Jean-Marc et Jean-Paul sont attablés devant leur chope
Et il y en a un qui fait à l’autre :
« — Ça aura été long ce dry january…
— Arrête… on n’est que le 3 janvier ! »
Germaine tirant les rideaux de la chambre à coucher et Jean-Marc, au
fond de son lit, un dimanche :
« Debout là-dedans !
Il est 15 heures du mat’ ! »
Jean-Marc croise Jean-Paul, de fort bonne humeur :
« — Tous mes vœux, mon camarade !
— No Juan-Marco, yé né
té veux pas ! »
Plus tard, les mêmes :
« — Tu te rends compte que le temps que la lumière met à arriver
au fond de ton œil, on ne voit jamais que les choses passées !
— Hein ?
— Je regarde ma chope de bière alors qu’en réalité je l’ai
déjà vidée…
— Ouais bé alors, c’est comme moi : J’ai l’air d’en
avoir plein le kul de cette journée de m… alors que si ça se trouve je suis
déjà parti me coucher… »
Jean-Marc à son épouse, Germaine, scène de ménage :
« Tu sais, tu peux m’insulter, me rabaisser, me critiquer, me salir…
Tant que je ne te ressemble pas, moi, ça me convient très
bien ! »
Mécanisme psychologique de Jean-Paul :
Le cœur : « Tu devrais lui dire que tu ressens pour elle ! »
Le cerveau : « N’y pense même pas ! »
L’alcool : « Message envoyé ! »
Conjugaison :
« — Je bois, tu bois, il ou elle boit, nous buvons, vous buvez,
ils ou elles boivent !
— Très bien !
Au futur maintenant !
— Je vomis, tu vomis, il ou elle vomit… »
Jean-Marc et son fiston :
« — Papa, pourquoi tu fumes ?
— C’est ta mère… elle me stresse !
— Mais, mais… elle est partie !
— J’ai peur qu’elle revienne ! »
Germaine avec Marie-Chantal, au salon de thé…
« — C’est le scandale à la maison avec mon mari en ce moment…
— Qu’est-ce que Jean-Marc t’aura encore fait comme
misère ?
— Nous ne sommes pas d’accord au sujet des prochaines
vacances…
— Ah ?
— Moi je veux aller aux Maldives et lui veut venir avec moi ! »
Parole de sage (Jean-Paul après son second Picon-bière matinal) :
« — Tu sais, la vie d’un chien vaux mieux que l’avis d’un
con !
— … »
Les
mêmes, un peu plus tard…
« — Tu
savais que notre pote Jean-Richard est tellement radin que quand il regarde la
messe à la télé, il ferme le poste au moment de la quête ?
— Non, j’ignorais !
— Je l’ai vu faire… »
Les
mêmes en regardant passer les minettes sur le trottoir, attablés qu’ils sont
devant leur bière méridienne…
« — Tu
savais qu’il existe seulement deux types de femmes ?
— Ah non… Lesquels ?
— Celles qui croient à l’amour et celles qui ont déjà acheté un chat ! »
Germaine,
un soir à Jean-Marc :
« — Je
me suis épilée…
— Ah très bien… On va pouvoir faire des trucs…
— Et tu penses à quoi, mon gros cochon ?
— Je ne sais pas… À faire des paillassons par exemple ou des brosses à dents… »
Germaine
avec Marie-Chantal :
« — De
toute façon, je vais le quitter…
— Ah bon, et pourquoi ?
— Je crois qu’il me trompe depuis très longtemps…
— Ah non, je ne pense pas.
— Et puis il est nul au lit !
— Ah non ! Je ne trouve pas… »
Jean-Paul
à la drague en speed-dating :
« — Tu
fumes ?
— Non !
— Tu bois ?
— Non plus !
— Tu joues ?
— Même pas.
— Alors tu es un coureur de jupons ?
— Pas plus…
— Mais alors… Tu n’as aucun défaut…
— Si, juste un petit : Je mens beaucoup ! »
Marie-Chantal
à Germaine…
« Je
te jure, mon amie, il n’y a rien de pire que de se réveiller le matin après une
nuit alcoolisée et de ne pas se rappeler le prénom de la personne qui partage
ton lit…
Ni où
et comment tu l’as rencontré…
Ni
pourquoi il est mort… »
Germaine
au tribunal, jugée pour avoir volé dans un supermarché.
« — Mais
madame, pourquoi vous avez volé cette boîte de conserve ?
— J’avais faim.
— Une boîte de pêche, c’est ça ? Il y en avait combien…
— Six !
— Eh bien, je vous condamne à six jours de détention et n’y revenez plus ! »
C’est
alors que Jean-Marc intervient et interroge le juge :
« — Puis
rajouter quelque chose, Monsieur le Juge ?
— De quoi s’agit-il ?
— Vous oubliez que ma femme a aussi volé une grosse boîte de petit-pois ! »
Lue
pour vous cette affichette placardée sur un panneau de signalisation routière :
« À
tous les cyclistes qui brulent les feux rouges et n’ont pas d’éclairage,
Merci
d’avoir sur vous l’autorisation de don d’organe… »
Jean-Paul
à Jean-Marc, devant leur dernière tournée de bière :
« Je
me suis baladé toute la journée la braguette ouverte…
Résultat,
ce soir j’ai un rhume de cerveau ! »
C’est
l’histoire d’un enfant de 7 ans qui écrit à son père :
« Mon
très cher Papa,
Je t’écris
cette lettre pour te dire que notre secret est bien gardé.
Je n’ai
pas dit à maman que tu as embrassé sur la bouche son amie Marie-Jacqueline à
mon anniversaire.
Je
ne lui ai pas dit non plus que je vous ai surpris tous les deux en train de
jouer tout nu sous les draps de ton lit.
Quoiqu’il
en soit, tu pourras remercier beaucoup maman parce qu’elle m’a aidé à corriger
les fautes de cette lettre ! »
Jean-Marc, finissant sa
bière, à l’adresse de Jean-Paul :
« — C’est
quoi, finalement, une équipe de foot ?
— Bé des grands garçons en culotte courte qui courent après un ballon…
— Tu as raison : 11 gamins milliardaires qui se disputent un seul
ballon devant des millions de pauvres qui applaudissent !
Rien
de plus…
— Géniale invention… »
Avis
de Jean-Paul à la gent masculine :
« Attention
les garçons !
Quand
une femme invite l’un d’entre nous à boire un verre ou un café…
Ne
vous faites pas avoir !
C’est
juste qu’en réalité elle veut vous mettre dans son lit ! »
Le
même à Jean-Marc :
« — Dis,
toi qui sais toujours tout…
— Oui ?
— Quand il fait zéro degré dehors et que la météo annonce qu’il fera deux
fois plus froid demain, ça fait quelle température finalement ? »
Comment
expliquer la notion de dilemme ?
« Oh
c’est très simple » intervient Jean-Marc.
« Il
n’y a rien de mieux qu’un exemple.
Imagine
que tu es couché au milieu d’un grand lit avec une superbe jolie femme d’un côté
et un homme gay de l’autre côté…
À qui
tu tournes le dos ? »
Jean-Paul,
sur le chemin du retour chez lui…
« — Je
viens de calculer mon indice de masse corporelle…
— Et alors ? T’es en surpoids ou carrément obèse ?
— Non, je ne vois qu’une solution !
— Laquelle ?
— Il faut absolument que je grandisse encore… »
« — Dis
donc, toi qui sais tout…
— Quoi encore ?
— Vu que les femmes n’ont pas de pénis…
— Oui ?
— Avec quoi crois-tu qu’elles pensent ? »
Bon week-end à toutes et à tous tout de même !
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum
: Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes
se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум:
Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне
обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï
Navalny (change.org)
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