déjantement », ils s’y entendent : Prenons le cas du député « BBR », « Gilou-Colle-art », candidat à sa propre succession en juin prochain.
Celui-là dépose lui-même une proposition de loi devant le Bureau l’Assemblée nationale le 20 février dernier demandant la suspension de poursuites engagées contre… lui-même.
Le texte explique que des poursuites ont été engagées par le parquet de Nanterre à l’encontre du secrétaire général du Rassemblement Bleu Marine, pour « diffusion d’images à caractère violent de nature à porter atteinte à la dignité humaine », en référence à une photo postée le 16 décembre 2015 sur son compte « Twister » d’un homme, « visiblement décédé, allongé et bras liés sous le dos, avec le visage ensanglanté ».
Une image que l’intéressé avait accompagnée d’un commentaire : « Bourdin compare le FN à Daesh : Le poids des mots et le choc des bobos ! », puis d’un autre : « Derrière les mots, il y a les images : On ne fait que montrer l’ignominie des comparaisons haineuses qui nous assimilent à des tueurs ! ».
 
Selon cette proposition de loi, un courrier du ministre de la Justice demande à l’Assemblée nationale de lever son immunité parlementaire.
Or, après avoir fait valoir que cette photographie n’avait « fait l’objet d'aucune censure de la part des autorités (…), qu’aucune association de protection de protection des droits de l’Homme ni particulier » n’avait déposé plainte contre lui, et que par conséquent ses deux « twists » n’avaient provoqué « aucune manifestation ni aucun trouble à l’ordre public », il s’étonne de la suite donnée à cette affaire, plus d’un an après, rappelant qu’une enquête préliminaire avait déjà été ouverte au moment des faits.
Dénonçant une « démarche anachronique, artificielle et abusive » pour des « twists » « tombés dans l'oubli », le député demande donc à l’Assemblée nationale de rejeter la demande de levée d’immunité parlementaire par la voie d’une loi nouvelle le visant personnellement.
Avant de dénoncer le « caractère suspect » de ce qu’il considère être une « orientation géographique des poursuites », ainsi qu’une demande « déloyale » et « pas sérieuse ».
Car « la proximité d’élections présidentielles et législatives démontre le caractère déloyal de la demande de levée de son immunité parlementaire dans le dessein bien compris de le discréditer auprès des électeurs de sa circonscription », conclut le texte.
Hein, il faut avoir le culot de l’oser, n’est-ce pas, se croyant tout permis…
 
Et permettez-moi de m’interroger : Lui l’avocat, il a oublié qu’une loi ne vise jamais des personnes dénommées, identifiées.
Seul un décret ou une ordonnance peuvent le faire, même si parfois la loi, rédigée d’une façon générale prévoit de telles conditions qu’elle ne s’applique qu’à un seul…
Lui en dit que cette initiative a été faite pour « emmerder les imbéciles (…) et montrer l’action liberticide du gouvernement. »
D’autant qu’il est à noter que cette proposition de loi ne pourra jamais être examinée, la session parlementaire s’étant terminée le 26 février…
Un trait d’humour alors ?
Pas bien sûr : Plutôt une nature de faire de la politique qui présume du futur.
 
Parce que ce n’est pas un acte isolé et chacun aura en tête les poursuites judiciaires contre « Marinella-tchi-tchi » et quelques personnes de son entourage direct : L’affaire des faux-attachés parlementaires européens, mais tout autant des surfacturations des « matériels de campagne » vendus par son micro-parti à aux candidats-militants portant « ses » valeurs et couleurs…
Naturellement, ça vous rappelle les magouilles présumées de « Bling-bling » pour financer sa campagne de 2007, puis celles plus certaines pour sa campagne 2012… 2017, il n’aura pas eu l’occasion.
Mais on peut également rapprocher les éléments du « Pénélopegate » qui visent « Fifi-le-voyou » et de rapidement conclure que tout ce petit monde-là navigue depuis des décennies en « eaux-troubles » au jeu de « piquer le pognon d’autrui ».
On dirait même qu’ils se soutiennent mutuellement dans leurs dérapages…
 
D’ailleurs la ligne jaune aura été franchie avec maestria par « Marinella-tchi-tchi » quand elle met en cause les fonctionnaires : « Je veux dire aux fonctionnaires, à qui un personnel politique aux abois demande d’utiliser les pouvoirs d’État pour surveiller les opposants, organiser à leur encontre des persécutions, des coups tordus, ou des cabales d’État, de se garder de participer à de telles dérives.
Dans quelques semaines, ce pouvoir politique aura été balayé par l’élection.
Mais ses fonctionnaires, eux, devront assumer le poids de ces méthodes illégales. Ils mettent en jeu leur propre responsabilité. L’État que nous voulons sera patriote. »
Autrement dit, je me prépare à en faire autant voire pire et la liste s’allonge.
Inquiétant, non ?
On dirait du « Tonton-jojo-marché » quand il s’en prenait à « Aile-Ka-bâche », façon procès staliniens et qui aura eu sa tête en 1981…
 
Oui, à l’évidence, c’est terrifiant (mais notez que vous étiez prévenus) : Chassez le naturel, il revient au galop (en aurait dit ma Grand-mère, celle de « mon cimetière »).
Qui devrait inciter à conclure que le « F.Haine » ne pourra jamais espérer devenir le « Air-pet-Air » de demain, un grand parti de la droite populaire…
D’abord, le « F.haine » n’est pas gaulliste. Le gaullisme est patriote, aime et défend sa patrie… Le « F.haine » est nationaliste (c’est marqué dessus) ce qui revient à n’accepter les nations que dans un concert de compétitions haineuses entre-elles.
Il y a des nuances comme ça qui échappent à beaucoup trop de monde…
Ensuite le « Air-pet-air » n’est plus depuis « Le Chi » : Il a été une union pour une majorité présidentielle (ce qui avait un sens), puis une union pour une majorité populaire (ce qui n’avait plus de sens) et enfin a été transformé en « Républicains-démocrates » par « Bling-bling » (ce qui est ridicule).
 
Par ailleurs, constatons qu’aux portes du pouvoir, toujours, la nature de l’extrême droâte reprend le dessus !
C’est plus fort qu’elle. Il faut qu’elle montre son vrai visage, comme pour mieux dissuader les électeurs de lui confier le pouvoir.
Évidemment, les fonctionnaires intéressés ont réagi (exactement comme quand ils se sont faits épinglés par leur « mur des kons ») : Interrogée la présidente du Syndicat de la Magistrature, ancré à gauche, a dénoncé la « montée en agressivité » de « Marinella-tchi-tchi » qui voit « l’étau judiciaire se resserrer autour d’elle ».
Dans un communiqué officiel diffusé lundi dernier, le Syndicat de la Magistrature a également dénoncé « les manœuvres de déstabilisation de la justice ».
« Au mépris affiché pour la justice viennent de s’ajouter des menaces édifiantes : Après avoir refusé de se rendre à sa convocation, (elle) promet, si elle accédait au pouvoir, de demander des comptes aux policiers et aux juges en guise de représailles ». De fait, elle s’en était directement pris à la magistrature affirmant qu'ils étaient là pour « appliquer la loi », pas pour « l’inventer ».
La loi commune, rien que la loi, mais toute la loi…
Hein, comme « Colle-art » de chez « BBR » qui l’invente, rien de plus !
Passons. 
 
Et venons-en à mon propos du moment : Comment en est-on arrivé là ?
La responsabilité de ce tohu-bohu politico-judiciaire est en fait à partager avec « Fifi-le-voyou » accusant le gouvernement de créer les conditions d’un climat de quasi-guerre civile. Les « Républicains-démocrates » ont pris le même train derrière leur « leader-surprise » et continuent de faire la courte-échelle au « F.haine », pour le plus grand bénéfice de « MacRond ».
En faisant dans le factieux, l’héritière du « borgne-de-San-Cloud », en s’en prenant aux fonctionnaires qui ne collaboreraient pas avec le « F.haine » fait écho à « Fifi-le-voyou » qui lui s’en prend lui aux fondements républicains : « J’accuse solennellement le Premier ministre et le gouvernement de ne pas assurer les conditions d’un exercice serein de la démocratie ».
Voire encore : « Ils portent une très lourde responsabilité en laissant se développer dans le pays un climat de quasi-guerre civile qui ne peut que profiter aux extrêmes ».
Quasiment les mêmes mots…
En proclamant ainsi que le gouvernement est coupable de laisser se développer un climat de quasi-guerre civile, peut-on mieux nourrir « Marinella-tchi-tchi » ?
C’est une légitimation de celle-ci. Un écho sublime.
Un jeu de miroir. Une reconnaissance mutuelle… 
 
Depuis trente ans, la droâte se raconte une histoire fausse au sujet du « F.haine », qu’elle a fini par penser vérité. Le père, la fille et la petite-fille, seraient les enfants de « Mythe-errant » (ce qui est vrai mais reste un peu court à force d’être ressassé) et au-delà de tous ceux qui, à gôche, n’auraient eu de cesse de diaboliser en vain leur parti, ne l’attaquant que sur le plan moral, désertant le terrain économique, social et culturel… par pur trisomie-politique.
Alors qu’il y a de quoi dire et faire : Je l’ai fait moi-même il y a encore peu, et n’ai créé ce blog « délocalisé », hors censure, que pour cette raison en juin 2014, constatant l’inefficacité du vieux logiciel « anti-F.haine » dans l’opinion : Il suffisait d’ouvrir les yeux pour s’en rendre compte. 
 
« La violence, l’insulte et la haine se trouvent chez les militants de la cause « anti-F.haine ». Lesquels lui garantissent de belles perspectives électorales » peut-on désormais lire dans le Figaro (cet autre torchon de frangins « trois-points »).
Et ce n’est pas faux mais reste incomplet.
La droâte déplore les conséquences dont elle chérit les causes. Elle oublie que c’est en grande partie du fait de sa propre droitisation, lent processus de reniement du « Gaullisme » débuté au milieu des années 80, qu’elle a nourri indirectement le « F.haine » au moins autant que « Mythe-errant ».
Ce sont ses hésitations, alliance à Dreux pour les municipales en 1983, puis pas d’alliance ; alliance aux régionales de 1998, puis pas d’alliance ; « Front républicain », puis « Ni-Ni » et ainsi de suite, qui ont légitimé peu à peu le projet du « F.haine ».
Faut-il rappeler que la récupération occasionnelle par « Bling-bling » en 2007 d’une partie de l’électorat frontiste, au nom d’une ligne « Bruissons-du-buisson » partiellement appliquée, opérée au prix d’une droitisation populiste qui a laissé une empreinte durable jusqu’en 2012 a conduit a hérité d’un « Tagada-à-la-fraise-des-bois » à la tête d’un pays à redresser ?
Que l’on entend désormais des « philosophes » nous expliquer que « si on ne ralentit pas l’immigration, ce sera la soumission ou la guerre civile », propos d’ailleurs relayés même par « Le Che » dans son dernier bouquin.
C’est ça la légitimation frontiste…
Qu’au final, ce n’est pas seulement la somme des erreurs de la gôche qui a engendré le « F.haine-2017 », mais tout autant la somme des dérives politiques de la droâte guidée par l’opportunisme d’égos surdimensionnés.
Jusqu’à confluer leurs lits pour d’âpres calculs électoraux désuets…
Ou en voie d’obsolescence.
 
Tenez, le candidat LRD avait décidé, comme à son habitude, de s’emparer de l’Élysée sans peine. Combien de fois avait-on entendu, durant tout le quinquennat de « Gras-Nul-Laid » et jusqu’au 20 novembre dernier, que « le vainqueur de la Primaire sera le prochain président de la République » ?
Jusqu’à la fin janvier, l’idée était simple : « Tagada-le-discrédité » ne sera pas au second tour de l’élection présidentielle, pas plus que tout autre « soce » désigné par la Primaire PS (ce qui se confirme tous les jours). Donc, il suffit de capitaliser tranquillement sur l’électorat de droâte et de battre en toute facilité « Marinella-tchi-tchi » au second tour afin d’accéder à l’Élysée, refaire un 21 avril 2002.
« Fifi-le-voyou » avait ainsi assumé de ne pas combattre le « F.haine » parce qu’il était sa meilleure assurance-victoire. Les « soces » déjà hors-jeu, il ne demeurait que lui pour faire barrage.
La victoire était acquise d’avance, c’était écrit. 
 
Une stratégie autiste qui a volé en éclat pour deux raisons : La première s’appelle « Manu-MacRond », dont tout indique aujourd’hui qu’il est en passe de réaliser la mutation historique de l’électorat central, de gauche et de droite, en grande force de progrès, qui devrait déboucher sur une version « Gauloisienne » du Parti démocrate américain, se substituant à un P.Soce devenu obsolète, appelé à devenir la version tricolore de Syriza, Podemos ou d’autres encore ; 
La seconde s’appelle « Fifi-le-voyou », le mauvais cheval, englué depuis un mois dans l’affaire du « Pénélopegate » aux multiples rebondissements, qui a révélé le vrai visage du candidat, mais aussi, en grande partie, la réalité des mœurs de la bourgeoisie gauloisienne de pouvoir.
De toute façon, « Pénélopegate » ou non, ce que porte ce candidat-là aurait provoqué son décrochage, car c’est bien la perception de ce décalage entre la droite « Manif’ pour tous » et les majorités gauloisiennes qui a finalement conduit « Bébé-Roux » à conclure son alliance avec « En Marche ! ».
Celui-là fédère largement, jusque même « konne-benne-dite ».
Il est en passe d’inventer la force centrale de prôgrès qui va prendre la droâte bourgeoise en tenaille avec le « F.Haine » et la rendre à son tour obsolète, dépassée.
Ou quand « LRD » crée les conditions de son propre suicide politique, il n’y a qu’à laisser faire. Et cela ne relève finalement en rien d’un vieux logiciel « anti-F.haine » inefficace, mais d’un bon vieux logiciel « Mythe-errant-dien 3.0 ».
Efficace. Diablement efficace.
 
Un suicide-politique collectif des caciques ex-gaullistes (et pour cause depuis « Bling-bling »), un autodafé du « P.soce », un renoncement du centrisme séculaire, c’est une mutation en profondeur, vue de « Ritalie ».
Parce que quoi ? Les « écololo-bobos » disparaissent (et se contentent de 70 circonscriptions « possibles » à venir, un peu comme le PCF dans le programme commun de « Mythe-errant »), restera « Mes-Luches » le plus abordable des extrémistes de « gôche », et « Le Front ».
Au milieu, un nouvel étendard adoubé des puissances financières, de la technostructure-gauloisienne et de l’eurocratie…
Le pire c’est que tout ça restait finalement très prévisible (hormis les hommes) et nous n’aurons finalement le choix qu’entre rien ou rien : Le vide-mou de « MacRond » et l’enfer de « Marinella-tchi-tchi » qui se précise.
Et je ne sais pas encore s’il faut en rire ou en pleurer…
 
Notez que pour ma part, sentant le danger dès la sortie d’urne des élections de 2014, j’avais déjà choisi l’exil plutôt que la déchéance.
Histoire de me faire oublier en mon pays (celui que j’aime tant et qui me le rend si mal…) en vue de retourner mourir incognito en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », terre de mes aïeux.