Avec l’argent du parti il veut séduire
l’électeur
« L’ex-premier sinistre » de notre
Président au moment des JO, celui qui a perdu les élections européennes en « Gauloisie-frontiste »
pour avoir failli renverser le régime et mis le « Air-haine » en
position de censurer tous les gouvernements suivants, veut se faire élire « calife
à la place du calife ».
Moâ, je me serai fait tout petit…
Grand bien lui fasse, mais quoiqu’il en pense, il manque d’épaisseur : Ce n’est pas parce qu’on a été le « mignon » de Santini, l’ex-maire « d’Ici-les-moules » qu’on est forcément sorti de la cuisse de Jupiter…
Il faut pédaler fort (sans jeu de mots, SVP) pour parvenir à se hisser à jouer comme « un grand ».
Alors il s’y emploie : Pour gagner cette
élection présidentielle, « Gaby » entend mobiliser toutes les
ressources à sa disposition – et la première d’entre elles, c’est l’argent.
Au tout début de la course, le budget de « René-essence » s’élevait à 25 mégas euros, soit plus que celui de n’importe quel autre candidat du bloc central.
À ce moment-là, le « Mac-MoDem » disposait de 6,8 M€, et « Haut-rizons » de seulement 1,6 M€.
Grâce à cette avance financière, « @table » a pu lancer une campagne d’envergure, hors de portée de ses concurrents.
Il faut préciser que l’argent de « René-essence »
provient intégralement de subventions publiques, versées en fonction des
résultats obtenus lors des précédentes élections présidentielles et
législatives.
Mes impôts, quoi (et un peu les vôtres aussi, au passage…)
Ces fonds sont destinés à couvrir l’ensemble de l’activité politique du parti – salaires des collaborateurs, fonctionnement du siège, organisation de congrès et commande d’études, pas seulement celui du patron du parti des ex-« marcheurs-même-pas-en rêve ».
Mais « @table » utilise cet argent moins pour renforcer le parti que pour sa propre promotion.
La frontière entre l’intérêt collectif et l’intérêt personnel semble ici et chez lui assez floue pour être presque effacée.
Ça ne durera qu’un temps…
De toute façon, le parti va disparaître après les législatives qui suivront.
Il ne le sait pas, mais même élu, s’il veut donner sa pleine mesure, il lui faut gagner les législatives qui suit, sans ça, il se retrouve muselé pour au moins un an… et censuré ensuite !
La stratégie du candidat centriste ? Pour le
moment : « Être partout tout l’été » !
Grâce au budget du parti, il organise des déplacements dans toute la « Gauloisie-estivale » – il est déjà allé en Bretagne, à Annecy et en Vendée.
Chacune de ses apparitions est soigneusement préparée : Il choisit lui-même les lieux et les formats les plus susceptibles de créer l’image qu’il souhaite donner.
Mes voisins parigots l’ont même vu dans les allées du marché dominical aux pieds de chez moâ-même (quand je suis parigot-rive-gôche) !
À Quimper, lors du festival de Cornouaille, il a décliné l’invitation à un club de jazz VIP pour préférer la rue et la foule en train de danser, et prendre des photos avec des jeunes.
À Guilvinec, il s’est rendu spécialement à la criée à 6 heures du matin pour y rencontrer les pêcheurs devant les caméras.
À Lorient, il a visité l’entreprise RTsys, celle qui fabrique des drones sous-marins pour l’industrie de défense, et il utilise désormais l’histoire d’un contrat avec l’Otan comme argument dans ses débats télévisés.
Le candidat donne l’impression de se soucier
de chaque région, de prêter l’oreille aux préoccupations de chaque électeur.
Mais son propre entourage admet qu’il s’agit moins d’un travail politique
efficace que d’une tentative de se faire connaître.
Parce que voilà, avec sa trogne de « bébé-pas-fini », « il n’imprime pas ». Un député « Ex-marcheur-même-pas-en-rêve » a ainsi confié : « Les Français entendent ses mots, mais personne ne se souvient de ce qu’il dit précisément ».
C’est sans doute pourquoi son score dans les sondages stagne autour de 15 % et ne décolle pas.
Toute sa campagne ne produit pour l’instant qu’un bruit médiatique, sans véritable écho électoral.
Il faut dire qu’il est à peine crédible et on va y revenir.
Pour l’heure, il se présente comme un
candidat hors système et compare sa campagne à celle du « Chi », qui
en 1995 se trouvait d’abord dans l’ombre du favori, « Bat-la-mou »,
avant de l’emporter de manière spectatulaire.
Mais n’importe qui n’est pas le « Chi » qui attendait son « boulot de dans deux ans » depuis la mairie de « Paris-sur-la-Seine ».
« @Table » n’a pas la même envergure, n’a qu’un seul mandat de députacrouille sans accroche territoriale véritable, ni le même culot, pas le même bagout, pas la même répartie de celle d’un débateur professionnel comme le sont « Mes-Luches » ou « Marinella-tchi-tchi », voire comme savait l’être le « Chi », buveur de bière et flatteur de kul-de-vache de classe internationale.
Ce qui reste étonnant c’est qu’il faut se
rappeler de « Jupiter » (avant qu’il ne devienne « Jupiter »
pour avoir été le « petit-Manu ») qui avait utilisé exactement la
même stratégie en 2017.
Au début de la course, il était peu connu du grand public, mais un an plus tard, il était déjà en deuxième position dans les sondages, devançant des adversaires plus expérimentés et plus connus, aussi bien à gôche qu’à droâte.
Pourtant, on continuait à le qualifier de « candidat fragile » : Beaucoup d’électeurs sympathisaient avec ce jeune libéral, sans pour autant être certains de leur choix.
Mais « Jupiter » était soutenu par la franc-maçonnerie internationale (qu’il l’en a remercié en leurs « grades et fonctions », un terme typique des « frangins-trois-points » à son discours du Louvres, le soir de son élection).
Et toute la campagne de « Manu » était centrée sur sa personnalité plutôt que sur un programme politique.
Il n’en avait d’ailleurs pas, hors la suppression de la taxe d’habitation… pour les seules habitations principales, ce qui a foutu le boxon dans les finances locales qui ne s’en sont pas encore remises…
Il ne proposait pas de réformes détaillées – il se proposait lui-même.
Et c’est là que les médias (aux mains des
frangins-trois-point : Ça a un peu changé depuis avec la montée en
puissance des grandes-fortunes gauloisiennes dans la presse) ont joué un rôle
décisif.
De janvier 2015 à janvier 2017, quatre grands titres de la presse – Le Monde, Libération (ces deux torchons), L’Obs et
L’Express – ont publié plus de 8.000 articles sur « Manu », davantage
que sur ses concurrents « Mes-Luches », « Monte-et-bourre-la »
et « Deux-Nox-Âme-mont » réunis !
Les journalistes écrivaient sur sa biographie, son mariage avec « Bibi » (la cougar détourneuse de
mineur), ses ambitions personnelles et même son style vestimentaire et ses
deux alliances. La presse aura construit l’image d’un leader « jeune »,
« moderne » et « romantique », utilisant ces qualificatifs dans
les titres et les reportages, bien souvent sans lien avec les propositions
concrètes du candidat… Et les « Gauloisiens-authentiques » ont gobé
et voté pour la belle image.
Aujourd’hui, beaucoup regrettent ce choix. La
cote de popularité de « Jupiter » est à un niveau historiquement bas,
oscillant entre 18 % et 24 %.
Conscient de cette impopularité, « @table » tente de prendre ses distances avec « Jupiter » et de dénoncer les failles de sa politique : En Bretagne, le candidat a notamment déclaré que « la simplification est certainement la promesse la plus trahie du macronisme. Dix ans après, notre vie n’est pas devenue plus simple ». Et il oublie de préciser qu’il a lui-même été le « Premier sinistre » de « Jupiter » et que c’est son gouvernement qui n’a pas réussi à tenir ces engagements pour une déculottée rare aux européennes qu’il était chargé de gagner.
Toute la stratégie électorale de « Gaby »
est donc une copie du modèle jupitérien de 2017 : Mise sur la marque
personnelle, les médias et la puissance financière. Or, le budget de 25
millions d’euros lui permet d’être partout à la fois et de mieux vendre son
récit aux électeurs.
Mais il tente de se distancier de « Jupiter », et curieusement, il utilise pourtant les mêmes méthodes dans sa conquête de l’Élysée.
Sans se rendre compte qu’en dix ans, le parti présidentiel n’aura jamais eu d’ossature programmatique (dix ans…) et aura vécu en suçant, en pillant les talents à tous les autres partis dit « républicains » de droâte et de gôche : Un parti pirate !
Et l’homme persiste à pique ici et là des
solutions parfois antagonistes. Ainsi interrogé sur l’invasion de migrants à
Ceuta, « @table » dit qu’il veut agir, expulser, être capable de
fermer ses frontières en réformant les règles de l’espace Schengen, et de ne
pas être tributaire des politiques laxistes des gouvernements voisins.
Même fermeté sur les installations illégales des gens du voyage : « Il y en a marre » et il va présenter « des propositions très fortes ».
Se prétendant bien décidé à « renverser la table », après en avoir pourtant été l’un de ses meilleurs clients, il ne doute de rien.
D’ailleurs – cerise sur le gâteau –, il veut même proposer par référendum, « la plus grande réforme institutionnelle depuis 1958 ».
C’est c’là, voui !
Il adopte une posture volontariste, des mots
forts, des punch-lines bien trouvées et ne fait l’impasse sur aucun poncif de la
droâte.
Il parle de référendum annuel – sur des sujets qu’il ne détaille pas – de choc d’autorité, de construction de places de prison, de dégraissage de la fonction publique, de réduire le nombre de députés et sénateurs.
Il pointe du doigt l’impunité des criminels, la « vétocratie » des résistances passives et le copinage parigot des politiques qui se renvoient l’ascenseur.
Ce dernier point est amusant venant de quelqu’un qui a exclusivement vécu en « Île-de-Gauloisie », qui est un pur produit de l’élitisme scolaire parigot et qui aura donc du mal à convaincre qu’il est un nouveau « Pierrot-Poupou-Jade », ou un nouveau autre « Gens-La-Salle ».
Il faut aussi reconnaître à « Gaby »
une qualité qui ne vient pas de la droâte : Il ne dézingue personne.
La droâte tricolore, la plus nulle, la plus bête du monde, se repaît ordinairement de querelles, de petites phrases et de trahisons. « Gaby » n’a pas un mot pour critiquer son concurrent, « Kung-Fu-Panda », et préfère mettre en valeur son projet à lui plutôt que de descendre en flammes celui des autres.
Une telle habileté, il faut en convenir, ne s’était plus vue depuis longtemps.
Mais on saluera toutefois cette métaphore bien trouvée, dans un pays devenu frileux et hygiéniste : « Certains veulent faire rouler la France à 50 km/h, d’autres à 80. Moi, je veux qu’elle fonce à 140. Sinon, nous serons durablement dépassés. La Chine et les États-Unis ne nous attendent pas sur l’aire d’autoroute.
Son programme, ce sont quelques bonnes idées,
comme par exemple le « spoil system » à la « Gauloisienne » (dont on
sait que ça ne fonctionne pas comme aux USA, mais que ça existe déjà),
c’est-à-dire la possibilité pour le Président d’imposer ses équipes à tous les
postes-clés de l’administration publique (ce qui est déjà le cas quand il a un
parlement « à sa botte »).
Et effectivement si ça pouvait annuler les nominations de « Jupiter » au crépuscule de son mandat, « Fer-rang » au Conseil Constitutionnel, « Mont-gros-câlin » à la Cour des comptes, etc., il n’y aurait plus de « pantoufle » pour les bons soldats méritant du président… Et il n’y aurait peut-être plus de « bons soldats » dans ses troupes…
Et puis il sait mettre la barre à droâte,
dans « l’air du temps » sur la question des mineurs délinquants
(alors que tout aura été essayé depuis tant de décennies), de l’immigration
qu’il faut réguler (alors qu’elle l’est déjà), des impôts confiscatoires (qui
ne seront jamais allégés, le dernier qu’il l’a fait, c’était « Jupette »
et le « cadeau », la « cagnotte » – 25 milliards de l’époque
– aura été effacée dans la semaine par la fiscalité locale) et de la retraite
qui s’épuise, dans laquelle il faut, selon lui, ajouter une part de
capitalisation (ce qui existe déjà avec l’épargne salariale et que voulait
rendre obligatoire la loi Thomas, enterrée par « Tonton Yoyo »).
Tout ça est fort bien.
Mais ça reste du vent.
Franchement, vous voyez ce gars-là dans les
habits d’un représentant de la Nation, dans le costume d’un Président qui
commande à vos destinées quotidiennes ?
Dans 30 ans, peut-être, après s’être pris assez de baffes pour en porter les cicatrices, mais là, il n’en a aucune à présenter, que sa réputation de « premier de la classe » des beaux quartiers bourgeois de « Parigots-rive-gôche » (et encore, ce ne sont pas ceux du « triangle d’or », mais les arrondissements populaires du Sud de la kapitale) même pas capable d’obtenir sa licence en droit à Assas…
Il faut dire qu’ils ne la donnent pas à tout le monde (alors que sciences-Pô, qu’il a eu, si, et même aux « gôchistes » qui s’en flatte), ce qui est assez rare en milieu universitaire (alors que « Marinella-tchi-tchi » y aura obtenu un DEA de droit pénal, mais ne connaît pas tout de son sujet pour être reconnue coupable de délit !).
Bref, c’est vous dire si l’on tente de vous cocufier une nouvelle fois…
Décidément pas crédible !
Pour mémoire (n’en déplaise à «
Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON
RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC
LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Moâ, je me serai fait tout petit…
Grand bien lui fasse, mais quoiqu’il en pense, il manque d’épaisseur : Ce n’est pas parce qu’on a été le « mignon » de Santini, l’ex-maire « d’Ici-les-moules » qu’on est forcément sorti de la cuisse de Jupiter…
Il faut pédaler fort (sans jeu de mots, SVP) pour parvenir à se hisser à jouer comme « un grand ».
Au tout début de la course, le budget de « René-essence » s’élevait à 25 mégas euros, soit plus que celui de n’importe quel autre candidat du bloc central.
À ce moment-là, le « Mac-MoDem » disposait de 6,8 M€, et « Haut-rizons » de seulement 1,6 M€.
Grâce à cette avance financière, « @table » a pu lancer une campagne d’envergure, hors de portée de ses concurrents.
Mes impôts, quoi (et un peu les vôtres aussi, au passage…)
Ces fonds sont destinés à couvrir l’ensemble de l’activité politique du parti – salaires des collaborateurs, fonctionnement du siège, organisation de congrès et commande d’études, pas seulement celui du patron du parti des ex-« marcheurs-même-pas-en rêve ».
Mais « @table » utilise cet argent moins pour renforcer le parti que pour sa propre promotion.
La frontière entre l’intérêt collectif et l’intérêt personnel semble ici et chez lui assez floue pour être presque effacée.
Ça ne durera qu’un temps…
De toute façon, le parti va disparaître après les législatives qui suivront.
Il ne le sait pas, mais même élu, s’il veut donner sa pleine mesure, il lui faut gagner les législatives qui suit, sans ça, il se retrouve muselé pour au moins un an… et censuré ensuite !
Grâce au budget du parti, il organise des déplacements dans toute la « Gauloisie-estivale » – il est déjà allé en Bretagne, à Annecy et en Vendée.
Chacune de ses apparitions est soigneusement préparée : Il choisit lui-même les lieux et les formats les plus susceptibles de créer l’image qu’il souhaite donner.
Mes voisins parigots l’ont même vu dans les allées du marché dominical aux pieds de chez moâ-même (quand je suis parigot-rive-gôche) !
À Quimper, lors du festival de Cornouaille, il a décliné l’invitation à un club de jazz VIP pour préférer la rue et la foule en train de danser, et prendre des photos avec des jeunes.
À Guilvinec, il s’est rendu spécialement à la criée à 6 heures du matin pour y rencontrer les pêcheurs devant les caméras.
À Lorient, il a visité l’entreprise RTsys, celle qui fabrique des drones sous-marins pour l’industrie de défense, et il utilise désormais l’histoire d’un contrat avec l’Otan comme argument dans ses débats télévisés.
Parce que voilà, avec sa trogne de « bébé-pas-fini », « il n’imprime pas ». Un député « Ex-marcheur-même-pas-en-rêve » a ainsi confié : « Les Français entendent ses mots, mais personne ne se souvient de ce qu’il dit précisément ».
C’est sans doute pourquoi son score dans les sondages stagne autour de 15 % et ne décolle pas.
Toute sa campagne ne produit pour l’instant qu’un bruit médiatique, sans véritable écho électoral.
Il faut dire qu’il est à peine crédible et on va y revenir.
Mais n’importe qui n’est pas le « Chi » qui attendait son « boulot de dans deux ans » depuis la mairie de « Paris-sur-la-Seine ».
« @Table » n’a pas la même envergure, n’a qu’un seul mandat de députacrouille sans accroche territoriale véritable, ni le même culot, pas le même bagout, pas la même répartie de celle d’un débateur professionnel comme le sont « Mes-Luches » ou « Marinella-tchi-tchi », voire comme savait l’être le « Chi », buveur de bière et flatteur de kul-de-vache de classe internationale.
Au début de la course, il était peu connu du grand public, mais un an plus tard, il était déjà en deuxième position dans les sondages, devançant des adversaires plus expérimentés et plus connus, aussi bien à gôche qu’à droâte.
Pourtant, on continuait à le qualifier de « candidat fragile » : Beaucoup d’électeurs sympathisaient avec ce jeune libéral, sans pour autant être certains de leur choix.
Mais « Jupiter » était soutenu par la franc-maçonnerie internationale (qu’il l’en a remercié en leurs « grades et fonctions », un terme typique des « frangins-trois-points » à son discours du Louvres, le soir de son élection).
Et toute la campagne de « Manu » était centrée sur sa personnalité plutôt que sur un programme politique.
Il n’en avait d’ailleurs pas, hors la suppression de la taxe d’habitation… pour les seules habitations principales, ce qui a foutu le boxon dans les finances locales qui ne s’en sont pas encore remises…
Il ne proposait pas de réformes détaillées – il se proposait lui-même.
De janvier 2015 à janvier 2017, quatre grands titres de la presse – Le Monde, Libération (
Les journalistes écrivaient sur sa biographie, son mariage avec « Bibi » (
Conscient de cette impopularité, « @table » tente de prendre ses distances avec « Jupiter » et de dénoncer les failles de sa politique : En Bretagne, le candidat a notamment déclaré que « la simplification est certainement la promesse la plus trahie du macronisme. Dix ans après, notre vie n’est pas devenue plus simple ». Et il oublie de préciser qu’il a lui-même été le « Premier sinistre » de « Jupiter » et que c’est son gouvernement qui n’a pas réussi à tenir ces engagements pour une déculottée rare aux européennes qu’il était chargé de gagner.
Mais il tente de se distancier de « Jupiter », et curieusement, il utilise pourtant les mêmes méthodes dans sa conquête de l’Élysée.
Sans se rendre compte qu’en dix ans, le parti présidentiel n’aura jamais eu d’ossature programmatique (dix ans…) et aura vécu en suçant, en pillant les talents à tous les autres partis dit « républicains » de droâte et de gôche : Un parti pirate !
Même fermeté sur les installations illégales des gens du voyage : « Il y en a marre » et il va présenter « des propositions très fortes ».
Se prétendant bien décidé à « renverser la table », après en avoir pourtant été l’un de ses meilleurs clients, il ne doute de rien.
D’ailleurs – cerise sur le gâteau –, il veut même proposer par référendum, « la plus grande réforme institutionnelle depuis 1958 ».
C’est c’là, voui !
Il parle de référendum annuel – sur des sujets qu’il ne détaille pas – de choc d’autorité, de construction de places de prison, de dégraissage de la fonction publique, de réduire le nombre de députés et sénateurs.
Il pointe du doigt l’impunité des criminels, la « vétocratie » des résistances passives et le copinage parigot des politiques qui se renvoient l’ascenseur.
Ce dernier point est amusant venant de quelqu’un qui a exclusivement vécu en « Île-de-Gauloisie », qui est un pur produit de l’élitisme scolaire parigot et qui aura donc du mal à convaincre qu’il est un nouveau « Pierrot-Poupou-Jade », ou un nouveau autre « Gens-La-Salle ».
La droâte tricolore, la plus nulle, la plus bête du monde, se repaît ordinairement de querelles, de petites phrases et de trahisons. « Gaby » n’a pas un mot pour critiquer son concurrent, « Kung-Fu-Panda », et préfère mettre en valeur son projet à lui plutôt que de descendre en flammes celui des autres.
Une telle habileté, il faut en convenir, ne s’était plus vue depuis longtemps.
Mais on saluera toutefois cette métaphore bien trouvée, dans un pays devenu frileux et hygiéniste : « Certains veulent faire rouler la France à 50 km/h, d’autres à 80. Moi, je veux qu’elle fonce à 140. Sinon, nous serons durablement dépassés. La Chine et les États-Unis ne nous attendent pas sur l’aire d’autoroute.
Et effectivement si ça pouvait annuler les nominations de « Jupiter » au crépuscule de son mandat, « Fer-rang » au Conseil Constitutionnel, « Mont-gros-câlin » à la Cour des comptes, etc., il n’y aurait plus de « pantoufle » pour les bons soldats méritant du président… Et il n’y aurait peut-être plus de « bons soldats » dans ses troupes…
Tout ça est fort bien.
Mais ça reste du vent.
Dans 30 ans, peut-être, après s’être pris assez de baffes pour en porter les cicatrices, mais là, il n’en a aucune à présenter, que sa réputation de « premier de la classe » des beaux quartiers bourgeois de « Parigots-rive-gôche » (et encore, ce ne sont pas ceux du « triangle d’or », mais les arrondissements populaires du Sud de la kapitale) même pas capable d’obtenir sa licence en droit à Assas…
Il faut dire qu’ils ne la donnent pas à tout le monde (alors que sciences-Pô, qu’il a eu, si, et même aux « gôchistes » qui s’en flatte), ce qui est assez rare en milieu universitaire (alors que « Marinella-tchi-tchi » y aura obtenu un DEA de droit pénal, mais ne connaît pas tout de son sujet pour être reconnue coupable de délit !).
Bref, c’est vous dire si l’on tente de vous cocufier une nouvelle fois…
Décidément pas crédible !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
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