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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 26 août 2026

Washington joue les « day traders » notamment sur les minières

Et « Trompe-le-clown » s’en vante !
 
Autrement dit, c’est le retour iconoclaste du marxisme-léninisme-stalinien par le capitalisme-outrancier-&-spéculatif, ou une façon de faire renaître la faillite de l’économie administrée !
Alors même que « Trompe-le-clown » est le premier à accuser ses opposants politiques, en commençant par les « Démocrates », d’être des communistes honnis !
On nage en plein paradoxe avec les « ingénieurs du chaos », qui ne savent décidément plus comment détruire ce qui reste encore debout !
 
C’était le 7 octobre 2025, Trilogy Metals a pris 200 % en une seule séance. Oui, vous avez bien lu. En une seule journée de cotation !
Le déclencheur ?
La Maison-Blanche venait d’annoncer qu’elle prenait 10 % du capital.
Quelques semaines plus tôt, même constat sur Lithium Americas : + 176 % en dix jours.
Et sur MP Materials qui s’est apprécié de + 50 % le jour où le Pentagone (le Pentagone, pas un fonds activiste) est entré au capital à hauteur de 15 %.
Trois valeurs, trois hausses à trois chiffres, et un seul acheteur commun : L’État fédéral « ricain » qui achète – avec les impôts de ses électeurs et les déficits à rembourser plus tard – des « perles » pour spéculer.
Et depuis quand le gouvernement des États-Unis joue-t-il les « day traders » sur les minières ?
Tout simplement depuis qu’il s’est rappelé qu’il était assis sur un tas de cuivre, de lithium et de terres rares…
Des ressources de plus en plus convoitées.
 
Les ressources sont là, dans le sous-sol « ricain ». Pourtant, elles n’ont jamais été exploitées.
Parce que le vrai problème, c’est la paperasse.
En effet, pendant quarante ans, la doctrine Chevron a donné à des agences comme l’EPA le pouvoir de faire la pluie et le beau temps à la place du Congrès – y compris de bloquer à leur convenance, sous couvert de réglementation, à peu près n’importe quel projet minier.
Résultat : Resolution Mine, en Arizona, l’un des plus gros gisements de cuivre du pays, est bloqué depuis trente ans.
Pebble, en Alaska, depuis des décennies.
Thacker Pass, au Nevada, est empêtré dans les recours depuis des années.
 
Pendant ce temps, la Chine, elle, raffine des terres rares à tour de bras. Et elle domine désormais le secteur.
Les USA dans tout ça ? Eh bien, malgré le volume de leurs ressources, la première puissance économique mondiale se retrouve avant-dernière du classement de S&P Global en matière de rapidité d’obtention des permis miniers.
Il fallait le faire…
 
Mais en juin 2024, la Cour suprême a changé la donne. Avec l’arrêt Loper Bright, elle a mis fin à quarante ans de passe-droit administratif. Une décision qui a mis fin à une autre datant de 1984 et qui donnait beaucoup de pouvoir aux experts de l’administration dans le cas de l’interprétation de texte de loi « flou ».
Et pendant que les tribunaux changent la donne, l’administration de « Trompe-le-clown » ne se contente plus de déréglementer, elle sort aussi le chéquier.
Prises de participation directes, décret présenté comme un enjeu de « sécurité nationale »… et cette petite phrase du secrétaire au Trésor qui en dit long : « Nous allons monétiser l’actif du bilan américain. »
Traduction : L’État « ricain » n’a plus seulement décidé de laisser sortir les terres rares du sol. Il a décidé d’en devenir actionnaire !
 
Après des années passées dans l’ombre de la tech, des logiciels et de l’intelligence artificielle, le cuivre, le lithium, l’uranium et les terres rares reviennent donc au centre du jeu.
Et ce n’est pas un effet de mode : Ils sont simplement indispensables à l’industrie, à l’énergie, à la défense et, désormais, à la souveraineté économique des États.
 
Or, dans cette nouvelle ruée vers les ressources stratégiques, les États-Unis font face à un paradoxe : Ils disposent de gisements considérables… mais une partie d’entre eux est restée bloquée pendant des années, voire des décennies, sous des couches de procédures, de recours et d’autorisations.
C’est précisément ce qui crée l’opportunité.
Car lorsqu’un verrou réglementaire saute, le marché ne prend généralement pas son temps pour réagir.
Ainsi l’action First Quantum est passée de 0,84 $ à 22,54 $ après l’approbation de son gisement de cuivre en Zambie. Soit une performance de + 2.583 %.
La valeur Northern Dynasty est passée de 0,50 $ à près de 15 $ en cinq ans autour du projet Pebble.
Le titre Paladin Energy est passé de 0,15 $ à 92 $ en quatre ans après l’approbation de sa mine d’uranium en Namibie. Une progression d’environ + 61.000 %.
 
Les performances passées ne garantissent évidemment rien pour l’avenir. Mais le mécanisme, lui, est toujours le même : Le marché ne réévalue pas ce genre de dossier gentiment, par petites touches. Il le fait brutalement, au moment où le verrou saute.
Et bien souvent, lorsque l’annonce arrive dans la presse, une bonne partie du mouvement est déjà derrière.
 
La bonne question à se poser pour un investisseur qui ne sait pas quoi faire de son pognon est donc : Quelles sociétés détiennent encore aujourd’hui des gisements de cuivre, de lithium, d’uranium ou de terres rares aux États-Unis, notamment sur des terres fédérales, et pourraient être les prochaines à bénéficier du grand retour en grâce des matières premières « ricaines » ?
Autrement dit, où se cachent encre les prochains dossiers que Washington pourrait décider de débloquer, financer… voire soutenir directement ?
 
En attendant les effets de ses annonces, le président « ricain » qui s’est approprié des moyens de production « ricains » – soit la définition du communisme – tout en qualifiant de « communistes » pratiquement tous ses rivaux fait bien rire sous cape.
Car depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, le pouvoir exécutif mené par le clown « McDo-Trompe-son-monde » a acquis des actions ou d’autres participations dans des dizaines d’entreprises « ricaines » : 400 M$ dans la société minière MP Materials, 1 Md$ dans le sous-traitant de la défense L3Harris/Missile Solutions, et 8,9 Md$ dans Intel, faisant de l’État « ricain » le troisième plus important actionnaire du fabricant de semi-conducteurs !
 
Au total, et selon une récente analyse du Cato Institute, le gouvernement des États-Unis est désormais copropriétaire de 30 entreprises, et rien n’indique que cette pratique soit sur le point de s’arrêter. « Je travaille dans les politiques publiques depuis 25 ans et je n’ai jamais rien vu de tel », a déclaré Tad DeHaven, du Cato Institute, qui a auparavant travaillé pour des sénateurs Républicains et pour l’ancien gouverneur Républicain de l’Indiana, Mitch Daniels.
Notez qu’en « Gauloisie-libérale-avancée » les entreprises publiques emploient environ 563.000 salariés, ce qui représente 2,1 % de l’emploi total du pays et l’État est actionnaire direct d’environ 85 entreprises, dont une dizaine sont cotées en Bourse et en contrôle directement ou indirectement 1.866 sociétés selon « Lyne-sait » tout…
 
Ty Cobb, qui a travaillé au bureau du conseiller juridique de la Maison-Blanche durant le premier mandat de « Trompe-déjà-clownesque » et qui est aujourd’hui l’un de ses critiques les plus virulents, a souligné que le fait pour l’État de posséder des usines constitue un exemple classique de la théorie économique communiste. « Rien n’évoque davantage le communisme que les entreprises détenues par l’État », a-t-il déclaré.
« DONALD TRUMP EST LE PLUS GRAND SOCIALISTE DE NOTRE ÉPOQUE ! GRÂCE À SA MAGNIFIQUE PRISE DE CONTRÔLE PAR L’ÉTAT, LA RÉPUBLIQUE SOCIALISTE D’AMÉRIQUE ENTRE DANS UNE NOUVELLE ÈRE AUDACIEUSE D’ENTREPRISES GÉRÉES PAR LE GOUVERNEMENT ! GLOIRE AU CAMARADE TRUMP ! » a déclaré de son côté, dans un communiqué entièrement rédigé en majuscules, Gavin Newsom, gouverneur démocrate de Californie et cible fréquente de « Trompe-le-clown » et de ses alliés en raison de son prétendu socialisme.
Sauf que chez nous, on nationalise les entreprises en difficulté et on privatise celles qui refont des bénéfices.
Lui, il « étatise » ce qui gagne du pognon : Une nuance parmi les 50 nuances de « socialo-communisme-libéral-avancé »…
 
« Trompe-le-clown » soi-même n’a pas caché son empressement à acquérir des participations dans des entreprises privées (jusqu’à s’en vanter publiquement), apparemment sans percevoir la contradiction entre le fait que son administration s’approprie des capacités de production tout en accusant les autres d’être des « communistes ». « Nous avions Intel, et nous avons acheté 10 % d’Intel. Nous l’avons obtenu au bon prix et nous avons gagné environ 72 milliards de dollars sur cette opération », a-t-il déclaré le 23 juillet, en évoquant les pressions exercées sur l’entreprise.
Et c’est qui qui paye ces 72 Mds$ ?
Pourtant, quelques minutes plus tard, lors du même événement à la Maison-Blanche, il s’en est pris aux communistes… à deux reprises. « On les appelle socialistes, mais ces gens sont en réalité davantage des communistes. Je pense que c’est un terme beaucoup plus exact », a-t-il déclaré, avant d’ajouter peu après : « Nous ne pouvons pas laisser l’idéologie communiste ne serait-ce que s’approcher de ce pays ; nous ne voulons même pas y penser, ce serait terrible. »
Le roi des clowneries se croit encore en plein Maccarthisme…
Le roi, que dis-je, l’empereur des clowneries !
Mais hélas, il ne fait rire personne sauf sous cape : Il aura raté sa vocation ultime !
 
La Maison-Blanche affirme dans son sillage que ces mesures correspondent précisément à ce que souhaitent les électeurs. « Le président Trump a reçu un mandat clair du peuple américain pour mettre fin à l’obsession de Washington pour le consensus orthodoxe qui a échoué à servir les Américains. L’administration Trump tourne la page du désastre économique de Joe Biden en mettant en œuvre des politiques traditionnelles de libre marché qui fonctionnent réellement, comme la déréglementation et les baisses d’impôts, tout en corrigeant des politiques de longue date privilégiant “l’Amérique en dernier”, qui ont laissé les Américains sur le bord du chemin. »
Certains républicains ont toutefois fait remarquer que la prise de participation de l’État dans des entreprises privées est exactement l’inverse des « politiques de libre marché ».
« Les conservateurs reconnaissaient autrefois clairement cela et le dénonçaient comme une économie dirigiste et centralisée, propice à la corruption ».
 
Il y a près de vingt ans, de nombreux républicains avaient accusé « Baraque Haut-bas-mat » de socialisme pour avoir pris temporairement des participations dans des constructeurs automobiles afin de les sauver de la faillite pendant la crise économique mondiale.
Ces participations avaient ensuite été revendues une fois les entreprises redressées.
Avec « Trompe-le-clown », il n’existe pourtant aucune catastrophe économique comparable, mais les républicains sont restés pour la plupart silencieux. Et pour cause : « Il y aurait eu des auditions au Congrès, les républicains auraient tout fait pour bloquer cela et seraient montés au créneau sur Fox News ».
Au moins, avec « Haut-bas-mat », dans l’industrie automobile, l’intervention étatique pouvait au moins être justifiée par une situation d’urgence. « L’objectif n’était pas de faire de l’argent ni de transformer le gouvernement fédéral en fonds d’investissement… Accuser le camp adverse d’être communiste et ce genre de choses ne fait que souligner le manque de sérieux fondamental de Donald Trump. »
Mais ça, nous on savait…
 
Quoi qu’il en soit, indépendamment des considérations idéologiques, le fait que l’État choisisse les gagnants et les perdants de l’économie n’est pas une bonne idée pour les contribuables, estime un professeur d’économie à l’université du Michigan qui ajoute que cela illustre surtout l’immense confiance de « Trompe-le-clown » en son propre jugement. « Si vous pensez être plus intelligent que les marchés, alors vous substituez votre propre jugement à celui des marchés » !
Un signe de plus que le président des « ricains » a pris le melon.
Mais ça aussi, nous on le savait déjà !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

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