Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 10 août 2026

Quelques nouvelles du cosmos lointain…

Et il ne s’agit pas du mythe de la « baleine joyeuse ».
 
Vous ne le savez peut-être pas, mais « La baleine joyeuse » était un café-bar catalan sis à Barcelone, ou quelques « rigolards » ont inventé le canular de la « civilisation Ummo », des extraterrestres « avancés » qui vivent habituellement sur la planète Umma (naturellement), située comme il se doit à à peine 3,7 années-lumière de notre propre étoile…
Bien entendu, c’était un vaste canular qui aura duré presqu’un demi-siècle, parce que des scientifiques « sérieux » lui ont donné ses « lettres de noblesse » et quelques « délirants » persistent à traduire les lettres de cette civilisation qui sait tout de notre futur présent…
Que du coup, à cause de ses truculents catalans, on dépense un fric de dingue depuis des décennies pour chercher cette civilisation (ou une autre) ou en tout cas ses traces dans l’éther cosmologique et on découvre des tas d’autres choses passionnantes.
 
Par exemple, on vient de découvrir des traces de réacteurs nucléaires dans l’atmosphère d’une exoplanète !
C’est qu’il y a presque une décennie, une équipe d’astronomes britanniques et états-uniens a utilisé des données provenant de plusieurs télescopes terrestres et spatiaux – dont le télescope spatial Hubble de la Nasa et de l'ESA – pour étudier l’atmosphère de WASP-39b une exoplanète chaude et dilatée, d’une masse comparable à celle de Saturne, située à environ 700 années-lumière de la Terre.
Or, l’analyse de son spectre a révélé une grande quantité d’eau dans l’atmosphère de l’exoplanète !
 
Et justement, l’une des grandes attentes des exobiologistes avec le télescope spatial James-Webb (JWST), c’est surtout de pouvoir préciser la composition de possibles atmosphères dans la zone d’habitabilité d’exoplanètes proche du Système solaire dans notre Voie lactée.
Les astrophysiciens viennent de montrer qu’ils peuvent utiliser le JWST pour détecter la présence d’eau semi-lourde, un eau exotique connue sur Terre et que l’on utilisait déjà pendant la Seconde Guerre mondiale comme modérateur pour la physique nucléaire.
 
Vous souvenez-vous peut-être de « Bocaprins » – nom donné en référence à la plage Boca Prins dans le parc national d’Arikok à Aruba, une île néerlandaise de la mer des Caraïbes, située, comme chacun le sait, au large des côtes du Venezuela – une exoplanète découverte en 2011 grâce à la méthode des transits planétaires par la collaboration Wide Angle Search for Planets (WASP), qui fait intervenir des télescopes automatisés ?
Eh bien désormais elle s’appelle plus prosaïquement WASP-39 b, et elle aura refait parler d’elle en 2018 quand les astrophysiciens se sont rendu compte qu’elle contenait une quantité substantielle d’eau dans son atmosphère.
WASP-39 b est donc une exoplanète de type Jupiter chaud que l’on peut observer dans la constellation de la Vierge, à quelques 700 années-lumière du Système solaire.
D’une masse de 0,28 fois celle de Jupiter et d’un diamètre 1,3 fois supérieur à celui de Jupiter, elle orbite à seulement 0,0486 unité astronomique de son étoile, soit plus proche que Mercure ne l’est de notre Soleil.
Elle est donc probablement en rotation synchrone autour de son étoile du fait des forces de marée, lui présentant toujours la même face diurne.
 
Cette exoplanète a été l’une des premières examinées par le télescope spatial James-Webb (JWST), et lorsque celui-ci a commencé ses opérations scientifiques au mois de juillet 2022, sa proximité a permis de détecter plusieurs molécules dans son atmosphère et plus précisément de la vapeur d’eau, du monoxyde de carbone, du sodium et du potassium, mais aussi d’autres dont certaines n’avaient jamais été détectées dans l’atmosphère d’une exoplanète, comme du dioxyde de carbone et du dioxyde de soufre.
Un cocktail intéressant…
 
Il se trouve que les instruments du télescope spatial James-Webb ont probablement permis l’identification de la signature spectrale, dans l’infrarouge, de molécules d’eau semi-lourde, ou HDO, dans l’atmosphère de cette exoplanète WASP-39 b. Cette eau exotique, que l’on utilise pour faire fonctionner certains réacteurs nucléaires sur Terre, contient un atome de deutérium (D) à la place d’un atome d’hydrogène (H) classique, c’est-à-dire un isotope de cet hydrogène dont le noyau comporte un neutron en plus d’un proton.
On en trouve naturellement aussi sur Terre, notamment dans l’eau de mer, mais très dilué.
 
Or, il se trouve que la mesure du rapport entre le deutérium et l’hydrogène fournit des indices sur l’histoire de la planète. Et en l’occurrence, le rapport D/H de WASP-39 b semble nettement supérieur à celui des géantes gazeuses du Système solaire.
Deux explications principales sont alors envisagées :
— La planète pourrait avoir perdu une grande partie de son eau ordinaire par échappement atmosphérique, l’eau semi-lourde étant plus difficile à éjecter dans l’espace du fait de sa masse qui rend moins facile l’évaporation de cette eau dans une atmosphère chauffée.
— Mais on pense aussi que comme avec bien des Jupiters chauds, WASP-39 b a dû migrer en direction de son étoile après s’être formée au-delà de la ligne des glaces de son disque protoplanétaire initial, dans une région naturellement riche en matériaux enrichis en deutérium en raison des basses températures.
 
Signalons que le fait que le JWST soit en mesure de déterminer la présence d’eau semi-lourde et de mesurer le rapport D/H dans l’atmosphère d’une exoplanète est particulièrement prometteur. Ce rapport peut nous donner des indices sur l’histoire d’autres exoplanètes et nous permettre d’évaluer leur potentiel d’habitabilité.
Même si avec une température proche de 1.000 °C, WASP-39 b n’est de toute façon pas habitable.
 
Mais ce n’est pas tout : James-Webb observe même des nuages qui se forment puis disparaissent sur une autre planète lointaine. Par exemple, WASP-94A b qui est aussi une géante gazeuse, portée elle aussi et parfois à 1.000 °C et que l’on peut observer dans la constellation du Microscope, constellation créée par l’astronome « Gauloisien » Nicolas-Louis de Lacaille en 1752, afin de compléter les derniers pans de ciel austral sans dénomination.
Le télescope spatial James-Webb aura détecté pour la première fois dans l’atmosphère de cette autre Jupiter chaude un cycle météorologique !
Même si celui-ci est exotique, on pourrait presqu’en faire un bulletin météo… fiable, au moins autant que les nôtres !
 
WASP-94 A et WASP-94 B, sont en fait deux étoiles se gravitant l’une autour de l’autre formant un système binaire. Et le télescope spatial James-Webb a été mobilisé pour étudier l’exoplanète WASP-94 A b, une exoplanète de type géante gazeuse orbitant autour d’une étoile de type F faisant elle-même partie du système binaire situé également à à près de 700 années-lumière de notre Système solaire.
Sa masse est de 0,5 fois celle de Jupiter, elle effectue une orbite complète autour de son étoile en quatre jours et se situe à 0,055 UA de celle-ci.
WASP-94 A b peut donc être considérée comme faisant partie des Jupiters chaudes.
 
Comme son nom l’indique, elle a été découverte dans le cadre de WASP (Wide Angle Search for Planets ou « recherche à angle large de planètes »), un projet de recherche d’exoplanètes par la méthode du transit astronomique mené avec deux instruments identiques installés sur les sites de deux observatoires, à savoir l’Observatoire du Roque de los Muchachos et l’observatoire astronomique Sud-africain.
Les données du télescope spatial James-Webb (JWST) ont permis à Sagnick Mukherjee, chercheur postdoctoral de 51 Pegasi b à l’École des sciences de la Terre et de l’espace de l’Université d’État de l’Arizona (USA), de faire une étonnante découverte avec ses collègues au sujet de WASP-94A b.
Comme l’explique l’équipe de chercheurs dans un article publié dans Science et dont une version existe en accès libre sur arXiv, ils ont réalisé la première détection de cycles nuageux répétitifs sur cette exoplanète de type « Jupiter chaude ».
 
Plusieurs communiqués publiés à cette occasion précisent que les analyses des observations du JWST concernant l’atmosphère de la Jupiter chaude, acquises lors de transits planétaires, montrent que la face matinale de la planète est recouverte de nuages ​​de silicate de magnésium, le même minéral que l’on trouve dans les roches communes, tandis que sa face nocturne est dégagée !
C’est qu’une atmosphère planétaire possède une signature spectrale qui représente sa composition chimique, mais également sa composition en nuages et « brouillard ». Et grâce à plusieurs techniques, il est possible de déterminer les caractéristiques physico-chimiques de l’atmosphère d’une exoplanète.
Parmi ces techniques, le transit spectroscopique, le transit secondaire ou éclipse, l’observation spectroscopique directe de la planète ou encore l’observation de la planète à différentes phases autour de l’étoile afin de mesurer des variations temporelles et saisonnières.
 
« C’était une énorme surprise. On s’attendait à certaines différences, comme le fait qu’il fasse plus frais le matin que le soir ; c’est un phénomène naturel que nous observons sur Terre. Mais nous avons observé une véritable dichotomie entre les conditions météorologiques des deux côtés de la planète et d’énormes différences de couverture nuageuse, ce qui change complètement notre vision de la planète », explique dans l’un des communiqués David Sing, co-auteur de l’étude et professeur émérite Bloomberg en sciences de la Terre et des planètes à l’université Johns-Hopkins.
Le communiqué de l’Université Johns-Hopkins ajoute : « Les chercheurs pensent que deux facteurs pourraient expliquer les matins nuageux et les soirées dégagées. De puissants vents pourraient soulever les nuages ​​haut dans le ciel du côté froid de la planète, puis les faire retomber vers le bas du côté chaud et ensoleillé, les entraînant profondément à l’intérieur de la planète et les faisant disparaître avant le coucher du soleil. Autre possibilité : ce phénomène pourrait être comparable à la dissipation du brouillard matinal sur Terre, mais à une échelle extrême. Les nuages ​​se formeraient dans l’obscurité du côté nocturne de la planète. En dérivant vers la chaleur torride (plus de 1.000 degrés) du côté diurne, les composés chimiques qui les constituent s’évaporent et les nuages ​​se vaporisent tout simplement. »
 
Le télescope JWS est vraiment un outil fabuleux : Non seulement il voit loin, mais il voit fin et analyse ce qu’il voit… et peut faire des prévisions météos 700 ans en arrière dans le passé !
Là, ce sont probablement des impôts richement utilisés, même si par ailleurs on persiste à mourir de faim ou de malnutrition un peu partout sur la surface de la planète, quand ce n’est pas d’une autre manière qu’on utilise ce pognon pour maltraiter ou brutaliser des gamins ou leurs parents…
Enfin, ce que j’en dis ou rien, n’est-ce pas… je me réjouis de savoir qu’on peut détecter de la vapeur d’eau lourde à 700 années-lumière de mes plages de Balagne…
Ainsi que des nuages de silicate de magnésium par ailleurs mais à une distance similaire…
 
En revanche soyez sûrs que je reste abasourdi de devoir admettre qu’on sait tout ça sans être toujours pas capable de faire un bulletin météo correct, non pas à 700 années d’ici, mais à seulement quelques jours…
Même que l’autre fois, on annonçait des orages qui sont bien passés, mais sans être capable de préciser qu’ils se sont déversés sur une partie seulement du littoral, mais pas derrière la colline à 5 kilomètres de là, versant qui est resté sec comme un coup de trique !…
Enfin passons : Il paraît que ce n’est pas la même chose.
Mais ça méritait d’être signalé jusque dans cette rubrique !
 
Alors bon début de semaine à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire