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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 11 février 2026

Plus d’un an après…

Les effets du retour de « Trompe-le-clown »…
 
Ce gars-là est une pépite : Un an après son improbable retour à la Maison-Blanche, la face du monde aura été changée !
De ce point de vue, « Trompe II » diffère beaucoup de « Trompe I », notamment parce qu’il ne semble plus guère y avoir d’« adultes dans la pièce » pour juguler les pulsions présidentielles qui s’imposent jusqu’au mauvais goût voire à la farce permanente.
C’est un sketch perpétuel !
 
Il ne fait pas de doute que « Trompe-le-clown II » a bien entrepris la démolition de l’ordre établi par les États-Unis à l’issue de la Seconde Guerre mondiale. Il faut toutefois bien comprendre ce dont on parle en utilisant un concept aussi vaste.
« Le miracle de la Pax americana post-1945 fut de créer un système de droits et de coopération avec les autres nations ». Non que les dirigeants « ricains » fussent particulièrement désintéressés, mais parce qu’ils « considérèrent que la meilleure manière d’exercer leur hégémonie était de passer par un régime de normes et non par la force brutale ».
Quitte à envoyer la troupe de la Korée au Koweït en passant par tous les conflits de la planète pour éviter des destructions sur le sol « ricain ».
 
En 1945, les États-Unis dominaient le monde. Or, une puissance hégémonique tend à mettre sa prédominance au service de ses intérêts et de son agrandissement territorial. Mais « le miracle de la Pax americana post-1945 fut de créer un système de droits et de coopération avec les autres nations ».
Sans expansion territoriale.
La vassalité diplomatique était largement suffisante pour contrôler le « péril communiste » d’alors, qui lui était bien un outil totalitaire de conquête.
On doute qu’ils aient lu Jean-Jacques Rousseau alors que ce dernier avait parfaitement anticipé l’« ordre mondial fondé sur des normes » dans son Contrat social : « Le plus fort n’est jamais assez fort pour toujours être le maître, s’il ne transforme sa force en droit et l’obéissance en devoir ».
 
Dans ce système, les rapports de force n’avaient pas disparu. « Ils étaient tempérés par un système multilatéral, et comme il n’existait pas de gouvernement mondial, c’étaient les États-Unis qui faisaient respecter l’ordre ».
La Guerre du Golfe en 1990-91 avait fourni le cas le plus pur d’application de cette doctrine : 500.000 soldats « ricains » à la tête d’une coalition de 28 pays, expédiés en Irak sur la base d’une résolution du Conseil de Sécurité. Un cas d’ékole.
Toutefois, « pour rester les garants en dernier recours de cet ordre, les États-Unis avaient besoin de s’en extraire eux-mêmes, soit pour le faire appliquer, soit pour reprendre l’avantage et réaffirmer leur hégémonie ».
C’est ce qui s’était passé en 1971 avec la suspension des accords de Bretton Wood quand Nixon jugea que leur mise en œuvre avait commencé à desservir les intérêts « ricains ».
 
Une rationalisation du « trompisme », un peu similaire, permettait d’entrevoir qu’il opérerait à une entreprise de rééquilibrage des relations des États-Unis (dont par ailleurs l’économie s’était affaiblie) avec des alliés qui ont abusé de la bienveillance « ricaine ». C’était en tout cas son discours.
Cependant, avec « Trompe-le-clown II », il apparaît que nous sommes dans un cas de figure beaucoup plus radical que le « moment 1971 ». « Le maintien de la stabilité hégémonique était assorti de la fourniture de biens mondiaux, allant des systèmes d’alerte aux catastrophes naturelles, d’alertes aux pandémies jusqu’à l’aide au développement. Il en résultait des charges importantes pour le Trésor américain, et donc le contribuable »… « ricain ».
Et depuis le discours de « Marko-Ruru-bio » devant le Sénat le 15 janvier 2025, on sait que désormais « toute dépense que nous faisons à l’international doit être justifiée par la réponse à trois questions : cela rend-il l’Amérique plus sûre ? plus forte ? plus prospère ? ».
Il affirmait alors ainsi que cet ordre libéral construit par Washington, non seulement ne bénéficiait plus à l’Amérique, mais qu’il jouait activement contre ses intérêts nationaux !
 
Effectivement, on peut aussi dire qu’il est incontestable que la mise en œuvre d’un système libéral mondial a permis la montée en puissance d’autres pays que les États-Unis. De multiples facteurs y ont contribué, comme l’ouverture commerciale et la globalisation, avec ce moment-clé de l’entrée de la Chine à l’OMC en 2001.
Et c’est à partir des années 2010 que les « ricains » ont commencé à penser qu’ils étaient les dupes de cette décision.
 
Alors que pour ma part, j’ai toujours analysé qu’ils ont loupé la vassalisation totale (hors URSS et Chine) à deux reprises : Au moment où ils ont refusé aux européens l’accès aux technologies nucléaires (et financé les anti-nucléaires européens sous différents prétextes, pour la paix, contre la pollution radioactive,…) pour protéger leur marché et l’accès à l’espace pour la même raison et qui aura provoqué la naissance de l’Europe des lanceurs et des satellites, ainsi que le géant Airbus et quelques autres pépites…  
« Le cercle vertueux entre maintien de l’ordre mondial et prospérité américaine s’est rompu. Les États-Unis ont l’impression d’avoir rendu le monde plus sûr au profit de la Chine » en disent d’autres.
Admettons… ce n’est pas la question, finalement.
 
Pourtant, les choix faits par le capitalisme « ricain » ont eu autant de responsabilités dans la désindustrialisation du pays que la Chine ou l’ALENA.
Ceci posé, pourquoi ce constat génère-t-il le « trompisme » ?
« Haut-bas-Mât » et « Bail-dan » avaient pourtant esquissé d’autres réponses systémiques possibles.
 
On rappelle tout d’abord qu’il ne faut pas faire de « McDo-Trompe-le-clown » un théoricien : « Ce qui le meut, c’est une trinité peu sainte, à savoir l’ego, l’argent et les sondages. Pour le reste, il veut réindustrialiser le Midwest, et renforcer la puissance américaine en fonction des besoins de la “vieille économie”, qui est loin d’être dépassée selon lui, et qui repose sur les hydrocarbures.
C’est aussi ce qui explique son intérêt pour l’agrandissement de son territoire, sans compter que, comme Poutine, il veut s’inscrire dans l’Histoire : les conquêtes territoriales lui semblent en être le moyen le plus judicieux et il est prêt à aller assez loin dans cette voie ».
Ce qui n’est pas faux… pour le bonhomme lui-même, même si derrière il s’appuie sur des « théoriciens » qui sont capables de tout justifier : Ce sont des avocats de formation…
 
Car on entend souvent que cette logique conduit directement à un monde de sphères d’influence. Il proclame certes une nouvelle doctrine Monroe, pour écarter la Chine et la Russie de son « pré carré » (l’hémisphère occidental, à commencer par le bassin Caraïbe) mais rien n’indique pour autant qu’il soit prêt à des concessions aux Russes et aux Chinois dans leur propre étranger proche : « Il a certes réduit mais pas interrompu l’assistance militaire à l’Ukraine, et il vient de procéder à une vente d’armes d’un montant record – plus 11 milliards de dollars – à Taipei ».
De même, « la destruction de USAID et la mise à l’arrêt de Radio Free Europe ou Radio Free Asia ne doivent pas être interprétées comme des concessions à d’autres grandes puissances, comme la reconnaissance de leur sphère d’influence, mais comme une mise en cause idéologique de ce que représentent de telles entités ».
C’est d’abord que « Trompe-le-clown » ne croit pas au soft power.
 
Sa vision de la puissance est unidimensionnelle : Seuls comptent le hard power, la force militaire et l’économie brute, notamment celle du pétrole et des minéraux critiques avec beaucoup de fantasmes et d’illusions sur le fonctionnement de cette économie comme le montrent son appel vain à des compagnies pétrolières « ricaines » réticentes au Venezuela et des plans sur la comète des minéraux en Ukraine ou au Groenland.
Staline demandait bien à ses propres généraux : « Le Vatican ? Combien de divisions ? »
 
À l’inverse, manifestement il dédaigne les alliances, dont il ne voit pas l’utilité.
Son unique critère pour asseoir la domination de son pays réside dans la force, avec pour seule limite affichée, comme il l’a déclaré le 8 janvier au New-York Times « sa propre moralité, sa seule conscience ».
Même si par ailleurs, compte tenu du rejet des interventions extérieures par sa base, il souhaite faire un usage chirurgical de la force, comme en Iran en juin 2025 ou à Caracas récemment.
 
En corollaire, il ne comprend manifestement pas que son comportement « ébranle en profondeur la confiance de ses partenaires, qu’il s’agisse de la Corée du Sud, de l’Australie ou de la « Gauloisie-jupitérienne ».
Le Canada ne vient-il pas, le 16 janvier, de signer un partenariat stratégique avec la Chine ? »
Plus généralement, « Trompe-le-clown » ne compte pas « mettre en place une nouvelle architecture diplomatique internationale, il ne pense pas en termes de formats, même si on voit bien qu’il caresse l’idée de remplacer l’ONU par un mécanisme centré autour de sa personne, avec le ‘‘Board of Peace’’ de Gaza qui a des prétentions universelles. »
 
Il est probablement limité intellectuellement pour ne pas comprendre que ses choix, notamment en antagonisant ses alliés, affaiblissent l’Amérique face à la Chine.
L’un des effets de « Trompe-le-clown II » est de « convaincre les puissances plus faibles de passer du bandwagoning (alignement) à l’égard de Washington, qui prévalait depuis 1945, à une stratégie de balancing (contrepoids) ».
Du coup, il peut en résulter des chassés-croisés inattendus : La critique de l’ordre mondial libéral entendue maintenant à Washington rejoint de façon étonnante la mise en cause traditionnelle du même ordre par le « Sud global »…
Sauf que « le ressentiment contre le deux poids deux mesures de l’Ouest mis à part, les États du Sud ont besoin de la stabilité que fournissent les institutions et les règles internationales et qu’il peut donc y avoir, au moins sur certains sujets, des convergences entre le « Sud global », la Chine et l’Europe : personne n’a envie d’un monde anarchique, la Chine elle-même ayant besoin d’un monde ouvert et organisé pour exporter ». 
 
Aussi, si l’on s’arrête sur le cas particulier de l’Europe, on peut également soulever deux types de questions : Dans l’immédiat, comment les Européens peuvent-ils dissuader « Trompe-le-clown » de mettre en œuvre ses desseins d’annexion du Groenland ?
À mon sens, ça va s’éteindre tout seul. Mais pour d’autres, la stratégie qui esquissent une présence militaire sur place, même symbolique, voire des menaces implicites de rétorsions commerciales ou autres, d’avertissement sur la fin de l’Otan en cas de coup de force « ricain », tout cela représente le réglage optimal, en tablant sur les cordes de rappel qui existent encore aux États-Unis (le « philo-atlantisme » du Congrès notamment).
Deuxième question, sur le Groenland mais aussi l’Ukraine : « Trump poussera-t-il le bouchon assez loin pour forcer les Européens à s’unir vraiment ou va-t-il se ramollir, les conduisant à revenir à leur attitude de soumission et d’attente d’un hypothétique retour à la normale à Washington ? ».
Les paris sont ouverts, mais plus le temps passe et les Russes pressent, plus la première réponse prend de la vigueur.
 
Toutefois, « la principale victime de Trump II est à ce stade la démocratie, avec un continuum frappant entre dimension intérieure et dimension extérieure ».
La démocratie « ricaine » est ébranlée qu’il s’agisse « des pressions sur la presse, de la transformation d’ICE en police secrète, de l’utilisation de l’appareil d’État pour poursuivre des opposants, de la négation des prérogatives du Congrès ou de multiples autres remises en cause des règles admises jusque-là », peut-on aussi noter.
Au point qu’un doute existe désormais sur la tenue régulière des élections de mi-mandat en novembre de cette année, mais elles vont avoir lieu avec d’innombrables coups de hache dans le pacte électoral (peut-être jusqu’à en perdre toute cédibilité…)
 
À l’extérieur, l’affaire du Venezuela fournit une illustration de son dédain pour la démocratie : « Trump a vassalisé un système autoritaire, au lieu de favoriser l’arrivée au pouvoir des forces qui avaient remporté les élections de 2024 ».
Il est évident qu’il « porte davantage d’estime aux dictatures qu’à la démocratie, qu’il voit avant tout comme une limite à sa volonté de puissance ».
D’où son appétence pour les régimes de « Pal-Poux-tine », de « Net-à-Yahoo » et ce retour d’admiration de « Mélodie-Georginetta » et « Or-Bahn ».
Attirance « philosophique » qui se retrouve également dans tous les mouvements « nationalistes » (qui se veulent « patriotes » alors que ça n’a rien à voir) en Europe notamment.
« La théorie de la paix démocratique, selon laquelle les régimes démocratiques ne font pas la guerre à d’autres régimes démocratiques, va connaître un test » en dit un analyste : Si « Trompe-le-clown » prend le Groenland par la force, est-ce que cela invalidera la théorie, ou bien est-ce que cela voudra dire que les USA ne sont plus démocratique ?
 
Cette question conduit à une troisième série de conséquences du « trompisme » : La paix et la guerre.
« Trompe-le-clown II » professe un attachement très fort à la paix. Il reste que, « l’affaiblissement des règles de droit conduit mécaniquement à une aggravation de la dérégulation de la violence ».
Par ailleurs, les opposants des « ricains » peuvent fonder des calculs dangereux sur le fait que « Trompe-le-clown » privilégie la menace de la force à l’emploi effectif de celle-ci.
De même, la course aux armements à laquelle on assiste dans le monde comporte de façon mécanique un risque de conflit accru, peut-être déclenché par des puissances mineures (déjà le nombre de conflits sur la planète atteint en ce moment des records), mais pouvant entraîner les grandes puissances.
Les armes, tôt ou tard, on finit par s’en servir… La seule limite reste dans les munitions.
 
Au total, l’affaiblissement de la gouvernance globale sous l’effet de « Trompe-le-clown » a un coût massif qui reste pour l’instant caché : Le blocage des mécanismes de gestion collective des menaces qui pèsent sur nous (réchauffement climatique, pandémies, urgences humanitaires, etc.) mais aussi et surtout l’augmentation du risque de guerre sur les territoires jusque-là épargnés.
Assez paradoxal, finalement, mais tellement logique…
 
Personnellement – je me répète peut-être trop souvent à en devenir gâteux – c’est de « guerre civil » dont les USA pourraient souffrir si « Trompe-le-clown » ne se calme pas (à l’occasion des midterms ou si « un adulte » ne lui tire les oreilles comme à un sale gosse désobéissant et hargneux qu’il est et restera).
« The civil war » ? Encore une façon mégalomaniaque de rentrer dans les livres d’Histoire…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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