« Ballou-Baba-ga-yoko » de chez
LFI, en croque aussi !
Alors que l’association AC!! Anti-Corruption
a déposé plainte visant notamment l’Insoumis « Ballou-Baba-ga-yoko »
après des révélations du « Canard déchaîné », le journal a réitéré le 12 août,
dévoilant l’idée poussée par « Valy-Paic-Resse » d’une mission flash
à l’Assemblée nationale.
Derrière le cas du maire de Saint-Denis, 200 élus, de tous bords, pourraient être concernés…
La honte !
Depuis une semaine et des premières
révélations du « Canard déchaîné », la polémique ne faiblit pas
autour de la double casquette du nouveau maire de Saint-Denis qui, avant son
élection, cumulait ses fonctions d’élu local avec un emploi à plein temps de
cadre de la RATP.
Et voici que le journal réitère la semaine suivante en dévoilant l’existence potentielle de tout un système, allant bien au-delà du maire dionysien.
Selon le Canard, accusé par « Mes-Luches »
de faire du racisme déguisé, la présidente de la région Île-de-France, pousse l’idée
d'une mission flash à l’Assemblée nationale afin de faire toute la transparence
sur le sujet. Avec une question en suspens : Combien d’autres élus franciliens
ont-ils pu bénéficier d'un emploi public au sein de la Régie francilienne ?
Et peut-être qu’ensuite on ouvrira l’enquête vers d’autres horizons que ceux des seuls parigots pour aller voir comment ça se passe en région et dans les grandes métropoles… parce que c’est probablement pareil.
L’hebdomadaire « satirique »
rappelle une information passée sous silence lorsqu’elle avait été publiée en
2018 dans le livre de Jacques Marsaud, ancien bras droit de l’ex-maire
communiste-marxiste-stalinien de Saint-Denis, Patrick Braouezec : Quelque 200
agents de la RATP étaient titulaires d’un mandat électif – des élus « de
droite, de gauche, du centre ». Bref, un système de double rémunération
bien huilé où ils « en croqueraient tous »…
Mais en fin de semaine dernière, l’association
AC!! Anti-Corruption a déposé une plainte, notamment contre l’Insoumis « Ballou-Baba-ga-yoko »,
pour des soupçons de détournement de fonds publics et d’emploi fictif.
Cette plainte contre X a été adressée au Parquet national financier (PNF). Et elle porte également sur des faits présumés de prise illégale d’intérêts, de favoritisme, de manquement à la probité et de cumul irrégulier d’activités publiques.
On attend encore la réaction de « Casse-tête », « ex-premier-sinistre » qui « pantoufle » à la tête de la boutique…
Une plainte faisant suite au premier article
du Canard où il était fait état d’un « recrutement (de « Ballou-Baba-ga-yoko »)
sans concours » ni entretien en 2000, d’« horaires ‘‘élastiques’’
» et de « généreuses indemnités ».
Une fonction qu’il cumulait alors avec celle d’adjoint au maire, auxquelles s’est ajouté un temps celle de vice-président du conseil départemental.
Et vous voulez aussi poursuivre les resquilleurs dans les couloirs du métropolitain ?
Oui, parce que le cumul de deux emplois
publics à temps plein est prohibé sauf autorisation expresse et motivée,
rappelle AC!! Anti-Corruption, qui demande donc la vérification d’un certain
nombre d’éléments comme l’autorisation de cumul d’activités délivrée par la
RATP ou la préfecture ou celle de la présence effective de « Ballou-Baba-ga-yoko » à
la RATP pendant ces mandats électifs.
Ce sur quoi, le maire de Saint-Denis incriminé
avait aussi expliqué le fondement de toute sa motivation à arnaquer « le système »
qui le fait vivre aux dépends d’autrui, dans un ailleurs prétendant aussi que «
siffler la "Marseillaise" quand la France se déshonore par ses
actes à l’international, c’est un droit à la réplique populaire », tout en
se défendant de toute incitation.
Cinglé ? Lobotomisé ? Car il porte une écharpe tricolore par la magie d’un scrutin électoral et quelques combinaisons d’appareil partisans, exerce son ministère sous le portrait de « Jupiter » et s’oblige à ouïr le dit hymne honni à toutes occasions festives où sa présence est requise (14 juillet, 8 mai, 11 novembre, etc.)
C’est qu’il croit que c’est son droit… et sa parole devient sacrée après sa consécration républicaine élective…
Ce sur quoi un jeune militant laïque et
membre du « Printemps républicain », lui répond : « Je
suis franco-marocain. Je le dis d’emblée comme une vérité intime. Le Maroc est
une part de mon histoire, de ma mémoire familiale, de ma culture. La France est
ma nation, ma patrie, mon horizon politique, le pays dont je partage la langue,
les lois, les blessures et les symboles. C’est parce que je sais ce que
signifie aimer un pays que je refuse que l’on banalise le fait de siffler La
Marseillaise. »
Mais ils ne sont pas nombreux parmi les « déplacés » à respecter un hymne national, surtout quand c’est celui du pays où ils sont nés et qui aura accueilli, tant bien que mal, ses propres géniteurs…
Imaginons une scène équivalente au Maroc : Un
stade, une cérémonie officielle, puis, quand retentit l’hymne national, des
sifflets. Non pas une critique du gouvernement, mais le refus symbolique du
pays lui-même, le mépris adressé à ce qui dépasse les partis. Au Maroc, une
telle scène serait vécue comme une atteinte grave à la communauté nationale.
Elle choquerait massivement et ne serait pas relativisée.
Mais pour un « Insoumis », la patrie est tellement reconnaissante qu’elle autorise « Ballou-Baba-ga-yoko » à cumuler les rémunérations publiques – du moment que ça ne se sait pas – et en plus à cracher dans la soupe en sifflant l’hymne national !
Une inversion de valeur ou la délinquance chevillée à l’âme ?
En « Gauloisie-universelle » nous
cherchons souvent des excuses à ceux qui méprisent ce qui unit tout un peuple.
Certains responsables, commentateurs et militants de l’indignation sélective
expliquent encore que siffler La Marseillaise ne serait qu’un geste d’humeur,
l’expression d’un malaise, presque une revendication politique ou syndicale comme
une autre.
Et c’est ainsi que l’on déplace le sujet, l’acte disparaît derrière ce qu’il révélerait.
Le refus du respect devient un malaise, l’outrage un symptôme, puis une excuse.
Or, la Marseillaise n’est pas l’hymne d’un camp. Elle n’appartient ni à la droâte, ni à la gôche, ni à un pouvoir ni à ses détracteurs.
Et je rappelle qu’on a assez glosé sur la réinterprétation de l’hymne national par « Gains-barre » qui en aura choqué plus d’un avec son « et cætera » au rythme du reggae bienséant à son époque…
La Marseillaise est l’un des chants de la
République. Elle rappelle que la nation Gauloisienne (je répète que je ne suis
plus « gaulois » depuis que « Bling-bling » a prétendu que
nous l’étions tous, même en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », alors que…)
ne s’est pas constituée seulement par le sang ou par la terre, mais par une
promesse politique, celle de faire peuple autour de principes communs :
Liberté. Égalité. Fraternité.
Alors qu’on a voulu y rajouter la Solidarité (en hommage aux Polaks qui ont fait tomber « Le Mur »), Laïcité (qui n’est jamais qu’une loi, pas un principe constitutionnel) et plus récemment Sororité (pour faire moderne).
Voilà tout ce que certains ne supportent plus : Une partie de l’extrême gôche, dans sa dérive identitaire, ne regarde plus mon pays qu’à travers le procès permanent de son existence ! Le drapeau, l’hymne, l’intégration, la laïcité, l’autorité de l’État, l’attachement national : Tout devient suspect.
À les entendre, aimer la « Gauloisie-universelle »
serait le premier pas vers l’exclusion, chanter La Marseillaise presque un
geste agressif, défendre la laïcité une pulsion discriminatoire.
Il y a de quoi être fatigué que ce pays soit sommé de s’excuser d’être ce qu’il est, fatigué de l’autre camp identitaire, qui prétend défendre la nation tout en la réduisant à une appartenance ethnique ou fantasmée.
Car à l’extrême droâte, il existe une autre manière de trahir mon pays, faire croire qu’il ne serait accessible qu’à ceux qui ont la bonne origine, la bonne religion, le bon prénom.
Ceux-là ne défendent pas le pays mais il le rapetisse.
Ils exigent des « Gauloisiens-fabuleux » issus de l’immigration qu’ils prouvent sans cesse leur loyauté, puis leur expliquent qu’ils ne seront jamais vraiment des « vôtres ».
Ces visions sont injustes et anti-républicaines.
La République ne demande pas d’avoir les mêmes ancêtres, mais de partager le même destin, non d’effacer sa mémoire familiale, mais de reconnaître la primauté de la loi commune, non de renier ses origines ou sa religion, mais de ne jamais placer une origine, une religion, une communauté ou une blessure au-dessus de la Nation.
Alors quand « Ballou-Baba-ga-yoko » viole les lois de la République, il se met lui-même « hors la loi », au même titre qu’un bandit de grand-chemin !
Au même titre que tous les autres qui détourne « le système » qu’ils disent vouloir abattre après en avoir bien profité à titre personnel !
Et ça reste insupportable qu’il ne rende pas de compte de ses délits parce que lui est « racisé » ou est un élu LFI…
« Je suis français non pas malgré mon
histoire, mais avec elle. Non parce que j’aurais amputé une part de moi-même,
mais parce que j’ai choisi cette fidélité. Je suis français parce que je crois
à la République, à l’école, à la laïcité, à l’égalité des citoyens, à
l’autorité de la loi, à la liberté de conscience, à cette idée selon laquelle
un homme vaut par ce qu’il fait et transmet, non par son origine supposée.
Voilà pourquoi les identitaires des
deux bords m’exaspèrent.
Les uns me disent : « Tu ne peux pas aimer la France sans trahir les tiens. »
Les autres : « Tu ne seras jamais vraiment français comme nous. »
Les premiers veulent m’enfermer dans une assignation victimaire ; les seconds dans une suspicion perpétuelle.
Les premiers crachent sur les symboles au nom d’une prétendue émancipation ; les seconds les confisquent au nom d’une prétendue pureté » en dit un autre !
Et le même de rajouter : « La
France que j’aime n’est ni celle de la repentance permanente, ni celle du rejet
permanent. Elle n’est ni celle qui se déteste, ni celle qui trie ses enfants.
Elle est une nation politique, une promesse exigeante, un cadre commun où des
Français venus d’histoires différentes peuvent se reconnaître dans les mêmes
principes. Et cette promesse a besoin de symboles.
Un pays sans symboles devient une
administration. Une nation sans rites communs devient une juxtaposition de
communautés. Les symboles ne sont pas des accessoires : ils disent
l’appartenance, la mémoire, le sacrifice.
Le drapeau tricolore n’est pas un morceau de tissu.
La Marseillaise n’est pas une chanson comme une autre.
La laïcité n’est pas une hostilité à la religion : elle est la condition de notre liberté commune.
L’école républicaine est le lieu où l’enfant devient citoyen.
La citoyenneté n’est pas un papier, mais une responsabilité.
Oui, il faut respecter La Marseillaise. Toujours. Pas parce que la France serait parfaite, ni parce que son histoire serait sans ombre ou parce que l’État aurait toujours raison. Mais parce qu’un peuple qui ne sait plus respecter ce qui le fonde finit par ne plus savoir se défendre contre ce qui le détruit. »
D’autant que respecter un hymne n’interdit
pas de critiquer un gouvernement. Respecter un drapeau n’interdit pas de
dénoncer une injustice.
Aimer son pays n’interdit pas de vouloir le corriger et le rendre plus fidèle à ses principes.
Mais il y a une différence essentielle entre critiquer son pays au nom de ces principes et le mépriser au nom d’une idéologie de la rupture.
D’autant que cette « rupture », celle qui divise avec des relais endogènes est favorisée par des puissances extérieures nuisibles qui jettent parfois de l’huile sur les brasiers qui couvent : C’est une façon d’affaiblir un ennemi, de le détruire ou d’en saper les fondamentaux sans lui faire la guerre !
Et Dieu sait si « Pal-Poux-tine » s’y entend bien depuis quelques décennies…
Alors qu’il faudrait pouvoir dire aux jeunes Gauloisiens,
d’où qu’ils viennent, qu’ils n’ont pas à choisir entre leur histoire familiale
et leur loyauté nationale, mais que la citoyenneté oblige partout, dans tous
les pays, et que chez nous elle donne en plus des droits immenses mais impose quelques
devoirs !
Quelle que soit ta couleur de peau et ton parti politique de soumission…
D’autant que refuser l’assignation
communautaire, ce n’est nier aucune discrimination réelle : C’est juste refuser
qu’une identité blessée devienne un programme politique !
Refuser la xénophobie, ce n’est nier aucune crise d’intégration : C’est seulement rappeler que la « Gauloisie-internationale » n’est grande que lorsqu’elle est fidèle à son universalisme.
Mon pays mérite des citoyens qui l’aiment assez pour la défendre et l’exiger, une gôche qui retrouve le sens de l’universel, une droâte qui défende la nation sans renoncer à la promesse républicaine, des Gauloisiens qui comprennent que le respect des symboles est une condition de la vie commune.
Le même témoigne : « Je suis franco-marocain, français, républicain et laïque. Je n’ai aucune honte à dire que La Marseillaise me touche, que le drapeau tricolore m’oblige, que la France m’a donné un cadre. Je n’accepte pas que l’on crache sur mon pays au nom d’une posture militante, ni que l’on me conteste ma place au nom d’une obsession identitaire. »
« Je n’ai pas à choisir entre ceux qui détestent la France parce qu’elle est la France et ceux qui voudraient me faire comprendre qu’elle ne sera jamais pleinement la mienne. Elle est la mienne. Et c’est parce qu’elle est la mienne que je veux qu’on la respecte.
La France n’a pas besoin qu’on la
sacralise. Elle a besoin qu’on la respecte. Et cela commence par une évidence,
quand La Marseillaise retentit, on ne siffle pas. On se tait, on écoute, on se
souvient. Puis, si l’on en a le cœur, on chante. »
Et « Ballou-Baba-ga-yoko », comme
les autres, qu’ils soient LFI ou non, qu’il soit « racisé » ou non, il
respecte les lois de la République et j’entends bien que tous les pourris du
système aient à rendre des comptes sur leurs crapuleries exercées sur le dos du
kontribuable.
Quant à moâ, je vais vous dire : Je
pleure dès la première mesure de la Marseillaise.
Je pleure aussi quand j’entends résonner le Dio Vi Salvi Regina. Quand j’entends le violon des Cows (Pink-Floyd) et quand Patricia chante pour ceux qui n’ont rien !
C’est comme ça et ça m’émeut !
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Derrière le cas du maire de Saint-Denis, 200 élus, de tous bords, pourraient être concernés…
La honte !
Et voici que le journal réitère la semaine suivante en dévoilant l’existence potentielle de tout un système, allant bien au-delà du maire dionysien.
Et peut-être qu’ensuite on ouvrira l’enquête vers d’autres horizons que ceux des seuls parigots pour aller voir comment ça se passe en région et dans les grandes métropoles… parce que c’est probablement pareil.
Cette plainte contre X a été adressée au Parquet national financier (PNF). Et elle porte également sur des faits présumés de prise illégale d’intérêts, de favoritisme, de manquement à la probité et de cumul irrégulier d’activités publiques.
On attend encore la réaction de « Casse-tête », « ex-premier-sinistre » qui « pantoufle » à la tête de la boutique…
Une fonction qu’il cumulait alors avec celle d’adjoint au maire, auxquelles s’est ajouté un temps celle de vice-président du conseil départemental.
Et vous voulez aussi poursuivre les resquilleurs dans les couloirs du métropolitain ?
Cinglé ? Lobotomisé ? Car il porte une écharpe tricolore par la magie d’un scrutin électoral et quelques combinaisons d’appareil partisans, exerce son ministère sous le portrait de « Jupiter » et s’oblige à ouïr le dit hymne honni à toutes occasions festives où sa présence est requise (14 juillet, 8 mai, 11 novembre, etc.)
C’est qu’il croit que c’est son droit… et sa parole devient sacrée après sa consécration républicaine élective…
Mais ils ne sont pas nombreux parmi les « déplacés » à respecter un hymne national, surtout quand c’est celui du pays où ils sont nés et qui aura accueilli, tant bien que mal, ses propres géniteurs…
Elle choquerait massivement et ne serait pas relativisée.
Mais pour un « Insoumis », la patrie est tellement reconnaissante qu’elle autorise « Ballou-Baba-ga-yoko » à cumuler les rémunérations publiques – du moment que ça ne se sait pas – et en plus à cracher dans la soupe en sifflant l’hymne national !
Une inversion de valeur ou la délinquance chevillée à l’âme ?
Et c’est ainsi que l’on déplace le sujet, l’acte disparaît derrière ce qu’il révélerait.
Le refus du respect devient un malaise, l’outrage un symptôme, puis une excuse.
Or, la Marseillaise n’est pas l’hymne d’un camp. Elle n’appartient ni à la droâte, ni à la gôche, ni à un pouvoir ni à ses détracteurs.
Et je rappelle qu’on a assez glosé sur la réinterprétation de l’hymne national par « Gains-barre » qui en aura choqué plus d’un avec son « et cætera » au rythme du reggae bienséant à son époque…
Alors qu’on a voulu y rajouter la Solidarité (en hommage aux Polaks qui ont fait tomber « Le Mur »), Laïcité (qui n’est jamais qu’une loi, pas un principe constitutionnel) et plus récemment Sororité (pour faire moderne).
Voilà tout ce que certains ne supportent plus : Une partie de l’extrême gôche, dans sa dérive identitaire, ne regarde plus mon pays qu’à travers le procès permanent de son existence ! Le drapeau, l’hymne, l’intégration, la laïcité, l’autorité de l’État, l’attachement national : Tout devient suspect.
Il y a de quoi être fatigué que ce pays soit sommé de s’excuser d’être ce qu’il est, fatigué de l’autre camp identitaire, qui prétend défendre la nation tout en la réduisant à une appartenance ethnique ou fantasmée.
Car à l’extrême droâte, il existe une autre manière de trahir mon pays, faire croire qu’il ne serait accessible qu’à ceux qui ont la bonne origine, la bonne religion, le bon prénom.
Ceux-là ne défendent pas le pays mais il le rapetisse.
Ils exigent des « Gauloisiens-fabuleux » issus de l’immigration qu’ils prouvent sans cesse leur loyauté, puis leur expliquent qu’ils ne seront jamais vraiment des « vôtres ».
Ces visions sont injustes et anti-républicaines.
La République ne demande pas d’avoir les mêmes ancêtres, mais de partager le même destin, non d’effacer sa mémoire familiale, mais de reconnaître la primauté de la loi commune, non de renier ses origines ou sa religion, mais de ne jamais placer une origine, une religion, une communauté ou une blessure au-dessus de la Nation.
Alors quand « Ballou-Baba-ga-yoko » viole les lois de la République, il se met lui-même « hors la loi », au même titre qu’un bandit de grand-chemin !
Au même titre que tous les autres qui détourne « le système » qu’ils disent vouloir abattre après en avoir bien profité à titre personnel !
Et ça reste insupportable qu’il ne rende pas de compte de ses délits parce que lui est « racisé » ou est un élu LFI…
Les uns me disent : « Tu ne peux pas aimer la France sans trahir les tiens. »
Les autres : « Tu ne seras jamais vraiment français comme nous. »
Les premiers veulent m’enfermer dans une assignation victimaire ; les seconds dans une suspicion perpétuelle.
Les premiers crachent sur les symboles au nom d’une prétendue émancipation ; les seconds les confisquent au nom d’une prétendue pureté » en dit un autre !
Le drapeau tricolore n’est pas un morceau de tissu.
La Marseillaise n’est pas une chanson comme une autre.
La laïcité n’est pas une hostilité à la religion : elle est la condition de notre liberté commune.
L’école républicaine est le lieu où l’enfant devient citoyen.
La citoyenneté n’est pas un papier, mais une responsabilité.
Oui, il faut respecter La Marseillaise. Toujours. Pas parce que la France serait parfaite, ni parce que son histoire serait sans ombre ou parce que l’État aurait toujours raison. Mais parce qu’un peuple qui ne sait plus respecter ce qui le fonde finit par ne plus savoir se défendre contre ce qui le détruit. »
Aimer son pays n’interdit pas de vouloir le corriger et le rendre plus fidèle à ses principes.
Mais il y a une différence essentielle entre critiquer son pays au nom de ces principes et le mépriser au nom d’une idéologie de la rupture.
D’autant que cette « rupture », celle qui divise avec des relais endogènes est favorisée par des puissances extérieures nuisibles qui jettent parfois de l’huile sur les brasiers qui couvent : C’est une façon d’affaiblir un ennemi, de le détruire ou d’en saper les fondamentaux sans lui faire la guerre !
Et Dieu sait si « Pal-Poux-tine » s’y entend bien depuis quelques décennies…
Quelle que soit ta couleur de peau et ton parti politique de soumission…
Refuser la xénophobie, ce n’est nier aucune crise d’intégration : C’est seulement rappeler que la « Gauloisie-internationale » n’est grande que lorsqu’elle est fidèle à son universalisme.
Mon pays mérite des citoyens qui l’aiment assez pour la défendre et l’exiger, une gôche qui retrouve le sens de l’universel, une droâte qui défende la nation sans renoncer à la promesse républicaine, des Gauloisiens qui comprennent que le respect des symboles est une condition de la vie commune.
Le même témoigne : « Je suis franco-marocain, français, républicain et laïque. Je n’ai aucune honte à dire que La Marseillaise me touche, que le drapeau tricolore m’oblige, que la France m’a donné un cadre. Je n’accepte pas que l’on crache sur mon pays au nom d’une posture militante, ni que l’on me conteste ma place au nom d’une obsession identitaire. »
« Je n’ai pas à choisir entre ceux qui détestent la France parce qu’elle est la France et ceux qui voudraient me faire comprendre qu’elle ne sera jamais pleinement la mienne. Elle est la mienne. Et c’est parce qu’elle est la mienne que je veux qu’on la respecte.
Je pleure aussi quand j’entends résonner le Dio Vi Salvi Regina. Quand j’entends le violon des Cows (Pink-Floyd) et quand Patricia chante pour ceux qui n’ont rien !
C’est comme ça et ça m’émeut !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
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