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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 5 mars 2015

On a enfin trouvé le remède contre l’extrême pauvreté !

Et il est en phase d’expérimentation à Los Angeles…
 
Vous savez, cette belle ville des USA, côte-Ouest, en Californie, ses stars, ses milliardaires, son Sunset-boulevard, ses grosses cylindrées, ses filles sublimes sorties tout droit des magazines de starlettes, ses palmiers, l’océan pacifique, ses plages et ses vagues à surfeurs, sa Silicon-Valley à moins d’une heure d’avion qui fait rêver nos « sachants », dans ce grand pays parrain de toutes les démocraties avancées…
Le paradis, quoi !
 
La grande détresse des « sans-dents » à eux, tombés dans l’extrême pauvreté, va enfin pouvoir être définitivement éradiquée : Une avancée majeure du genre humain !
Démonstration en vidéo : http://youtu.be/br3KrpzKH5k
Attention, âmes sensibles s’abstenir ! 
 
Je résume : Un « sans-dents » a été abattu à « Skid Row » (« les bas-fonds »), par la police de Los Angeles à la suite d'une altercation, dans des circonstances réputées « troubles » par la bien-pensance locale.
Depuis, la vidéo de « l'incident », postée sur Facebook, a été vue plus de deux millions de fois en 7 heures.
Quand je l’ai visionnée mardi soir, le compteur tournait autour de 398.000…
On y entend un policier crier à deux reprises : « Lâchez l'arme ! » nous explique-t-on.
Elle montre les dernières secondes de l'altercation : Cinq policiers luttent avec l'homme qui est à terre et on entend cinq tirs d'arme à feu.
Flingué 5 fois à bout-portant : Ils ne pouvaient pas rater leur cible à terre !
Au même moment, au premier plan, deux autres policiers menottent un gamin qui a ramassé une matraque tombée à terre : Un dangereux futur récidiviste-rebelle !
Dont il faudra sanctionner ou rééduquer sévèrement son empathie naturelle et déplacée, avant qu'il ne devienne lui-même, à son corps défendant, un terroriste-monomaniaque… 
 
Ils ont été deux, un policier et un sergent, à avoir tiré, d'après le commandant Andrew Smith, chargé des relations avec les médias. La police est encore en train d'analyser le son de la vidéo mais « il est clair qu'il y a eu une lutte autour de l'arme du policier », a-t-il déclaré.
Le sergent de police Barry Montgomery a indiqué que la police intervenait à la suite d'un appel au sujet d'un vol, un peu avant midi. Un Taser (arme non létale) aurait été utilisé lors de l'altercation mais, d'après Andrew Smith, se serait avéré « inefficace ».
C’est kon, ça, alors qu’il y a de quoi assommer un bœuf.
Même que c’est interdit jusque dans les corridas…  
 
L'homme abattu, connu dans la rue sous le nom d'« Africa », vivait dans une tente depuis quelques mois, après un séjour dans une institution psychiatrique en dit-on, dans ce quartier du centre-ville où vivent de nombreux sans-abri, ont indiqué d’autres témoins.
Une foule en colère a immédiatement afflué après l'incident, tandis que la police bouclait les lieux à grands et « prompts renforts » d’hommes en tenue.
Même scènes et sirènes que NICS-Los-Angeles : On s’y croirait pleinement ! 
 
Sur les réseaux sociaux, des personnes se sont dites choquées par le fait qu'un « incident » sur une voie fréquentée en plein jour a pu se terminer par l'usage de la force létale, indique le quotidien britannique The Guardian.
Certains ont fait le lien avec la mort de plusieurs Afro-Américains lors d'incidents avec la police à l'automne dernier à Ferguson (Missouri), New York et Cleveland.
Que des mauvaises langues qui n’ont pas bien compris la profondeur de l’expérimentation scientifique en cours, in vivo
 
Un temps, le « sans-dents » abattu a été pris pour un citoyen de « Gauloisie-sociale », Charley Saturmin Robinet qui n’aura pas la même publicité que « Martin-Boue-igue » dans des circonstances similaires…
Le consulat Gaulois a démenti cette information : L'homme aurait volé cette identité.
Tout de suite, on nous fait savoir que pour ce qui paraît être une nouvelle « bavure-policière », le de cujus avait été déjà condamné à 15 ans de réclusion après un vol à main armée aux États-Unis, le salaud-de-pôvre. 
 
Avouez que c’est quand même une situation extraordinaire dont devraient s’inspirer à la fois « Menuet-Valse » et « François III » dans leur lutte acharnée contre la pauvreté dans mon pays (celui que j’aime tant…).
Enfin quoi, le seuil de pôvreté (calculé comme l’égal à 60 % du revenu médian des populations), recule dans notre pays grâce à l’évasion des plus riches, tondus, rackettés, pigeonnés.
Quand ils ne s’en vont pas, on leur pique leurs économies de laborieux.
Ce qui mécaniquement abaisse le fameux « revenu médian » disponible, donc le nombre de « pôvres » et tout le monde s’en félicite glorieusement. 
Restent, dans ce combat sans fin contre les inégalités, soit les théories de « Pique-et-t’y », je t’en prends encore plus (genre « Deux-par-deux » qui file en Russie après être ponctionné de 82 % de ses revenus), soit l’élimination directe des plus pôvres ! 
 
Après tout, ils ne consomment rien qui pourrait augmenter, redresser le PIB, les assiettes taxables et imposables, refusant ainsi de participer activement au redressement du pays et de ses finances « pue-bliques ».
Ils ne produisent pas plus, autrement dit rien, ne participant là encore aucunement à l’enrichissement du pays et au devoir impérieux de son redressement.
Mais ils salissent les trottoirs, ils empuantent l’atmosphère, sont sales et parfois même répugnants, pètent, pissent et chient hors le tout-à-l’égout et agressent la macula des « passants qui passent » par un spectacle affligeant.
Ils vivent soit de rapines, soit du recyclage de nos détritus alimentaires, vous savez, le contenu de votre bouffe hors délai de consommation…
Et en plus, ils coûtent aussi en minima-sociaux, donc en subventions financées par vos impôts et cotisations à un niveau que vous l’avez saumâtre à en devenir « pôvre » à votre tour avant de vous exiler.
Sans même compter qu’à force de « malbouffe », de s’abreuver dans des caniveaux souillés et de vivre dans les miasmes, il faudra les soigner sévèrement à un moment ou à un autre au détriment des gens « normaux », ce qui aura pour effet de dégrader les « conditions de travail » des personnels et prolétaires sanitaires hautement méritants et de vous retarder l’accès à des soins bienvenus le moment venu. 
 
Donc, réduire les inégalités sociales, c’est retirer « aux ++ » (au-dessus de 4.000 €, hors les « élus » défrayés de bien plus) et aussi « effacer », « éliminer », « les –– » !
Génial et c’est justement ce qu’il faudrait fortement suggérer à « François III », puisque les USA expérimentent avec succès la méthode sur la côte-ouest, au soleil !
En écrêtant de la sorte, en bas et en haut en même temps, on sera tous égaux entre 4.000 € et le smic, trois fois moins !
J’admire le génie des américains ! 
 
De toute façon, si ce ne sont pas nos gouvernants actuels qui le font, ce seront les suivants !
Ne comptez pas trop sur la clique à « Marinella-tchi-tchi » (qui arrive à grands renforts d’électeurs abjectes ou inconscients) pour verser dans « le social », mais bien plus pour les « éliminer » après les avoir regroupés dans des « dépotoirs » et autres « camps de transit » : Une méthode bien rodée depuis les années 30 du dernier siècle du précédent millénaire.
Et en divers pays…
Rappelons que chez Staline, on les faisait crever dans les Goulags en travaux épuisants et inutiles par moins 40° C.
Quand ils « n’exilaient » pas dans les hôpitaux-psychiatriques. Mais ça avait un coût !
Que Mao en a fait autant dans des chantiers titanesques ou des « maisons de redressement » politique comme encore, ou tout comme Pol-pot ou Kim-Jong-Un de nos jours.
 
Moi je salue bien bas les progrès des « sciences-sociales » en marche sous vos yeux.
Et attends avec impatience le moment où, comme dans « Soleil-vert », les « survivants » se nourriront des « euthanasiés » de la sorte (on prélève déjà leurs organes à la première occasion…).
Un film dont l’action se situe en 2022, année du renouvellement de mandat de « Marinella-tchi-tchi »…
Si elle n’a pas changé la constitution entre-temps !
Splendide perspective, non ? 
 
D’ailleurs, de cet avenir-là de plus en plus inéluctable, je m’en fous royalement pour avoir déménagé en Italie, plus précisément à Venise depuis peu, une ville fantastique posée sur l’eau, où j’œuvre pour « mon boss » monégasque.
Au moins, on a beau dire, mais en Italie, le chômage régresse « pour de vrai », pas comme en « Gauloisie-des-sans-dents » où il augmente encore, toutes catégories et territoires confondus, et les déficits « pue-bliques » reculent.
Ça n’aura pas été facile après les années « bling-bling » de « Berlue-Scow-nie », la « quéquette sauvage en liberté » (qui en profite pour faire main-basse sur les librairies : Ce gars-là est fou ! Plus personne ne lit de livre…), mais ils démontrent à tout le monde que ça reste possible.

4 commentaires:

  1. Je n’oublierai jamais une promenade à San Francisco où j’avais croisé quelques clochards installés le soir dans le porche d’un magasin.
    C’était manifestement des malades mentaux en plein délire.

    De pauvres hères devenus fous par le « pas de chance génétique » auquel se sont parfois ajoutés les coups de la vie.
    Abandonnés, sans soin médicaux, à la rue comme des chiens.

    Une société monstrueuse qui n’a pas compris que chacun peut avoir, ou a eu, une utilité pour l’évolution du réseau social.

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    1. N'oubliez pas que chez nous aussi on crève de froid et de faim tous les ans dans les rues de la kapitale !
      Ce qui m'a toujours fait frémir...
      Et a pu participer à mon effroi.

      Je pourrais vous raconter que, quand j'étais parigot-bobo, le gusse qui peinait sur ses cannes anglaises, il a fini par être ramassé pour être mis au vert dans un refuge... On ne sait z'où.
      Un ancien pilote de ligne, d'ailleurs, m'avait-il dit.
      Sa chienne était mieux soignée par les amis de la SPA que lui par le SAMU...
      C'est dire !

      Quant à cet autre, pris en charge par les "bonnes dames" qui font catéchisme le mercredi, elles se sont occupées de lui avoir des papiers (les siens ayant été volés dans la rue), de le faire soigner par la croix rouge et de le nourrir via l'ordre de Malte local, dans le 15ème.
      Et puis un jour, les flics sont venus le chercher et personne ne sait ce qu'il a pu devenir malgré les recherches lancées par les mêmes qui ont préfecture ouverte...

      Alors bon, l'eugénisme "anti-pôvre" a déjà commencé et par les deux bouts : Les plus riches, les plus pôvres.
      Et nous, on accepte et en plus vous payez cher ce traitement-là !
      Perso, ça faisait déjà longtemps que je ne payais plus...

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  2. Pov' pilote de ligne !...
    Il y en a qui finissent vraiment mal !...

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    1. Faut avouer aussi que c'est un métier de cinglé, non ?
      Qui attaque le neurone...
      Faut être "solide".

      En revanche, je n'ai jamais su la raison de sa déchéance : Ce gars-là ne buvait pas (hors un café offert par le bar d'à côté le matin en terrasse), mais il était handicapé de la hanche en perpétuelle attente d'une opération à traîner la jambe.
      Peux pas vous en dire plus.

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