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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 27 septembre 2025

Ce n’est pas un film, ni un scandale estival…

Où quand la maîtresse du président est licenciée…
 
Cette affaire remonte à plusieurs années et c’est – comme il se doit – une affaire de kul (de mammifères vivipares) sur les lieux de travail, une de plus !
Imaginez donc une salariée, responsable des ressources humaines (ce n’est pas la DRH qui a fait la Une des médias récemment aux USA, ni celle d’une division de Nestlé), engagée en juin 2018 qui est mise à pied à titre conservatoire, puis licenciée pour faute grave moins d’un an plus tard, en avril 2019.
Sadate… (Ça date…)
 
Dans sa lettre de licenciement est évoqué une série de faits tels que de ne pas avoir procédé à la déclaration préalable à l’embauche d’une salariée faisant courir ainsi un risque juridique et un risque pénal à la société, ainsi que le non-paiement des salaires de plusieurs salariés en février et mars 2019, l’absence de paiement des cotisations pour les régimes de mutuelle et de prévoyance en mars 2019, l’insuffisance de versement des cotisations Urssaf en février 2019, la découverte de 68 cartes de badgeage non remises aux salariés, l’absence de remise de tableau de bord en février et mars 2019, le manque de respect à l’égard du directeur du magasin en remettant en cause ses consignes et l’absence de réponse aux demandes du conseil de l’employeur dans le cadre de litiges prud’homaux.
Bien mal encadrée, la minette…
 
De son côté, plutôt bien conseillée, la salariée soutient que son licenciement porte atteinte à son droit au respect de sa vie privée car il est, selon elle, lié à la découverte de sa liaison avec le président de la société par l’épouse de ce dernier, elle-même directrice générale de ladite société, la veille de sa convocation à l’entretien préalable.
Or, le droit au respect de la vie privée constitue une liberté fondamentale dont la violation entraîne la nullité du licenciement !
 
Et tout le monde se retrouve devant les tribunaux dans une ambiance électrique.
Le conflit va jusqu’en appel où les juges du fond ont écarté les manquements reprochés à la salariée, faute de preuve apportée par l’employeur : Ils ont considéré que l’atteinte à la vie privée de la salariée était établie, mais ont estimé que le licenciement était seulement privé de cause réelle et sérieuse, et non pas nul.
La salariée s’est donc pourvue en cassation : J’imagine qu’elle comptait réintégrer les effectifs ou toucher un chèque pour « service rendu » (au Pédégé en suppléant aux carences de son épouse quant à ses devoirs conjugaux…) et, pourquoi pas, poursuivre sa relation adultérine avec l’époux de la DG…
 
Et c’est alors l’occasion pour la Cour de cassation de rappeller certains grands principes en la matière, loin des caméras et de la presse à scandale.
 
Cour de cassation, civile, Chambre sociale, 4 juin 2025, 24-14.509, Inédit
Non publié au bulletin
Solution : Cassation partielle sans renvoi
Audience publique du mercredi 04 juin 2025
Décision attaquée : Cour d'appel de Versailles, du 30 novembre 2023
Président : M. Barincou (conseiller le plus ancien faisant fonction de président)
Avocat(s) : SARL Cabinet Rousseau et Tapie, SCP Françoise Fabiani - François Pinatel
 
COUR DE CASSATION
 
Arrêt du 4 juin 2025
Arrêt n° 590 F-D
Pourvoi n° S 24-14.509
 
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
 
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, DU 4 JUIN 2025
 
Mme [P] [R], domiciliée [Adresse 1], a formé le pourvoi n° S 24-14.509 contre l'arrêt rendu le 30 novembre 2023 par la cour d'appel de Versailles (6e chambre), dans le litige l'opposant à la société Sodico expansion, société par actions simplifiée, dont le siège est [Adresse 2], défenderesse à la cassation.
La demanderesse invoque, à l'appui de son pourvoi, trois moyens de cassation.
Le dossier a été communiqué au procureur général.
Sur le rapport de M. Barincou, conseiller, les observations de la SARL Cabinet Rousseau et Tapie, avocat de Mme [R], de la SCP Françoise Fabiani – François Pinatel, avocat de la société Sodico expansion, après débats en l'audience publique du 5 mai 2025 où étaient présents M. Barincou, conseiller le plus ancien faisant fonction de président et rapporteur, Mme Brinet, conseiller, Mme Prieur, conseiller référendaire ayant voix délibérative, et Mme Pontonnier, greffier de chambre,
la chambre sociale de la Cour de cassation, composée, en application de l'article L. 431-3, alinéa 2, du code de l'organisation judiciaire, des président et conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt.
 
Faits et procédure
1. Selon l'arrêt attaqué (Versailles, 30 novembre 2023), Mme [R] a été engagée, en qualité de responsable du personnel, le 12 juin 2018, par la société Sodico expansion (la société).
2. Elle a été mise à pied à titre conservatoire le 29 mars 2019 puis licenciée, par lettre du 10 avril 2019, pour faute grave.
3. Soutenant que son licenciement était nul comme portant atteinte au droit au respect de sa vie privée, la salariée a saisi la juridiction prud'homale.
 
Examen des moyens
Sur le premier moyen, pris en sa première branche
Énoncé du moyen
4. La salariée fait grief à l'arrêt de rejeter sa demande tendant à voir juger son licenciement nul, intervenu en violation de la liberté fondamentale que constitue le droit au respect de la vie privée, et voir condamner la société à lui payer la somme de 20.000 euros à titre de dommages-intérêts pour licenciement nul sur le fondement de l'article L. 1235-3-1 du code du travail, alors « qu'en application de l'article L. 1235-3-1 du code du travail, est nul le licenciement intervenu en violation d'une liberté fondamentale ; que le respect de la vie privée est une liberté fondamentale ; qu'est nul le licenciement intervenu en raison de la découverte de la liaison entre une salariée et le président de la société l'employant par l'épouse de ce dernier ; qu'en l'espèce, après avoir rappelé que la salariée soutenait que son licenciement était nul, intervenu en violation de la liberté fondamentale que constitue le droit au respect de la vie privée, en raison de faits relevant de sa vie privée, soit la découverte de sa liaison avec le président de la société Sodico Expansion, par l'épouse de ce dernier la veille de la convocation à l'entretien préalable, la cour d'appel a énoncé que si l'atteinte à la vie privée était établie, elle rendait le licenciement sans cause réelle et sérieuse et non pas nul ; qu'en statuant ainsi, cependant que si l'atteinte à la vie privée est établie, elle rend le licenciement nul, la cour d'appel a violé les articles L. 1235-3-1 du code du travail et 9 du code civil. »
 
Réponse de la Cour
Vu les articles 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, 9 du code civil, L. 1121-1, L. 1234-1, L. 1234-5, L. 1234-9 et L. 1235-3-1 du code du travail :
5. Il résulte des articles L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1234-9 du code du travail qu'un motif tiré de la vie personnelle du salarié ne peut justifier, en principe, un licenciement disciplinaire, sauf s'il constitue un manquement de l'intéressé à une obligation découlant de son contrat de travail.
6. Il résulte des trois premiers de ces textes que le salarié a droit, même au temps et au lieu de travail, au respect de l'intimité de sa vie privée et que l'employeur ne peut, sans violation de cette liberté fondamentale, fonder un licenciement sur un fait relevant de l'intimité de la vie privée du salarié.
7. Selon le dernier de ces textes, est nul le licenciement prononcé en violation d'une liberté fondamentale.
8. Pour écarter la nullité du licenciement, l'arrêt retient, d'une part, que la lettre de licenciement pour faute grave fait état de divers manquements dans l'exécution du contrat de travail et griefs relatifs au comportement de la salariée sans faire aucune mention d'un grief en relation avec sa vie privée ou constituant une atteinte au respect de celle-ci et, d'autre part, que la salariée a elle-même diffusé, dans le cadre de la procédure, les SMS échangés entre elle-même et le président de la société, de sorte que si cette atteinte est établie, elle rend simplement le licenciement sans cause réelle et sérieuse et non pas nul.
9. En statuant ainsi, alors qu'elle avait retenu qu'aucun des griefs énoncés dans la lettre de licenciement n'était établi et que la véritable cause du licenciement était la découverte, le 28 mars 2019, par l'épouse du président de la société, elle-même directrice générale de celle-ci, de la liaison qu'entretenait son mari avec la salariée depuis plusieurs mois et l'ultimatum qu'elle lui avait posé de la licencier immédiatement, ce dont elle aurait dû déduire que le licenciement était fondé sur un fait relevant de l'intimité de la vie privée de la salariée, de sorte qu'il était atteint de nullité, la cour d'appel a violé les textes susvisés.
 
Portée et conséquences de la cassation
10. En application de l'article 624 du code de procédure civile, la cassation prononcée entraîne la cassation, par voie de conséquence, du chef de dispositif condamnant l'employeur à payer à la salariée une somme au titre de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, qui s'y rattache par un lien de dépendance nécessaire.
11. Après avis donné aux parties, conformément à l'article 1015 du code de procédure civile, il est fait application des articles L. 411-3, alinéa 2, du code de l'organisation judiciaire et 627 du code de procédure civile.
12. L'intérêt d'une bonne administration de la justice justifie, en effet, que la Cour de cassation statue au fond en prononçant la nullité du licenciement et en condamnant en conséquence l'employeur à payer à la salariée la somme de 20.000 euros sur le fondement de l'article L. 1235-3-1 du code du travail.
13. La cassation des chefs de dispositif rejetant les demandes de nullité du licenciement et de paiement d'une somme à titre de dommages-intérêts et condamnant l'employeur à payer une somme au titre de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse n'emporte pas celle des chefs de dispositif de l'arrêt condamnant l'employeur aux dépens ainsi qu'au paiement d'une somme en application de l'article 700 du code de procédure civile, justifiés par d'autres dispositions de l'arrêt non remises en cause.
 
PAR CES MOTIFS, et sans qu'il y ait lieu de statuer sur les autres griefs, la Cour :
CASSE ET ANNULE, mais seulement en ce qu'il rejette les demandes de nullité du licenciement et de paiement de la somme de 20.000 euros à titre de dommages-intérêts et condamne la société Sodico expansion à payer à Mme [R] la somme de 2.900,28 euros à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, l'arrêt rendu le 30 novembre 2023, entre les parties, par la cour d'appel de Versailles ;
 
DIT n'y avoir lieu à renvoi ;
Prononce la nullité du licenciement ;
Condamne la société Sodico expansion à payer à Mme [R] la somme de 20.000 euros à titre de dommages-intérêts ;
Condamne la société Sodico expansion aux dépens ;
En application de l'article 700 du code de procédure civile, rejette la demande formée par la société Sodico expansion et la condamne à payer à Mme [R] la somme de 3.000 euros ;
Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite de l'arrêt partiellement cassé ;
 
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé publiquement le quatre juin deux mille vingt-cinq par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile.
 
Je l’ai toujours affirmé : Des histoires de kul dans les entreprises, se terminent en général en catastrophe…
Mais quand en plus, on travaille avec son conjoint, ça peut devenir rapidement un enfer : La preuve !
La Cour est obligée d’appliquer le droit, à la lettre de la loi. Peu importe les débats moraux que les parties provoquent par leurs comportements oiseux ou non.
Ainsi, la haute juridiction souligne qu’un motif tiré de la vie personnelle du salarié ne peut pas justifier un licenciement disciplinaire, sauf s’il constitue un manquement de l’intéressé à une obligation découlant de son contrat de travail.
Or, il n’était pas marqué dans le contrat de travail de Madame [R] qu’il lui était interdit de faire porter les cornes à sa Directrice générale en séduisant son époux de Pédégé…
À ce jeu-là, toutes les femmes se mettent en compétition entre elles, notamment quand il y a quelque chose à faire valoir… tout le monde sait ça.
 
Cela est admis de longue date par la jurisprudence (Cass. soc. 3-5-2011 n° 09-67.464 ; Cass. soc. 20-3-2024 n° 22-19.170). Si les faits reprochés au salarié ne caractérisent pas une méconnaissance des obligations découlant du contrat, ou ne sont pas établis, le licenciement est dans tous les cas sans cause réelle et sérieuse (Cass. soc. 3-5-2011 n° 09-67.464 précité).
Par ailleurs, se fondant sur l’article 8 de la convention de sauvegarde des droits de l’Homme, sur l’article 9 du Code civil et sur l’article L 1121-1 du Code du travail, la Haute Juridiction rappelle que le salarié a droit à la protection de sa vie privée (même quand elle est partagée sur le seuil de la porte de l’entreprise).
Le tort du Pédégé, finalement, ça aura été de faire entrer son épouse dans « la boutique »…
 
Ça me rappelle Mme Brigitte de Turckheim, épouse blondissime de de Gastines-Cachart, business-woman flamboyante qui avait repris le flambeau de son père, Maurice, fondateur de « SVP 11 11 », le « Chat-J’ai-pété » des années boomers-80.
J’y ai bossé en qualité de fiscaliste chevronné : Très formateur… ce métier d’informateur !
Circulait alors avec insistance dans les couloirs de la rue de Téhéran l’histoire d’un faire-part du Dégé de la boutique qui annonçait l’heureuse naissance de son gamin conçu… avec sa patronne !
Je n’ai jamais su si c’était vrai ou non : Je ne suis pas resté assez longtemps pour mener mon enquête et il n’y avait pas de contentieux étalé devant les tribunaux.
En revanche, j’ai bien été requis, quelques années plus tard, pour acter du licenciement de la secrétaire qui avait abusé des faiblesses du fils de mon boss du moment. La fille était belle, charmante et intelligente et voulait tourner la page… avec un gros chèque.
Ça eu été facile même si j’étais persuadé qu’il s’agissait d’une bonne recrue, assez talentueuse pour faire une brillante carrière.
Mais déjà, ce que j’en disais ou rien, n’est-ce pas… tout le monde s’en foutait !
 
Bon week-end à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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vendredi 26 septembre 2025

Jean-Marc prévient…

En rentrant du boulot,
 
Il s’adresse à Germaine :
« — Ce soir, je me couche tôt !
— Ah bon ? Et pourquoi ?
— Demain je dois commencer à m’énerver de bonne heure… »
 
Le lendemain, en consultation chez le médecin du travail, le praticien, à la vue de son taux de gamma GT dans le sang…
« — Vous buvez quoi ? Whisky, vodka, martini ?
— Il ne faut rien ouvrir pour moi, Docteur. Je me contenterai de la même chose que vous… »
 
Plus tard, Jean-Paul lui fait remarquer qu’au restaurant, il y a comme ça toujours un moment délicat…
« — Lequel ?
— Celui où on te fait goûter le vin qui va être servi à table…
— Ah bon ?
— Oui ! Tu es obligé de « faire genre », alors que ta seule compétence c’est finalement ton alcoolisme… »
 
Germaine demande à brûle-pourpoint à Marie-Chantal, en leur salon de thé, devant quelques mignardises :
« — Tu es plutôt pilule ou capote avec tes conquêtes ?
— Pilule voyons ! C’est plus facile à avaler ! »
 
Jean-Marc lâche un texto :
« Ma femme est absente la semaine prochaine… On peut se voir ? »
Réponse :
« D’abord ce n’est pas la semaine prochaine mais la suivante… »
« Comment tu sais ça ? Elle te l’a dit ? »
« Non ! Tu t’es trompé de numéro ! »
 
Lu pour vous l’annonce suivante de Jean-Paul :
« Pantouflard, cherche charentaise pour prendre son pied ! »
 
Jean-Marc fait un aveu à Jean-Paul :
« — Parfois, je dis à ma femme : ‘‘Ce soir je vais te faire l’amour pendant des heures’’.
— Et elle te croit ?
— Pas du tout, mais c’est important de la faire rire…
— Femme qui rit à moitié dans ton lit, c’est ça ? »
 
Un aveu de Germaine à Marie-Chantal :
« — Parfois je rêve d’un homme, d’un vrai !
Un qui sort de table, tape du poing dessus et dit ‘‘Germaine, remplit l’évier d’eau chaude, je vais faire la vaisselle’’…
— Quoi ? Tu n’as pas de lave-vaisselle ? »
 
Jean-Paul à Jean-Marc :
« — Tu te rends compte, dans certains pays peuvent être mariés à plusieurs femmes…
— Oui… Heureusement que la loi française protège les hommes ! »
 
Les deux mêmes, un autre soir, attablés devant une bière :
« — J’ai le vague anal !
— C’est quoi ça ? Tu veux dire le vague à l’âme.
— Oui, c’est comme ça, sauf que là j’en ai plein le kul ! »
 
Un autre soir :
« — Dis donc, toi le sportif, tu connais la différence entre un pilier de bar et un pilier de rugby ?
— La différence ? Non, je ne vois pas…
— C’est la forme du ballon !
— … ! »
 
« — Et tu sais la différence entre un bucheron et un buceron ?
— … Non… Je ne vois pas !
— Le buceron c’est un bucheron sans sa hache !
— Oh punaise ! Tu as dû en scier pour la trouver, celle-là ! »
 
« — En attendant, je suis en plein Burn janvier…
— C’est quoi encore, ça le « Burn-Gens-vier » ?
— Bé c’est comme le « Burn août », mais un peu en avance…
— … Ah ! On a saison de dire qu’il n’y a plus de saison depuis qu’ils ont envoyé leur spoutnik ! »
 
Marie-Chantal faisant face à la maréchaussée :
« — Comment ça, un feu-rouge, c’est 4 points ?
Vous donnez des points comme à l’école, maintenant ?…
— Oui et au bout de 12 points, vous gagnez un vélo, madame ! »
 
Jean-Marc, un autre soir, devant une autre bière, dans le même bar sur le chemin du retour de boulot, à Jean-Paul.
« — Tu sais ce que c’est un castrat, toi ?
— Oui… Un chanteur un peu spécial… non ?
— Et il a quoi de spécial ?
— C’est un chanteur « hors pair » !
— C’est ça…
— Bé pourquoi tu me demandes si tu savais ?
Tu me fous les boules, parfois avec tes questions stupides… »
 
C’est l’histoire de cette vieille dame qui se promène dans la rue avec son chien…
Jean-Marc la voit approchée par un voyou qui lui arrache son sac…
N’entendant que son courage, Jean-Marc se met à poursuivre le voleur mais la vielle dame le retient…
« Ce n’est pas grave ! Laissez tomber : C’est juste le sac qui me sert à ramasser les crottes de mon chien et que je jette en rentrant à la maison… »
 
Germaine, un peu jalouse, à Jean-Marc :
« — Tu as vu notre nouveau voisin…
— Oui… enfin à peine, je l’ai croisé hier soir…
— Tu devrais le voir le matin !
— Et pourquoi ça ?
— Parce que lui, tous les matins en partant travailler, il embrasse sa femme jusque sur le trottoir…
— Oui… bon et alors ?
— Eh bien tu pourrais en faire autant !
— Je veux bien, mais je ne connais pas encore bien sa femme ! »
 
« — À propos, Germaine…
— Quoi donc Jean-Marc ?
— Je te préviens que j’ai installé sur l’ordinateur une nouvelle application sur le modèle du contrôle parentale pour les achats en ligne…
— …
— C’est un peu comme le contrôle marital en somme !
— … »
 
Plus tard, les mêmes :
Germaine : « Qu’est-ce qu’elle a de plus que moi, ta nouvelle console ? »
Jean-Marc : « Un interrupteur ! » 
 
Jean-Paul, un matin, devant une bière, au comptoir avec Jean-Marc :
« — Tu te rends compte…
— De quoi ?
— Je suis né sans le vouloir…
— Comme tout le monde.
— Je vais mourir sans le demander…
— … comme tout le monde !
— Alors qu’on me laisse vivre sans me faire chier ! »
 
Jean-Paul raconte, un matin, devant une bière servie au comptoir du bar situé à proximité de ses ateliers :
« — Un jour, j’avais demandé sa main à son père. Tu sais ce qu’il m’a répondu ?
— … Non, je n’y étais pas !
— Que je devais continuer à utiliser la mienne ! »
 
Avec Jean-Marc :
« — Alors elle est bien cette nouvelle série télé ?
— Oui tu adorerais ! Dommage que tu sois occupée à la vaisselle… »
 
Conversation moderne (par texto) :
« Salut ! C’est Jean-Paul… »
« ??? »
« Tu te souviens de moi ? »
« ??? »
« Jean-Paul le type un peu dodu, pas très grand et un peu chauve à qui tu as donné ton numéro de portable hier soir… »
« ??? »
« Je t’ai même raccompagné avec ma Porsche… »
« Ah oui ! Salut chéri ! »
 
« — Maman !
— Quoi ?
— À quel âge puis-je sortir et revenir quand je veux ?
— Quel âge ? Mais même ton père ne l’a pas encore atteint ! »
 
Jean-Marc et Jean-Paul, devant leur bière post-méridienne :
« — Tu sais, certains couples restent ensemble parce qu’ils ont des crédits sur la maison, sur la voiture, sur le sèche-linge et la télé à rembourser…
— Oui je sais ! Même qu’on appelle ça ‘‘l’amour est dans le prêt’’ ! »
 
Germaine se mirant devant un miroir, à Jean-Marc :
« — 50 ans de crème anti-rides… Tu devrais essayer…
— Euh, quand je te regarde… J’hésite ! »
 
Jean-Paul, furieux de péter de froid, devant sa bière fraîche :
« — Punaise de crotte de bique faisandée !
— Quoi ?
— Quoi ? Mais la température a baissé de plus de 15° en une semaine et je me les gèle sur mon scooter !
— Tu devrais être content !
— Et pourquoi ça, s’il te plait ?
— Et féliciter les écologistes pour ces résultats concrets et rapides dans leur lutte contre le réchauffement climatique !
— … Dukonno, va ! »
 
Germaine à Jean-Marc :
« — Si je te disais que je suis enceinte, tu aimerais que ce soit quoi ?
— Une blague ! »
 
Les mêmes :
« — Mais punaise de caca-boudin !
Tu me demandes d’être galant avec ta mère… Qu’est-ce que tu as à râler parce que je lui ouvre la portière ?
— C’est bien, Jean-Marc ! Ne te fâche pas… J’aimerai que ce ne soit pas sur l’autoroute à 130 km/heure… T’étais pas obligé d’en faire autant ! »
 
Dans le hall de l’immeuble de Jean-Marc, une affichette :
« Votre chien hurle à la mort quand il est seul… ».
Avertissement qui reçoit la réponse suivante.
« Ta femme aussi quand tu n’es pas là… »
 
Jean-Paul drague :
« — Tu as eu beaucoup d’hommes avant de me rencontrer ?
— Cinq… Avec toi ça fera six !
— Ce n’est pas beaucoup pour une femme de ta classe…
— C’est vrai que ça aura été une semaine plutôt calme ! »

« Si votre couette fait de l’électricité statique…
N’allez pas en conclure que vous faites des étincelles au lit ! »
 
« On n’apprécie jamais autant ce qu’on a jusqu’à ce que justement on ne l’ait plus !
Le papier toilette en est un bon exemple… »
 
Jean-Paul, un soir devant une bière avec Jean-Marc…
« — Il y a un truc qui me dépasse…
— Quoi donc ?
Sucer un sein est un instinct de survie que les hommes apprennent dès la naissance.
— Oui, c’est inné…
— On est d’accord. Mais alors comment les femmes ont appris à sucer un pénis ?
Ça me dépasse vraiment, là !
— … »
 
Bon week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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jeudi 25 septembre 2025

Ce sont nos amis éternels…

Et ils sont adorés par « Mes-Luches » et le « Air-Haine »
 
Sans oublier « Zézé-Amour » qui aimerait tant qu’un « Poux-tine » dirige la « Gauloisie-éternelle » en lieu et place de nos « sachants-trisomiques »…
Quoiqu’en y réfléchissant un peu, « Mes-Luches », il reste plutôt en adoration, le neurone tétanisé, devant la démocratique « Chine populaire », Chavez le narco-trafiquant, ou le régime castriste de Cuba (et ses langoustes), puisque le « sentier lumineux » aura disparu et que le sous-commandant Marcos était déjà l’égérie de « Danièle… Mythe-errant » quand lui avait encore des boutons d’acné sous le « poil-au-menton ».
On a les « héros » que l’on peut, n’est-ce pas : Moâ c’était Buck Danny, Mandrake le Magicien et Achille Talon, quand j’avais son âge…
 
Aujourd’hui, alors que j’ai cramé ma jeunesse en impôts et charges sociales, je constate que tous ces gens-là, tous ceux qui me veulent que du bien, auront été, peu ou prou, complices au moins indirects pour ne pas les condamner fermement, des dernières ingérences étrangères sur lesquelles la justice de mon pays persiste follement à enquêter.
 
L’ingérence étrangère est « une chose que nous devons prendre en compte et que nous prenons en compte », a assuré la procureure de la République de « Paris-sur-la-Seine ».
Voilà qui est bien dit…
Des « mains rouges » taguées sur le mémorial de la Shoah, des têtes de cochon déposées devant des mosquées… Neuf dossiers récents sont supposés liés à des ingérences étrangères et sont gérés depuis octobre 2023 par le parquet de la kapitale.
La proc’ saisie a même précisé qu’il s’agissait de dossiers « sur Paris et sur la région parisienne, puisqu’un certain nombre de dossiers ont été pris par des tribunaux périphériques » qui se sont ensuite « dessaisis en raison des liens qu’il y avait avec nos propres dossiers parisiens ».
 
« Ça a commencé par les étoiles de David bleues », a-t-elle rappelé récemment.
Le 31 octobre 2023, une soixantaine d’étoiles de David bleues marquées au pochoir avaient été découvertes à « Paris-sur-la-plage » et sa banlieue, créant une vive émotion et de nombreuses interrogations dans le contexte du conflit entre Israël et le « Ramasse ».
Je me souviens en avoir même défilé dans un magnifique élan d’anti-antisémitisme sur le boulevard Saint-Germain où j’ai croisé plusieurs « sinistres et ex-sinistres » qui me croyaient encore à l’article de la mort…
C’est vrai que j’avais du mal à marcher avec ma ribambelle de stents dans les tuyaux, mais j’y étais. Et puis « Net-à-Yahoo » n’était pas encore devenu le bourreau des gazaouis qu’il deviendra pas très longtemps plus tard.
C’était une époque où les « feujs » avaient encore gardé leur statut de victime expiatoire de l’Histoire.
Les choses sont devenues plus claires depuis… La victime s’est transformée en bourreau aveuglée par la haine de l’autre…
La « haine-de-l’autre », un truc qui plait bien aux « frontistes » et autres extrémistes incapables de vivre en harmonie avec autrui, non ?
 
Entre temps, deux suspects, un couple de ressortissants moldaves (probablement pro-russes), âgés de 30 et 34 ans, avaient été interpellés rapidement, avant d’être expulsés du territoire.
Je ne sais pas pourquoi ils ont été expulsés : Ils auraient pu tâter de nos prisons 5 étoiles avant d’être jetés.
C’étaient peut-être des diplomates, finalement…
Pourtant, les diplomates, on les convoque et ils ne font même pas semblant de ne pas venir pour bien faire savoir qu’ils n’en ont rien à foutre…
Même pas peur !
L’hypothèse d’une tentative de déstabilisation menée par Moscou a donc rapidement émergé. L’affaire a finalement été imputée par les autorités « Gauloisiennes-tricolores » aux services de sécurité russes (FSB).
Bien vu de la part de leurs « officiers traitants », finalement… même pas « convoqués » pour leur peine & travaux !
 
Mais ça aura mis le « bon peuple » en transe et aura même permis au « Air-haine » de se refaire une virginité (en queue de cortège) condamnant l’antisémitisme frelaté qui aura fait son fond de commerce durant des décennies et consolidé ses « amitiés teutonnes » (et d’ailleurs en Europe) chez les nazillons d’outre-Rhin.
C’est devenu celui de « Zézé-amour », le feuj déclaré du « papiste » « Beau-L’orée » (j’ai bien les miens…) qui se fait appeler « Riton » dans le civil et « Moshé » dans sa synagogue (de son propre aveu) : Encore un qui n’est pas bourré de nœuds dans sa tête-à-lui (et qu’il a du mal à assumer)…
 
« Ensuite ça a été les ‘‘mains rouges’’ » taguées sur le mémorial de la Shoah.
Dans la nuit du 13 au 14 mai 2024, 35 tags représentant des mains rouges ont été peints sur le Mur des Justes, à l’extérieur du Mémorial, où sont apposées des plaques portant les noms des 3.900 hommes et femmes qui ont contribué à sauver des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.
La vidéosurveillance a permis aux policiers de repérer trois suspects et de « retracer (leur) cheminement » jusqu’à un hôtel de l’Est de « Paris-Paname », « puis leur départ vers la gare routière » et « leur départ pour la Belgique ».
Les tags pourraient avoir été tracés par des ressortissants bulgares à la solde de Moscou, selon les informations du « Canard Déchaîné » et de BFMTV.
Mais on enquête encore pour avoir des certitudes…
 
« Puis des jets de peinture verte », dont ont été la cible, quelques jours plus tard, plusieurs établissements de la communauté juive.
Enfin, en juin 2024, il y a eu « les pochoirs qui étaient liés » aux Mirage en Ukraine, « puisque c’étaient des cercueils avec des ailes ou c’était ‘‘vive le soldat français mort en Ukraine’’ ».
Des tags réalisés au pochoir et à la peinture noire représentant des avions Mirage en forme de cercueils ont été apposés sur des façades dans trois arrondissements parigots. Ils étaient accompagnés de l’inscription « Des Mirage pour l’Ukraine ».
Il y a eu aussi « des cercueils qui ont été déposés » devant la tour Eiffel, toujours en juin 2024. Trois personnes ont déposé « cinq cercueils de taille réelle recouverts d’un drapeau français, avec mention ‘‘soldats français de l’Ukraine’’ ».
Les trois suspects ont été interpellés rapidement : Le chauffeur de la camionnette, un Bulgare de 38 ans, et deux hommes qui venaient de monter dans un bus pour se rendre à Berlin, en « Teutonnie ». L’un d’eux, âgé des 25 ans, est justement « teuton », son complice, âgé de 16 ans, était muni d’un passeport ukrainien mais a indiqué vivre en « Teutonnie ».
Cette affaire, dont les enquêteurs soupçonnent qu’elle est téléguidée par Moscou, visait, semble-t-il, à déstabiliser le pays.
Une opération qui aura fait un flop : Je ne me suis pas vraiment senti « déstabilisé » pour si peu…
Puisque manifestement, ça accompagnait les fakes-news de « Troupeausol » prétendument envoyées sous « faux-drapeau » par « Jupiter ».
Notre « Jupiter » parle trop de temps à autre, et il devrait se faire oublier et prendre de la hauteur puisqu’il n’est plus en campagne électorale pour son propre compte…
 
Plus récemment, des affiches – présentant l’image d’un soldat russe et la mention « Dis merci au soldat soviétique vainqueur » (il n’y a plus de soviétiques…) – ont été vues au même endroit. Ces quatre affiches ont été découvertes le 3 septembre dernier sur l’un des piliers de l’Arc de Triomphe par les agents de surveillance.
Moâ, je dis un merci sans retenue à la « Russie éternelle » au moins autant qu’à « Mon Amérique à Moâ » (comme a su le gueuler chanter Johnny Smet Holliday), surtout quand je vais sur les côtes normandes ou dans l’arrière-pays de la Somme et de la Meuse : J’y aussi des ancêtres qui n’en sont pas revenus…
Sauf que quand je suis allé à Moscou, on ne m’a pas fait visiter les lieux de souvenirs, pas plus qu’à Volgograd, ou qu’à Saint-Pétersbourg…
Mais je me souviens encore.
En revanche – aparté –, en Israël, on ne rate pas le mémorial de la Shoa, avant même d’aller piétiner les « Lieux Saints »…
À chacun ses idoles !
 
On se rappelle qu’encore plus récemment, neuf têtes de cochon ont été découvertes avant les premières lueurs du jour devant cinq mosquées parigotes et quatre en petite couronne d’Île-de-Gauloisie ».
Chez nous en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », c’était une tête de sanglier, cet été à Bastia. Notez que les sangliers, dans le maquis, ça reste des cochons sauvages…
Sur l’une d’elles, le mot « Macron » était inscrit à la peinture bleue.
C’est qui, celui-là, au juste celui-là ? « Jupiter » ???
 
Les premiers éléments de l’enquête ont rapidement permis d’établir que des « personnes de nationalité étrangère » se cachent derrière ces actes islamophobes, note le parquet de « Paris-ville-Lumières ».
Et ce, « dans une volonté manifeste de provoquer le trouble au sein de la Nation ».
Ouais, sauf que ça ne marche plus : Je veux bien forcer le destin de mes stents une fois, et c’était bien nécessaire pour que ça cesse, mais, d’une part, je ne suis pas belge, une fois, et d’autre part, maintenant, aller au cirque pour complaire à des faisans, il y a des limites à ne pas franchir sous peine d’être définitivement discrédité…
Sauf chez « Mes-Luches », « Zézé-Amour » ou « Marinella-tchi-tchi » et leurs suppôts respectifs, suppose-je…
 
Sur ce coup-là, qui sont les suspects ? Eh bien « certains commanditaires sont identifiés (…) donc nous arrivons tout à fait à pouvoir être convaincus que ces faits sont des opérations d’ingérence », aura affirmé la procureure de la ville.
« Pourquoi ? Parce qu’ils ont, dans le mode opératoire, des attitudes similaires. Ce sont des gens d’origine étrangère qui arrivent » d’Europe de l’Est, « qui viennent dans un temps très court sur le territoire français pour perpétrer leurs agissements » nous relate-t-on.
« Certaines fois, ils prennent en photo ce qu’ils ont fait, et envoient les photos au-delà des frontières à des commanditaires », ajoute la procureure.
Elle a même précisé qu’à l’exception des deux derniers dossiers, les plus récents, où les enquêtes sont toujours en cours, « nous avons identifié les responsables de ces faits ».
« Nombre d’entre eux ont été placés en détention. Certains ont même été extradés grâce à une coopération internationale.
Et donc, nous identifions ces gens, et nous savons, par eux-mêmes, parce qu’ils le disent, qu’ils ont des commanditaires » sans toujours préciser lesquels.
 
On dit « ce sont les russes », mais si ça se trouve, leurs commanditaires sont « ricains » ou « ukrainiens » (belges ou islandais) qui animent comme ça nos craintes et peurs collectives contre « Poux-tine »…
À ce jeu-là, on fait dire n’importe quoi à n’importe qui.
Vous savez, c’est comme le gazoduc de la Baltique : Ce sont nos « amis » ukrainiens qui sont responsables de sa destruction… d’après la nouvelle doxa internationale.
Après que les Russes aient accusé successivement les Norvégiens, les britanniques, les « ricains » et je ne sais plus qui… (ils n’ont pas désigné les Sud-Coréens ou les Nippons, mais c’est tout juste : Ils se sont retenus !)…
 
Ça, c’est comme le Boeing qui est tombé tout seul au Donbass avec tous ses passagers : La faute au mauvais temps dans le secteur…
Ou comme toutes ces armes russes réputées « indestructibles » : ça ne vaut pas plus qu’un « Trompe » qui aura ramené la « Paix-éternelle » « en 24 heures » à la frontière orientale de l’Europe, qu’on attend toujours !
 
À force de nous faire avaler des couleuvres, ils persistent à nous prendre pour des kons alors qu’ils démontrent ainsi que ce sont eux les impotents et impuissants : Car les kons, ça ose tout et vous savez bien depuis Audiard que c’est même comme ça qu’on les reconnaît…
Et qu’ils masquent ainsi leur guerre qui n’en est pas une, une « guerre hybride », qui use de toute les turpitudes possibles et imaginables, jusqu’à travers des « cyberattaques », qui vise à diviser, à disloquer probablement pour mieux absorber ou seulement tétaniser d’effroi.
Ça on peut dire que ça fonctionne assez bien : En faisant la guerre à l’Ukraine, « Poux-tine » a une paix royale sur son flan Sud, protégé par la Turquie et les conflits du Moyen-Orient, son flan occidentale l’étant déjà par son vassal Biélorusse…
Il peut se tourner vers l’Extrême-Orient jusqu’au moment où les « ricains » lâcheront l’Otan, ce que tout le monde envisage déjà, parfois sans le dire mais parfois en le souhaitant ouvertement (LFI, Air-Haine et consorts) jusque dans « nos sillons »…
Quelle cécité !!!
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)