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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 21 août 2026

Une classique pour finir la semaine.

Donc déjà « revenue »…
 
C’est l’histoire de ce trader qui gare sa Porsche flambant neuve achetée avec ses primes annuels, histoire de frimer devant ses collègues.
Au moment où il commence à sortir de sa voiture, un camion arrive à toute vitesse et passe si près de la Porsche qu’il arrache la portière de la voiture, puis disparaît aussi vite.
Le trader prend son téléphone et appelle la police. Cinq minutes plus tard, une voiture de police arrive et avant même que les policiers aient pu poser la moindre question, le trader commence à hurler :
« Ma Porshe est foutue !
Quoique fassent les carrossiers, ce ne sera plus jamais la même !
Elle est foutue, foutue, foutue ! »
Les policiers le laissent s’épuiser à gueuler puis une fois la tirade terminée, l’un d’entre eux se lamente :
«  C’est absolument incroyable comment vous autres, traders, vous êtes matérialistes !
Vous êtes si concentrés sur vos biens que vous ne pensez à rien d’autre dans la vie !
 Mais comment pouvez-vous dire une chose pareille, brigadier ?
 Vous n’avez même pas remarqué que votre bras gauche aura été arraché avec la portière ! »
Le trader regarde son bras manquant et hurle :
« Aaaaaaah merde ! Ma Rolex ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc, un matin en semaine, au « bar des amis » devant une bière-comptoir :
«  Tu te rends compte, un crédit pour acheter ta maison, c’est 25 ans.
Un braquage pour la même raison, c’est 10 ans…
 Tu en as d’autres des conseils financiers pertinents comme ça ? »
 
C’est Jean-Dominique qui se fait opérer.
Il a une requête à formuler auprès de son chirurgien traitant :
«  Docteur, si je paye ce qu’il faut en supplément, est-ce que vous pouvez m’assurer d’avoir une infirmière très jolie ?
 Mais enfin Monsieur… à votre âge je me soucierai plus de ma santé que de tirer des plans absurdes avec une infirmière !
 Non mais vous m’avez mal compris docteur…
Si mon infirmière est jolie, j’ai plus de chance de voir souvent mes deux fils qui viendront prendre de mes nouvelles !
  »
 
Jean-Paul à Jean-Marc, un autre jour, devant une autre bière, mais au même comptoir :
«  Tu savais qu’un aveugle ça pleure des vraies larmes quand il épluche des oignons ?
 Bé oui : Ils se coupent souvent les doigts ! »
 
Germaine chez son gynécologue :
«  Docteur, vous me conseillez quoi comme contraceptif ?
 Oh, dans votre cas, un simple démaquillant devrait suffire ! »
 
C’est Jean-Marc qui, en déplacement en province, s’ennuie au comptoir du bar de l’hôtel.
Une femme s’approche et il entame la discussion :
«  Puis-je vous offrir un verre ?
 Tout d’abord, dites-moi : Avez-vous une petite amie ?
 Non… Elle m’a quitté il y a un peu plus d’un mois…
 Alors oui, je veux bien boire un verre en votre compagnie… »
Et de verres en verres, ils se rapprochent alors que la soirée s’étale et s’anime.
Telle qu’ils finissent par s’embrasser et terminent la nuit ensemble dans le lit de la chambre de Jean-Marc.
Le lendemain, après une folle nuit, la femme demande à Jean-Marc qui sort de la douche :
«  Explique-moi une chose, veux-tu…
 Quoi ?
 Comment ta petite amie a pu te quitter alors que tu n’es pas mal et que tu baises plutôt bien ?
 Oh ça, c’est très simple : Elle a découvert l’existence de Germaine, ma femme ! »
 
Jean-Paul, un matin, devant une bière, à Jean-Marc :
«  Tu imagines si un groupe musical s’appelait « dentifrice » ?
 Pourquoi ?
 Parce qu’à la radio on annoncerait alors le dernier tube de dentifrice… »
 
Toujours Jean-Paul :
«  Avec toi, je bois des bières, Jean-Marc.
Mais quand j’ai un problème insoluble, je me demande comment aurait fait Jésus. Alors je fais comme lui !
 C’est-à-dire ?
 Je bois du vin avec 12 potes ! »
 
Jean-Marc en consultation chez son généraliste :
«  Docteur, quand je me lève le matin, j’ai mal au dos !
 Et ça passe ensuite ?
 Oui mais je souffre toute la matinée…
 Eh bien levez-vous l’après-midi… Ça fera 75 euros ! »
 
Le patron de Jean-Marc en déplacement sur site lui demande :
«  Quelle est la façon la plus rapide de se rendre en centre-ville depuis les ateliers ?
 Vous êtes à pied ou en voiture ?
 En voiture ?
 C’est la plus rapide ! »
 
Jean-Marc, un matin à Jean-Paul, chacun devant une chope de bière :
«  Cette nuit, un cambrioleur est entré chez nous !
 Mon Dieu… Et qu’est-ce qu’il a pris ?
 Un sacrée branlée : Ma femme a cru que c’était moi qui rentrais complètement bourré ! »
 
Germaine à sa copine Marie-Chantal :
«  Moi, à ta place, avec les jambes que tu as en ce moment, je ne sortirai pas en jupe…
 Ah bon ? Tu sors bien sans cagoule !
 
Jean-Paul à Jean-Marc, un soir avant de rentrer chacun chez soi, après la pause « bière-rafraîchissante » :
« Quand on y songe bien, les hommes, quand ça picole un peu trop, ça parle pour ne rien dire, ça devient émotif, ça conduit mal, ça réfléchit de travers et ça se bat pour un rien…
Alors que les femmes, ça fait tout ça aussi bien sans rien boire… »
 
Marie-Chantal à Germaine, devant une tasse de thé :
«  Mon dernier amant est parti avec tous mes plats à gratin !
 Quel mufle !
 C’est le Pyrex que j’aie jamais eu ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc :
«  Tu savais que la femelle du condor s’appelle « la chambre à coucher » ?
 Qu’est-ce que tu racontes ?
 C’est parce que c’est là condor ! »  
 
Et Jean-Marc lui répond :
«  Et toi tu savais que la femelle du canard ne pondait qu’un seul œuf en été ?
 Ah bon ?
 Bé oui, c’est l’œuf estival de cane !
 C’est malin ! »
 
Une petite « revenue » au passage ?
«  Hier, nous sommes tombés en panne de voiture en pleine nuit sur une route de campagne…
 Et alors, vous avez paniqué ?
 Si, si ! Mais sur la banquette arrière en attendant le dépanneur ! »
 
Le patron de Jean-Marc :
«  Nous les riches, on souffre bien plus que vous, les pauvres des prix du carburant…
 
 Un hélicoptère ça consomme beaucoup plus qu’une Twingo, alors arrêtez tous de vous plaindre ! »
 
Jean-Paul à qui Jean-Marc aura raconté cette saillie patronale :
« Tu sais, quand tu as vraiment envie de gifler un mec, il ne fait pas te gêner !
Mais avant tu cries « Moustique » ! »
 
Germaine chez son fromager :
«  Bonjour Monsieur !
 Bonjour Chère Madame. Qu’est-ce que je vous sers aujourd’hui ?
 Un camembert fait à cœur, une portion de Roquefort et un morceau de rompit que je veux découvrir, s’il vous plait !
 Du rompit ? Je ne connais pas…
 Comment ça vous ne connaissez pas le rompit ?
 Bé… euh, non !
 Mais enfin, vous êtes fromager et vous ne connaissez pas le rompit alors que dans la bible ils en parlaient déjà ?
 Dans la bible ?
 Oui, dans la bible il est écrit que Jésus prit le vin, le pain et le rompit !
 Ah oui, je vois… Je n’en ai plus, mon fournisseur est en rupture de stock, désolé ! Mais je peux vous proposer un Celle-sur-Cher à la place ! »
 
« Courir rime avec mourir. Sport avec mort…
Est-ce seulement une coïncidence ? »
 
Jean-Marc au Bar des amis, en attendant Jean-Paul :
«  Combien une levrette, s’il vous plait mademoiselle !
 C’est en promo. La levrette, un soixante-neuf !
 Eh oh ! On se calme la chaudasse : Je parlais de la bière !
 Et moi de son prix espèce de connard ! »
 
Jean-Paul arrive entre temps et raconte qu’il a enfin la réponse à la question de qui est arrivé en premier de l’œuf ou de la poule !
«  Et c’est l’œuf qui est arrivé en premier !
 Et comment tu es sûr de ta réponse ?
 Bin j’ai jeté une poule et un œuf en même temps de la fenêtre du troisième et c’est l’œuf qui est arrivé en premier sur terre ! »
 
« Quel âge as-tu ? » demande une vieille dame à un petit garçon.
«  Sept ans.
 Comment ?
 J’ai dit : Sept ans !
 Dix-sept ans !
 Non, sept, sans dix
 Sept cent dix ans ! Bravo mon garçon, tu ne fais pas ton âge ! »
 
Jeanjean demande 10 euros à son père.
Jean-Marc le questionne :
«  C’est pour quoi faire ?
 Pour donner à une vieille dame.
 Bravo, c’est très bien de vouloir l’aider. Et où est-elle cette dame ?
 Là-bas, elle vend des glaces ! »
 
C’est dans la savane australienne où le ciel commence à virer au gris charbon.
Deux mamans kangourous sont arrêtées près d’un eucalyptus, observant les nuages avec une inquiétude grandissante.
L’une delles soupire bruyamment en ajustant sa posture, l’air franchement agacée.
« Oh non, j’espère vraiment qu’il ne va pas pleuvoir aujourd’hui, » lance-t-elle.
Sa copine, étonnée par cette soudaine météo-sensibilité, lui répond :
« Pourquoi ça ? Un peu d’eau, ça fera du bien à l’herbe, on va enfin avoir de quoi brouter du frais ! »
Elle secoue la tête, les oreilles basses, et répond avec une grimace :
« Tu rigoles ? Je déteste quand il pleut... Il n’y a rien de pire que d’avoir les enfants qui jouent à l’intérieur ! »
 
C’était encore pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous, avec une pensée émue pour les aoûtiens qui vont s’enfermer dans les embouteillages des grands retours !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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