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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 10 janvier 2025

C’était la semaine dernière…

Jean-Marc et Jean-Paul sont attablés devant leur chope
 
Et il y en a un qui fait à l’autre :
« — Ça aura été long ce dry january…
— Arrête… on n’est que le 3 janvier ! »
 
Germaine tirant les rideaux de la chambre à coucher et Jean-Marc, au fond de son lit, un dimanche :
« Debout là-dedans !
Il est 15 heures du mat’ ! »
 
Jean-Marc croise Jean-Paul, de fort bonne humeur :
« — Tous mes vœux, mon camarade !
 — No Juan-Marco, yé né té veux pas ! »
 
Plus tard, les mêmes :
« — Tu te rends compte que le temps que la lumière met à arriver au fond de ton œil, on ne voit jamais que les choses passées !
— Hein ?
— Je regarde ma chope de bière alors qu’en réalité je l’ai déjà vidée…
— Ouais bé alors, c’est comme moi : J’ai l’air d’en avoir plein le kul de cette journée de m… alors que si ça se trouve je suis déjà parti me coucher… »
 
Jean-Marc à son épouse, Germaine, scène de ménage :
« Tu sais, tu peux m’insulter, me rabaisser, me critiquer, me salir…
Tant que je ne te ressemble pas, moi, ça me convient très bien ! »
 
Mécanisme psychologique de Jean-Paul :
Le cœur : « Tu devrais lui dire que tu ressens pour elle ! »
Le cerveau : « N’y pense même pas ! »
L’alcool : « Message envoyé ! »
 
Conjugaison :
« — Je bois, tu bois, il ou elle boit, nous buvons, vous buvez, ils ou elles boivent !
— Très bien !
Au futur maintenant !
— Je vomis, tu vomis, il ou elle vomit… »
 
Jean-Marc et son fiston :
« — Papa, pourquoi tu fumes ?
— C’est ta mère… elle me stresse !
— Mais, mais… elle est partie !
— J’ai peur qu’elle revienne ! »
 
Germaine avec Marie-Chantal, au salon de thé…
« — C’est le scandale à la maison avec mon mari en ce moment…
— Qu’est-ce que Jean-Marc t’aura encore fait comme misère ?
— Nous ne sommes pas d’accord au sujet des prochaines vacances…
— Ah ?
— Moi je veux aller aux Maldives et lui veut venir avec moi ! »
 
Parole de sage (Jean-Paul après son second Picon-bière matinal) :
«  Tu sais, la vie d’un chien vaux mieux que l’avis d’un con !
— … »
 
Les mêmes, un peu plus tard…
«  Tu savais que notre pote Jean-Richard est tellement radin que quand il regarde la messe à la télé, il ferme le poste au moment de la quête ?
 Non, j’ignorais !
 Je l’ai vu faire… »
 
Les mêmes en regardant passer les minettes sur le trottoir, attablés qu’ils sont devant leur bière méridienne…
«  Tu savais qu’il existe seulement deux types de femmes ?
 Ah non… Lesquels ?
 Celles qui croient à l’amour et celles qui ont déjà acheté un chat ! »
 
Germaine, un soir à Jean-Marc :
«  Je me suis épilée…
 Ah très bien… On va pouvoir faire des trucs…
 Et tu penses à quoi, mon gros cochon ?
 Je ne sais pas… À faire des paillassons par exemple ou des brosses à dents… »
 
Germaine avec Marie-Chantal :
«  De toute façon, je vais le quitter…
 Ah bon, et pourquoi ?
 Je crois qu’il me trompe depuis très longtemps…
 Ah non, je ne pense pas.
 Et puis il est nul au lit !
 Ah non ! Je ne trouve pas… »
 
Jean-Paul à la drague en speed-dating :
«  Tu fumes ?
 Non !
 Tu bois ?
 Non plus !
 Tu joues ?
 Même pas.
 Alors tu es un coureur de jupons ?
 Pas plus…
 Mais alors… Tu n’as aucun défaut…
 Si, juste un petit : Je mens beaucoup ! »
 
Marie-Chantal à Germaine…
« Je te jure, mon amie, il n’y a rien de pire que de se réveiller le matin après une nuit alcoolisée et de ne pas se rappeler le prénom de la personne qui partage ton lit…
Ni où et comment tu l’as rencontré…
Ni pourquoi il est mort… »
 
Germaine au tribunal, jugée pour avoir volé dans un supermarché.
«  Mais madame, pourquoi vous avez volé cette boîte de conserve ?
 J’avais faim.
 Une boîte de pêche, c’est ça ? Il y en avait combien…
 Six !
 Eh bien, je vous condamne à six jours de détention et n’y revenez plus ! »
C’est alors que Jean-Marc intervient et interroge le juge :
«  Puis rajouter quelque chose, Monsieur le Juge ?
 De quoi s’agit-il ?
 Vous oubliez que ma femme a aussi volé une grosse boîte de petit-pois ! »
 
Lue pour vous cette affichette placardée sur un panneau de signalisation routière :
« À tous les cyclistes qui brulent les feux rouges et n’ont pas d’éclairage,
Merci d’avoir sur vous l’autorisation de don d’organe… »
 
Jean-Paul à Jean-Marc, devant leur dernière tournée de bière :
« Je me suis baladé toute la journée la braguette ouverte…
Résultat, ce soir j’ai un rhume de cerveau ! »
 
C’est l’histoire d’un enfant de 7 ans qui écrit à son père :
« Mon très cher Papa,
Je t’écris cette lettre pour te dire que notre secret est bien gardé.
Je n’ai pas dit à maman que tu as embrassé sur la bouche son amie Marie-Jacqueline à mon anniversaire.
Je ne lui ai pas dit non plus que je vous ai surpris tous les deux en train de jouer tout nu sous les draps de ton lit.
Quoiqu’il en soit, tu pourras remercier beaucoup maman parce qu’elle m’a aidé à corriger les fautes de cette lettre ! »
 
Jean-Marc, finissant sa bière, à l’adresse de Jean-Paul :
«  C’est quoi, finalement, une équipe de foot ?
 Bé des grands garçons en culotte courte qui courent après un ballon…
 Tu as raison : 11 gamins milliardaires qui se disputent un seul ballon devant des millions de pauvres qui applaudissent !
Rien de plus…
 Géniale invention… »
 
Avis de Jean-Paul à la gent masculine :
« Attention les garçons !
Quand une femme invite l’un d’entre nous à boire un verre ou un café…
Ne vous faites pas avoir !
C’est juste qu’en réalité elle veut vous mettre dans son lit ! »
 
Le même à Jean-Marc :
«  Dis, toi qui sais toujours tout…
 Oui ?
 Quand il fait zéro degré dehors et que la météo annonce qu’il fera deux fois plus froid demain, ça fait quelle température finalement ? »
 
Comment expliquer la notion de dilemme ?
« Oh c’est très simple » intervient Jean-Marc.
« Il n’y a rien de mieux qu’un exemple.
Imagine que tu es couché au milieu d’un grand lit avec une superbe jolie femme d’un côté et un homme gay de l’autre côté…
À qui tu tournes le dos ? »
 
Jean-Paul, sur le chemin du retour chez lui…
«  Je viens de calculer mon indice de masse corporelle…
 Et alors ? T’es en surpoids ou carrément obèse ?
 Non, je ne vois qu’une solution !
 Laquelle ?
 Il faut absolument que je grandisse encore… »
 
«  Dis donc, toi qui sais tout…
 Quoi encore ?
 Vu que les femmes n’ont pas de pénis…
 Oui ?
 Avec quoi crois-tu qu’elles pensent ? »
 
Bon week-end à toutes et à tous tout de même !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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