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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 3 août 2013

Quatre-vingt-deuxième voyage du Pape

CHAPITRE 1er : Du 21 au 23 mars 1998
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Jean-Paul II aura eu l’occasion de faire 104 voyages à l’étranger durant son pontificat. Parmi les pays peuplés de plus de 10 millions d'habitants, il n’aura simplement pas pu aller visiter 21 d’entre eux, dont la Chine, l'Indonésie (sauf le Timor oriental), la Russie, le Viêt-Nam, l'Éthiopie, l'Iran, le Myanmar, l'Algérie, l'Afghanistan, le Népal, l'Ouzbékistan, l'Arabie saoudite, l'Irak, la Malaisie, la Corée du Nord, Taïwan, le Yémen, le Cambodge, le Niger, la Serbie, le Monténégro et la Biélorussie.
21 pays seulement…
Un fin connaisseur des peuples qui peuplent la planète.
 
L’un de ces voyages, qu’il a tenu tout particulièrement à faire, c’est celui effectué au Nigeria à l’occasion d’une tournée africaine, à la rencontre de tous les Chrétiens du continent, catholiques et protestants. En mars 1998.
Les deux principales religions de ce pays sont le christianisme et l'islam.
Le nord du pays est principalement peuplé d'Haoussas, qui sont majoritairement de confession musulmane.
Les autres grands groupes ethniques de cette partie du pays sont les Nupe, les Tiv, et les Kanuri.
Les Yorubas sont l'ethnie dominante du sud du pays, ils sont chrétiens pour plus de la moitié, musulmans pour environ un quart, le reste suivant généralement une religion ancestrale.
Enfin le sud-est du pays est dominé par les Igbos majoritairement chrétiens et pour l’essentiel anglicans.
Car parmi les chrétiens, les catholiques restent une minorité, organisée entre sept archidiocèses.
 
Il faut aussi ne jamais oublier que depuis plusieurs années, le Nigeria est le théâtre de tensions religieuses entre musulmans et chrétiens.
Par exemple, et depuis bien après le passage du Pape, la secte islamiste Boko Haram a pour objectif de faire appliquer strictement la charia dans tout le pays et a mené de nombreuses attaques, essentiellement dans le nord du Nigeria, où ils ont fait plus de 1.000 morts depuis la mi-2009.
Mais la situation reste sous contrôle : Le Nigeria est un gros pourvoyeur de pétrole pour les occidentaux qui n’aspirent qu’à protéger leurs investissements et « intérêts » … pétroliers sur place, quitte à soutenir les dictateurs locaux avec force royalties !
 
Si Jean-Paul II a souhaité visiter ce pays à la fin d’un millénaire, ce n’est pas pour ses paysages et sa végétation parfois luxuriante, la vue sur le fleuve Niger, ses nappes phréatiques gorgées d’or noir, mais pour ses nombreuses institutions et missions religieuses et pastorales, présentes parfois depuis des siècles dans le sillage des Portugais.
Il faut rappeler qu’en 1486 les Portugais établissent des contacts avec le royaume du Benin.
Puis, deux ans avant le tremblement de terre qui ravagea Lisbonne le 1er novembre 1555, donc en 1553, les Anglais détruisent les vaisseaux portugais sous la protection desquels les marchands européens établirent des ports côtiers pour le florissant trafic d'esclaves triangulaire en direction des Amériques.
Ce commerce a été remplacé par celui des matières premières au cours du XIXème siècle.
 
Le gouvernement du Royaume-Uni établit bien plus tard un statut légal pour la « Compagnie royale du Niger », en 1886. En 1900, ce territoire est découpé en plusieurs protectorats, et devient une colonie en 1914.
En réponse au nationalisme montant après la Seconde Guerre mondiale, les Britanniques dotent le pays d'un gouvernement représentatif en 1951 puis d'une constitution fédérale en 1954.
Le Nigeria obtient son indépendance totale en 1960. Le pays est alors divisé en 3 régions disposant toutes trois d'une large autonomie.
 
La première constitution républicaine de 1963 laisse le pays dans le Commonwealth. C’est en 1966 qu’un coup d'État fomenté par différents groupes militaires amène au pouvoir le général Ironsi, d'origine Ibo, qui est assassiné quelques mois plus tard.
Les meneurs du nouveau coup d'État qui en découle accroissent le pouvoir du gouvernement fédéral et changent la subdivision du pays qui est désormais constitué de 12 États.
Les Ibos, ethnie majoritaire de l'est du pays, sont alors victimes de représailles raciales sanglantes qui aboutissent en 1967 à la sécession de la république du Biafra.
S'ensuit une terrible guerre (la Guerre du Biafra) qui s'achève par une capitulation des indépendantistes le 12 janvier 1970.
 
En 1975 un autre coup d'État, sans effusion de sang, porte Murtala Ramat Mohammed au pouvoir. Il promet un retour rapide à la démocratie, mais il est tué lors d’un coup d'État avorté et lui succède son second, Olusegun Obasanjo. Une nouvelle constitution est établie en 1977 et les premières élections ont lieu en 1979, gagnées par Shehu Shagari.
Encore un nouveau coup d'État plus tard, en 1983, le pays replonge sous la dictature du conseil militaire suprême.
En 1993, après des élections annulées par le gouvernement militaire, le général Sani Abacha arrive à son tour à la tête de l'État.
Plus tard, à sa mort soudaine en 1998, Abdulsalami Abubakar prend le pouvoir et rétablit la constitution de 1979.
En 1999, les premières élections démocratiques depuis 16 ans seront gagnées par Olusegun Obasanjo, qui sera réélu en 2003 lors des turbulentes élections.
En 2007 des élections, une nouvelle fois agitées, amènent au pouvoir le successeur désigné d'Olusegun Obasanjo : Umaru Yar'Adua.
Umaru Yar'Adua décédera le 5 mai 2010 des suites de maladie. Goodluck Ebele Jonathan lui succède officiellement le 6 mai 2010.
Et l'Assemblée Nationale approuve le 18 mai 2010 la nomination de Namadi Sambo comme Vice-Président du Nigeria.
Mais ce sera plus tard, bien après le passage du Pape.
 
Qui après avoir été accueilli avec les honneurs et officié à plusieurs messes, se rend à l’Orphelinat des sœurs de Saint-Joseph, rencontrer discrètement la « petite Sarah ».
Elle a à peine trois ans, elle est mignonne comme toutes les gosses de son âge innocent.
Une petite-fille toute noire, aux yeux anthracite, aux traits fins et haute comme trois pommes, très intimidée par la visite de l’illustre « Saint-Père », celui qui est cité tous les jours dans leurs prières universelles par les sœurs qui s’occupent d’elle.
Elle est en fait le but premier du voyage pontifical.
 
Car « novitia Sara » est très particulière depuis sa naissance restée mystérieuse. Les sœurs l’ont recueillie en 1995, pas encore sevrée. Elle devait avoir à peine quelques jours quand sa mère l’a abandonnée et ses jours étaient déjà comptés pour s’être révélée séropositive.
Une maladie qui fait des ravages à cette époque partout dans le monde, et plus particulièrement sur le continent Africain où les mœurs prêchés par les anglicans fortement présents n’ont pas tout-à-fait la même rectitude que celles imposées par le canon catholique…
Et pourtant, elle n’a jamais développé de syndrome de déficience immunitaire.
Pas même une des maladies infantiles assez courantes qui emportent, parfois en grand nombre des gamins et des nourrissons, parmi les plus faibles.
 
Sarah est la seule stigmatisée vivante du moment sur la planète.
À ce jour, l'Église catholique romaine et apostolique n'a reconnu que deux stigmatisés par décision pontificale : François d'Assise et Catherine de Sienne. Les autres personnes à la fois stigmatisées et canonisées (comme Padre Pio) ne font pas l'objet d'une déclaration spécifique quant à leurs stigmates.
Les stigmates, il n'en a jamais été question dans le christianisme avant le début du XIIIème siècle, c'est-à-dire après la mort de François d'Assise, qui est donc chronologiquement le premier de tous les stigmatisés.
Selon la tradition franciscaine, une fois la vision disparue, François d'Assise aurait constaté l'apparition sur son propre corps de marques semblables à celles qui furent faites à Jésus, marques qui seraient restées indélébiles mais qu'il n'a jamais révélées de son vivant. Son corps fut ainsi porteur de deux autres stigmates qui n'ont été découverts qu'après son décès.
D'autres ont également été béatifiés ou canonisés, comme sainte Rita, saint Jean de Dieu, Marie de l'Incarnation, Anna Katharina Emmerick, Maria de León Bello y Delgado, Veronica Giuliani, ou Gemma Galgani sans que l'Église les reconnaisse pour autant stigmatisés.
On peut citer d'autres personnes, non reconnues par l'Église, ni comme saintes ni comme stigmatisées, entre autres au XVIème siècle en Bretagne comme Marie-Amice Picard, Catherine Daniélou et Armelle Nicolas ou, ailleurs dans le monde et plus récemment, Thérèse Neumann ou Marthe Robin, pour lesquelles une demande de béatification a été déposée auprès du Vatican depuis plusieurs années.
Une procédure de reconnaissance a aussi été ouverte concernant Padre Pio lors de sa canonisation.
Et depuis le XIIIème siècle, seulement 417 stigmatisés des deux sexes (jetant aux orties toutes explications pseudo scientifiques des stigmates relatives aux règles menstruelles) ont été signalés, jusqu’au XIXème.
Rien au siècle suivant, sauf la « petite Sarah » !
L’unique. Indiquant par sa présence que l’ère des stigmates n’était donc pas close.


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