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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 16 août 2013

Contraint de se dévoiler

CHAPITRE 28ème : La raison ?
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
« Mais alors … En quoi crois-tu ? »
Mais qu’est-ce que Paul va bien pouvoir encore lui inventer pour la calmer ?
Il ne sait pas trop sur le moment.
« Ce n’est pas une question de croyance. »
D’un côté, il y a les faits. Ils sont vérifiables et incontournables : c’est le domaine de la connaissance. « Son opposé, c’est l’ignorance, la méconnaissance. »
Et avec des faits mis en relation entre eux, par déduction ou induction, on en élargit le domaine de la connaissance, repoussant les limites de l’ignorance.
« La croyance use des mêmes outils de la raison pour induire ou déduire des choses qui ne sont pas vérifiées mais tentent quand même à rétrécir le champ de l’ignorance.
Ce sont deux choses radicalement différentes qui pourtant se ressemblent ! »
Peut-être en la raison, seulement si elle est assise sur des faits et non des croyances ?
Pourquoi pas : « Jusque-là, c’est le seul outil qui n’a encore jamais trompé personne. »
Et la raison peut tout aussi bien dicter pas et démarches qu’une croyance, fondée ou erronée. « Mais les résultats ne sont pas les mêmes ! »
 
« Comment expliques-tu la création de l’univers et de toutes choses, si ce n’est par la volonté de Dieu ? »
Qu’elle ne rêve pas.
« Aujourd’hui, la science se rapproche des écritures bibliques. Elle prétend qu’il y a eu un commencement. Un big-bang il y a entre 13,6 et 13,8 milliards d’années.
Première remarque, c’est vraisemblablement faux, même si on pourra toujours estimer qu’il y a eu un « début », où tous les croyants de tous les temps y logeront toujours Dieu.
Mais en fait, nous ne savons pas ce qu’est le temps. Alors le débit du temps ou des temps, encore moins.
Pour ma part, j’estime que nous sommes trompés par nos sens et que si la flèche du temps n’a apparemment qu’une dimension et qu’un seul sens, du passé vers l’avenir en passant par le présent, de la cause vers les effets, ça ne veut pas dire qu’il n’ait lui-même qu’une seule dimension.
Deuxième remarque, il existe des particules dites virtuelles, dont on détecte les effets mais qui violent les lois sur l’égalité des énergies sur de très courts laps de temps, phénomènes qui ne s’expliquent que par les fluctuations du vide. Or, dans le vide, il n’y a en principe rien, pas même une once d’énergie. Et pourtant ! »
 
Pour le physicien le vide a toujours été une notion extrêmement difficile à définir. La physique quantique, en particulier, vient compliquer la définition du vide, car « rien » n’est finalement pas rien.
« Par exemple les inégalités d'Heisenberg, plus connues sous le nom de « principe d'incertitude », sont une conséquence directe de la dualité onde-corpuscule. Ces équations signifient entre autres que le produit de l'incertitude sur l'énergie par l'incertitude sur le temps est obligatoirement supérieur à une valeur non nulle.
Ce qui veut dire aussi qu'il est possible d'emprunter de l'énergie au vide pendant au moins un temps très court. C'est ce mécanisme qui est à l'origine des fluctuations du vide.
Donc en empruntant de l'énergie au vide il est possible de créer des particules massives. Ce mécanisme est à l'origine de l'apparition de paires de particules virtuelles. »
Ainsi, en mécanique quantique le vide est rempli de particules virtuelles apparaissant pendant un temps très bref avant de disparaître. Ces particules virtuelles apparaissent en théorie quantique des champs.
 
« La manifestation expérimentale la plus flagrante des fluctuations du vide est la force de Casimir. Entre deux miroirs plans parfaits entre lesquels on fait le vide absolu s'exerce une force supérieure à la gravitation qui a pour origine les fluctuations du vide. C'est aujourd'hui un fait expérimental parfaitement vérifié. »
Mais on peut aussi citer le décalage de Lamb. « Il s’agit du dédoublement des raies d'émissions dans les spectres atomiques. Ce dédoublement crée des particules virtuelles qui peuvent interagir avec des particules réelles.
Stephen Hawkins explique même « l'évaporation » des trous noirs à l'aide des fluctuations du vide. Sous l'effet de l'intense champ gravitationnel de ces astres, le vide quantique se trouve affecté, ce qui entraîne l'apparition d'un rayonnement de corps noir.
Quant à l'effet Unruh, il repose également sur une interprétation des fluctuations du vide. » Le décalage vers le rouge des photons virtuels, dû à une accélération uniforme entraîne l'apparition d'un rayonnement de corps noir.
« En bref, ces fluctuations n’existent pas dans un temps infini, puisque la loi sur l’équivalence des énergies est alors respectée.
En revanche, elles sont bien détectées en violation des équations de conservation de l’énergie parce que le temps n’est pas rien non plus. Et nous ne savons toujours pas ce qu’il est. »
Du charabia pour la pauvre Matilda, complétement dépassée !
 
« Tu veux dire que le temps c’est Dieu ? »
Non justement. « Dieu, s’il existe, il est « hors du temps », un peu comme un photon qui se déplace à la vitesse de la lumière, pour qui le temps est totalement suspendu, figé ; photon qui n’a pas de masse alors que les équations de la relativité générale lui en donne une infinie, qui du coup est à la fois une onde et en même temps un corpuscule !
Dieu créateur de l’Univers, c’est un peu une erreur de casting : il a bogué à un moment ou à un autre et après, ça a déconné total en un torrent d’énergie quasiment infini qui fait l’univers tout entier ! »
Et la « raison » l’amène à croire à « ça » ?
« Je crois pas, j’en déduis qu’une force, aveugle, pas forcément consciente, s’est délitée au commencement du commencement et s’est ensuite organisée entre principes d’entropie et de néguentropie.
Nous en sommes les fruits pour le moins hasardeux et peut-être nécessaires, compte tenu des principes fondamentaux qui font que le nombre Pi est toujours le même quel que soit l’endroit et l’époque où tu le mesures. Y compris avant même que Dieu puisse se singulariser. Il n’y aurait pas de Dieu, pas d’univers, que Pi existerait quand même dans son extrême précision, même si personne n’en aurait jamais pu avoir conscience et connaissance. »
Donc il y a un plan, et un grand-architecte.
 
« C’est ce qu’en disent les francs-maçons ! » Héritiers des templiers. Mais ce n’est même pas une nécessité.
« Tu ne crois pas au Dieu biblique, alors ? »
Bé si quand même. « Parce qu’il s’est vraiment passé quelque chose il y a 2000 ans à Jérusalem. J’y suis allé à quelques reprises et jusqu’aux pierres te dis-je, absolument tout transpire le religieux : c’est incontournable.
Et que depuis ça perdure sous différentes formes assez ésotériques et incompréhensibles pour ma raison. Faut dire aussi que ça ne m’intéresse pas vraiment… Alors je laisse couler ! »
Compliqué le bonhomme…
« En revanche, je ne suis pas sûr de prendre pour argent comptant tous les bobards qu’on nous raconte à travers tous les livres saints. »
Et il blasphème en plus !
Et encore moins les significations qu’on veut bien en servir au « bas-peuple ».
« Mais il est sûr que ça aide les âmes simples à avoir une conduite, sinon morale, au moins respectueuse d’autrui. Je te respecte au moins autant que moi-même, parce que peut-être tu es moi-même au sens d’appartenir à la même espèce qui respire le même air que moi. »
Et ça lui suffit pour ne pas nuire à sa liberté d’être humain, à sa volonté quand elle n’est pas contraire « au genre humain ».
 
« Eh bien moi, non seulement je crois à l’enseignement des écritures saintes, mais je crois aussi qu’il a été donné par Dieu tout-puissant pour guider les hommes et gagner le paradis promis. »
Il n’y a peut-être pas de paradis promis, « ou alors il est servi pour supporter l’immense et désespérante fatuité de la condition humaine. En revanche, je suis persuadé que l’enfer existe. Et ce n’est tout simplement que la haine qu’on a pu faire naître sur cette planète, qui empêche de disparaître dans l’oubli… Qui vient avec le temps qui passe ! »
Drôle de conception…
« Mais inversement, le paradis c’est peut-être le souvenir des vivants dans l’amour qu’ils t’ont porté ou que tu as généré… C’est une façon de rester immortel plus sympathique ! »
Vraiment très curieux…
Et c’est comme ça qu’elle se retrouve avec sur les bras la charge d’âme d’une illuminée black qui traverse les océans avec ses cicatrices de naissance, pour y défier on ne sait quel criminel terroriste, et qu’un téléphone portable se met à vibrer pour la rappeler à ses devoir ?
« Je respecte ta croyance, ma chérie, au moins autant que ta liberté de croire à ce que tu veux ! Mais ça ne va pas résoudre notre problème du moment. »
 
Effectivement, elle a un avion à prendre et lui doit se rendre à la « Banco Espirito Santo » où il faut qu’elle l’accompagne pour récupérer Sarah. Et tant pis pour les quelques moments d’effusion sensuelle qu’il avait projeté au réveil !
S’il accepte de se faire aider par « l’Ordre du Christ » et sa milice, ils pourront lui faciliter son retour en France…

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