Je vous l’indiquais encore hier…
« Pal-Poux-tine » pourrait attaquer l’Otan dès cet automne 2026.
D’accord, c’est une conjecture énoncée au
conditionnelle… Pourrait seulement, comme à chaque fois lors des étapes
précédentes.
D’autant que « Pal-Poux-Tine » ment, c’est consubstantiel à son régime « illibéral » pour rester poli puisqu’il en va jusqu’à interdire aux partis anti-guerre en Ukraine de présenter des candidats à ses prochaines élections…
Un sondage « grandeur nature » biaisé : Ce n’est plus une élection, c’est un plébiscite trompeur !
Avec coupure nette entre le régime et son peuple qu’il asservit.
En bref, les services de renseignement « ricains »
sonnent l’alarme et anticipent une possible attaque mais limitée russe contre
l’OTAN entre l’automne 2026 et 2029.
Bon, il n’y a pas urgence : Il faut que les choses se mettent en place et que la fenêtre d’opportunités s’ouvre pour un « alignement » le plus que parfait possible.
C’est un peu comme pour l’invasion de la Crimée : C’était « millimétré ». En revanche, la nécessaire suite aura été royalement manqué, jusque dans le Donbass.
Mais Washington identifie deux scénarios majeurs : Cyberattaques massives ou incursion terrestre contrôlée visant à tester l’Article 5.
Les pénuries de munitions occidentales et les 450.000 soldats russes tués en Ukraine créent de plus une fenêtre de vulnérabilité stratégique pour Moscou.
Aussi, entre l’automne 2026 et 2029, « Pal-Poux-tine »
pourrait lancer une attaque limitée contre un État membre de l’OTAN, testant
les capacités de réaction collective de l’alliance.
Seuls deux scénarios dominent : Une cyberattaque majeure, parce que jusque-là, on joue « petite-bite », même que « Gaby-@table » se réclame être victime de Moscou pour exister à l’égal de « Kung-fu-panda » ou « Glugluk’Smann » (Gaby qui ? fait-on à Moscou) ou encore une incursion terrestre contrôlée.
Et ainsi, le Wall Street Journal révèle que Washington abandonne sa conviction antérieure selon laquelle Moscou éviterait toute confrontation directe avec l’OTAN durant le conflit ukrainien.
Ce qui reste un changement notable, mais il est vrai qu’avec les propos anti-Nato de « Trompe-le-clown », une fenêtre de tir s’est ouverte et reste intéressante à tester.
Les analystes du Pentagone identifient ainsi deux
vecteurs d’agression probables.
Le premier repose sur des opérations cyber d’ampleur inédite, ciblant les infrastructures critiques des États membres aux conséquences dommageables.
Le second évoque une incursion terrestre de faible intensité, conçue pour sonder la solidarité atlantique sans déclencher une riposte massive.
Et les deux options partagent un objectif commun : Tester la clause de défense collective prévue par l’Article 5 du traité de Washington.
Dans le premier cas, il n’y aura pas de riposte d’autant que le catalogue des sanctions s’épuise.
Sans le second, ce sera plus net : D’une pichenette bien sentie, l’Otan pourrait mourir de sa belle mort si le « parapluie-ricain » ne s’ouvre pas…
Et c’est là un des objectif de la guerre en Ukraine : Faire voler en éclats l’alliance occidentale réputée être une menace existentielle par et pour Moscou !
Et il ne s’ouvrira pas, forçant les européens à ouvrir le leur de façon encore plus solidaire que jusque-là, obligeant l’UK et la « Gauloisie-impétueuse » à jouer les « gros bras » pour soutenir la Polaskie et la Teutonnie ainsi que les pays Baltes qui sont déjà sous protection aérienne (Les Rafale ont décollé des dizaines de fois pour participer à la police du ciel dans ces pays-là depuis quelques semaines seulement !
Ce sont des missions plus agitées que de faire la police aérienne de l’Islande…), ce sera toujours ça de gagné pour « Pal-Poux-tine »…
Les USA isolé, le rêve de « Xi-Ping-pong » qui pourra enfin s’occuper de ses cousins de Taïwan comme il a su faire avec Hong-Kong !
Les infrastructures énergétiques, les réseaux
de commandement militaire et les systèmes bancaires européens constituent les
cibles prioritaires identifiées pour une cyber-attaque.
C’est que les unités russes du GRU disposent d’une expertise éprouvée depuis les attaques contre l’Ukraine en 2015 et 2022.
Une offensive numérique majeure permettrait à Moscou de paralyser temporairement un État baltique ou polak sans franchir formellement le seuil de la guerre conventionnelle, créant ainsi une zone grise juridique complexe pour l’OTAN.
En revanche, le précédent criméen offre un
modèle opérationnel éprouvé. En 2014, les « petits hommes verts » sans insignes
ont occupé la péninsule en 72 heures, neutralisant les garnisons ukrainiennes
sans tirer un coup de feu.
Une opération similaire visant un territoire restreint en « Polaskie-orientale » ou dans l’un des États baltes pourrait viser à créer un fait accompli avant que l’Alliance ne mobilise ses forces.
Le « sinistre de la Défense lituanien » avertit explicitement : « Le Kremlin, Poutine, a besoin d’une nouvelle escalade, d’une victoire quelconque, et dans ce contexte la région baltique et la Pologne sont les cibles les plus proches. »
À l’automne 2026 ?
La temporalité identifiée par les services « ricains » correspond à plusieurs facteurs convergents.
D’abord, les élections présidentielles russes de 2024 ont consolidé « Pal-Poux-tine » jusqu’en 2030, lui offrant une fenêtre de stabilité politique intérieure.
Ensuite, les stocks de munitions occidentaux destinés à l’Ukraine ont chuté de 66,7 % au premier semestre 2026 comparé à 2025, affaiblissant la capacité de réaction rapide de l’OTAN.
Enfin, l’automne offre des conditions météorologiques favorables aux opérations terrestres avant l’hiver plus rigoureux.
Et puis les pertes militaires russes pèsent lourdement sur le calcul stratégique du Kremlin accumulant les difficultés logistiques, de recrutement et finalement opérationnels.
Le Center for Strategic and International Studies estime à 450.000 le nombre de soldats russes tués depuis février 2022, tandis que Medizona et le BBC Russian Service confirment 236.066 décès.
Et c’est sans compter les blessés en principe trois à quatre fois plus nombreux, rendant les soldats inaptes au combat.
Face à un enlisement ukrainien sans issue militaire claire, « Pal-Poux-tine » subit aussi une pression croissante de son appareil sécuritaire pour démontrer la puissance russe.
Aussi, une victoire même symbolique contre l’OTAN, même limitée, restaurerait son prestige domestique et international.
L’analyse n’est pas fausse puisque les
livraisons de missiles de défense aérienne alliés à l’Ukraine ont effectivement
bien connu une chute drastique de 66,7 % en six mois. Les arsenaux « ricains »
et européens peinent à reconstituer leurs stocks tout en maintenant leur propre
posture défensive.
La LPM 2026-2030 prévoit certes des investissements massifs dans les capacités antidrones et de surveillance, mais les délais de production industrielle créent un déficit capacitaire temporaire exploitable par Moscou : Il y a un avant et il y aura un après bien plus conséquent.
D’autant que les systèmes Patriot, SAMP/T et NASAMS disponibles en Europe orientale ne suffiraient pas à couvrir simultanément l’Ukraine et une nouvelle zone de crise.
Par ailleurs, le porte-parole de l’OTAN,
maintient une posture officielle ferme : « Nous réfléchissons et nous
préparons constamment à divers scénarios. L’OTAN surveille et nous sommes prêts
à dissuader et défendre si nécessaire, ce que nous continuons à démontrer.
»
Les exercices Steadfast Defender 2024 et 2025 ont ainsi testé avec succès le déploiement rapide de 90.000 soldats vers le flanc oriental.
Pourtant, une attaque hybride ou une incursion ultra-localisée pose un dilemme doctrinal : Invoquer l’Article 5 pour un incident limité et risquer une escalade nucléaire, ou ne pas réagir ce qui fragiliserait la crédibilité de l’alliance.
Enfin, les opérations russes sous le seuil du
conflit armé se multiplient depuis 2023. Des drones et roquettes se sont
écrasés en « Polaskie » et « Roue-manie », officiellement
qualifiés d’« accidents » mais soupçonnés d’être des tests de réaction.
Le 5 août dernier, 2026, un drone porteur d’explosifs a été découvert à l’aéroport de Leipzig/Halle en « Teutonnie » après une collision avec un avion-cargo ukrainien.
Des attaques incendiaires ont visé des entrepôts et infrastructures dans plusieurs pays européens, certaines situées à plus de 1.800 km de la frontière ukrainienne, excluant toute explication accidentelle.
Et les tensions internationales actuelles, jusqu’aux portes du Maroc à Ceuta, compliquent la réponse coordonnée occidentale face à ces provocations multiformes où les délires de « Net-à-Yahoo » qui ne parvient pas à imposer sa paix au « Ramasse » jusqu’au Liban et « Trompe-le-clown » à assurer la sécurité autour du détroit d’Ormuz sans pour autant réduire le régime des « Molards » iraniens, sans compter « Xi-Ping-pong » qui s’installe au large des Philippines, ne font que jeter de l’huile sur les braises qui couvent un peu partout sur le globe.
La guerre asymétrique fait déjà rage de toute part…
Toutefois, des voix expertes tempèrent
l’alarme. Rainer Saks, ancien secrétaire général du ministère des Affaires
étrangères estonien, qualifie l’avertissement de « cas classique où des
sources anonymes ont dit quelque chose, des fragments ont été écrits, mais les
commentaires officiels sont indisponibles ou refusés.
Je ne considérerais pas cela
actuellement comme un avertissement sérieux nécessitant la mise en œuvre rapide
de contre-mesures.
»
J’en suis d’accord : Il s’agit seulement
de préparer l’opinion publique à des futurs plus brutaux et intempestifs.
La frontière entre évaluation stratégique légitime et spéculation médiatique reste encore floue.
Car il n’y a pas de fumée sans feu et la rumeur reste de la fumée…
Et c’est d’ailleurs ce flou qui reste une
opportunité, au moins autant quand en février 2022, « Pal-Poux-tine »
affirmait que ses colonnes de chars manœuvraient à l’occasion d’un exercice avec
le Bélarusse et rentraient déjà dans ses campements pour masquer le fait qu’elles
fonçaient sur l’aéroport de Kiev en soutien de parachutistes arrivés là par
erreur alors que des commandos à la recherche de responsables politiques
ukrainiens pour les abattre faisait du tourisme et obligeait à un couvre-feu à
Kiev où on tirait sur tout ce qui bougeait.
Idem à l’occasion de la sortie en Crimée de troupes déployées pour assurer la sécurité des JO de Sotchi assurant le succès d’opération du « fait accompli » avec organisation « expresse » de référendum populaire local pour légitimer l’occupation illégale !
Aussi, les mois à venir détermineront si
Washington a correctement anticipé un tournant stratégique majeur ou surestimé
les intentions du Kremlin.
En attendant, les États-majors européens intensifient leurs préparatifs, conscients qu’une erreur de calcul de part et d’autre pourrait transformer une guerre régionale en conflit continental.
Aussi, la fenêtre 2026-2029 représente désormais un horizon de vigilance maximale pour l’architecture de sécurité euroatlantique.
D’autant mieux que des échéances électorales majeures qui pourraient rebattre les cartes de la diplomatie d’ici-là sont nombreuses…
Je l’ai déjà dit hier : À suivre !
Pour mémoire (n’en déplaise à «
Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON
RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC
LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
« Pal-Poux-tine » pourrait attaquer l’Otan dès cet automne 2026.
D’autant que « Pal-Poux-Tine » ment, c’est consubstantiel à son régime « illibéral » pour rester poli puisqu’il en va jusqu’à interdire aux partis anti-guerre en Ukraine de présenter des candidats à ses prochaines élections…
Un sondage « grandeur nature » biaisé : Ce n’est plus une élection, c’est un plébiscite trompeur !
Avec coupure nette entre le régime et son peuple qu’il asservit.
Bon, il n’y a pas urgence : Il faut que les choses se mettent en place et que la fenêtre d’opportunités s’ouvre pour un « alignement » le plus que parfait possible.
C’est un peu comme pour l’invasion de la Crimée : C’était « millimétré ». En revanche, la nécessaire suite aura été royalement manqué, jusque dans le Donbass.
Mais Washington identifie deux scénarios majeurs : Cyberattaques massives ou incursion terrestre contrôlée visant à tester l’Article 5.
Les pénuries de munitions occidentales et les 450.000 soldats russes tués en Ukraine créent de plus une fenêtre de vulnérabilité stratégique pour Moscou.
Seuls deux scénarios dominent : Une cyberattaque majeure, parce que jusque-là, on joue « petite-bite », même que « Gaby-@table » se réclame être victime de Moscou pour exister à l’égal de « Kung-fu-panda » ou « Glugluk’Smann » (Gaby qui ? fait-on à Moscou) ou encore une incursion terrestre contrôlée.
Et ainsi, le Wall Street Journal révèle que Washington abandonne sa conviction antérieure selon laquelle Moscou éviterait toute confrontation directe avec l’OTAN durant le conflit ukrainien.
Ce qui reste un changement notable, mais il est vrai qu’avec les propos anti-Nato de « Trompe-le-clown », une fenêtre de tir s’est ouverte et reste intéressante à tester.
Le premier repose sur des opérations cyber d’ampleur inédite, ciblant les infrastructures critiques des États membres aux conséquences dommageables.
Le second évoque une incursion terrestre de faible intensité, conçue pour sonder la solidarité atlantique sans déclencher une riposte massive.
Et les deux options partagent un objectif commun : Tester la clause de défense collective prévue par l’Article 5 du traité de Washington.
Dans le premier cas, il n’y aura pas de riposte d’autant que le catalogue des sanctions s’épuise.
Sans le second, ce sera plus net : D’une pichenette bien sentie, l’Otan pourrait mourir de sa belle mort si le « parapluie-ricain » ne s’ouvre pas…
Et c’est là un des objectif de la guerre en Ukraine : Faire voler en éclats l’alliance occidentale réputée être une menace existentielle par et pour Moscou !
Et il ne s’ouvrira pas, forçant les européens à ouvrir le leur de façon encore plus solidaire que jusque-là, obligeant l’UK et la « Gauloisie-impétueuse » à jouer les « gros bras » pour soutenir la Polaskie et la Teutonnie ainsi que les pays Baltes qui sont déjà sous protection aérienne (Les Rafale ont décollé des dizaines de fois pour participer à la police du ciel dans ces pays-là depuis quelques semaines seulement !
Ce sont des missions plus agitées que de faire la police aérienne de l’Islande…), ce sera toujours ça de gagné pour « Pal-Poux-tine »…
Les USA isolé, le rêve de « Xi-Ping-pong » qui pourra enfin s’occuper de ses cousins de Taïwan comme il a su faire avec Hong-Kong !
C’est que les unités russes du GRU disposent d’une expertise éprouvée depuis les attaques contre l’Ukraine en 2015 et 2022.
Une offensive numérique majeure permettrait à Moscou de paralyser temporairement un État baltique ou polak sans franchir formellement le seuil de la guerre conventionnelle, créant ainsi une zone grise juridique complexe pour l’OTAN.
Une opération similaire visant un territoire restreint en « Polaskie-orientale » ou dans l’un des États baltes pourrait viser à créer un fait accompli avant que l’Alliance ne mobilise ses forces.
Le « sinistre de la Défense lituanien » avertit explicitement : « Le Kremlin, Poutine, a besoin d’une nouvelle escalade, d’une victoire quelconque, et dans ce contexte la région baltique et la Pologne sont les cibles les plus proches. »
La temporalité identifiée par les services « ricains » correspond à plusieurs facteurs convergents.
D’abord, les élections présidentielles russes de 2024 ont consolidé « Pal-Poux-tine » jusqu’en 2030, lui offrant une fenêtre de stabilité politique intérieure.
Ensuite, les stocks de munitions occidentaux destinés à l’Ukraine ont chuté de 66,7 % au premier semestre 2026 comparé à 2025, affaiblissant la capacité de réaction rapide de l’OTAN.
Enfin, l’automne offre des conditions météorologiques favorables aux opérations terrestres avant l’hiver plus rigoureux.
Et puis les pertes militaires russes pèsent lourdement sur le calcul stratégique du Kremlin accumulant les difficultés logistiques, de recrutement et finalement opérationnels.
Le Center for Strategic and International Studies estime à 450.000 le nombre de soldats russes tués depuis février 2022, tandis que Medizona et le BBC Russian Service confirment 236.066 décès.
Et c’est sans compter les blessés en principe trois à quatre fois plus nombreux, rendant les soldats inaptes au combat.
Face à un enlisement ukrainien sans issue militaire claire, « Pal-Poux-tine » subit aussi une pression croissante de son appareil sécuritaire pour démontrer la puissance russe.
Aussi, une victoire même symbolique contre l’OTAN, même limitée, restaurerait son prestige domestique et international.
La LPM 2026-2030 prévoit certes des investissements massifs dans les capacités antidrones et de surveillance, mais les délais de production industrielle créent un déficit capacitaire temporaire exploitable par Moscou : Il y a un avant et il y aura un après bien plus conséquent.
D’autant que les systèmes Patriot, SAMP/T et NASAMS disponibles en Europe orientale ne suffiraient pas à couvrir simultanément l’Ukraine et une nouvelle zone de crise.
Les exercices Steadfast Defender 2024 et 2025 ont ainsi testé avec succès le déploiement rapide de 90.000 soldats vers le flanc oriental.
Pourtant, une attaque hybride ou une incursion ultra-localisée pose un dilemme doctrinal : Invoquer l’Article 5 pour un incident limité et risquer une escalade nucléaire, ou ne pas réagir ce qui fragiliserait la crédibilité de l’alliance.
Le 5 août dernier, 2026, un drone porteur d’explosifs a été découvert à l’aéroport de Leipzig/Halle en « Teutonnie » après une collision avec un avion-cargo ukrainien.
Des attaques incendiaires ont visé des entrepôts et infrastructures dans plusieurs pays européens, certaines situées à plus de 1.800 km de la frontière ukrainienne, excluant toute explication accidentelle.
Et les tensions internationales actuelles, jusqu’aux portes du Maroc à Ceuta, compliquent la réponse coordonnée occidentale face à ces provocations multiformes où les délires de « Net-à-Yahoo » qui ne parvient pas à imposer sa paix au « Ramasse » jusqu’au Liban et « Trompe-le-clown » à assurer la sécurité autour du détroit d’Ormuz sans pour autant réduire le régime des « Molards » iraniens, sans compter « Xi-Ping-pong » qui s’installe au large des Philippines, ne font que jeter de l’huile sur les braises qui couvent un peu partout sur le globe.
La guerre asymétrique fait déjà rage de toute part…
La frontière entre évaluation stratégique légitime et spéculation médiatique reste encore floue.
Car il n’y a pas de fumée sans feu et la rumeur reste de la fumée…
Idem à l’occasion de la sortie en Crimée de troupes déployées pour assurer la sécurité des JO de Sotchi assurant le succès d’opération du « fait accompli » avec organisation « expresse » de référendum populaire local pour légitimer l’occupation illégale !
En attendant, les États-majors européens intensifient leurs préparatifs, conscients qu’une erreur de calcul de part et d’autre pourrait transformer une guerre régionale en conflit continental.
Aussi, la fenêtre 2026-2029 représente désormais un horizon de vigilance maximale pour l’architecture de sécurité euroatlantique.
D’autant mieux que des échéances électorales majeures qui pourraient rebattre les cartes de la diplomatie d’ici-là sont nombreuses…
Je l’ai déjà dit hier : À suivre !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
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