Qui s’est passée entre un prof de fac
et un étudiant…
L’étudiant demande un entretien avec le Doyen de l’Université de droit…
Le Doyen le lui accorde et l’étudiant expose le motif de sa demande :
« Monsieur le doyen, ce professeur a tenu un propos raciste à mon égard et je tenais à vous signaler que s’il ne s’excuse pas, je porterais l’affaire devant les tribunaux afin qu’il soit radié des effectifs ! »
Embarrassé, le Doyen organise alors une confrontation, ne s’imaginant pas une seule seconde que son professeur de droit à la réputation impeccable se soit perdu dans un propos raciste : Proprement impossible.
Et celui-ci ne comprend pas :
« — J’ai juste dit à cet étudiant que si le droit lui paraissait difficile, je lui conseillais de changer de branche !
— Vous voyez, il recommence ! »
C’est l’histoire d’un africain qui débarque à Roissy-Airport CDG muni d’un faux passeport avec la photo de Leonardo Di Caprio dessus…
Le douanier en reste intrigué. Il regarde le sahélien, regarde la photo du passeport, regarde l’impétrant, regarde encore son passeport et décide d’en référer à son chef !
« Chef, chef, vous qui êtes plus cultivé que moi, le Titanic, il a coulé ou il a cramé ? »
L’étudiant demande un entretien avec le Doyen de l’Université de droit…
Le Doyen le lui accorde et l’étudiant expose le motif de sa demande :
« Monsieur le doyen, ce professeur a tenu un propos raciste à mon égard et je tenais à vous signaler que s’il ne s’excuse pas, je porterais l’affaire devant les tribunaux afin qu’il soit radié des effectifs ! »
Embarrassé, le Doyen organise alors une confrontation, ne s’imaginant pas une seule seconde que son professeur de droit à la réputation impeccable se soit perdu dans un propos raciste : Proprement impossible.
Et celui-ci ne comprend pas :
« — J’ai juste dit à cet étudiant que si le droit lui paraissait difficile, je lui conseillais de changer de branche !
C’est l’histoire d’un africain qui débarque à Roissy-Airport CDG muni d’un faux passeport avec la photo de Leonardo Di Caprio dessus…
Le douanier en reste intrigué. Il regarde le sahélien, regarde la photo du passeport, regarde l’impétrant, regarde encore son passeport et décide d’en référer à son chef !
« Chef, chef, vous qui êtes plus cultivé que moi, le Titanic, il a coulé ou il a cramé ? »
À la bibliothèque de la fac de droit (que j’ai fréquentée, la même que celle de l’histoire du doyen ci-dessus) :
« Monsieur, j’aimerais commander l’ouvrage intitulé « Comment travailler sans jamais se fatiguer ». L’auriez-vous en rayon ? »
« Je suis sincèrement navré, cher monsieur… mais ce livre n’est plus disponible depuis des années, totalement épuisé ! »
Jeanjean à l’occasion de son orientation future avec la conseillère de l’école :
« — Et qu’est-ce qui t’intéresse, mon petit Jeanjean ? Quelles sont tes préférences ? Tes matières préférées ?
Jean-Damien, au fond de sa cellule carcérale :
« Libre ! Je suis libre !
Jean-Marc faisant la leçon à Jean-Paul :
À l’école, Jeanjean à qui la maitresse dit :
« — Fais une rime avec « Je suis allé à la chasse à la grenouille »
Jean-Paul, un matin, devant une bière, à Jean-Marc :
« — Ce week-end je suis allé faire quelques achats chez Ikéa…
— Non, pas encore…
Quelques perles, relevées par ma pharmacienne :
« J’ai de la misère à marcher à cause du nerf asiatique ! »
« S’il vous plait, vous est-il possible de marquer la posologie sur la boîte parce que je ne sais pas lire… »
« Mon mari prend une quantité gastronomique de médicaments ! »
« J’ai un ongle de pied incarcéré ! »
« Il fait chaud dans votre pharmacie : On se croirait dans un zona ! »
« Depuis que je suis préménauposée, j’ai des mensualités tous les deux mois ! »
« Jeanjean et tombé en vélo : Il a le bras plein d’esquimaux… »
« Mon cardiologue parle de me poser un pince main cœur ! »
« J’ai eu une césarienne, parce que le bébé ne sortait pas par les voies orales ! »
« Je dois passer une colomboscopie dans les prochains jours. »
« À l’hôpital, j’ai passé un ketchup complet ! »
« On lui a dit que c’était une hernie fiscale ! »
Marie-Chantal à Germaine, devant une tasse de thé :
« — J’ai presque tout prêt pour partir en vacances !
La belle-mère de Jean-Marc appelle son gendre au téléphone en pleine nuit :
« — Je suis très inquiète ! Je n’ai plus de courant et ça sent le gaz chez moi !
— Pas de panique, belle-maman ! Calmez-vous et allumez une bougie pour y voir plus clair ! »
Lu pour vous un sticker :
« Stop
aux violences dans le sport !
Dites
non à la terre battue !
Fermons
Roland Garros ! »
Question idiote de Jean-Paul qui révise son anglais :
« — Qu’est-ce qui vient après ‘‘there are’’ ?
Germaine et Marie-Chantal discute passionnément autour d’une tasse de thé :
« — Les hommes sont incorrigibles…
Des femmes vivantes, mais calmes,
Des femmes sociables mais discrètes,
Et ensuite ils se plaignent parce qu’elles sont bipolaires !
— Culottés ! »
Un soir, Jean-Paul à Jean-Marc, devant une énième bière de la journée :
« — Il n’empêche, les femmes sont de graves menteuses…
Chez les pharmaciens (de retour parmi nous) :
« J’ai très mal au dos. Vous me conseillez quoi ? » demande une cliente.
« — Je peux vous proposer du Voltarène en gel !
Jean-Marc, un matin à Jean-Paul, tous les deux devant une bière :
Germaine à Marie-Chantal :
« Jean-Marc m’a promis son tennis… »
Germaine se dispute un soir avec Jean-Marc :
« — J’aurai dû épouser le diable ! Il aurait été meilleur mari que toi !
Jean-Pascal à Jean-Paul :
« — Ce week-end, ma blonde s’est fâchée…
Germaine à Marie-Chantal, au salon de thé :
« — Hier en sortant du supermarché, un vigile m’a arrêtée et ma demandé de vider mon sac…
— Le pauvre… Il va changer de métier ? »
Marie-Christine, en larmes, à Marie Chantal :
« — Mon mec me trompe !
Jean-Marc, un matin devant une bière, à Jean-Paul :
Jean-Marc questionne Jean-Gérard, en attendant Jean-Paul, au café habituel pour siroter une bière avant la reprise :
Jean-Paul à Jean-Marc, un soir après le labeur quotidien, devant une bière vespérale :
« — C’est normal qu’il ne pleuve jamais en Corse…
Plus tard, les deux mêmes devant deux autres bières :
« — Tu savais qu’aux Îles Canaries, il n’y a pas de canaris…
Jean-Marc ramène un collègue de bureau un soir à la maison pour dîner !
« — Non mais tu te rends compte ? Tu as vu l’heure ? Tu ne préviens même pas, il n’y a rien dans le frigo, je ne suis même pas peignée ni maquillée, la maison est en bordel, la vaisselle d’hier n’est pas encore faite, je suis toujours en pyjama et je n’ai absolument pas envie de cuisiner ce soir !
— Parce qu’il envisage de se marier et je lui ai promis une petite démonstration ! »
Le lendemain, Jean-Marc à Jean-Paul, devant leur première bière de la journée :
« — Finalement, la position des jambes d’une femme peut en dire beaucoup sur ses sentiments à ton égard ?
Marie-Jeanne à sa mère :
« — Est-il possible qu’un homme et une femme dorment dans le même lit sans qu’il ne se passe quoique ce soit ?
C’était toujours pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous, avec une pensée émue pour les aoûtiens qui s’enferment dans les embouteillages des grands retours !
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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