Il était une fois…
Germaine et Jean-Marc qui rentraient en
voiture d’une soirée festive bien arrosée.
Tout d’un coup Germaine hurle à Jean-Marc : « Arrête la voiture, il y a un mur devant !
Mais arrête la voiture, il y a un mur »
La seconde suivant, boum le mur !
Le lendemain au réveil, alors qu’ils sont tous les deux hospitalisés, Germaine invective son mari :
« — Mais pourquoi tu n’as pas arrêté la voiture ? Tu es devenu sourd ou quoi ?
— Je te rappelle qu’hier soir,
c’est toi qui conduisais ! »
Jean-Bernard se plaint à
Jean-Éric en aparté à une réunion des alcooliques anonymes :
« — Punaise de gourgandine, j’en ai marre ! Mais j’en ai marre, tu ne peux pas savoir combien ! J’ai un boulot de merde !
— Ah bon, et qu’est-ce que tu fais comme boulot ?
— Je suis livreur de pizza ! Et toute la journées, je les sens, je les
vois et je ne peux même pas les bouffer…
— Ah bé moi pareil !
— Ah bon tu es livreur de pizza toi aussi ?
— Non, je suis gynécologue ! »
Le même Jean-Bernard se plaint un matin au
comptoir du bar de Jean-Marc :
« Ma copine n’aime pas que je me balade à poil dans notre appartement…
Elle m’a demandé d’enfiler un boxer !
Mais ce con m’a mordu ! »
Plus tard :
« — Tu passes ton temps à me contredire, Jean-Michel et ça m’énerve !
— Moi c’est Jean-Marc !
— Tu vois, tu recommences… »
Jean-Marc à Germaine :
« — Tiens, tu vois, j’ai
croisé notre voisin du dessus.
On discutait un peu dans l’escalier.
Et il m’a assuré que sa femme lui faisait l’amour tous les jours.
Pourquoi tu n’en fais pas autant, toi ?
— Bah moi je veux bien…
Mais tu ne risques pas d’être jaloux
si j’y vais plus souvent ?
— … »
Jeanjean à son père, Jean-Marc :
« — Dis papa, pourquoi tu portes des lunettes ?
— Pour voir mieux !
— Donc tu vois les gens plus
clairement ?
— Oui mon garçon et je te vois
très bien !
— Alors dis-moi, les avais-tu
déjà quand tu t’es marié avec maman ?
— Oui !
— Mais, mais… alors pourquoi tu
as choisi Maman ?
— … »
Jean-Paul, un matin devant sa bière au
comptoir du « Bar des amis » avec Jean-Marc :
« Si ça se trouve, les planches à repasser sont des planches de surf qui ont abandonné leurs rêves et ont juste trouvé un vrai boulot… »
Jean-Marc et Germaine :
« — Attends chérie !
Je viens de me rendre compte d’une chose extravagante !
— Quoi encore !
— Bé si ça se trouve, mon
conduit auditif est directement relié à mes couilles !
— N’importe quoi !
Pourquoi tu dis ça ?
— Bé c’est parce que quand tu
me parles, ça me casse les oreilles, mais curieusement, ça me casse aussi les
couilles ! »
Jean-Paul a une question matinale à poser à Jean-Marc,
là devant une chope de bière, avant d’aller bosser :
« — Il y a un truc que je ne comprends pas…
— Quoi donc ?
— Comment se fait-il que la
plupart des « sans papier » qui déboulent sur le territoire n’ont pas
de papier mais on rapidement un téléphone portable ?
— Bé… euh.
— Attend, pour avoir un
téléphone portable, il faut avoir un compte bancaire où puiser les prélèvements…
— Oui, enfin non, il y a les
puces prépayées.
— Bé pareil : Pour avoir
un portable, il faut avoir un justificatif de domicile. Pareil pour ouvrir un
compte bancaire.
Comment font-ils pour avoir un
domicile et être sans domicile ?
— … »
C’est Jean-Albert qui se rend chez son toubib
après avoir demander de se faire prescrire un spermogramme…
« — Voyez-vous docteur… J’ai tout essayé, mais je n’ai pas pu utiliser le flacon remis par le laboratoire pour réaliser l’examen prescrit…
— Ah ?
— Oui, j’ai essayé avec la main
droite sans résultat.
J’ai essayé avec la main gauche, sans
plus de réussite.
J’ai essayé avec les dents pour un résultat équivalent.
J’ai demandé à mon épouse qui a essayé avec la main droite, puis la main gauche puis avec les dents et ça a échoué.
Alors j’ai demandé à notre gentille voisine d’essayer à son tour…
— Vous avez demandé à la voisine ? » fait le toubib effaré.
« Oui, mais elle aussi, avec la main
gauche, la main droite, les dents, elle n’a pas pu ouvrir ce flacon ! »
Marie-Chantal à Germaine, une après midi
devant une tasse de thé au « Palais des thés » :
« — Je t’assure, Germaine : J’en ai marre !
Je ne le supporte plus !
Il me dégoute !
Il est toujours bourré !
J’essaye de faire le maximum, mais toutes les semaines il recommence !
J’ai la hantise de rentrer ce soir et de me le coltiner !
Demain, c’est décidé, je vais prendre les choses en main et il va voir ce qu’il va voir !
— Mais tu parles de qui, là ?
— De mon panier de linge sale ! »
Jean-Marc, à la coupure
méridienne devant une bière :
« — Tu vois, Jean-Paul…
La religion c’est comme le sexe !
— Ah ?
— Oui c’est bien d’en avoir une
et d’en être fier.
— Oui, probablement, mais je ne
vois pas le rapport ?
— C’est bien, mais il ne faut
pas le sortir en public, l’exhiber à tout le monde, le montrer aux enfants et
penser avec ! »
Jean-Marc et Germaine, en
consultation chez le médecin :
« — Madame, enlevez vos vêtements…
— Mais docteur… est-ce bien nécessaire ?
— C’est qui le docteur ici ?
Si je vous dis d’ôter vos vêtements c’est que c’est nécessaire !
— Mais docteur, le malade, c’est
mon mari, pas moi ! »
Peut-être une « revenue » :
Jean-Marc se fait couper les cheveux.
Et l’artisan coiffeur-barbier n’arrête pas de
lui demander « Alors… Comment va votre belle-mère ces temps-ci ? »
Et Jean-Marc lui répond : « Elle va bien, merci pour elle ! »
Et le coiffeur recommence quelques minutes plus tard.
Pour avoir la même réponse.
Au bout de la quatrième ou cinquième fois, Jean-Marc agacé lui demande :
« — Pourquoi vous me posez toujours une question concernant ma belle-mère ? Elle vous intéresse ma belle-mère ?
— Non pas du tout !
— Bé alors ?
— Alors, à chaque fois que je
parle de votre belle-mère, vous avez les cheveux qui se dressent sur la tête et
c’est beaucoup plus facile à couper ! »
Jean-Paul raconte à Jean-Marc sa
dernière aventure devant une bière matinale :
« — Hier, j’ai pris un gars en autostop pour l’avancer.
Et tu ne sais pas ce qu’il m’a dit ?
— Non !
— Il m’a demandé comment j’étais
sûr de ne pas tomber sur un tueur en série ?
Sais-tu ce que je lui ai répondu ?
— Non !
— Que statistiquement, il était
très improbable qu’il y ait deux tueurs en série dans la même voiture ! »
Tout d’un coup Germaine hurle à Jean-Marc : « Arrête la voiture, il y a un mur devant !
Le lendemain au réveil, alors qu’ils sont tous les deux hospitalisés, Germaine invective son mari :
« — Mais pourquoi tu n’as pas arrêté la voiture ? Tu es devenu sourd ou quoi ?
« — Punaise de gourgandine, j’en ai marre ! Mais j’en ai marre, tu ne peux pas savoir combien ! J’ai un boulot de merde !
« Ma copine n’aime pas que je me balade à poil dans notre appartement…
Mais ce con m’a mordu ! »
« — Tu passes ton temps à me contredire, Jean-Michel et ça m’énerve !
Et il m’a assuré que sa femme lui faisait l’amour tous les jours.
Pourquoi tu n’en fais pas autant, toi ?
— Bah moi je veux bien…
— … »
« — Dis papa, pourquoi tu portes des lunettes ?
« Si ça se trouve, les planches à repasser sont des planches de surf qui ont abandonné leurs rêves et ont juste trouvé un vrai boulot… »
« — Il y a un truc que je ne comprends pas…
— … »
« — Voyez-vous docteur… J’ai tout essayé, mais je n’ai pas pu utiliser le flacon remis par le laboratoire pour réaliser l’examen prescrit…
J’ai essayé avec les dents pour un résultat équivalent.
J’ai demandé à mon épouse qui a essayé avec la main droite, puis la main gauche puis avec les dents et ça a échoué.
Alors j’ai demandé à notre gentille voisine d’essayer à son tour…
— Vous avez demandé à la voisine ? » fait le toubib effaré.
« — Je t’assure, Germaine : J’en ai marre !
Il me dégoute !
Il est toujours bourré !
J’essaye de faire le maximum, mais toutes les semaines il recommence !
J’ai la hantise de rentrer ce soir et de me le coltiner !
Demain, c’est décidé, je vais prendre les choses en main et il va voir ce qu’il va voir !
— Mais tu parles de qui, là ?
Jean-Marc se fait couper les cheveux.
Et Jean-Marc lui répond : « Elle va bien, merci pour elle ! »
Et le coiffeur recommence quelques minutes plus tard.
Pour avoir la même réponse.
Au bout de la quatrième ou cinquième fois, Jean-Marc agacé lui demande :
« — Pourquoi vous me posez toujours une question concernant ma belle-mère ? Elle vous intéresse ma belle-mère ?
« — Hier, j’ai pris un gars en autostop pour l’avancer.
— Non !
— Non !
Également et probablement une « revenue » :
Jean-Paul à Jean-Marc, devant leur bière vespérale :
« C’est tout de même incroyable ces publicités qui te vendent des lessives qui lavent plus blanc que le blanc…
Elles t’assurent que même les taches
de sang disparaissent sans laisser de traces…
Mais aucune ne te dira comment te débarrasser du corps ! »
Entendu pour vous par Jean-Marc, à l’occasion
de la fête des voisins de son immeuble :
« — Je suis la salope du troisième…
— Enchanté ! Et moi je
suis le connard du cinquième ! »
Germaine à Jean-Marc :
« — Non pas ce soir !
— Et pourquoi ?
— J’ai ce que toutes les femmes
ont environ une fois par mois, si tu vois ce que je veux dire…
— Une idée ? »
Jean-François, Jean-Hervé et Jean-Marc
comparent la qualité de leurs ébats…
« — Oh bé moi, j’alterne les montées en régimes brèves et longues courses de fond, plus lente en descente qu’en montée… et au bout d’une heure de chevauchée fantastique, elle hurle de plaisir !
— Moi, je suis l’explorateur. J’explore,
je goûte, je m’égare, je m’aventure sur chaque parcelle offerte et sans rien
oublier. Au bout de deux heures de ce régime-là, elle fond de plaisir…
— Ah bé moi, c’est nettement
plus dense : Je grimpe sur la monture et au bout de 3 minutes d’agitation,
rien. En revanche quand je me retire et que j’essuie la béquille sur les
rideaux de sa mère, là, elle hurle, elle gueule mais elle beugle à n’en plus
finir ! »
Jean-Paul, un matin, devant sa bière matinale
avant d’aller travailler, à Jean-Marc qui en fait autant :
« — J’ai mal dormi…
— Allons bon, qu’est-ce qui t’arrive ?
— Je me suis posé la même
question toute la nuit, sans trouver de réponse.
— Quelle question ?
— Je me suis demandé ce que disent
les parents à leurs enfants qui n’éteignent pas la lumière quand ils sortent d’une
pièce s’ils habitent Versailles ! »
Germaine au confessionnal :
« — Mon père, j’ai péché…
Jean-Paul à Jean-Marc, devant leur bière vespérale :
« C’est tout de même incroyable ces publicités qui te vendent des lessives qui lavent plus blanc que le blanc…
Mais aucune ne te dira comment te débarrasser du corps ! »
« — Je suis la salope du troisième…
« — Non pas ce soir !
« — Oh bé moi, j’alterne les montées en régimes brèves et longues courses de fond, plus lente en descente qu’en montée… et au bout d’une heure de chevauchée fantastique, elle hurle de plaisir !
« — J’ai mal dormi…
« — Mon père, j’ai péché…
« Le jour où ton toubib te donne 6 mois à vivre, tue-le !
« — Je vais être richissime ! J’ai eu l’idée d’un nouveau concept d’émission télé !
Alors bon week-end à toutes et tous !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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