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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 20 février 2017

Mais qu’est-ce qui se passe en Gauloisie ?

Barbarie : L’affaire Théo…
 
Si j’ai bien compris, Théo L. 22 ans, le jeudi 2 février 2017, s’est fait sodomiser dans le quartier de la Rose-des-Vents à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) par une brigade de terrain des flics.
À 16h53, ils étaient quatre à contrôler un groupe de jeunes. Après un échange de propos apparemment dépourvu d’aménité de la part de la police, Théo L. se fait maîtriser par trois policiers, tandis que le quatrième tient le groupe à distance à l’aide d'une bombe lacrymogène.
Jusque-là, rien que du quotidien dans les « no-go-zone » de la kapitale, pourrait-on dire.
Mais, car il y a un mais, à la suite de cette interpellation, Théo L. souffre d’une plaie longitudinale de 10 cm du canal anal et d’une section du muscle sphinctérien, apparemment causés par pénétration avec un bâton télescopique, entraînant une incapacité temporaire de travail de 60 jours.
C’est quoi cette affaire-là ?
Depuis quand les flics se comportent-ils en « barbares » ?
 
Il dit également avoir été l'objet d’insultes racistes (notamment « bamboula ») et de nouveaux coups dans la voiture de police, et affirme avoir été pris en photo en position humiliante par les policiers via l’application Snapchat.
Le parquet de Bobigny ouvre alors une information judiciaire pour « violences volontaires en réunion par personnes dépositaires de l’autorité publique ».
C’est le minimum-syndical dans ces circonstances.
Mais l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN) privilégie la thèse de l’accident concernant l’acte de pénétration anale, en retenant le « caractère non intentionnel ».
Moi je veux bien, mais 10 cm de plaie dans l’anus, il faut quand même s’en occuper… pour 60 jours d’ITT !
Personnellement pour n’en avoir jamais pris aucun, malgré des blessures répétées et inopinées, « ça m’en troue le kul » (jeu de mot malheureux en la circonstance, je veux bien l’admettre…).
À l’inverse, le juge en charge de l’affaire met en examen le policier qui a fait usage de sa matraque télescopique pour viol, et trois autres pour violences volontaires aggravées.
Les quatre fonctionnaires sont normalement placés sous contrôle judiciaire, et trois d’entre eux se sont vu interdire d’exercer l’activité de fonctionnaire de police.
Logique, au moins à titre conservatoire.
Le ministre de l’Intérieur a par ailleurs suspendu les quatre policiers « immédiatement et (justement) à titre conservatoire ».
Là-dessus, émeutes un peu partout dans « les quartiers »…
Réaction épidermique, honteuse certes, mais en plein « état d’urgence », notez que ça fait tache, là où dans le même temps les forces de l’ordre font leur boulot avec conviction et moyens appropriés en déjouant des attentats dans le Sud-ouest et les « Hauts-de-Gauloisie »…
 
Pire, le 14 février, L’Obs publie le témoignage d’un jeune homme, Mohamed K. Celui-ci affirme avoir été victime de violences, une semaine auparavant, du même policier qui est l’accusé principal dans l’affaire Théo, policier surnommé « Barbe rousse » dans la cité.
Il témoigne avoir reçu de nombreux coups de la part de ce policier et de ses collègues, avoir été l’objet d'insultes racistes et s’est vu prescrire 5 jours d’ITT.
Attend-là, il y a comme un problème, non ?
Il raconter que le 26 janvier il rentre tôt du travail pour « aller aux Assedic ». Alors qu’il sort acheter du pain, il voit « un petit de la cité courir, avec derrière lui un homme de grande taille, vêtu d’un manteau à capuche avec de la fourrure. »
« Il a fait une balayette au petit à cinq mètres de moi, je suis intervenu, j'ai demandé ce qui se passait ». C’est alors que l’homme à la capuche, qui ne porte pas de brassard, lui dit qu’il est policier. Mohamed K. décide alors de poursuivre son chemin.
Mais un peu plus loin, il tombe sur deux policiers dont l’homme à la capuche, qui lui lancent « Viens là, toi aussi on va te fouiller ». Un des agents le pousse alors vers l’entrée d’un bâtiment d’où sort un troisième policier, bien connu dans le quartier, selon lui. « C’est le même que celui qui a pénétré Théo avec sa matraque, tout le monde l'appelle « Barbe Rousse » ». Une fois dans l’immeuble, le contrôle dégénère : Coups de pied, de poing, insultes, « sale noir », « salope ». Mohamed K. dit saigner « parce qu’ils m’ouvrent le crâne ».
Y’avait quelle que chose d’intéressant dedans, pour une trépanation sur le vif ?
 
« « Barbe Rousse » me cogne avec sa matraque », alors qu’un autre le menace avec son Taser. Le supplice dure 30 à 40 minutes, dans son souvenir. Menotté, plaqué au sol, il est ensuite embarqué dans un camion de police, mené dans un commissariat et placé en garde à vue pour « outrage et rébellion ». Emmené au service médico-judiciaire de l’hôpital Jean-Verdier à Bondy, il se voit délivrer cinq jours d'ITT (Interruption temporaire de travail).
Après 24 heures en garde à vue, Mohamed K. se réveille les yeux « si gonflés par les coups reçus » qu'il n’y voyait plus rien. Sa famille, alertée par un ami, a appelé plusieurs fois le commissariat pour prendre des nouvelles : « Il leur a été répondu que j’allais sortir. » Les policiers à l’origine de l’interpellation de Mohamed K. ont porté plainte contre lui, qui ne nie pas avoir tenté de se défendre « parce qu’ils me frappaient. »
 
C’est quoi ces fonctionnaires dépositaire de l’autorité publique qui s’énervent à ce point-là ?
On veut bien admettre que leur boulot soit éreintant, exercé dans des conditions « dégueulasses » et pour le moins dangereuses et en tout cas très détériorées, mais de là à les transformer en « sauvageons » à l’identique de ceux qu’ils ont mission de pourchasser pour le bien public et la paix républicaine de la loi des bourgeois et autre « petit-peuple », y’a des limites à ne pas franchir.
Ou alors, c’est la guerre civile et il faut ranger les Karchers et sortir les blindés…
 
Le quotidien L’Huma rapporte de plus que le commissaire de police d’Aulnay-sous-Bois a été condamné en 2008 à un an de prison avec sursis et un an d’interdiction d’exercer pour non-empêchement d’un délit.
Un policier avait déjà placé un enjoliveur entre les fesses d’une personne auteur d’un délit routier, lequel avait accusé les policiers de l’avoir « menacé de sodomie » : Le commissaire arrivé sur les lieux était resté passif face aux agissements.
Tous devenus « gay-pervers » dans ce commissariat-là ?
 
Du coup, plusieurs manifestations de soutien « à Théo » se déroulent depuis le 8 février à Paris et à Nantes. Elles sont mouvementées et donnent lieu, le surlendemain, à des interpellations à Paris, dans plusieurs communes de Seine-Saint-Denis et jusqu’à Marseille.
Le 7 février, le président, « Tagada-à-laFraise-des-bois » se rend au chevet de Théo L., comme si l’huile sur le feu n’était pas suffisant.
Le jeune homme reçoit par ailleurs le soutien du comédien Omar Sy, du rappeur Youssoupha, de Valérie Damidot, de la chanteuse Imany, de l’acteur réalisateur encore Matthieu Kassovitz et de plein d’autres personnalités à qui on ne demande rien : Bon, on reste en République, à chacun ses opinions et le droit inaliénable de les dires et faire savoir.
Alors, le Premier sinistre, « Nanar-Case-toute-neuve » lance le même jour un appel à l’exemplarité des forces de l’ordre : « Je sais à quel point les policiers et les gendarmes sont exposés dans la lutte antiterroriste et aux violences, mais ils doivent être à chaque instant absolument exemplaires ».
Le surlendemain, une déclaration d’un responsable du syndicat Unité SGP police, dans l’émission « C dans l’air » en rajoute : « L’insulte bamboula (est) à peu près convenable » !
Dingue : Il arrive tout droit du Zaïre ou d’Alep, celui-là ?
Du coup, le sinistre de l’Intérieur se sent obliger de condamner ces propos, de même que l’association SOS racisme, mais eux sont subventionnés pour ça par vos impôts.
 
Et j’ai noté que le 15 février, plusieurs dizaines d’artistes publient dans « Libé-ce-torchon » une tribune de soutien, mais formulant aussi des pistes de réflexion pour améliorer l’exercice des forces de l’ordre.
Le même jour, fort de cette « caution-morale », 400 personnes ont participé à Paris-sue-la-plage » à un « rassemblement spontané » « contre les violences policières », entre Barbès et Rochechouart, dans le 18ème arrondissement où va se présenter « Mimi-el-Konnerie ».
Pas été déclaré à la préfecture, il aurait été émaillé d’incidents. Des manifestants, parmi lesquels des militants anarchistes, ont allumé quelques fumigènes et brûlé des détritus, selon la police.
D’importantes forces de police avaient bouclé le secteur et la station de métro Barbès-Rochechouart était fermée au public. Les policiers ont répliqué en chargeant les manifestants et en effectuant des tirs de gaz lacrymogènes.
Et au moins une banque a été saccagée et des véhicules ont été endommagés.
« Les manifestations ont pour objectif de faire en sorte que la justice aille jusqu’au bout », lance une CGTiste de « les-Ducs-à-Sion » du département.
Environ cent cinquante personnes ont également manifesté jeudi soir à Rouen, environ cent vingt à Rennes, quelques dizaines à Toulouse et autour de cinq cents à Lille. « Toute action est bonne pour faire grossir la mobilisation », renchérit un militant au sein de « Solidaires Etudiant-e-s Paris-III », tout en distribuant des tracts condamnant ces « actes barbares ».
« Ce crime raciste odieux se produit dans une période inédite de répression du mouvement social et syndical depuis le prolongement de l’état d’urgence cet été », est-il aussi écrit.
 
Rien à voir et hors sujet : C’est de la récupération…
La preuve : « L’idée, ce n’est pas de parler à la place des gens des quartiers. C’est pour ça qu’on ne s’invite pas à Aulnay-sous-Bois. Mais on veut dire la solidarité du centre-ville avec la banlieue. On a des ennemis communs, la police, la répression… ».
Et encore : « Il faut comprendre ce que les émeutes ont de politique, faire un travail de fond et dénoncer les pratiques d’humiliation et de harcèlement de la police envers toute personne qui s’organise et les gens des quartiers, d’un certain âge et racisés. »
« Nous sommes tous concernés, c’est notre police ! »
 
Attendez, s’il s’agit de l’exploitation politique de lamentables bavures policières, à qui donc profiterait « le crime »… politique ?
Là il faut être clair : Il y a prochainement des élections présidentielles (puis législatives) pour des enjeux nationaux qui vont porter sur une période de 5 ans…
Qui fait campagne au juste ?
À peu-près tous les candidats, même ceux qui ne sont pas (encore) candidat, sauf une…
Et pour quelle raison « Marinella-tchi-tchi » fait-elle moins que le minimal-syndical ?
Mais tout simplement parce que tous et tout fait campagne pour elle sans qu’elle n’ait besoin d’en rajouter…
Et le piège démocratique se referme sur les « autorités-constituées », tel que je m’inquiète fermement.
 
Je ne sais pas si vous aurez noté comme cette campagne ne ressemble à aucune autre, comme les épisodes iconoclastes et contre-productifs se succèdent à une cadence élevée, occultant le débat politique et empêchant la démocratie d’idée d’émerger.
C’est unique, c’est la première fois : On va vous demander de ne pas voter avec votre tête et votre bon sens, mais une fois de plus avec vos tripes, vos peurs et fantasmes.
Je crois que ça avait été fait après-guerre (la première) d’où était sorti la « chambre-bleue-horizon » (en rapport avec la couleur des uniformes des poilus) et une deuxième fois en juin 1968 par … de Gaulle soi-même.
Mais autant l’électeur de base avait compris le message et la réponse attendue, autant aujourd’hui, on ne voit toujours pas qui « manipule » ainsi l’opinion de l’électeur.
Dramatique pour la « Patrie-des-droits-de-l’Homme ».
Passons…
Un quinquennat de foutu, un de plus : C’est dire si mon pays (celui que j’aime tant et qui me le rend si mal…) ne vaut décidément que ce qu’il mérite.

2 commentaires:

  1. Et pendant ce temps là Angela reconnait que l'Euro pose un problème....ce que Philipopotin dit depuis un moment....

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    1. Son problème, d'après ce que j'en ai compris, c'est que l'Euro est sous-évalué...
      Ce qui se traduit par une balance commerciale avec des excédents déments.
      Or, 60 % des exportations allemandes le sont dans les autres pays de l'Euroland : C'est dire la compétitivité de l'économie de son pays...
      Elle écrase tout sur son passage, détruisant les emplois partout et creusant les déficits de ses partenaires.
      Et aucun mécanisme correctif sur lequel s'appuyer...

      Normalement, ça devrait se terminer par une sortie de l'Euro des pays du nord qui "découpleraient" d'avec le "Club-Med" avec un euromark à eux.
      Mais on n'en est pas encore là : Il y a des élections aux Pays Bas, les négociations du Brexit, nos élections et enfin les élections du Bundestag en septembre prochain.

      Les eurocrates pourront commencer à travailler leur sujet qu'en 2018...

      Pas demain la veille.

      Bien à vous, Anonyme !

      I-Cube

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