L’un est déjà crevé, l’autre pète la forme.
« — Punaise, mais comment tu fais pour être toujours aussi énergique après
une matinée de boulot ?
— C’est simple, il suffit de se donner à 100 % !
— Hein ? Comment ça, 100 % ?
— Bé oui, il suffit de savoir compter…
— Et c’est tous les jours ?
— Oui, évidemment… mais pas de la même façon.
— Comment ça ? Explique ! »
Alors Jean-Paul sort la calculette de son téléphone :
« Le lundi, c’est 10 %.
Le mardi, 18 %.
Le mercredi, 42 %.
Le jeudi, c’est 25 %.
Et le vendredi, seulement 5 % !
Total, ça fait bien 100 % ! »
C’est l’affaire de Jean-Paul qui entre d’un pas lent dans une librairie et
s’adresse au comptoir avec un grand sérieux :
« Bonjour Monsieur. J’aimerais me procurer l’ouvrage intitulé « Comment travailler sans jamais se fatiguer ». L’auriez-vous en rayon ? »
Le libraire lève les yeux de ses dossiers, pousse un long soupir et répond d'une voix traînante :
« Je suis sincèrement navré, cher monsieur… mais ce livre est épuisé ! »
Deux chefs d’entreprise discutent :
« — Comment fais-tu pour que tes employés arrivent toujours à l’heure le matin, toi ?
— C’est très simple : j’ai trente employés et seulement vingt-cinq
places de parking. »
C’est Jean-Marc qui rentre de tournée en province et rentre chez
lui quand, soudain, paf… la crevaison !
Il stoppe son véhicule avant d’abîmer la chaussée, le gare sur le bas-côté, sort le cric et commence à changer sa roue.
À ce moment-là, une voiture pile juste devant lui…
Le conducteur descend calmement, ouvre son coffre, en sort une énorme batte de baseball et explose le pare-brise de la voiture en panne !
Interloqué, Jean-Marc hurle :
« Mais enfin, qu’est-ce que vous faites ?! Vous n’êtes pas bien dans votre tête vous ! »
L’autre lui répond, calmement et sans s’énerver :
« Bah… toi tu prends les roues. Fallait bien que quelqu’un prenne l’autoradio… »
Ils sont deux livreurs qui montent un frigo en haut d’un immeuble sans
ascenseur.
Ils ont l’habitude, mais ils en chient…
Arrivés au dernier niveau, « le chef » s’adresse à son collègue :
« — J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle.
— Ah bon lesquels ?
— La première, c’est qu’on est arrivé au dernier étage.
— Et la deuxième ?
— C’est qu’on s’est trompé d’immeuble ! »
Une « revenue » mais très modifiée :
La scène se passe dans la savane.
Un gentleman est poursuivi par un lion affamé depuis de longues minutes.
Il a tout tenté pour semer le fauve, mais il sent que ses forces l’abandonnent.
À bout de souffle, l’homme décide de tenter le tout pour le tout.
Il s’arrête net, lève les mains vers le ciel et s'écrie : « Par pitié ! Faites que ce lion acquière les manières d’un parfait gentleman et le sens de la haute gastronomie ! »
Et là, miracle… le lion s’arrête brusquement.
Il s'assoit avec une élégance rare, ajuste sa crinière comme s’il s’agissait d’une cravate, et sort une serviette de table qu’il noue délicatement autour de son cou.
Le lion joint alors ses pattes et murmure d’une voix suave : « Mes hommages. Je vous remercie pour ce buffet à volonté et je me réjouis d’avance de savourer cette pièce de choix. Bon appétit à moi ! »
Dans « l’originale », l’explorateur supplie Dieu de lui venir en aide. Ce que Dieu accepte de faire en convertissant le lion au catholicisme (papiste).
Le lion s’arrête, et se met à prier : « Merci de tout cœur Seigneur pour ce repas que Vous m’offrez ! »
Jean-Marc va chez le médecin.
Le médecin lui dit d’emblée :
« — J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle.
— Commencez par la bonne, on ne sait jamais…
— Vous entrez dans les livres de médecine : La faculté des sciences a décidé de donner votre nom à votre maladie. »
Une vieille histoire qui veut se moquer des « théoriciens »
:
Lors d’une expérience, un ingénieur, un physicien et un mathématicien sont enfermés chacun dans une pièce, avec une boite d’épinard, mais sans ouvre-boîtes.
Vingt-quatre heures plus tard, les portes de chacune des trois pièces s’ouvrent….
Dans la première pièce, l’ingénieur est en train de dormir avec à côté de lui la boite de conserve toute cabossée, mais ouverte et vide.
On le réveille et on lui demande comment il a procédé. Il explique :
« Quand j’ai eu faim, j’ai pris la conserve et j’ai tapé sur son point de moindre résistance. »
Dans la deuxième pièce, le physicien est lui aussi repu d’épinards. Il explique :
« Quand j’ai eu faim, j’ai observé la boite, posé quelques équations et appliqué une forte pression sur les points idoines, et la boite s’est ouverte. »
Dans la troisième pièce, le mathématicien est assis par terre dans un coin, la boite d’épinard à ses pieds et il marmonne en transpirant à grosses gouttes :
« Supposons que la boite est ouverte, supposons que la boite est ouverte… »
Encore une revenue, au moins plusieurs fois :
Jean-Michel a 90 ans. Il a joué au golf tous les jours depuis sa retraite il y a 25 ans.
Un jour, il rentre chez lui complètement découragé :
« C’est fini ! », dit-il à sa femme, « j’abandonne le golf, ma vue est devenue trop mauvaise. Après que j’ai frappé la balle, je ne peux pas voir où elle va. »
Pour le rassurer sa femme Marie-Claude lui dit :
« — Pourquoi n’amènes-tu pas mon frère avec toi au golf, essaie une dernière fois.
— Ton frère a 103 ans ! » répond Jean-Michel. « Il ne peut pas
m’aider.
— Il a peut-être 103 ans, mais il a une excellente vue ! »
Alors, le lendemain, Jean-Michel se rend au terrain de golf avec son
beau-frère.
Il place sa balle sur le tee, s’élance, frappe, puis cherche la balle au loin.
Ne la voyant pas, il se tourne vers son beau-frère :
« — As-tu vu où est allée ma balle ?
— Bien sûr que je l’ai vue. Ma vision est parfaite !
— Excellent ! Où est-elle ?
— Ah bé ça, tu sais…je ne m’en rappelle déjà plus… »
Jean-Marc appelle un serrurier :
« Bonjour, j’ai perdu mes clés… vous pouvez venir ? »
Le serrurier arrive, observe la porte, réfléchit…
« — Humm… je dirais… quatre.
— Quatre quoi ? Quatre heures ? Quatre jours ?! » panique Jean-Marc.
Le serrurier répond calmement :
« Trois… deux… un… »
Il prend son élan et boum, il enfonce la porte d’un coup sec.
« Vous réglez par carte ou espèce ? »
Toujours dans la reprise de « revenues »
(celle-là, je l’adore…) :
C’est l’histoire d’une femme qui commence une partie de golf.
Elle frappe sa balle et voit Jean-Marc la recevoir alors qu’il est devant elle a faire son propre parcours…
Elle le voit mettre ses mains entre ses jambes et s’écrouler sur le gazon en se tordant de douleur.
Naturellement, elle se précipite, inquiète pour sa malheureuse victime…
Quand elle est sur lui, Jean-Marc se tord de douleur en se lamentant, recroquevillé en position fœtale.
Elle s’approche et lui dit toute sa désolation de l’avoir blessé puis lui indique qu’elle est secouriste diplômée de la Croix-Rouge et qu’elle pourrait peut-être diminuer sa douleur s’il la laissait faire…
« Oh non, non… ce n’est pas nécessaire ! Tout va aller pour le mieux tout-à-l’heure, je vous assure… » dit-il, le souffle court.
Mais elle insiste tel que finalement, Jean-Marc se laisse faire.
Gentiment, elle retire les mains de Jean-Marc de son entre-jambe, ouvre son pantalon et place ses mains à l’intérieur en le massant doucement et délicatement…
Après quelques minutes de se traitement, Jean-Marc aura retrouver son souffle et elle lui demande :
« — Comment vous sentez-vous ?
— Ça fait un bien fou, mais j’ai toujours aussi mal au pouce ! »
On purge le festival des « revenues » :
C’est Germaine qui accompagne, Jean-Marc, son mari chez le médecin.
Après un examen minutieux du mari, le docteur prend l’épouse à part pour lui dire les résultats :
« Votre mari a une dépression très grave due au stress professionnel et familial.
Si vous ne faites pas tout le nécessaire voulu, il va sans
doute mourir.
Voici donc mes recommandations :
Tous les matins, il faut lui préparer un petit déjeuner copieux et sain.
Laissez-le se lever tard s’il le désire.
La journée, soyez aimable avec lui, sans lui apporter de contrariétés et faites en sorte qu’il soit toujours de bonne humeur.
Faites-lui des bons petits repas chauds et, lorsqu’il rentre tard le soir, faites-lui un dîner spécial.
Surtout ne l’embêtez pas avec du travail domestique et ne discutez pas vainement avec lui car ceci pourrait aggraver son stress.
Il faut le détendre : Mettez donc des dessous sexy tous les soirs et faites-lui des massages relaxants aux huiles parfumées, faites-lui l'amour plusieurs fois par semaine.
Encouragez-le à regarder du sport à la télé et surtout ne le contrariez jamais.
Si vous pouvez faire tout cela pendant au moins 10 à 12 mois, je vous assure que votre mari récupérera la santé totalement ! »
Lorsqu’ils sortent de chez le médecin, Jean-Marc demande à Germaine :
« — Alors, qu’est-ce qu’il t’a dit le médecin ?
— Il dit que tu ne vas pas t’en sortir ! »
Parfois, les matins devant leur bière, avant d’aller pointer, c’est l’heure
des questions métaphysiques pour Jean-Paul et Jean-Marc, du genre :
« Est-ce que les moulins c’était mieux à vent ? »
Ou encore :
« Quand on voit beaucoup de gland à la télé, faut-il changer de chêne ? »
Voire :
« Si le ski alpin… qui a le beurre et la confiture ? »
Un autre jour c’est plutôt :
« Je m’acier ou je métal ? Que fer ? »
« Si un prêtre déménage, a-t-il le droit d’utiliser un diable ? »
Le lendemain cette question existentielle au moment où tout le monde
parle de réduction d’effectif pour cause d’arrivée de l’IA :
« Est-ce que personne ne trouve étrange qu’aujourd’hui des ordinateurs demandent à des humains de prouver qu’ils ne sont pas des robots ? »
« Est-ce qu’à force de rater son bus on peut devenir ceinture
noire de car raté ? »
Ou sérieusement :
« Est-ce qu’un psychopathe peut être embauché comme psychologue chez Lustucru ? »
Par ailleurs, « Si Gibraltar est un détroit, qui sont les deux
autres ? »
« Si un homme est embauché aux pompes funèbres, doit-il faire une
période décès ? »
Enfin, cette remarque de Jean-Paul à Jean-Marc :
« Je n’ai toujours pas compris pourquoi le 31 mai était la journée sans tabac alors que lendemain c’est le premier joint… »
Et une petite dernière, pour la route :
C’est l’histoire de ce pharmacien qui, en arrivant au travail vers les onze heures, voit un gars debout, l’air crispé, se tenant d’une main près de la porte sur le mur extérieur.
Le pharmacien entre dans son échoppe et demande à son employée :
« C’est quoi l’affaire avec ce gars, dehors ? »
Elle lui répond :
« — Ce matin ce gars est venu à l’ouverture pour acheter un sirop contre la toux.
Mais je n’en ai pas trouvé.
Alors je lui ai vendu un flacon de laxatif et il l’a bu sur place…
— Mais vous êtes folle !!! On ne soigne pas une toux avec un laxatif !
— Mais bien sûr que si on peut… Regardez le maintenant : Il n’ose même plus tousser ! »
Elle n’a pas pris une ride…
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
— C’est simple, il suffit de se donner à 100 % !
— Hein ? Comment ça, 100 % ?
— Bé oui, il suffit de savoir compter…
— Et c’est tous les jours ?
— Oui, évidemment… mais pas de la même façon.
— Comment ça ? Explique ! »
« Le lundi, c’est 10 %.
Le mercredi, 42 %.
Le jeudi, c’est 25 %.
Et le vendredi, seulement 5 % !
Total, ça fait bien 100 % ! »
« Bonjour Monsieur. J’aimerais me procurer l’ouvrage intitulé « Comment travailler sans jamais se fatiguer ». L’auriez-vous en rayon ? »
Le libraire lève les yeux de ses dossiers, pousse un long soupir et répond d'une voix traînante :
« Je suis sincèrement navré, cher monsieur… mais ce livre est épuisé ! »
« — Comment fais-tu pour que tes employés arrivent toujours à l’heure le matin, toi ?
Il stoppe son véhicule avant d’abîmer la chaussée, le gare sur le bas-côté, sort le cric et commence à changer sa roue.
À ce moment-là, une voiture pile juste devant lui…
Le conducteur descend calmement, ouvre son coffre, en sort une énorme batte de baseball et explose le pare-brise de la voiture en panne !
Interloqué, Jean-Marc hurle :
« Mais enfin, qu’est-ce que vous faites ?! Vous n’êtes pas bien dans votre tête vous ! »
L’autre lui répond, calmement et sans s’énerver :
« Bah… toi tu prends les roues. Fallait bien que quelqu’un prenne l’autoradio… »
Ils ont l’habitude, mais ils en chient…
Arrivés au dernier niveau, « le chef » s’adresse à son collègue :
« — J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle.
— La première, c’est qu’on est arrivé au dernier étage.
— Et la deuxième ?
— C’est qu’on s’est trompé d’immeuble ! »
La scène se passe dans la savane.
Un gentleman est poursuivi par un lion affamé depuis de longues minutes.
Il a tout tenté pour semer le fauve, mais il sent que ses forces l’abandonnent.
À bout de souffle, l’homme décide de tenter le tout pour le tout.
Il s’arrête net, lève les mains vers le ciel et s'écrie : « Par pitié ! Faites que ce lion acquière les manières d’un parfait gentleman et le sens de la haute gastronomie ! »
Et là, miracle… le lion s’arrête brusquement.
Il s'assoit avec une élégance rare, ajuste sa crinière comme s’il s’agissait d’une cravate, et sort une serviette de table qu’il noue délicatement autour de son cou.
Le lion joint alors ses pattes et murmure d’une voix suave : « Mes hommages. Je vous remercie pour ce buffet à volonté et je me réjouis d’avance de savourer cette pièce de choix. Bon appétit à moi ! »
Dans « l’originale », l’explorateur supplie Dieu de lui venir en aide. Ce que Dieu accepte de faire en convertissant le lion au catholicisme (papiste).
Le lion s’arrête, et se met à prier : « Merci de tout cœur Seigneur pour ce repas que Vous m’offrez ! »
« — J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle.
— Vous entrez dans les livres de médecine : La faculté des sciences a décidé de donner votre nom à votre maladie. »
Lors d’une expérience, un ingénieur, un physicien et un mathématicien sont enfermés chacun dans une pièce, avec une boite d’épinard, mais sans ouvre-boîtes.
Vingt-quatre heures plus tard, les portes de chacune des trois pièces s’ouvrent….
Dans la première pièce, l’ingénieur est en train de dormir avec à côté de lui la boite de conserve toute cabossée, mais ouverte et vide.
On le réveille et on lui demande comment il a procédé. Il explique :
« Quand j’ai eu faim, j’ai pris la conserve et j’ai tapé sur son point de moindre résistance. »
Dans la deuxième pièce, le physicien est lui aussi repu d’épinards. Il explique :
« Quand j’ai eu faim, j’ai observé la boite, posé quelques équations et appliqué une forte pression sur les points idoines, et la boite s’est ouverte. »
Dans la troisième pièce, le mathématicien est assis par terre dans un coin, la boite d’épinard à ses pieds et il marmonne en transpirant à grosses gouttes :
« Supposons que la boite est ouverte, supposons que la boite est ouverte… »
Jean-Michel a 90 ans. Il a joué au golf tous les jours depuis sa retraite il y a 25 ans.
Un jour, il rentre chez lui complètement découragé :
« C’est fini ! », dit-il à sa femme, « j’abandonne le golf, ma vue est devenue trop mauvaise. Après que j’ai frappé la balle, je ne peux pas voir où elle va. »
Pour le rassurer sa femme Marie-Claude lui dit :
« — Pourquoi n’amènes-tu pas mon frère avec toi au golf, essaie une dernière fois.
Il place sa balle sur le tee, s’élance, frappe, puis cherche la balle au loin.
Ne la voyant pas, il se tourne vers son beau-frère :
« — As-tu vu où est allée ma balle ?
— Excellent ! Où est-elle ?
— Ah bé ça, tu sais…je ne m’en rappelle déjà plus… »
Le serrurier arrive, observe la porte, réfléchit…
« — Humm… je dirais… quatre.
« Trois… deux… un… »
Il prend son élan et boum, il enfonce la porte d’un coup sec.
« Vous réglez par carte ou espèce ? »
C’est l’histoire d’une femme qui commence une partie de golf.
Elle frappe sa balle et voit Jean-Marc la recevoir alors qu’il est devant elle a faire son propre parcours…
Elle le voit mettre ses mains entre ses jambes et s’écrouler sur le gazon en se tordant de douleur.
Naturellement, elle se précipite, inquiète pour sa malheureuse victime…
Quand elle est sur lui, Jean-Marc se tord de douleur en se lamentant, recroquevillé en position fœtale.
Elle s’approche et lui dit toute sa désolation de l’avoir blessé puis lui indique qu’elle est secouriste diplômée de la Croix-Rouge et qu’elle pourrait peut-être diminuer sa douleur s’il la laissait faire…
« Oh non, non… ce n’est pas nécessaire ! Tout va aller pour le mieux tout-à-l’heure, je vous assure… » dit-il, le souffle court.
Mais elle insiste tel que finalement, Jean-Marc se laisse faire.
Gentiment, elle retire les mains de Jean-Marc de son entre-jambe, ouvre son pantalon et place ses mains à l’intérieur en le massant doucement et délicatement…
Après quelques minutes de se traitement, Jean-Marc aura retrouver son souffle et elle lui demande :
« — Comment vous sentez-vous ?
C’est Germaine qui accompagne, Jean-Marc, son mari chez le médecin.
Après un examen minutieux du mari, le docteur prend l’épouse à part pour lui dire les résultats :
« Votre mari a une dépression très grave due au stress professionnel et familial.
Voici donc mes recommandations :
Tous les matins, il faut lui préparer un petit déjeuner copieux et sain.
Laissez-le se lever tard s’il le désire.
La journée, soyez aimable avec lui, sans lui apporter de contrariétés et faites en sorte qu’il soit toujours de bonne humeur.
Faites-lui des bons petits repas chauds et, lorsqu’il rentre tard le soir, faites-lui un dîner spécial.
Surtout ne l’embêtez pas avec du travail domestique et ne discutez pas vainement avec lui car ceci pourrait aggraver son stress.
Il faut le détendre : Mettez donc des dessous sexy tous les soirs et faites-lui des massages relaxants aux huiles parfumées, faites-lui l'amour plusieurs fois par semaine.
Encouragez-le à regarder du sport à la télé et surtout ne le contrariez jamais.
Si vous pouvez faire tout cela pendant au moins 10 à 12 mois, je vous assure que votre mari récupérera la santé totalement ! »
« — Alors, qu’est-ce qu’il t’a dit le médecin ?
« Est-ce que les moulins c’était mieux à vent ? »
« Quand on voit beaucoup de gland à la télé, faut-il changer de chêne ? »
« Si le ski alpin… qui a le beurre et la confiture ? »
« Je m’acier ou je métal ? Que fer ? »
« Est-ce que personne ne trouve étrange qu’aujourd’hui des ordinateurs demandent à des humains de prouver qu’ils ne sont pas des robots ? »
« Est-ce qu’un psychopathe peut être embauché comme psychologue chez Lustucru ? »
« Je n’ai toujours pas compris pourquoi le 31 mai était la journée sans tabac alors que lendemain c’est le premier joint… »
C’est l’histoire de ce pharmacien qui, en arrivant au travail vers les onze heures, voit un gars debout, l’air crispé, se tenant d’une main près de la porte sur le mur extérieur.
Le pharmacien entre dans son échoppe et demande à son employée :
« C’est quoi l’affaire avec ce gars, dehors ? »
Elle lui répond :
« — Ce matin ce gars est venu à l’ouverture pour acheter un sirop contre la toux.
Alors je lui ai vendu un flacon de laxatif et il l’a bu sur place…
— Mais vous êtes folle !!! On ne soigne pas une toux avec un laxatif !
— Mais bien sûr que si on peut… Regardez le maintenant : Il n’ose même plus tousser ! »
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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