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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 28 août 2026

C’est une authentique…

 Qui s’est passée entre un prof de fac et un étudiant…
 
L’étudiant demande un entretien avec le Doyen de l’Université de droit…
Le Doyen le lui accorde et l’étudiant expose le motif de sa demande :
« Monsieur le doyen, ce professeur a tenu un propos raciste à mon égard et je tenais à vous signaler que s’il ne s’excuse pas, je porterais l’affaire devant les tribunaux afin qu’il soit radié des effectifs ! »
Embarrassé, le Doyen organise alors une confrontation, ne s’imaginant pas une seule seconde que son professeur de droit à la réputation impeccable se soit perdu dans un propos raciste : Proprement impossible.
Et celui-ci ne comprend pas :
« J’ai juste dit à cet étudiant que si le droit lui paraissait difficile, je lui conseillais de changer de branche !
Vous voyez, il recommence ! »
 
C’est l’histoire d’un africain qui débarque à Roissy-Airport CDG muni d’un faux passeport avec la photo de Leonardo Di Caprio dessus…
Le douanier en reste intrigué. Il regarde le sahélien, regarde la photo du passeport, regarde l’impétrant, regarde encore son passeport et décide d’en référer à son chef !
« Chef, chef, vous qui êtes plus cultivé que moi, le Titanic, il a coulé ou il a cramé ? » 

À la bibliothèque de la fac de droit (que j’ai fréquentée, la même que celle de l’histoire du doyen ci-dessus) :
« Monsieur, j’aimerais commander l’ouvrage intitulé « Comment travailler sans jamais se fatiguer ». L’auriez-vous en rayon ? »
Le bibliothécaire lève les yeux de ses dossiers, pousse un long soupir et répond d’une voix traînante :
« Je suis sincèrement navré, cher monsieur… mais ce livre n’est plus disponible depuis des années, totalement épuisé ! »
 
Jeanjean à l’occasion de son orientation future avec la conseillère de l’école :
« Et qu’est-ce qui t’intéresse, mon petit Jeanjean ? Quelles sont tes préférences ? Tes matières préférées ?
Mater des seins, comme papa !
Pardon ?
Euh… Maths et dessin, comme papa ! »
 
Jean-Damien, au fond de sa cellule carcérale :
« Libre ! Je suis libre !
Ma femme demande le divorce ! »
 
Jean-Marc faisant la leçon à Jean-Paul :
« Ça ne coûte rien d’être gentil en toutes circonstances !
Ouais, même quand tu es furieux contre un petit-chef qui t’emmerde et que tu as envie de lui hurler d’aller se faire foutre ?
Tu peux lui demander comment tu peux l’aider à aller se faire foutre ! »
 
À l’école, Jeanjean à qui la maitresse dit :
« Fais une rime avec « Je suis allé à la chasse à la grenouille »
Euh… Je suis allé dans la rivière à la chasse à la grenouille et j’ai eu de l’eau jusqu’aux genoux.
Mais ce n’est pas une rime ça…
C’est pas de ma faute, il n’y avait pas assez d’eau ! »
 
Jean-Paul, un matin, devant une bière, à Jean-Marc :
« Ce week-end je suis allé faire quelques achats chez Ikéa…
Eh bien tu sais quoi ?
Non, pas encore…
J’ai été obligé d’allumer une cigarette pour qu’ils me foutent dehors…
Je n’arrivais pas à trouver la sortie ! »
 
Quelques perles, relevées par ma pharmacienne :
 
« J’ai de la misère à marcher à cause du nerf asiatique ! »
 
« S’il vous plait, vous est-il possible de marquer la posologie sur la boîte parce que je ne sais pas lire… »
 
« Mon mari prend une quantité gastronomique de médicaments ! »
 
« J’ai un ongle de pied incarcéré ! »
 
« Il fait chaud dans votre pharmacie : On se croirait dans un zona ! »
 
« Depuis que je suis préménauposée, j’ai des mensualités tous les deux mois ! »
 
« Jeanjean et tombé en vélo : Il a le bras plein d’esquimaux… »
 
« Mon cardiologue parle de me poser un pince main cœur ! »
 
« J’ai eu une césarienne, parce que le bébé ne sortait pas par les voies orales ! »
 
« Je dois passer une colomboscopie dans les prochains jours. »
 
« À l’hôpital, j’ai passé un ketchup complet ! »
 
« On lui a dit que c’était une hernie fiscale ! »
 
Marie-Chantal à Germaine, devant une tasse de thé :
« J’ai presque tout prêt pour partir en vacances !
Qu’est-ce qui vous manque ?
J’ai déjà la valise. Il me manque juste l’argent, le passeport, le billet d’avion, l’hébergement et l’autorisation de mon patron ! »
 
La belle-mère de Jean-Marc appelle son gendre au téléphone en pleine nuit :
« Je suis très inquiète ! Je n’ai plus de courant et ça sent le gaz chez moi !
Que faut-il que je fasse ?
Pas de panique, belle-maman ! Calmez-vous et allumez une bougie pour y voir plus clair ! »
 
Lu pour vous un sticker :
« Stop aux violences dans le sport !
Dites non à la terre battue !
Fermons Roland Garros ! »
 
Question idiote de Jean-Paul qui révise son anglais :
« Qu’est-ce qui vient après ‘‘there are’’ ?
Je ne sais pas moi… Deux parts Dieu ? »
 
Germaine et Marie-Chantal discute passionnément autour d’une tasse de thé :
« Les hommes sont incorrigibles…
À qui le dis-tu !
Ils veulent à la fois des femmes qui soient cochonnes mais saintes,
Des femmes passionnées mais surtout pas jalouses,
Des femmes vivantes, mais calmes,
Des femmes sociables mais discrètes,
Et ensuite ils se plaignent parce qu’elles sont bipolaires !
Culottés ! »
 
Un soir, Jean-Paul à Jean-Marc, devant une énième bière de la journée :
« Il n’empêche, les femmes sont de graves menteuses…
Ah ?
Oui, là j’ai très mal à la tête, mais s’il y en a une qui me propose de faire l’amour, eh bien je ne dirais même pas non ! »
 
Chez les pharmaciens (de retour parmi nous) :
« J’ai très mal au dos. Vous me conseillez quoi ? » demande une cliente.
« Je peux vous proposer du Voltarène en gel !
Merci ! En revanche, moi c’est Marie-Sophie ! »
 
Jean-Marc, un matin à Jean-Paul, tous les deux devant une bière :
« Finalement on n’apprécie jamais ce que l’on a, jusqu’à ce qu’on ne l’aie plus…
Tu parles de quoi au juste ?
Bé le meilleur exemple, ça reste le papier hygiénique…
Un excellent exemple, en effet ! »
 
Germaine à Marie-Chantal :
« Jean-Marc m’a promis son tennis… »
 
Germaine se dispute un soir avec Jean-Marc :
« J’aurai dû épouser le diable ! Il aurait été meilleur mari que toi !
On vous aurait arrêtés ! Le mariage entre frère et sœur est illégal dans ce pays ! »
 
Jean-Pascal à Jean-Paul :
« Ce week-end, ma blonde s’est fâchée…
Ah ?
Elle m’a reproché de ne jamais lui acheter des fleurs…
Parce qu’elle en vend ? »
 
Germaine à Marie-Chantal, au salon de thé :
« Hier en sortant du supermarché, un vigile m’a arrêtée et ma demandé de vider mon sac…
Je me suis assise et je lui ai parlé pendant presque deux heures !
Le pauvre… Il va changer de métier ? »
 
Marie-Christine, en larmes, à Marie Chantal :
« Mon mec me trompe !
Jean-Luc te trompe ?
Non, Jean-Louis ! »
 
Jean-Marc, un matin devant une bière, à Jean-Paul :
« Finalement, pour faire un prince à Monaco, les capotes sont en principe ôtées ! »
 
Jean-Marc questionne Jean-Gérard, en attendant Jean-Paul, au café habituel pour siroter une bière avant la reprise :
« Pourquoi t’es triste comme ça ? Ça ne va pas ?
Bah… Hier soir, je regardais un porno quand Marie-Cécile, ma meuf, ouvre la porte…
Ok, c’est gênant mais ce n’est pas la fin du monde non plus…
La porte qu’elle a ouverte, c’était dans le film !
»  
 
Jean-Paul à Jean-Marc, un soir après le labeur quotidien, devant une bière vespérale :
« C’est normal qu’il ne pleuve jamais en Corse…
Et pourquoi ça ?
La précipitation, c’est par leur truc ! »
 
Plus tard, les deux mêmes devant deux autres bières :
« Tu savais qu’aux Îles Canaries, il n’y a pas de canaris…
On me l’avait dit, effectivement…
Et dans les Îles Vierges, c’est pareil…
Il n’y a pas de canaris !
 
Jean-Marc ramène un collègue de bureau un soir à la maison pour dîner !
Naturellement, il se fait engueuler par Germaine :
« Non mais tu te rends compte ? Tu as vu l’heure ? Tu ne préviens même pas, il n’y a rien dans le frigo, je ne suis même pas peignée ni maquillée, la maison est en bordel, la vaisselle d’hier n’est pas encore faite, je suis toujours en pyjama et je n’ai absolument pas envie de cuisiner ce soir !
Pourquoi l’as-tu ramené ?
Parce qu’il envisage de se marier et je lui ai promis une petite démonstration ! »
 
Le lendemain, Jean-Marc à Jean-Paul, devant leur première bière de la journée :
« Finalement, la position des jambes d’une femme peut en dire beaucoup sur ses sentiments à ton égard ?
Ah ?
Oui, par exemple, si elle croise ses jambes sur tes épaules, c’est probablement qu’elle t’apprécie ! »
 
Marie-Jeanne à sa mère :
« Est-il possible qu’un homme et une femme dorment dans le même lit sans qu’il ne se passe quoique ce soit ?
Oui ma chérie : Tu verras quand tu seras mariée ! »
 
C’était toujours pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous, avec une pensée émue pour les aoûtiens qui s’enferment dans les embouteillages des grands retours !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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