Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 3 août 2026

La seconde vie méconnue des pesticides dans l’atmosphère

Une étude récente nous informe…
 
On a longtemps pensé que les pesticides évaporés après l’épandage ne restaient que peu de temps dans l’atmosphère. On sait désormais qu’ils peuvent voyager sur des milliers de kilomètres.
Sans le savoir, vous respirez peut-être ces pesticides, même si vous habitez très loin des champs où ils ont été épandus.
Car une fois libérés dans l’atmosphère (toutes autant de perdues pour la lutte contre les nocifs), ces molécules ne disparaissent pas toujours rapidement : Associés à des particules en suspension, ils peuvent entamer un véritable voyage, persister plus longtemps dans l’air et parcourir jusqu’à plusieurs milliers de kilomètres.
 
Invisible et encore peu étudiée, cette seconde vie des pesticides soulève des questions majeures sur leur devenir dans l’atmosphère, leur transport à longue distance et notre exposition potentielle.
Car quand on évoque les pesticides, l’attention se porte le plus souvent sur les sols, l’eau ou l’alimentation. L’air reste encore souvent un angle mort des politiques et du débat public.
Pourtant, pendant et après leur application, une fraction substantielle des pesticides épandus peut rejoindre l’atmosphère – jusqu’à 60 % dans certaines conditions – sous forme de gaz, de gouttelettes ou de poussières contaminées.
C’est même pour cette raison qu’en Bretagne l’air marin est réputé être meilleur que sous le vent des installations polluantes des villes et zones industrielles…
D’ailleurs, l’air est meilleur au sommet des montagnes qu’au fond des vallées industrieuses, c’est bien connu…
 
Après leur mise en suspension, ces polluants peuvent alors voyager, se transformer et se déposer très loin de leur site d’émission, contaminant alors les régions les plus reculées.
Ce phénomène est connu depuis les années 1960, mais son importance reste encore largement sous-estimée.
Car cela s’explique notamment par la manière dont les pesticides sont représentés dans les modèles scientifiques : Par simplification, ceux-ci ont longtemps considéré que les pesticides présents dans l’atmosphère se trouvaient uniquement sous forme de gaz. Or, on sait qu’une partie peut aussi se fixer à des particules, comme des poussières ou des aérosols en suspension dans l’air.
Il en va d’ailleurs exactement de la même façon des allergènes et des pollens y compris des cultures transgéniques…
 
Et cette forme particulaire change tout : Une nouvelle étude gauloisienne, montre que les pesticides fixés sur des particules atmosphériques peuvent se dégrader jusqu’à 132 fois plus lentement que prévu par les modèles ne prenant en compte que la phase gazeuse.
Ainsi, lorsqu’ils sont associés à des particules, certains pesticides peuvent avoir dans l’atmosphère des temps de demi-vie allant de quelques jours à plusieurs mois.
Autrement dit, il faut attendre tout ce temps pour que leur concentration diminue seulement de moitié.
Ces délais peuvent sembler courts, mais à l’échelle de l’air, c’est déjà très long : Portés par les vents, ces pesticides ont alors largement le temps de parcourir de nombreux kilomètres, bien au-delà des champs où ils ont été appliqués.
 
Cette seconde vie des pesticides dans l’air n’est donc pas seulement qu’une question scientifique : Elle soulève aussi des enjeux sanitaires, environnementaux et réglementaires.
Car avant d’être utilisés dans les champs, les pesticides doivent obtenir une autorisation de mise sur le marché, fondée sur une évaluation de leurs risques pour la santé humaine et les écosystèmes.
 
Ainsi, aujourd’hui, les pesticides sont soumis à un processus d’évaluation encadré par le règlement européen (CE) n° 1107/2009, qui impose aux producteurs de démontrer que leurs produits ne présentent pas de risques inacceptables pour la santé humaine, l’environnement et les écosystèmes.
Et parmi les critères pris en compte figure la capacité des substances à persister dans l’atmosphère et à être transportées sur de longues distances.
Or, selon l’annexe D de la convention de Stockholm de 2001 sur les polluants organiques persistants (POPs), une substance, dont le temps de résidence dans l’atmosphère est supérieur à deux jours dans l’air, est considérée comme susceptible de parcourir plusieurs centaines de kilomètres.
Lorsqu’elle est à la fois persistante, toxique et susceptible de s’accumuler dans les organismes vivants, elle doit être classée comme POP. Son autorisation de mise sur le marché peut alors être refusée ou retirée afin de limiter son impact à long terme sur l’environnement et la santé.
 
À ce jour, le potentiel de transport des pesticides sur de longues distances est généralement évalué à l’aide d’un modèle d’estimation proposé en 1993 par les chercheurs « ricains » William M. Meylan et Philip H. Howard, spécialistes de la chimie de l’environnement.
Or, ce modèle s’appuie sur les travaux pionniers réalisés en 1987 par Roger Atkinson, chimiste britannique de l’atmosphère, sur les réactions atmosphériques.
Et ce modèle repose sur l’hypothèse suivante : La persistance d’un pesticide dans l’atmosphère peut être estimée à partir de la vitesse de sa réaction en phase gazeuse avec le radical hydroxyle, ou OH.
Très réactif et formé principalement sous l’effet du soleil, ce radical est souvent considéré comme l’un des principaux « nettoyeurs » naturels de l’air. En journée, sa réaction avec les pesticides constitue ainsi l’une des principales voies de leur dégradation dans l’atmosphère !
 
Par conséquent, on a longtemps pensé que ces règles toujours utilisées suffisaient à empêcher la dispersion des pesticides hors des zones agricoles.
Pourtant, les observations racontent une tout autre histoire.
Les récents travaux menés par le chercheur français Ludovic Mayer et ses nombreux collaborateurs en 2024 montrent que plusieurs dizaines de pesticides sont aujourd’hui détectés dans l’atmosphère européenne, y compris dans des régions très éloignées des sites d’épandages comme les massifs montagneux ou l’Arctique !
Comment expliquer ces distances parcourues ?
 
Il se trouve qu’une grande partie de ces molécules est dite « semivolatile » : Elles peuvent à la fois passer dans lair sous forme de gaz et se fixer sur des surfaces, comme les particules en suspension.
Ainsi, dans latmosphère, elles se répartissent entre la phase gazeuse et la phase solide en sassociant aux particules atmosphériques.
Les particules peuvent ainsi offrir une forme de protection aux pesticides en limitant leur dégradation, par la lumière solaire ou les oxydants atmosphériques.
Certains pesticides se logent d’ailleurs dans les porosités des particules, tandis que d’autres peuvent être recouverts d’un film d’eau en conditions humides, formant ainsi une sorte de micro-environnement protecteur.
Et ainsi protégés, les pesticides particulaires persistent plus longtemps et peuvent donc être transportés sur des distances de plusieurs milliers de kilomètres.
 
L’idée que les polluants se comportent différemment selon s’ils sont sous forme gazeuse ou associés à des particules n’est pourtant pas nouvelle : Des travaux menés sur d’autres composés semivolatils, comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), ont déjà montré qu’ils se dégradent plus lentement lorsqu’ils sont fixés sur des particules.
Ces composés, dangereux pour la santé humaine, sont principalement émis lors de combustions incomplètes, par exemple celles des carburants, du bois, du charbon ou des feux de forêt.
Le Laboratoire de chimie de l’environnement, de l’Université Aix-Marseille s’est donc intéressé à ce phénomène mais en se posant une nouvelle question : Et quid pour les pesticides ?
 
Dans cet objectif une atmosphère simplifiée a été recréée en laboratoire dans un réacteur de petite taille, d’environ 500 cm3. Des particules de silice ont été utilisées pour mimer les particules atmosphériques et servir de support aux pesticides.
Ces particules, chargées en pesticides, ont ensuite été introduites dans ce réacteur atmosphérique parcouru, pendant plusieurs heures, par un flux d’air contenant les principaux oxydants atmosphériques (ozone et radicaux hydroxyles). À intervalles de temps réguliers, un échantillon de particule est prélevé dans le réacteur pour mesurer la quantité de pesticides résiduelle et suivre leur disparition progressive.
Cette étude-là aura porté sur neuf pesticides fréquemment utilisés en « Gauloisie-polluée », notamment en viticulture : Boscalid, cyperméthrine, cyprodinil, deltaméthrine, folpel, pendiméthaline, spiroxamine, tébuconazole et trifloxystrobine.
Si ces molécules ont été choisies, c’est parce qu’elles sont fréquemment détectées dans l’air et sont représentatives de différentes classes de pesticides.
 
Les résultats ont permis de constater que lorsqu’ils sont associés aux particules, ces pesticides ne se dégradent pas aussi rapidement que prévu. Leur temps de demivie peut atteindre plusieurs semaines, voire plusieurs mois.
Et il varie ainsi denviron 6 jours à plus de 200 jours avec lozone, et de 7 jours à plus de 50 jours avec les radicaux hydroxyles !
À titre de comparaison, les modèles utilisés pour évaluer leur devenir dans l’atmosphère et ne considérant que la phase gazeuse, prévoient une dégradation des pesticides en seulement quelques heures à moins de deux jours.
 
Conclusion : Loin d’être éphémères, les pesticides peuvent persister dans l’atmosphère et être transportés par les vents sur de très grandes distances, bien audelà des zones dapplication.
Leur capacité à être transportés sur de plus ou moins longues distances dépend de leur réactivité mais aussi de leur répartition entre les phases gazeuse et particulaire de latmosphère.
Et comprendre cette répartition, cest finalement éclairer une part essentielle de la « vie réelle » des pesticides dans lair que nous respirons.
Notez que le mérite de l’agriculteur qui protège sa récolte avec ces pesticides ne rend pas compte de la protection qu’il apporte également et gratuitement à un vaste environnement qui l’entoure parfois très loin de son champ contre les nuisibles…
C’est bien devenu une « affaire politique », parce que sans eux il y aurait probablement plus de nuisibles jusque dans les milieux urbains ou semi-urbains…
Il suffirait de les compter dans les tunnels du métropolitain pour en avoir confirmation !
 
Mais avec les dérèglements climatiques en cours, le problème risque de s’amplifier : La chaleur et la sécheresse favorisent les ravageurs, ce qui peut augmenter l’usage de pesticides.
Sauf que la chaleur agit aussi après l’épandage : Elle favorise leur évaporation dans l’air, où ils se transforment sous l’effet du soleil. Or, ces nouveaux composés ne sont pas toujours moins dangereux : Certains peuvent être aussi voire plus toxiques, comme le phosgène issu de la cyperméthrine.
Tout cela montrerait l’urgence de développer des cadres d’évaluation du devenir atmosphérique qui prennent en compte à la fois la dégradation en phase particulaire et les échanges gazparticules, ainsi que de renforcer en continu le suivi pérenne des pesticides à l’échelle nationale voire européenne, afin de mieux comprendre ce que nous respirons réellement.
Bref : Appel à subventions nouvelles !
 
Mais avons-nous le choix : Entre mourir de faim (dans un pays qui est en passe de perdre sa suffisance alimentaire pour plusieurs productions toujours plus nombreuses) et mourir gazé ?
Quand mon « beauf’ » (celui qui fait philosophe grec dans le civil) me dit « qu’ils » envoient des trucs dans l’atmosphère pour nous rendre malade (ce qui justifie de nous faire payer cher un système sanitaire que le monde entier nous envie et affermit leur présence et leurs polices) avec cette dernière étude, j’envisage qu’il pourrait bien avoir raison !
 
En bref, il n’y a pas que l’eau, la mer, les sols et le futur que nous dégueulassons en bonne conscience de faire pour le mieux grâce aux progrès technologiques, mais aussi l’air que nous respirons, au-delà même de l’émission de dioxyde de carbone (qui reste plus lourd que l’air et ne peut que descendre au ras du sol et dans les caves, parkings et tunnel du métropolitain où nichent les « ravageurs »)…
 
Ça méritait d’être signalé en ce début de semaine qui signe le retour des juilletistes à leurs postes de combat…
Que je souhaite d’ailleurs à toutes et à tous fort agréable et sans canicule…
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire