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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 23 février 2026

La mort interroge encore…

Alors la science de la mort émerge !
 
Longtemps considérée comme un sujet tabou entourée de rites et de mystère, la mort comme sujet d’étude… « scientifique » s’impose aujourd’hui et devient un domaine de recherche passionnant !
Voire porteur d’espoir…
En repoussant les frontières de nos connaissances, peut-être que nos « trouveurs » nous invitent ainsi à repenser notre rapport à la vie et à notre mort. Allez donc savoir : Il s’agit peut-être seulement d’humour noir…
 
C’est que pour les « poussières » de la création que nous sommes tous (et toutes), la mort reste un phénomène mystérieux qui fascine depuis des millénaires, générations après générations.
Toutefois, récemment, des découvertes surprenantes ont révélé une activité cérébrale inattendue dans les derniers instants de la vie.
Ce qui peut paraître paradoxal, alors que…
 
Ces découvertes ouvriraient de nouvelles perspectives sur la conscience pour les « chercheurs » en manque de trouvailles, et pourraient remettre en question notre compréhension du processus de la mort.
Avec à la clé – espèrent-ils pour justifier d’abuser de subventions financées par mes impôts – peut-être une petite « révolution scientifique ».
Avant de mourir, on peut toujours rêver…
 
Par ailleurs, il est actuellement à travers le monde, environ 300 personnes qui attendent, inconscientes, dans des caissons réfrigérés, en état de cryogénisation avancée désireuse d’échapper ainsi à la mort qu’elles anticipent de la sorte, en espérant qu’un jour peut-être, être réanimés par les progrès de la science qui aura alors vaincu le processus létal de la chair vivante.
Ma grand-mère, celle de mon cimetière, était persuadée, jeune, de ne jamais mourir tellement les progrès de la science étaient sidérants…
Et encore aujourd’hui, il se dépense des tombereaux de fortunes pour offrir à quelques « happy-few » l’espérance de vaincre la mort avant terme. Une idée née chez les dictateurs et partagée par les milliardaires qui rançonnent le globe…
Tous que des gens qui n’ont pas lu Barjavel !
 
Or, et on comprend pourquoi, la « science de la mort » connaît actuellement une véritable révolution sous une pluie continuelle de dollars.
Des « chercheurs-trouveurs » ont ainsi mis en évidence une activité cérébrale complexe et intense dans les moments qui suivent l’arrêt cardiaque, remettant en question nos conceptions sur la fin de la vie.
Ces découvertes soulèvent de nombreuses questions sur la nature de la conscience et, notamment, les frontières entre la vie et la mort.
Je vous raconte…
 
C’est en 2014 qu’une équipe de chercheurs dirigée par Jimo Borjigin, professeure de neurologie à l’Université du Michigan, a fait une découverte stupéfiante : En étudiant le cas d’une jeune femme de 24 ans en état de mort cérébrale, surnommée « Patient One », ils ont observé une activité électrique intense et organisée dans son cerveau plusieurs minutes après l’arrêt de l’oxygénation.
J’imagine la panique des organes de jeune-femme, probablement comme lorsqu’on se noie, qui se rendent compte qu’ils sont privés d’oxygène indispensable à leur fonctionnement pour métaboliser les glucides dont ils se nourrissent en permanence.
En fait, contrairement aux idées reçues, le cerveau ne s’éteint pas immédiatement après un arrêt cardiaque.
Pour sûr : On a environ 3 minutes pour rattraper un « mort à la vie », voire 30 minutes dans certaines circonstances et à condition d’être outillé et acharné. Après, les ravages de l’hypo-oxygénation sur les neurones sont irréversibles…
 
Et au contraire, durant cet intervalle entre vie et mort, justement le cerveau connaît une véritable tempête électrique : Apparition d’ondes gamma à haute fréquence, synchronisation accrue entre différentes régions cérébrales, activation des zones associées à la conscience et à la mémoire. Le cerveau cherche une solution…
Cette activité surprenante aura persisté chez la jeune-femme pendant plusieurs minutes, atteignant même des niveaux 11 à 12 fois supérieurs à ceux observés avant l’arrêt de la ventilation assistée.
Des observations qui remettent en question l’idée selon laquelle le cerveau cesse immédiatement de fonctionner après la mort clinique…
Le cerveau prend forcément conscience qu’on assassine son hôte, celui qui le nourrissait jusque-là sans mollir.
 
Par ailleurs, et depuis des décennies, les récits d’expériences de mort imminente (EMI) fascinent le grand public et divisent la communauté scientifique.
Ces témoignages de personnes ayant frôlé la mort évoquent souvent des sensations de détachement du corps, de tunnel lumineux ou de rencontre avec des êtres spirituels.
J’ai une pote de fac qui raconte ainsi être sortie de la salle de réanimation de l’hôpital où son corps avait été admis en urgence après une grossesse extra-utérine, pour chercher son mari et lui dire au revoir. Les chirurgiens la perdaient et elle a retrouvé son mari à l’extérieur du bâtiment en train de pisser en pleine nuit sur ses pompes le long d’un massif de fleurs…
Ce qui sera confirmé par ledit mari plus tard, alors qu’elle est revenue se réincarner à aider l’équipe médicale qui s’acharnait à la réanimer, après avoir vu ses deux gamins qui allaient devenir orphelins et qui pleuraient déjà !
Trop dur à supporter : Depuis ils sont grands et elle est grand-mère plusieurs fois…  
 
Les découvertes de la sémillante Jimo et de son équipe apportent ainsi un nouvel éclairage sur ces phénomènes. L’activité cérébrale intense observée chez « Patient One » pourrait expliquer certains aspects des EMI : Activité cérébrale, expérience subjective potentielle, synchronisation des ondes cérébrales, sensation de détachement du corps, activation des zones de la mémoire, défilement de la vie, connexions entre zones du traitement conscient, visions et sensations intenses…
Ces résultats suggèrent que les EMI pourraient être le produit d’une activité neurologique complexe plutôt que la preuve d’une conscience survivant à la mort du corps.
Néanmoins, de nombreuses questions restent en suspens et alimentent le débat entre chercheurs et trouveurs scientifiques.
 
Mais les travaux de Jimo Borjigin, ainsi que d’autres « re-chercheurs » dans le domaine de la thanatologie (l’étude scientifique de la mort) ouvrent de nouvelles perspectives passionnantes à quelques illuminés : Ils remettent en question notre compréhension traditionnelle du processus de la mort et soulèvent des interrogations éthiques et philosophiques.
Par exemple, à quel moment exact peut-on considérer qu’une personne est réellement morte ?
Existe-t-il une forme de conscience résiduelle après l’arrêt cardiaque ?
Ces découvertes peuvent-elles améliorer les techniques de réanimation ?
 
Les recherches récentes menées à l’Université de Yale ont montré qu’il était possible de réactiver partiellement des cellules cérébrales de porcs plusieurs heures après leur mort.
Des résultats, bien que préliminaires, laisseraient entrevoir aussi la possibilité de repousser les limites actuelles de la réanimation.
En revanche, ces avancées soulèvent également des questions éthiques complexes comme « jusqu’où est-il raisonnable d’aller dans la prolongation de la vie ? » ou « comment définir la mort cérébrale à la lumière de ces nouvelles connaissances ? »
 
C’est que les études scientifiques de la mort connaissent actuellement un véritable essor. De nombreuses équipes de recherche à travers le monde explorent différentes facettes de ce phénomène complexe : Analyse des mécanismes neurobiologiques de la mort cérébrale. Étude des facteurs influençant les expériences de mort imminente. Développement de nouvelles techniques de réanimation. Exploration des liens entre mort et conscience…
On peut espérer que ces travaux prometteurs dont il me fallait vous informer dans le cadre de cette rubrique « du lundi » pourraient non seulement révolutionner notre compréhension de la mort, mais aussi avoir des implications majeures dans le domaine médical.
Ils ouvrent en effet la voie à de nouvelles approches pour améliorer la prise en charge des patients en fin de vie et potentiellement sauver davantage de vies.
 
Et pour ma part, il me semble que je peux faire avancer les connaissances dans ces domaines de la thanatologie avec mon cerveau produisant du jus de neurones de juriste-fiscaliste, qui tombent sous le sens.
Au moins sur deux points :
À quel moment exact peut-on considérer qu’une personne est réellement morte ?
Réponse évidente, quand elle est devenue définitivement incapable de payer une taxe, un impôt, une redevance. Alors le fisc essore ce qu’aura laissé les assurances sociales qui se remboursent sur ce qu’elles peuvent justifier, alors que le quidam prédécédé ne peut plus rien contester.  
Existe-t-il une forme de conscience résiduelle après l’arrêt cardiaque ? Bien sûr ! La conscience de l’immense fatuité du règne de l’animal humain qui se prend pour le nombril du monde, alors qu’il n’est là que de passage et par hasard là où tout le reste est bien inutile… c’est une évidence.
 
Ces découvertes peuvent-elles améliorer les techniques de réanimation ?
Là, je n’en sais rien, mais ça devrait améliorer les techniques pour emmerder plus longtemps les citoyens de tous pays par leurs dirigeants mégalomaniaques-graves, ceux la bande des incapables-trisomiques-autistes !
Ça, j’en suis certain…
Même qu’ils en disent que c’est pour notre bien, n’envisageant qu’avec le bout des doigts (gantés) la possibilité de laisser crever autrui en lui foutant la paix en fin de vie…
C’est comme ça !
 
Bonne début de semaine à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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