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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 7 août 2026

Crise de ménage chez Jean-Marc…

Germaine lui fait une scène !
 
«  Avoue que tu parles à d’autres femmes sur des sites de rencontres !
 Mais non chérie ! T’es sérieuse ? Je ne parle qu’à toi ! Et arrête de te faire des idées !
 Tu mens ! Et Sarah ? Et Sophie ? Et Julie ? Toutes celles avec lesquelles tu chattes le soir sur Messenger ?
Eh bien juste pour info : C’est moi derrière tous ces pseudos !
 Tu vois bien : C’est ce que je disais ! Je ne parle qu’avec toi ! »
 
Germaine et Marie-Chantal, au salon de thé :
«  Vraiment, je suis très maladroite…
 Alors viens te mettre à gauche ! »
 
Jean-Paul, un matin devant une bière-comptoir, à son pote Jean-Marc :
«  Hier soir, je l’ai prise par devant, par derrière, je l’ai retournée dans tous les sens !
Elle résistait, je transpirais, je n’en pouvais plus !
Mon cœur battait à 100 par minute et finalement, doucement, j’ai réussi à la pénétrer, mais je n’en pouvais plus, exténué !
 Quelle soirée dis donc !
 Putain de housse de couette, tu veux dire ! »
 
Les deux mêmes :
«  Moi, quand je bois du café le soir, je ne peux pas dormir !
 Ah bé ça c’est drôle…
 Pourquoi ?
 Parce que moi c’est l’inverse !
 Comment ça ?
 Bé quand je dors je ne peux pas boire de café !
 … T’es con, décidément… »
 
Germaine et Marie-Chantal, au salon de thé, une autre fois :
«  C’est quand même terrible !
 Quoi donc ?
 Eh bien chérie, quand une femme couche avec trois hommes, on dit que c’est une salope… Mais quand un homme se tape 10 femmes et plus, on le félicite pour sa virilité !
 C’est normal !
 Comment ça, ‘‘c’est normal’’ ?
 Eh bien quand une serrure s’ouvre avec trois clés différentes, c’est une mauvaise serrure, mais si une clé ouvre toutes les serrures, c’est un excellent passe-partout, non ? »
 
À l’hôpital, le chirurgien à son patient :
«  L’amputation de vos deux jambes s’est très bien passée, Jean-Claude…
 Je m’appelle Jean-Dominique, docteur !
  »
 
D’un chauffeur de blablacar :
«  Je suis franchement déçu par ma dernière passagère !
 Comment ça ?
 Elle hurlait ‘‘Frêne !’’ alors que je roulais vers un platane.
 
 Nulle en botanique ! »
 
Marie-Claire se présente au comptoir d’un concessionnaire automobile :
«  Bienvenue chez Mercédès, Madame ! Que puis-je faire pour votre plaisir ?
 Je voulais vous parler de la Dacia qu’il y a dans votre vitrine…
 Mais… Il n’y a pas de Dacia dans notre vitrine, Madame.
 Maintenant, si ! »
 
«  Wouah, il est agile ce chat !
 Ah non, c’est le mien ! »
 
Une « revenue » :
C’est Jean-Marc qui rentre d’une journée harassante au boulot et trouve Germaine au lit avec un clochard !
Sidéré, il hurle :
«  Mais dis-moi que ce n’est pas possible ! Je rêve, c’est un cauchemar ! Non seulement tu me trompes, mais en plus c’est avec un clodo !
 Calme-toi ! Je vais t’expliquer : Figure-toi que ce brave homme a sonné à la porte cet après-midi et m’a assuré qu’il avait faim.
Alors, j’ai eu pitié, je l’ai fait entrer et je lui ai donné un quignon de pain avec du fromage qu’il a englouti.
Et puis, vu l’état de ces vêtements, je lui ai proposé d’essayer quelques vêtements et une paire de chaussure que tu ne mettais plus.
Après plusieurs essais, il a adopté une tenue un peu plus décente que les hayons qu’il portait…
Et c’est alors qu’il m’a demandé s’il y avait d’autres choses dont tu ne te servais plus… »
 
Entendu à l’occasion d’un entretien d’embauche :
« Non Monsieur ! Participer à des partouzes ne veut pas dire que vous savez travailler en équipe ! »
 
Jean-Marc est assis dans l’autobus à côté d’une jeune femme qui essaye d’allaiter son bébé…
Mais le gamin s’y refuse.
« Si tu ne bois pas, je le donne au monsieur à côté ! »
Et le bébé s’obstine malgré la menace, tel que le manège dure un long moment !
À bout de patience, Jean-Marc finit par intervenir…
« Bon décidez-vous Madame, j’aurais dû descendre il y a six arrêts ! »  
 
C’est l’histoire de ce curé qui roule avec sa petite auto sur une route de campagne et aperçoit un cochon mort sur le bas-côté.
Il s’arrête pour évaluer la situation et se saisit de son téléphone cellulaire pour appeler la gendarmerie voisine et signaler le cadavre de l’animal sur la chaussée.
Et le gendarme se pensant malin demande au curé :
«  Vous avez eu le temps de lui administrer les derniers sacrements ?
 Non, mais je voulais d’abord prévenir ses plus proches parents ! »
 
Germaine à Jean-Marc :
«  Il paraît que ton associé est décédé…
 Oui.
 Est-ce que tu peux envisager de le remplacer par Maman ?
 Oui, moi je veux bien… Mais tu vois ça avec les pompes funèbres ! »
 
Jean-Paul, un jour au Bar des amis devant une bière :
« Je pense que les ouragans devraient cesser de toucher les Antilles…
Ils feraient mieux de s’en prendre aux méchantes ! »
 
Entendu dans une librairie :
«  Bonjour Madame.
 Bonjour Madame, que puis-je pour vous !
 Je cherche un grand livre…
 Oui, certainement. De quel auteur ?
 Oh… Au moins 20 centimètres !
 Vincent qui ? »
 
Entendu au Mac Do, une femme qui passe devant un papi avec sa salade et lui lance :
«  Vous savez que pour votre burger une vache est morte !
 Si vous ne mangiez pas sa nourriture, elle serait peut-être encore en vie ! » réplique le papi !
 
Jean-Marc et Jean-Paul, au comptoir de leur bar, devant leur bière vespérale…
«  Regarde ces deux ivrognes devant nous…
Dans dix ans, si on continue de picoler comme on le fait, on deviendra comme eux…
 T’es con ou quoi ? C’est notre reflet dans le miroir !!! »
 
Les mêmes :
«  Savais-tu que tu ne peux pas te passer de vaccin dans les régions où tu es ?
 C’est une contrepétrie ?
 Exact ! »
 
Germaine à Marie-Chantal, une après-midi au salon de thé :
« Tu te rends compte que si Ève n’avait pas fait l’imbécile avec sa pomme proposée à Adam, nous serions toutes à poils à vivre au paradis au lieu de se taper des lessives en permanence ! »
 
C’est Marie-Ange qui observe Germaine, sa mère, préparer le rôti dominical :
«  Pourquoi coupes-tu le rôti, Maman ?
 Parce que ma mère le prépare comme ça et qu’il a toujours été très bon… »
La gamine va voir sa grand-mère :
«  Mamy, pourquoi tu coupais le bout du rôti quand c’est toi qui le préparais ?
 Parce qu’il était trop grand pour mon plat ! »
 
Marie-Chantal avoue à Germaine une bêtise :
«  Je n’aurais jamais dû utiliser mon plug anal après avoir mangé un cassoulet !
 Ah bon ? Et pourquoi ?
 J’ai failli tuer le chat ! »
 
C’est l’histoire de Germaine qui appelle au secours la police Nationale avec son téléphone : Elle est tellement hystérique que le commissariat qui reste à proximité envoie une patrouille sur place
«  On a cambriolé ma voiture !
Ils ont volé le volant, la pédale de frein, le levier de vitesse, l’accélérateur, le tableau de bord, l’allume cigare, la pédale d’accélérateur, le rétroviseur, c’est une catastrophe !
Un scandale sur la voie publique : Au secours, qu’est-ce que je vais devenir ?
 Restez calme madame, j’envoie une voiture de patrouille sur place pour vous aider, restez calme ! »
La patrouille arrive sur place, constate les dégâts et le responsable appelle le poste par radio :
« Oubliez les gars !
La citoyenne est montée sur la banquette arrière par erreur ! »
 
Un matin, Jean-Paul à Jean-Marc, alors qu’ils picolent leur seconde bière :
« Je ne comprends pas pourquoi la mer sent le poisson alors que l’air ne sent pas l’oiseau… »
 
Germaine à Jean-Marc, en ouvrant la porte du frigo et découvrant une demi-douzaine de magrets de canard :
« C’est quoi ces six magrets ? »
 
Germaine à Marie-Chantal :
«  C’est un scandale…
 Quoi donc ?
 Mon médecin m’a affirmé que j’étais grosse…
 Oh ! Le goujat !
 Alors j’ai demandé à avoir un deuxième avis médical.
 Tu as bien raison !
 Il m’a dit « OK, vous êtes adipeuse ! »
 
Une histoire rapportée par Dumè…
C’est Marie-Jeanne et Marie-Lucia qui parlent de leurs enfants à la veillée le soir au village :
«  Tu sais que mon fils, Jean-Anto a très bien réussi…
 Oui je sais…
 Il est agent immobilier à Marseille et gagne très bien sa vie !
 Oui je sais. Le mien, l’aîné, Jean-Orso, il est très riche depuis qu’il fait agriculteur à Paris…
 Agriculteur à Paris ? Mais ce n’est pas possible…
 Si ! Il me dit qu’il cultive de l’herbe et qu’il se fait plein de blé ! »
 
Éméchés devant leur dernière bière vespérale, Jean-Marc et Jean-Paul :
«  Tu sais, si le ciseau à bois, les chiens aussi !
 Je sais… C’est comme un poussin égal deux, cette histoire-là !
 Un peu… Tu savais qu’une péniche, c’était un zizi portugais, toi ?
 Et un psychopathe un psychologue chez Lustucru ?
 Comme un archipel est un outil qui sert à faire des archi-trous ! »
 
Plus tard, les mêmes :
«  ‘‘Oui chérie’’, c’est quand même un gain de temps phénoménal !
 Faudrait qu’on se ménage : Saturne, c’est quand on est bourré, non ?
 D’ailleurs, mais où est donc mon Ricard, c’est de la conjonction de coordination !
 Ok, trop fort : J’abandonne. Il faut rentrer ! »
 
C’est toujours pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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