Une étude récente nous informe…
On a longtemps pensé que les pesticides
évaporés après l’épandage ne restaient que peu de temps dans l’atmosphère. On
sait désormais qu’ils peuvent voyager sur des milliers de kilomètres.
Sans le savoir, vous respirez peut-être ces pesticides, même si vous habitez très loin des champs où ils ont été épandus.
Car une fois libérés dans l’atmosphère (toutes autant de perdues pour la lutte contre les nocifs), ces molécules ne disparaissent pas toujours rapidement : Associés à des particules en suspension, ils peuvent entamer un véritable voyage, persister plus longtemps dans l’air et parcourir jusqu’à plusieurs milliers de kilomètres.
Invisible et encore peu étudiée, cette
seconde vie des pesticides soulève des questions majeures sur leur devenir dans
l’atmosphère, leur transport à longue distance et notre exposition potentielle.
Car quand on évoque les pesticides, l’attention se porte le plus souvent sur les sols, l’eau ou l’alimentation. L’air reste encore souvent un angle mort des politiques et du débat public.
Pourtant, pendant et après leur application, une fraction substantielle des pesticides épandus peut rejoindre l’atmosphère – jusqu’à 60 % dans certaines conditions – sous forme de gaz, de gouttelettes ou de poussières contaminées.
C’est même pour cette raison qu’en Bretagne l’air marin est réputé être meilleur que sous le vent des installations polluantes des villes et zones industrielles…
D’ailleurs, l’air est meilleur au sommet des montagnes qu’au fond des vallées industrieuses, c’est bien connu…
Après leur mise en suspension, ces polluants
peuvent alors voyager, se transformer et se déposer très loin de leur site
d’émission, contaminant alors les régions les plus reculées.
Ce phénomène est connu depuis les années 1960, mais son importance reste encore largement sous-estimée.
Car cela s’explique notamment par la manière dont les pesticides sont représentés dans les modèles scientifiques : Par simplification, ceux-ci ont longtemps considéré que les pesticides présents dans l’atmosphère se trouvaient uniquement sous forme de gaz. Or, on sait qu’une partie peut aussi se fixer à des particules, comme des poussières ou des aérosols en suspension dans l’air.
Il en va d’ailleurs exactement de la même façon des allergènes et des pollens y compris des cultures transgéniques…
Et cette forme particulaire change tout : Une
nouvelle étude gauloisienne, montre que les pesticides fixés sur des particules
atmosphériques peuvent se dégrader jusqu’à 132 fois plus lentement que prévu
par les modèles ne prenant en compte que la phase gazeuse.
Ainsi, lorsqu’ils sont associés à des particules, certains pesticides peuvent avoir dans l’atmosphère des temps de demi-vie allant de quelques jours à plusieurs mois.
Autrement dit, il faut attendre tout ce temps pour que leur concentration diminue seulement de moitié.
Ces délais peuvent sembler courts, mais à l’échelle de l’air, c’est déjà très long : Portés par les vents, ces pesticides ont alors largement le temps de parcourir de nombreux kilomètres, bien au-delà des champs où ils ont été appliqués.
Cette seconde vie des pesticides dans l’air
n’est donc pas seulement qu’une question scientifique : Elle soulève aussi des
enjeux sanitaires, environnementaux et réglementaires.
Car avant d’être utilisés dans les champs, les pesticides doivent obtenir une autorisation de mise sur le marché, fondée sur une évaluation de leurs risques pour la santé humaine et les écosystèmes.
Ainsi, aujourd’hui, les pesticides sont
soumis à un processus d’évaluation encadré par le règlement européen (CE) n°
1107/2009, qui impose aux producteurs de démontrer que leurs produits ne
présentent pas de risques inacceptables pour la santé humaine, l’environnement
et les écosystèmes.
Et parmi les critères pris en compte figure la capacité des substances à persister dans l’atmosphère et à être transportées sur de longues distances.
Or, selon l’annexe D de la convention de Stockholm de 2001 sur les polluants organiques persistants (POPs), une substance, dont le temps de résidence dans l’atmosphère est supérieur à deux jours dans l’air, est considérée comme susceptible de parcourir plusieurs centaines de kilomètres.
Lorsqu’elle est à la fois persistante, toxique et susceptible de s’accumuler dans les organismes vivants, elle doit être classée comme POP. Son autorisation de mise sur le marché peut alors être refusée ou retirée afin de limiter son impact à long terme sur l’environnement et la santé.
À ce jour, le potentiel de transport des
pesticides sur de longues distances est généralement évalué à l’aide d’un
modèle d’estimation proposé en 1993 par les chercheurs « ricains » William
M. Meylan et Philip
H. Howard, spécialistes de la chimie de l’environnement.
Or, ce modèle s’appuie sur les travaux pionniers réalisés en 1987 par Roger Atkinson, chimiste britannique de l’atmosphère, sur les réactions atmosphériques.
Et ce modèle repose sur l’hypothèse suivante : La persistance d’un pesticide dans l’atmosphère peut être estimée à partir de la vitesse de sa réaction en phase gazeuse avec le radical hydroxyle, ou OH.
Très réactif et formé principalement sous l’effet du soleil, ce radical est souvent considéré comme l’un des principaux « nettoyeurs » naturels de l’air. En journée, sa réaction avec les pesticides constitue ainsi l’une des principales voies de leur dégradation dans l’atmosphère !
Par conséquent, on a longtemps pensé que ces
règles toujours utilisées suffisaient à empêcher la dispersion des pesticides
hors des zones agricoles.
Pourtant, les observations racontent une tout autre histoire.
Les récents travaux menés par le chercheur français Ludovic Mayer et ses nombreux collaborateurs en 2024 montrent que plusieurs dizaines de pesticides sont aujourd’hui détectés dans l’atmosphère européenne, y compris dans des régions très éloignées des sites d’épandages comme les massifs montagneux ou l’Arctique !
Comment expliquer ces distances parcourues ?
Il se trouve qu’une grande partie de ces
molécules est dite « semi‑volatile » : Elles
peuvent à la fois passer dans l’air sous forme de gaz
et se fixer sur des surfaces, comme les particules en suspension.
Ainsi, dans l’atmosphère,
elles se répartissent entre la phase gazeuse et la phase solide en s’associant
aux particules atmosphériques.
Les particules peuvent ainsi offrir une forme
de protection aux pesticides en limitant leur dégradation, par la lumière
solaire ou les oxydants atmosphériques.
Certains pesticides se logent d’ailleurs dans les porosités des particules, tandis que d’autres peuvent être recouverts d’un film d’eau en conditions humides, formant ainsi une sorte de micro-environnement protecteur.
Et ainsi protégés, les pesticides particulaires persistent plus longtemps et peuvent donc être transportés sur des distances de plusieurs milliers de kilomètres.
L’idée que les polluants se comportent
différemment selon s’ils sont sous forme gazeuse ou associés à des particules
n’est pourtant pas nouvelle : Des travaux menés sur d’autres composés semi‑volatils,
comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), ont déjà montré qu’ils
se dégradent plus lentement lorsqu’ils sont fixés sur des particules.
Ces composés, dangereux pour la santé
humaine, sont principalement émis lors de combustions incomplètes, par exemple
celles des carburants, du bois, du charbon ou des feux de forêt.
Le Laboratoire de chimie de l’environnement, de l’Université Aix-Marseille s’est donc intéressé à ce phénomène mais en se posant une nouvelle question : Et quid pour les pesticides ?
Dans cet objectif une atmosphère simplifiée a
été recréée en laboratoire dans un réacteur de petite taille, d’environ 500 cm3.
Des particules de silice ont été utilisées pour mimer les particules
atmosphériques et servir de support aux pesticides.
Ces particules, chargées en pesticides, ont ensuite été introduites dans ce réacteur atmosphérique parcouru, pendant plusieurs heures, par un flux d’air contenant les principaux oxydants atmosphériques (ozone et radicaux hydroxyles). À intervalles de temps réguliers, un échantillon de particule est prélevé dans le réacteur pour mesurer la quantité de pesticides résiduelle et suivre leur disparition progressive.
Cette étude-là aura porté sur neuf pesticides fréquemment utilisés en « Gauloisie-polluée », notamment en viticulture : Boscalid, cyperméthrine, cyprodinil, deltaméthrine, folpel, pendiméthaline, spiroxamine, tébuconazole et trifloxystrobine.
Si ces molécules ont été choisies, c’est parce qu’elles sont fréquemment détectées dans l’air et sont représentatives de différentes classes de pesticides.
Les résultats ont permis de constater que
lorsqu’ils sont associés aux particules, ces pesticides ne se dégradent pas
aussi rapidement que prévu. Leur temps de demi‑vie peut atteindre
plusieurs semaines, voire plusieurs mois.
Et il varie ainsi d’environ
6 jours à plus de 200 jours avec l’ozone, et de 7 jours à
plus de 50 jours avec les radicaux hydroxyles !
À titre de comparaison, les modèles utilisés
pour évaluer leur devenir dans l’atmosphère et ne considérant que la phase
gazeuse, prévoient une dégradation des pesticides en seulement quelques heures
à moins de deux jours.
Conclusion : Loin d’être éphémères, les
pesticides peuvent persister dans l’atmosphère et être transportés par les
vents sur de très grandes distances, bien au‑delà
des zones d’application.
Leur capacité à
être transportés sur de plus ou
moins longues distances dépend de leur réactivité
mais aussi de leur répartition entre les phases gazeuse et particulaire de l’atmosphère.
Et comprendre cette répartition,
c’est finalement éclairer une part
essentielle de la « vie réelle »
des pesticides dans l’air que nous respirons.
Notez que le mérite de l’agriculteur qui
protège sa récolte avec ces pesticides ne rend pas compte de la protection qu’il
apporte également et gratuitement à un vaste environnement qui l’entoure
parfois très loin de son champ contre les nuisibles…
C’est bien devenu une « affaire politique », parce que sans eux il y aurait probablement plus de nuisibles jusque dans les milieux urbains ou semi-urbains…
Il suffirait de les compter dans les tunnels du métropolitain pour en avoir confirmation !
Mais avec les dérèglements climatiques en
cours, le problème risque de s’amplifier : La chaleur et la sécheresse
favorisent les ravageurs, ce qui peut augmenter l’usage de pesticides.
Sauf que la chaleur agit aussi après l’épandage : Elle favorise leur évaporation dans l’air, où ils se transforment sous l’effet du soleil. Or, ces nouveaux composés ne sont pas toujours moins dangereux : Certains peuvent être aussi voire plus toxiques, comme le phosgène issu de la cyperméthrine.
Tout cela montrerait l’urgence de développer des cadres d’évaluation du devenir atmosphérique qui prennent en compte à la fois la dégradation en phase particulaire et les échanges gaz‑particules, ainsi que de renforcer en continu le suivi pérenne des pesticides à l’échelle nationale voire européenne, afin de mieux comprendre ce que nous respirons réellement.
Bref : Appel à subventions nouvelles !
Mais avons-nous le choix : Entre mourir
de faim (dans un pays qui est en passe de perdre sa suffisance alimentaire pour
plusieurs productions toujours plus nombreuses) et mourir gazé ?
Quand mon « beauf’ » (celui qui fait philosophe grec dans le civil) me dit « qu’ils » envoient des trucs dans l’atmosphère pour nous rendre malade (ce qui justifie de nous faire payer cher un système sanitaire que le monde entier nous envie et affermit leur présence et leurs polices) avec cette dernière étude, j’envisage qu’il pourrait bien avoir raison !
En bref, il n’y a pas que l’eau, la mer, les
sols et le futur que nous dégueulassons en bonne conscience de faire pour le
mieux grâce aux progrès technologiques, mais aussi l’air que nous respirons,
au-delà même de l’émission de dioxyde de carbone (qui reste plus lourd que l’air
et ne peut que descendre au ras du sol et dans les caves, parkings et tunnel du
métropolitain où nichent les « ravageurs »)…
Ça méritait d’être signalé en ce début de
semaine qui signe le retour des juilletistes à leurs postes de combat…
Que je souhaite d’ailleurs à toutes et à tous fort agréable et sans canicule…
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à «
Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON
RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC
LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Sans le savoir, vous respirez peut-être ces pesticides, même si vous habitez très loin des champs où ils ont été épandus.
Car une fois libérés dans l’atmosphère (toutes autant de perdues pour la lutte contre les nocifs), ces molécules ne disparaissent pas toujours rapidement : Associés à des particules en suspension, ils peuvent entamer un véritable voyage, persister plus longtemps dans l’air et parcourir jusqu’à plusieurs milliers de kilomètres.
Car quand on évoque les pesticides, l’attention se porte le plus souvent sur les sols, l’eau ou l’alimentation. L’air reste encore souvent un angle mort des politiques et du débat public.
Pourtant, pendant et après leur application, une fraction substantielle des pesticides épandus peut rejoindre l’atmosphère – jusqu’à 60 % dans certaines conditions – sous forme de gaz, de gouttelettes ou de poussières contaminées.
C’est même pour cette raison qu’en Bretagne l’air marin est réputé être meilleur que sous le vent des installations polluantes des villes et zones industrielles…
D’ailleurs, l’air est meilleur au sommet des montagnes qu’au fond des vallées industrieuses, c’est bien connu…
Ce phénomène est connu depuis les années 1960, mais son importance reste encore largement sous-estimée.
Car cela s’explique notamment par la manière dont les pesticides sont représentés dans les modèles scientifiques : Par simplification, ceux-ci ont longtemps considéré que les pesticides présents dans l’atmosphère se trouvaient uniquement sous forme de gaz. Or, on sait qu’une partie peut aussi se fixer à des particules, comme des poussières ou des aérosols en suspension dans l’air.
Il en va d’ailleurs exactement de la même façon des allergènes et des pollens y compris des cultures transgéniques…
Ainsi, lorsqu’ils sont associés à des particules, certains pesticides peuvent avoir dans l’atmosphère des temps de demi-vie allant de quelques jours à plusieurs mois.
Autrement dit, il faut attendre tout ce temps pour que leur concentration diminue seulement de moitié.
Ces délais peuvent sembler courts, mais à l’échelle de l’air, c’est déjà très long : Portés par les vents, ces pesticides ont alors largement le temps de parcourir de nombreux kilomètres, bien au-delà des champs où ils ont été appliqués.
Car avant d’être utilisés dans les champs, les pesticides doivent obtenir une autorisation de mise sur le marché, fondée sur une évaluation de leurs risques pour la santé humaine et les écosystèmes.
Et parmi les critères pris en compte figure la capacité des substances à persister dans l’atmosphère et à être transportées sur de longues distances.
Or, selon l’annexe D de la convention de Stockholm de 2001 sur les polluants organiques persistants (POPs), une substance, dont le temps de résidence dans l’atmosphère est supérieur à deux jours dans l’air, est considérée comme susceptible de parcourir plusieurs centaines de kilomètres.
Lorsqu’elle est à la fois persistante, toxique et susceptible de s’accumuler dans les organismes vivants, elle doit être classée comme POP. Son autorisation de mise sur le marché peut alors être refusée ou retirée afin de limiter son impact à long terme sur l’environnement et la santé.
Or, ce modèle s’appuie sur les travaux pionniers réalisés en 1987 par Roger Atkinson, chimiste britannique de l’atmosphère, sur les réactions atmosphériques.
Et ce modèle repose sur l’hypothèse suivante : La persistance d’un pesticide dans l’atmosphère peut être estimée à partir de la vitesse de sa réaction en phase gazeuse avec le radical hydroxyle, ou OH.
Très réactif et formé principalement sous l’effet du soleil, ce radical est souvent considéré comme l’un des principaux « nettoyeurs » naturels de l’air. En journée, sa réaction avec les pesticides constitue ainsi l’une des principales voies de leur dégradation dans l’atmosphère !
Pourtant, les observations racontent une tout autre histoire.
Les récents travaux menés par le chercheur français Ludovic Mayer et ses nombreux collaborateurs en 2024 montrent que plusieurs dizaines de pesticides sont aujourd’hui détectés dans l’atmosphère européenne, y compris dans des régions très éloignées des sites d’épandages comme les massifs montagneux ou l’Arctique !
Comment expliquer ces distances parcourues ?
Certains pesticides se logent d’ailleurs dans les porosités des particules, tandis que d’autres peuvent être recouverts d’un film d’eau en conditions humides, formant ainsi une sorte de micro-environnement protecteur.
Et ainsi protégés, les pesticides particulaires persistent plus longtemps et peuvent donc être transportés sur des distances de plusieurs milliers de kilomètres.
Le Laboratoire de chimie de l’environnement, de l’Université Aix-Marseille s’est donc intéressé à ce phénomène mais en se posant une nouvelle question : Et quid pour les pesticides ?
Ces particules, chargées en pesticides, ont ensuite été introduites dans ce réacteur atmosphérique parcouru, pendant plusieurs heures, par un flux d’air contenant les principaux oxydants atmosphériques (ozone et radicaux hydroxyles). À intervalles de temps réguliers, un échantillon de particule est prélevé dans le réacteur pour mesurer la quantité de pesticides résiduelle et suivre leur disparition progressive.
Cette étude-là aura porté sur neuf pesticides fréquemment utilisés en « Gauloisie-polluée », notamment en viticulture : Boscalid, cyperméthrine, cyprodinil, deltaméthrine, folpel, pendiméthaline, spiroxamine, tébuconazole et trifloxystrobine.
Si ces molécules ont été choisies, c’est parce qu’elles sont fréquemment détectées dans l’air et sont représentatives de différentes classes de pesticides.
C’est bien devenu une « affaire politique », parce que sans eux il y aurait probablement plus de nuisibles jusque dans les milieux urbains ou semi-urbains…
Il suffirait de les compter dans les tunnels du métropolitain pour en avoir confirmation !
Sauf que la chaleur agit aussi après l’épandage : Elle favorise leur évaporation dans l’air, où ils se transforment sous l’effet du soleil. Or, ces nouveaux composés ne sont pas toujours moins dangereux : Certains peuvent être aussi voire plus toxiques, comme le phosgène issu de la cyperméthrine.
Tout cela montrerait l’urgence de développer des cadres d’évaluation du devenir atmosphérique qui prennent en compte à la fois la dégradation en phase particulaire et les échanges gaz‑particules, ainsi que de renforcer en continu le suivi pérenne des pesticides à l’échelle nationale voire européenne, afin de mieux comprendre ce que nous respirons réellement.
Quand mon « beauf’ » (celui qui fait philosophe grec dans le civil) me dit « qu’ils » envoient des trucs dans l’atmosphère pour nous rendre malade (ce qui justifie de nous faire payer cher un système sanitaire que le monde entier nous envie et affermit leur présence et leurs polices) avec cette dernière étude, j’envisage qu’il pourrait bien avoir raison !
Que je souhaite d’ailleurs à toutes et à tous fort agréable et sans canicule…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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