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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 11 juin 2014

Le front : Résultats électoraux


Petits rappels historiques

 

La grande majorité des historiens, des philosophes et des politologues classent le Front national comme un parti d’extrême droite ou le situent à la « droite de la droite ».

Ce que ses propres dirigeants contestent : Les représentants du Front définissent leur mouvement en utilisant des qualificatifs comme « patriote », « populiste » ou encore « souverainiste ».

 

Notez que l’on ne peut pas être patriote et nationaliste sauf cas de guerre : L’un est « amour de sa patrie », l’autre est « haine, le mépris des autres nations ».

L’un peut apporter le meilleur, l’autre peut engendrer le pire, jusqu’à la guerre, même civile.

Chacun sait cela depuis toujours, même si bien des boétiens, des rachitiques du neurone amalgament sciemment les deux notions.

Tout simplement parce que les « autres nations » peuvent devenir ennemies de la « Patrie ».

Peuvent seulement, comme par le passé antérieur de l’Histoire et de l’Histoire de mon pays : Il suffit de faire prévaloir cette menace, et de « patriotique » on en devient « nationaliste ».

C’est dire si la frontière est mince…

 

Elle est d’ailleurs significative et très marquante en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » où les « natio » poussent à la haine, au mépris des pinzuti, à leur rejet, se prévalant du qualificatif de « patrioti Corsi »… alors même que l’âme Corsa reste empreinte d’ouverture « à l’autre » !

L’amour de la patrie, même Corse, pousse à accueillir sans réserve toute personne qui aime un territoire donné, qui aime et se reconnaît dans sa culture, son histoire, ses ambitions, son avenir… et les font siens.

Ce qui pousse à s’y « sentir bien » (ubi bene, ubi patria), assez bien pour vouloir y vivre indéfiniment.

Passons.

 

Passons et revenons un peu à l’histoire électorale du front, l’objet de ce post.

Tout d’abord les législatives de 1973 : 122.000 voix, soit 1,33 %. Aucun élu !

Puis les présidentielles de 1974 : 190.921 voix, soit         0,75 % ; éliminé dès le premier tour d’une élection qui verra « Gikard-A-la-Barre » succéder à « Pompon-Pie-Doux ».

4 ans plus tard, en 1978 à l’occasion des législatives, le front s’effondre : 82.743 suffrages, soit 0,29 %, aucun élu.

Pas de candidature pour les présidentielles de 1981 fautes de parrains en nombre suffisant, et de nouveau un effondrement aux législatives qui ont suivi : 44.414 voix, soit 0,18 %, aucun élu.

 

En revanche, trois ans plus tard à l’occasion des Européennes de 1984, c’est la renaissance dans le sillage des europhobes : 2.210.299 voix, soit 10,95 %  qui envoient 10 élus à Strasbourg…

 

Score confirmé et même accru aux législatives de 1986 : 2.703.442, mais seulement 9,65 % des suffrages qui envoient 35 élus au Palais Bourbon à l’occasion de l’introduction d’une part de proportionnelle dans le mode de scrutin de cette époque, voulue par « Mythe-errant ».

Ce qui donne 5,54 % des députés.

 

À l’occasion de la présidentielle de 1988 qui verra triompher « Mythe-errant » après une très dure cohabitation, le front double presque son score : 4.376.742 suffrages au premier tour, soit désormais 14,38 % des électeurs.

Mais les mêmes électeurs se désistent aux législatives de la même année : 2.359.280 bulletins, pour envoyer finalement un seul député à l’Assemblée nationale avec 9,66 % des suffrages.

 

Les mêmes sont au rendez-vous de 1989 aux Européennes : 2.129.668 électeurs, soit 11,73 % qui renvoient encore 10 élus, soit 12,34 % des sièges attribués à la « Gauloisie-autiste ».

 

Aux élections législatives de 1993, ils sont 3.152.543 gaulois, un million de plus et soit 12,42 % des électeurs à se réunir sur les candidats du front qui n’envoient personne à l’Assemblée Nationale. Et c’est le début d’une seconde cohabitation « tendue ».

L’année suivante, aux européennes de 1994, ils ne sont plus que 2.050.086, soit 10,52 % à envoyer 11 eurodéputés, soit 12,64 % des sièges attribués à mon pays.

 

À la présidentielle de 1995, en revanche, la « diabolisation » commence déjà à ne plus faire recette : Le candidat frontiste recueille 4.571.138 suffrages, soit 15,00 % des votants !

Et puis c’est la dissolution « à froid » de 1997 et les législatives : 3.785.383, soit 14,94 % des suffrages : On croit enfin au reflux, même s’il y a de quoi être furieux d’une défaite du RPR et des 5 années qui suivent d’une troisième cohabitation.

La stratégie électorale du PS, depuis 1987, qui consiste à « casser » la « Gauloisie de droâte » entre « républicains » et « frontiste » fonctionne à merveille…

 

D’ailleurs en 1998, à l’occasion des régionales, le score du front s’effrite avec seulement 3.273.549 d’irréductibles, et quelques 15,01 % des suffrages exprimés qui élisent finalement 275 conseillers régionaux…

L’année suivante, en 1999 à l’occasion des Européennes, ils ne sont d’ailleurs plus qu’1.005.225, soit 5,69 % à envoyer siéger 5 eurodéputés, soit        5,75 % de nos élus gaulois.

On doit pouvoir baisser la garde, l’adversaire politique n’est plus à l’extrême droite, mais chez les « soces » et cet épouvantable cohabitation qui n’en finit pas, avec en prime une piqûre de rappel tous les soirs au JT administrée par « Tonton Yoyo » !

 

Coup de tonnerre aux présidentielles de 2002, tellement la piqûre a été sévère : Au 1er tour le candidat frontiste recueille 4.804.713 suffrages et est qualifié pour le second tour avec seulement 16,86 % des suffrages !

Et là, stupeur quinze jours plus tard : Ils sont presque un million de plus à ne pas voter pour le « Chi » et son « front républicain » : 5.525.032, soit 17,79 %.

Mais les législatives qui suivent masquent cette percée : 2.862.960,  11,34        0 %, aucun élu !

Élimination pure et simple ?

 

Avec les européennes de 2004, on a le sentiment d’un crépuscule annoncé : 1.684.868 suffrages, soit 9,8       0 % et seulement 7 élus (8,97 %), c’est hélas somme toute mieux qu’en 1999.

D’ailleurs, il faut déchanter avec les régionales de la même année : 3.564.059 au 1er tour (14,70 %) ; 3.199.392 au second tour (15,10 %).

« Ils » sont toujours là, mais n’envoient que 156 conseillers régionaux.

 

À l’élection présidentielle de 2007, le front recueille 3.834.530 voix, soit 10,44 %.

Ce sera un duel « UMP/PS » qui portera « Bling-bling » au pouvoir au détriment de la « Cruchitude ».

Puis la déroute du front un mois plus tard aux législatives : 1.116.005 voix, soit 4,29 %, aucun élu.

Cette fois-ci, on y croit : Le « vote utile » a enfin fait son effet…

 

C’est d’ailleurs confirmé en 2009 à l’occasion des européennes : 1.091.681, soit 6,34 %, qui réduit à 3     eurodéputés (4,17 %) la clique des europhobes.

 

Pourtant, en 2010, à l’occasion des régionales, le front recueille de nouveau 2.223.800 suffrages au premier tour (11,42 %) et seulement 1.943.307 au 2nd tour (6,28 %) pour envoyer 118 conseillers régionaux (6,28 %) soit plus de moitié moins qu’au même scrutin précédent !

La « bête » ne serait-elle pas encore morte ?

 

Deux ans plus tard, en 2012 à la fin du quinquennat catastrophique de « Bling-bling », ils sont désormais 6.421.426, soit 17,90 % à porter leur suffrages sur « Marinella-tchi-tchi » !

Insuffisant pour refaire le coup de        2002, même s’ils sont presque 50 % plus nombreux.

En revanche l’étiage replonge un mois plus tard à 3.528.373 suffrages au premier tour des législatives qui suivent (13,60 %) et 842.684  au 2nd tour.

Deux élus font leur entrée au Palais Bourbon !

 

L’affaire semble entendue aux municipales de 2014 : 1er tour : 1.046.603 ; 2nd tour : 675.268, soit respectivement 4,76 % et 6,75 % là où les candidats ont pu se maintenir.

Mais c’est aussi 69 conseillers municipaux qui sont finalement « recrutés » par le peuple, et une poignée de communes conquises.

Pourtant chacun ne retiendra que la large victoire des barons de l’UMP…

C’est dire l’aveuglement.

 

Et la même année, les « Gaulois » se défoulent aux européennes : Pas tant par le nombre (4.711.339 voix) qui reste important, mais bien plus par la proportion : 24,85 %, premier « parti de France ».

L’effondrement acté des « partis républicains », une déroute cinglante pour la gôche de gouvernement, une défaite pour la droâte-républicaine…

Résultat, c’est 24 eurodéputés (soit 32,42 % de la représentation, presque le tiers) qui vont aller brailler leur haine et mépris des nations … des autres !

 

Jusqu’où ce phénomène de « yo-yo » ira-t-il ?

Que fait-on quand on est « un tiers » des élus et désormais « un quart » des électeurs ?

Eh bien on ne peut que pousser son avantage, surfer sur la dynamique des urnes !

Nous y reviendrons… Parce que là, notre avenir commun n’en finit plus de balbutier.

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